Jardin des Plantes (Paris)

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Jardin des plantes de Paris
Image illustrative de l'article Jardin des Plantes (Paris)
Plan du jardin des Plantes.
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Commune Paris
Quartier Ve arrondissement
Superficie 23,5 ha
Caractéristiques
Création 1635
Gestion
Lien Internet http://www.paris.fr http://www.jardindesplantes.net
Accès et transport
Gare Gare d'Austerlitz
Métro (M)(5)(10) Gare d'Austerlitz
Bus (BUS) RATP 24 47 57 61 63 89 91
Localisation
Coordonnées 48° 50′ 38″ N 2° 21′ 34″ E / 48.843889, 2.359444 ()48° 50′ 38″ Nord 2° 21′ 34″ Est / 48.843889, 2.359444 ()  

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Jardin des plantes de Paris

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Jardin des plantes de Paris

Le Jardin des plantes de Paris est un parc et un jardin botanique ouvert au public (où l'on trouve aussi une ménagerie et des galeries d'exposition scientifiques), situé dans le 5e arrondissement de Paris, entre la mosquée de Paris, le campus de Jussieu, la gare d'Austerlitz et la Seine. Il fait partie du Muséum national d'histoire naturelle et est, à ce titre, un campus.

Placé sous l'intendance de Buffon jusqu'en 1788, il s'étend sur une superficie de 23,5 hectares.

Attractions du jardin[modifier | modifier le code]

Les perspectives[modifier | modifier le code]

Le Jardin des plantes de Paris comporte au nord un ensemble de perspectives à l'anglaise mises en place au XVIIIe siècle notamment sous l'intendance de Buffon, et au sud une grande perspective à la française (500 m de long pour 3 ha) plus ancienne, présente dès l'origine du jardin au XVIIe siècle.

La grande perspective à la française s'étend d'ouest en est de la galerie de l'évolution à la place Valhubert, près des quais de Seine. Ses parterres sont bordés de rideaux de platanes et sont fleuris à partir du mois d'avril. Les collections de fleurs changent régulièrement, totalisant près de mille plantes cultivées. Elle relie deux esplanades : à l'ouest celle de Milne-Edwards, un directeur du Muséum de 1890 à 1900, qui se trouve aux pieds à la Galerie, et à l'est celle de Lamarck, du côté de la Seine. L'esplanade Milne-Edwards recouvre la zoothèque souterraine, qui regroupe des centaines de milliers d'animaux naturalisés, insectes, poissons, reptiles ou mammifères. Face à la Galerie, en tête de cette esplanade, se trouve une statue en bronze de Buffon, œuvre de Jean Carlus (1908).

Perspective à la française : panorama du Jardin des plantes de Paris depuis l'esplanade Milne-Edwards.
Perspective à l'anglaise : panorama du « Jardin Écologique » du Jardin des plantes de Paris depuis l'allée Roger Heim (ex-Centrale)

Les perspectives à l'anglaise se trouvent, d'ouest en est, dans le « Grand Labyrinthe » surmonté par la gloriette de Buffon et abritant le tombeau laïc de Daubenton (c'est l'ancienne « butte Coypeau » ou « des Copeaux », en fait un dépotoir médiéval recouvert de terre)[1], dans le « Petit Labyrinthe » devenu réserve de biodiversité, aux abords de l'« Hôtel de Magny » et du Grand Amphithéâtre, dans les jardins alpin et écologique, et dans la ménagerie.

Les grandes serres[modifier | modifier le code]

Dans la serre de paléobotanique bâtie par Rohault de Fleury, cette présentation mêle fossiles et plantes à spores actuelles.

Quatre serres à armature métallique sont alignées le long de la perspective. Après cinq ans de travaux, 1 300 m2 de verreries démontées et huit millions d'euros investis, les serres du Jardin des plantes accueillent de nouveau le public depuis juin 2010. Elles offrent aux visiteurs :

  • un jardin d'hiver (750 m2), à climat chaud et humide (22 °C). De style Art déco, la serre est l'œuvre de l'architecte René Berger (1937). Elle comprend un ruisseau, des ficus, des palmiers, des bananiers, des plantes grimpantes et épiphytes, etc.
  • une serre dite mexicaine, œuvre de Rohault de Fleury (18341836), précurseur de l'architecture métallique en France. Elle regroupe des espèces caractéristiques des milieux arides d'Amérique, Afrique méridionale et Madagascar : cactus, euphorbes, agaves, avocatiers, caféiers, poivriers, etc.
  • une serre australienne et néo-calédonienne, également dessinée par Rohault de Fleury...
  • et une serre dite paléobotanique qui présente les étapes du développement de la flore depuis l'apparition des plantes terrestres, il y a 430 millions d'années.

