Jacques Blondeau

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Officier général francais 2 etoiles.svg Jacques Blondeau
Image illustrative de l'article Jacques Blondeau

Naissance
Chateauneuf (Côte-d'Or)
Décès (à 75 ans)
Paris
Origine Drapeau de la France France
Allégeance Drapeau de l'Empire français Empire français
Arme Cavalerie
Grade Général de brigade
Années de service 17881824
Faits d'armes Bataille de Rivoli
Distinctions Baron de l’Empire
Commandeur de la Légion d'honneur
Chevalier de Saint-Louis

Jacques Blondeau, né le à Chateauneuf, mort le à Paris, est un général français de la Révolution et de l’Empire.

Biographie[modifier | modifier le code]

Révolution[modifier | modifier le code]

Il entre en service en 1788, au régiment des dragons de la Reine. Il passe sous-Lieutenant de grenadiers en 1791 et capitaine de fusiliers en 1793. Il est présent aux sièges de Lyon et de Toulon comme chef de bataillon.

En tant qu'adjudant-général, il repousse les insurgés du Carrousel le 13 Vendémiaire[1]. Il commande la cavalerie de la division Joubert et est blessé à Rivoli le 15 janvier 1797.

Victorieux à Saint-Michel sous Victor, il est blessé en 1799 à la bataille de la Trebbia.

Il commande les troupes assemblées à Vincennes lors du 18 Brumaire.

Consulat et Empire[modifier | modifier le code]

Il exerce plusieurs commandements en Italie de 1800 à 1808. Il est nommé général de brigade le 12 octobre 1808 et envoyé en Espagne, où à l’exception de la Bataille d'Ocaña en 1809, il n’a guère l’occasion de briller. Il gouverne successivement plusieurs villes ou places (Talavera, Madrid, Tolède). Il participe au siège de Cadix sous Victor en 1812.

Il reçoit le titre de baron de l’Empire le 1er janvier 1813. Rentré malade à Bayonne, il est bloqué par Mina à Saint-Jean-Pied-de-Port en 1814. Il est fait commandeur de la Légion d'honneur le 3 avril 1814.

Restauration et Cent-Jours[modifier | modifier le code]

Lors de la première restauration, le roi Louis XVIII, le fait Chevalier de Saint-Louis en septembre 1814.

Ayant accepté un poste lors des Cent-Jours, il n'est plus employé par le roi. Il est admis à la retraite en 1824.

Il meurt à Paris le .

Descendance[modifier | modifier le code]

Armoiries[modifier | modifier le code]

Un lion que surmonte une couronne.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques-Antoine Dulaure, Esquisses historiques des principaux événemens de la Révolution française, tome 4, Baudoin Frères, Paris, 1824