Jacques Blondeau

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Jacques Blondeau
Image illustrative de l'article Jacques Blondeau

Naissance
Chateauneuf (Côte-d'Or)
Décès (à 75 ans)
Paris
Origine Drapeau de la France France
Allégeance Drapeau de l'Empire français Empire français
Arme Cavalerie
Grade général de brigade
Années de service 17881824
Faits d'armes Bataille de Rivoli
Distinctions baron de l’Empire
commandeur de la Légion d'honneur
Chevalier de Saint-Louis

Jacques Blondeau est un général de brigade et baron de l’Empire (1766-1841).

Biographie[modifier | modifier le code]

Jacques Blondeau est né à Chateauneuf le .

En 1788, il entre aux Dragons de la Reine.

Révolution[modifier | modifier le code]

Il passe sous-Lieutenant de grenadiers en 1791 et capitaine de fusiliers en 1793. Il est présent aux sièges de Lyon et de Toulon comme chef de bataillon.

En tant qu'adjudant-général, il repousse les insurgés du Carrousel le 13 Vendémiaire[1]. Il commande la cavalerie de la division Joubert et est blessé à Rivoli.

Victorieux à Saint-Michel sous Victor, il est blessé en 1799 à la bataille de la Trebbia.

Il commande les troupes assemblées à Vincennes lors du 18 Brumaire.

Consulat et Empire[modifier | modifier le code]

Il exerce plusieurs commandements en Italie de 1800 à 1808. Il est nommé général de brigade le et envoyé en Espagne, où à l’exception de la Bataille d'Ocaña en 1809, il n’aura guère l’occasion de briller. Il gouverne successivement plusieurs villes ou places (Talavera, Madrid, Tolède). Il participe au siège de Cadix sous Victor (1812).

Il reçoit le titre de baron de l’Empire le 1er janvier 1813. Rentré malade à Bayonne, il est bloqué par Mina à Saint-Jean-Pied-de-Port en 1814. Il est fait commandeur de la Légion d'honneur le 3 avril 1814.

Restauration et Cent-Jours[modifier | modifier le code]

Chevalier de Saint-Louis en septembre.

Ayant accepté un poste lors des Cent-Jours, il ne sera plus employé par le roi. Il sera admis à la retraite en 1824. Il décède à Paris le .

Descendance[modifier | modifier le code]

Armoiries[modifier | modifier le code]

Un lion que surmonte une couronne.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques-Antoine Dulaure, Esquisses historiques des principaux événemens de la Révolution française, tome 4, Baudoin Frères, Paris, 1824