Les jardins spécialisés[modifier | modifier le code]

L'école de botanique en été, vue de la Grande Serre.

Située le long de la Galerie de Minéralogie, la roseraie a pour but d'étudier et de présenter au public les différentes sous-espèces de roses, classées de manière raisonnée. Elle comprend 170 variétés de roses européennes, plantées le long de l'allée Haüy (du nom de l'abbé Haüy, pionnier de la minéralogie), qui longe la galerie de botanique et de géologie. Elle est ornée de deux statues, L'Amour prisonnier de Félix Sanzel et Venus genitrix de Charles Dupaty.

Une « école de botanique » et un « jardin écologique » se trouvent entre les serres et la Seine : la première présente les végétaux par familles et permet d'appréhender leurs caractéristiques et leur phylogénie, le second est un milieu composite de la région parisienne, où l'on observe les populations végétales et animales dans leur biodiversité et leur évolution naturelle.

Regroupant 4 500 variétés d'arbustes et de plantes, l'école de botanique a été créée par le botaniste André Thouin au XVIIIe siècle. Elle vise à présenter de manière raisonnée au public et aux botanistes les espèces susceptibles de vivre en plein air en Europe. Elle comprend également des arbres historiques, dont un pin Laricio qui a été frappé par la foudre et présente depuis une silhouette caractéristique. Plusieurs cours hebdomadaires y sont dispensés par les jardiniers du Muséum.

Entre l'école de botanique et la ménagerie, le jardin alpin acquit sa physionomie actuelle en 1931 (à la place de la « vallée suisse » et d'une pépinière) : il vise à étudier les plantes arbustives et herbacées des milieux montagnards du monde entier (Himalaya, Alpes, Corse). Il compte plus de 2 000 plantes sur deux zones reliées par un passage souterrain. Ce jardin comporte un pistachier mâle à partir duquel le botaniste Sébastien Vaillant mit en évidence la sexualité des végétaux au XVIIIe siècle.

La ménagerie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ménagerie du Jardin des plantes.
Peintres animaliers au Jardin des plantes en 1902.
Magazine L'Illustration (août 1902).

La ménagerie est le second plus ancien parc zoologique du monde. Elle fut créée en 1793 à l'initiative de Bernardin de Saint-Pierre, par le transfert des animaux de la ménagerie royale de Versailles et les ménageries privées et foraines. Lors de la commune de Paris, les animaux furent mangés par les Parisiens assiégés.

Au cours de son histoire, elle a présenté d'innombrables espèces animales, dont la première girafe présentée en France (1827), des éléphants, des ours bruns et blancs, des phoques.

Beaucoup de constructions, parfois sophistiquées pour l'époque, ont été édifiées à cet effet au XIXe et au début du XXe siècle, succédant aux enclos et cages sommaires du début : rotonde, fosses aux ours, singeries, fauveries, maisons des rapaces et des reptiles, faisanderies. La plus vaste d'entre elles est sans doute la grande volière édifiée en 1888 par Alphonse Milne-Edwards pour l'Exposition universelle de 1889[2] et toujours utilisée.

Au milieu du XXe siècle, la ménagerie est entrée dans une période de déclin, éclipsée par des parcs zoologiques plus modernes (zoo de Vincennes, parc de Thoiry), puis contestée par les mouvements anti-zoos, alors que pratiquement aucune rénovation ne pouvait être entreprise, faute de moyens (c'était aussi l'époque où la Grande galerie de Zoologie, aujourd'hui de l'Évolution, a dû fermer parce qu'il pleuvait à travers sa verrière). Les animaux vivaient dans des installations généralement mal entretenues, souvent dégradées et exiguës.

C'est à partir des années 1980 qu'une politique de réhabilitation de la ménagerie a été mise en place, avec plusieurs rénovations successives (Volières à Rapaces, Rotonde, Maison des Reptiles, etc.), et une nette préférence accordée à la présentation d'espèces de petite et moyenne taille, généralement peu connues et/ou menacées d'extinction.

Les plus grandes espèces (éléphant, girafe, lion, tigre, gorille, chimpanzé, ours, loup, zèbre, hippopotame, rhinocéros), qui ne vivaient pas correctement dans les installations de petite taille qu'on ne pouvait pas agrandir au centre de Paris, ont progressivement quitté la ménagerie dans les années 1970 à 2000.

