Jacques François Stuart

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Jacques François Stuart

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Le prince Jacques-François Stuart, par Antonio David.

Titres

Prétendant aux trônes d'Angleterre, d’Écosse et d'Irlande


(&&&&&&&&&&02348364 ans, 3 mois et 15 jours)

Nom revendiqué « Jacques III et VIII »
Prédécesseur Jacques II
Successeur Charles Édouard Stuart

Prince de Galles


(&&&&&&&&&&&&01605 mois et 7 jours)

Prédécesseur Charles Stuart
Successeur Georges Auguste de Hanovre
Biographie
Dynastie Maison Stuart
Nom de naissance Jacques François Édouard Stuart
Naissance
Palais St. James (Londres, Angleterre)
Décès (à 77 ans)
Palais Balestra (Rome, États pontificaux)
Sépulture Basilique Saint-Pierre de Rome
Père Jacques II d’Angleterre
Mère Marie de Modène
Conjoint Clémentine Sobieska
Enfants Charles Édouard Stuart
Henri Benoît Stuart
Religion Catholicisme
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Prétendants au trône d'Angleterre

Jacques François Édouard Stuart dit le « chevalier de Saint-George » (, Palais St. James de Londres1er janvier 1766, palais Balestra, Rome), fut prince de Galles de 1688 à 1689. Il est le fils du roi Jacques II d'Angleterre et d'Irlande et VII d'Écosse (1633-1701) et de sa 2e épouse, la princesse Marie de Modène (1658-1718).

Biographie[modifier | modifier le code]

Prétentions au trône d'Angleterre et d'Écosse[modifier | modifier le code]

Héritier à la mort de son père des droits des Stuarts aux trônes d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande, il fut proclamé roi "Jacques III d'Angleterre et d'Irlande et VIII d'Écosse" le au château de Saint-Germain-en-Laye où il vit avec sa cour composée principalement d'Ecossais et d'Anglais qui le reconnaissent comme leur souverain. À l'échelle européenne seuls la France, l'Espagne, Modène, ainsi que le Saint-Siège le reconnaissent pour roi d'Angleterre, d'Écosse et d'Irlande.

Soutenu par Louis XIV, il participe à la campagne de Flandres en 1708-1709 (bataille de Malplaquet en 1709) aux côtés des petits-fils du roi. La France tente d'organiser son débarquement en Écosse pour soulever le pays mais une tentative en 1708 ne lui permet même pas de débarquer. Le traité d'Utrecht en 1713 contraint le roi de France à lui refuser l'asile.

En février 1713, Jacques Stuart s'installe donc à Bar-le-Duc capitale du Barrois où il mène la belle vie, fréquentant le duc de Lorraine Léopold Ier, neveu par alliance de Louis XIV, et ses parents aux château de Lunéville et à Commercy. En 1715, entendant profiter du mécontentement suscité par l'avènement de George Ier de Hanovre sur les trônes britanniques et irlandais, les jacobites tentent de fomenter un nouveau soulèvement avec le soutien de Henry Bolingbroke qui a perdu tout crédit après la mort de la reine Anne. Cette nouvelle tentative, connue sous le nom de The Fifteen dans l'histoire britannique, est financée par l'Espagne et bénéficie de complicités françaises à défaut d'une aide officielle mais lorsque "Jacques VIII et III" (comme il est connu par ses adhérents en Écosse) débarque en Écosse au nord d'Aberdeen le 22 décembre 1715 (anc. style), c'est pour découvrir que l'armée levée par le comte de Mar s'est en grande partie dispersée à la suite de la bataille incertaine de Sheriffmuir le 10 novembre. Malade, peu sûr de lui, "Jacques VIII et III" doit fuir à nouveau devant l'arrivée d'une armée britannique commandée par Argyll alors qu'il préparait son couronnement de roi d'Écosse : il rembarque pour la France le 4 février 1716.

Après cet échec, le "Vieux Prétendant" - comme le désigne l'historiographie whig pour le distinguer de son fils Charles-Édouard appelé le Jeune Prétendant - doit aussi se résoudre à quitter son refuge lorrain car une pression diplomatique s'exerce sur le duc Léopold. Le catholique Jacques Stuart trouve refuge sur les terres du pape, d'abord en Avignon avant de gagner Rome en 1717.

En 1719, une nouvelle tentative pour le restaurer, soutenue par l'Espagne, échoue : la flotte qui devait l'emmener est dispersée et ruinée par une tempête au large du cap Finisterre tandis qu'en Écosse une armée jacobite est écrasée dans la passe de Glenshiel. Cet épisode, baptisé The Nineteen est la dernière tentative de "Jacques III et VIII" (comme il est connu par ses adhérents au-dehors de l'Écosse) pour recouvrer ses États en personne. Son fils ainé (voire suivant) sera à la tête de la toute dernière tentative en 1745 - 1746 au nom du roi "Jacques III et VIII" avec la commission de "Prince de Galles, Prince Régent et Lieutenant des Royaumes".

Mariage et descendance[modifier | modifier le code]

De retour à Rome, il épouse au palais épiscopal de Montefiascone (au nord de Rome) le la princesse Clémentine Sobieska (1702-1735), petite-fille du roi Jean III de Pologne. Ils eurent deux fils :

Titulature[modifier | modifier le code]

  • Son altesse royale le duc de Cornouailles (1688)
  • Son altesse royale le prince de Galles (1688-1689)
  • Jacques François Stuart (1689-1766)
    • Pour les jacobites: Son altesse royale le prince de Galles (1688-1701)
    • Pour les jacobites: Sa majesté le roi (1701-1766)

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]