Jacques-François Lefranc

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Jacques-François Lefranc

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Naissance
Vire
Décès (à 53 ans)
Paris
Nationalité Blason France moderne.svg Français
Profession Religieux
Essayiste

Jacques-François Lefranc, né à Vire le et massacré à Paris le , est un religieux français, auteur d’ouvrages antimaçonniques[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Supérieur du séminaire des Eudistes de Caen, l’abbé Lefranc s’opposait au jansénisme[2]. Ayant refusé de prêter serment à la Constitution, il fut contraint de remettre le séminaire à François Bécherel, évêque constitutionnel de la Manche et député à la Constituante, le 17 avril 1791. Tous les Eudistes furent alors expulsés de leur bâtiment. Lefranc fut arrêté et enfermé à la prison des Carmes à Paris. Il fut assassiné avec 180 autres religieux le 2 septembre 1792. L’Église l’a béatifié[3].

Ses livres constituent les premières accusations de conspiration maçonnique derrière la Révolution française. Il fait remonter l’origine de la maçonnerie à la secte protestante française du socinianisme. Lefranc était un partenaire littéraire d’Augustin Barruel[2].

Publications[modifier | modifier le code]

  • Le Voile levé pour les curieux, ou le Secret de la Révolution révélé, à l’aide de la Franc-Maçonnerie, Paris, Lepetit et Guillemard l’aîné, 1792, in-8° Texte en ligne
  • Conjuration contre la religion catholique et les souverains, dont le projet, conçu en France, doit s’exécuter dans l’univers entier, ouvrage utile à tous les Français, Paris, Lepetit, 1792, in-8°, 375 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

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