Actuellement, elle héberge 1 100 animaux, mammifères, reptiles et oiseaux, sur 5,5 hectares. Elle s'est spécialisée dans plusieurs groupes d'animaux : chez les mammifères, le cheval de Przewalski, l'orang-outan, plusieurs espèces de caprins (chèvre des montagnes rocheuses, takin, bharal, bouquetin d'Éthiopie), des petits carnivores, des rongeurs et des cercopithèques ; chez les oiseaux, les vautours et les rapaces nocturnes sont bien représentés, de même que les faisans et certains échassiers (spatules, ibis, grues, agamis et le très rare kagou huppé) ; de nombreux reptiles (dont des tortues géantes de plus de 100 ans), des batraciens et des insectes sont élevés dans la maison des reptiles et le vivarium (construit par souscription grâce à René Jeannel).

Autres bâtiments et mobilier[modifier | modifier le code]

Bâtiments[modifier | modifier le code]

Mobilier[modifier | modifier le code]

Liste des œuvres publiques du jardin des Plantes

Histoire et particularités du jardin[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Jardin du roi.
Sur la « Butte Coypeau » (actuel Labyrinthe) se trouvait vers 1550 le moulin de la Tournelle ; sur l'emplacement du futur Jardin du Roi, Nicolas Houël donnait ses cours d'herboristerie (plan de Truchet et Hoyau dit « Plan de Bâle »). La Bièvre traversait alors le site, à l'emplacement de l'actuelle allée des Jussieu.
Plan d'agrandissement du Jardin du Roi, par Gabriel Thouin: le labyrinthe est en bas de l'image au centre.
Le Jardin du roi en 1730, plan de Paris de Roussel.
Plan détaillé du Muséum et du Jardin des plantes de Paris, classés, avec l'ensemble des bâtiments, monument historique le 24 mars 1993[3].

Le Jardin des Plantes médicinales a été créé par Guy de La Brosse en janvier 1626 par un Édit du roi[4], ratifié par le parlement le 8 juillet[5]. Les premiers terrains seront achetés le 21 février 1633 et les suivants en 1636[6], le tout couvrant alors 18 arpents de la « terre d'Alez ». Il est ouvert au public en 1634 : Guy de la Brosse en fera l'inauguration solennelle en 1640[7]. L’un de ses plus célèbres directeurs fut le célèbre naturaliste Georges Louis Leclerc, comte de Buffon (1707 – 1788). Nommé surintendant de ce qu’on appelle alors Jardin du Roy en 1739, succédant à Charles François de Cisternay du Fay, il occupera le poste jusqu’à sa mort. Agrandissant le lieu sans hésiter à avancer les frais de ses deniers personnels, il en fera l’un des plus importants centres de recherche scientifique en Europe à cette époque[8].

Le Jardin du roi présente dès le début le dessin général de l'actuel jardin. À la Révolution le jardin est nommé « Jardin des plantes de Paris »[9]. L’établissement scientifique devient le Muséum national d’Histoire naturelle par décret de la Convention en juin 1793.

Traditionnellement, le Jardin des plantes est ouvert au public du lever au coucher du Soleil, ce qui fait que ses horaires ne sont pas les mêmes au long de l'année. Des catacombes s'ouvrent à gauche de l'entrée de l'hôtel de Magny, bâtiment du XVIIIe siècle abritant des bureaux et le cabinet d’histoire du Jardin des plantes. En 1789, le capitaine marseillais Pierre Blancard rapporte d'un voyage en Chine, pour la première fois, en France des boutures de chrysanthèmes.

La Révolution éclate un an après la mort de Buffon, intendant du Jardin du roi, et entraîne de nombreux changements dans l'organisation du jardin. Voici le début du texte fondateur rédigé par les savants eux-mêmes, à la demande de l'Assemblée constituante de 1789 :

  • Article 1er : L'établissement sera nommé Muséum national d'histoire naturelle.
  • Article II : Le but principal de l'établissement sera l'enseignement public de l'histoire naturelle, pris dans toute son étendue et appliquée à l'avancement de l'agriculture, du commerce et des arts.
  • Article III : Le Muséum d'histoire naturelle sera sous la protection immédiate des représentants de la Nation.
  • Article IV : Tous les officiers du Muséum d'histoire naturelle porteront le titre de professeurs.
  • Article V : Tous les professeurs du Muséum seront égaux en droits et en appointements.

Afin de conserver le salaire élevé de Daubenton, les savants le nomment avec Buffon fondateur du Museum, et Daubenton, alors âgé de 74 ans, est nommé directeur à vie. Il s'ensuit des temps plutôt confus, le gouvernement révolutionnaire ayant des affaires plus urgentes à traiter. En 1791, Bernardin de Saint-Pierre est nommé intendant du jardin.

La Bièvre coulait jadis au sud du Jardin des Plantes ; des tanneries malodorantes s'y étaient installées. Pour s'en débarrasser, Buffon acheta une grande parcelle sise entre le jardin et la rue Poliveau, de chaque côté de la rivière : le « clos Patouillet », rattaché depuis lors à l'établissement[10]. Recouverte au milieu du XIXe siècle, la Bièvre devînt ultérieurement une rue, nommée Nicolas-Houël ; lors de la guerre de 1870 un hôpital de campagne fut bâti à la hâte dans ce « clos Patouillet » ; enfin la Troisième République rendit au Muséum l'usage de cet ensemble de terrains (aujourd'hui nommés « îlot Poliveau ») dont les bâtiments abritent des laboratoires, des collections parmi les plus importantes au monde (lithothèques, entomothèques, malacothèques et carcinothèques) et des bibliothèques. Peu avant la Première Guerre mondiale, la partie ouest de la rue Nicolas-Houël devint l'allée centrale de cet ensemble qui fut alors clos. Cette partie du Muséum, située au sud de la rue Buffon, a été menacée de voir la plupart de ses laboratoires démolis en 2013 pour faire place à la faculté de Censier durant le désamiantage de celle-ci[11].

Particularités[modifier | modifier le code]

Un « hôtel à abeilles » du jardin.

Dans le cadre de l'opération de mécénat « Parrainez un banc du Jardin des plantes de Paris », et à l'occasion du renouvellement du mobilier urbain du jardin entrepris en 2009, il est possible de faire un don au Muséum. En échange de ce don, une plaque de reconnaissance sera apposée sur le banc choisi, plaque sur laquelle seront gravés le nom du donateur et le message de son choix – soumis cependant à l'approbation du Muséum[12].

Le Muséum a installé en 2011 deux « hôtels à abeilles » en vue de préserver la biodiversité des insectes pollinisateurs, et notamment des abeilles sauvages[13].

Le jardin des Plantes abrite également des spécimens historiques, notamment des arbres agés pour certains de plusieurs centaines d'années. On trouve ainsi les rejets du Robinier de Robin planté initialement vers 1610, le platane planté vers 1785 au port naturel (jamais entravé par des coupes dans le vif, dont la dénomination est « émondage » et non « élagage » comme abusivement usité, l'élagage étant en réalité la coupe uniquement des rameaux morts) et un Quercus macrocarpa, chêne d'origine nord-américaine, planté en 1811.

Arbres historiques
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Le jardin des plantes dans la culture[modifier | modifier le code]

Source[14]

  • Un « jardin d'utopie »[15] imaginé par Gabriel Thouin au XVIIIe siècle devait en quadrupler la superficie ; si ce plan avait été agréé par le roi, les halles aux vins (actuel campus Jussieu) et plusieurs parcelles au sud n'auraient jamais été construites.
  • Rétif de la Bretonne évoque dans Les Nuits de Paris le libertinage qui avait lieu à la fin du XVIIIe siècle du côté du labyrinthe après la fermeture du jardin : « Je ne décrirai pas leurs amusements ; ils avaient raison de tenir les portes fermées », commente-t-il.
  • Victor Hugo évoque le rôle instructif du jardin dans le Poème du Jardin des Plantes (dans L'art d'être grand-père[16]).
  • Balzac évoque aussi ce rôle dans son roman La Peau de chagrin[17].
  • Pour Jules Michelet dans La Mer, le jardin des plantes est un « palais de féerie »[18].
  • Dans les Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne, le personnage de Pierre Aronnax est un professeur du Muséum de Paris ayant « un petit logement au Jardin des Plantes », qu'il aspire à revoir alors que les dangers menacent.
  • Le tableau La Charmeuse de serpents d'Henri Rousseau est inspiré des Serres du Muséum.
  • Des statues, animalières ou non, ornent le jardin et les galeries, avec notamment des œuvres de Charles-Arthur Bourgeois et d'Emmanuel Frémiet qui, même scientifiquement inexactes, fascinent toujours le public[19].
  • Le chanteur Charles Trenet raconte[20] que le Jardin des plantes a inspiré deux textes de chansons : Le jardin extraordinaire et Un petit oiseau, un petit poisson s'aimaient d'amour tendre, ce dernier né d'articles de presse qui avaient ému les visiteurs dans les années 1930 : une mésange nourrissait les poissons rouges du bassin aux Nymphéas (aujourd'hui disparu, il se trouvait à la place de l'actuelle zoothèque), sans que les profanes puissent s'expliquer ce comportement, que les éthologues décrivent comme un report sur les poissons, suite à la perte de sa nichée, de l'instinct nourricier de la mésange, déclenché par la similitude entre les lèvres des poissons et les becs larges ouverts des mésangeaux au nid.
  • Le paléontologue réel Léonard Ginsburg est le modèle du personnage de Léonard Guinsberg dans le roman de science-fiction La guerre des cerveaux de Bernard Lenteric où le jardin est également évoqué[21].
  • Le Jardin des plantes a inspiré le titre du roman de Claude Simon, Le Jardin des plantes (1997).
  • La galerie de Paléontologie a servi de cadre pour le tournage de scènes des films N'oublie pas que tu vas mourir de Xavier Beauvois (1995) et Adèle Blanc-Sec de Luc Besson (2010), ce dernier inspiré par la bande dessinée du même nom, du dessinateur Tardi, qui figure également la Galerie, le Jardin des Plantes, et même nommément certains spécialistes du Muséum comme le taxidermiste Franz Jullien tenant une Salamandre géante de Chine.

Éléments représentatifs du Jardin des Plantes[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Paris : Ve arrondissement
  2. Selon La Revue de Paris
  3. « Jardin des Plantes et Museum national d'Histoire naturelle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. LELONG (abbé Jacques) Bibliothèque historique de la France. (1778), t. 1, p. 195.
  5. DE HORNE, de la SERVOLLE, GOULIN. État de la médecine, chirurgie et pharmacie en Europe. (1778), p. 94.
  6. CAILLET (Jules) De l'administration en France sous le ministère du cardinal de Richelieu. (1857), p. 498.
  7. CHALLAMEL (Aug.) Mémoires du peuple français depuis son origine. (1870), t. 6, p. 418.
  8. Yves Zarka (avec la collaboration de Marie-France Germain), Buffon, le naturaliste philosophe, éditions Chemins de tr@verse, 2014
  9. Michel Van Praët, Geneviève Meurgues: Le cabinet d’histoire du Jardin des plantes, MNHN Paris, 2006; Yves Laissus : Le Muséum national d'histoire naturelle, Gallimard, Paris, 1995 ; Stéphane Deligeorges, Alexandre Gady et Françoise Labalette : Le Jardin des plantes et le Muséum national d'histoire naturelle, Monum, Paris, 2004 (ISBN 2-85822-601-6) ; Philippe Jaussaud et Édouard Raoul Brygoo, Du Jardin au Muséum en 516 biographies, MNHN Paris, 2004 (ISBN 2-85653-565-8).
  10. Source : Annuaire 1976 - 1977, Association de prévoyance et de secours mutuels des médecins du département du Nord, éd. Librairie Droz, (ISBN 9782600053365), p. 662.
  11. Rapport final de Bernard Larrouturou : L'îlot Poliveau pour Paris-III et la convention de dévolution.
  12. Site officiel du Muséum.
  13. Lettre d'information no 15 du Muséum national d'histoire naturelle.
  14. Collectif : Les bonnes feuilles du Jardin des Plantes, éd. MNHN et Artlys, 2013, (ISBN 9782854955514)
  15. Emma C. Speary : Le jardin d'utopie, éd. du MNHN, 2012, ISBN 2-85653-566-6.
  16. Victor Hugo, L'art d'être grand-père, Gallimard, La Pléiade, 1974.
  17. Balzac, La Peau de chagrin, Gallimard, La Pléiade, 1979.
  18. Jules Michelet, La Mer, éd. L'âge d'homme 1980.
  19. Jean-Charles Hachet, Dictionnaire illustré des sculpteurs animaliers et fondeurs de l’Antiquité à nos jours.
  20. Interview par Jacques Chancel le jeudi 30 mars 1978 au Grand Échiquier.
  21. Bernard Lenteric, La guerre des cerveaux, éd. Olivier Orban, 1985

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Boitard et Jules Gabriel Janin, Le Jardin des plantes : description, G. Barba,‎ 1851 (lire en ligne)
  • Pierre Bernard et Louis Couailhac, Le Jardin des plantes : Description complète, historique et pittoresque du Muséum d'histoire naturelle, de la ménagerie, des serres, des galeries de minéralogie et d'anatomie, et de la vallée suisse, L. Curmer,‎ 1843 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]