Jack l'éventreur
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Jack l'éventreur (en anglais, Jack the Ripper) est le surnom d'un tueur en série anglais de la fin du XIXe siècle, dont l'identité n'a jamais été établie. Le surnom passé à la postérité provient d'une lettre envoyée à l'agence de presse London Central News Agency par une personne déclarant être le meurtrier. Jack l'éventreur assassina sauvagement au moins cinq prostituées du quartier pauvre de Whitechapel, à Londres en 1888. Le mystère qui entoure l'identité et les mobiles du tueur (ou des tueurs) a intrigué de nombreux enquêteurs et inspiré de nombreux auteurs et artistes.
[modifier] L'origine du mystère
Le premier assassinat est celui de Mary Ann Nichols, retrouvée égorgée et éventrée dans une rue de Whitechapel le 31 août 1888. Le dernier, avec un degré d'horreur allant crescendo, est celui de Mary Jane Kelly, retrouvée affreusement mutilée dans sa chambre le 9 novembre de la même année. Les victimes de Jack l'éventreur avaient pour point commun d'être des prostituées occasionnelles œuvrant à Whitechapel (East End), l'un des quartiers les plus pauvres de Londres. À l'exception de la dernière, âgée d'à peine 20 ans, la plupart étaient des femmes d'âge mûr, autour de la quarantaine.
Le nombre et la nature des victimes constituent aujourd'hui encore une énigme pour les enquêteurs : pour quelle(s) raison(s) l'assassin choisit-il des prostituées ? Pourquoi s'arrêta-t-il après le cinquième meurtre ? Pourquoi ce dernier meurtre se déroula-t-il dans de telles conditions ?
[modifier] Mode opératoire
Les quatre premiers crimes eurent lieu dans des lieux publics ou semi-publics ; trottoirs ou cours d'immeubles. À l'époque, les actes de prostitution n'avaient lieu ni à l'hôtel ni dans les appartements privés, mais pendant la nuit, dans une cour d'immeuble ou dans un passage privé entre deux immeubles, voire au bout d'une impasse.
Les victimes étaient égorgées, vraisemblablement par derrière d'après les constats opérés; puis l'éventreur ouvrait l'abdomen et en retirait les viscères (intestins, reins, utérus), pour les disposer ensuite sur le cadavre ou les emporter. Certains furent envoyés à la police, accompagnés de « Lettres de Jack ». La précision avec laquelle les victimes étaient éviscérées et le fait que les meurtres avaient lieu pendant la nuit, dans des lieux non éclairés, indiquent que le tueur avait une certaine expertise chirurgicale ou bouchère ou, tout du moins, une bonne culture lui ayant permis d'étudier des livres d'anatomie.
Une de ses victimes, Elizabeth Stride, fut égorgée, mais non éviscérée : le corps était encore chaud lors de sa découverte [1] et il est possible que son assassin n'ait pu mener son acte à terme.
La dernière victime, Mary Jane Kelly, probablement du fait qu'elle fut la seule à être tuée dans un endroit clos (le meurtre eut lieu dans la chambre qu'elle louait, à Miller's Court), fut totalement éviscérée, ses organes furent éparpillés autour d'elle dans son appartement et son cœur ne fut jamais retrouvé. Par contre, ses vêtements et draps étaient pliés et rangés.
[modifier] Les victimes
- Les victimes officielles : Mary Ann Nichols, Annie Chapman, Elizabeth Stride, Catherine Eddowes et Mary Jane Kelly.
- Les victimes supposées de Jack l'éventreur : Alice McKenzie, dite « Clay Pipe », née vers 1849, retrouvée égorgée le 17 juillet 1889 dans Castle Alley et Frances Coles, dite « Carrotty Nell », née vers 1865, retrouvée la gorge tranchée le 13 février 1891 à Swallows Gardens. Le 7 août 1888 au matin, trois semaines avant le premier meurtre « officiel », une autre prostituée Marta Tabram fut retrouvée poignardée de 39 coups de couteau et un coup d'une autre arme blanche que l'on suppose être une dague, au premier étage d'un immeuble le Georges Yard Building, situé presque au centre géographique des cinq autres meurtres « officiels » de Jack l'éventreur. D'après le rapport d'autopsie, l'assassin s'était acharné sur le ventre, les seins et les parties génitales. Il n'y a aucune preuve que Jack l'éventreur soit l'assassin, mais la police de l'époque le pensait fortement.
Les faits caractéristiques sont : la victime (une prostituée), l'acharnement de l'agresseur, le lieu et l'arme blanche utilisée. Il n'y a pas de mutilation. En revanche, les cinq meurtres de Jack l'éventreur allant crescendo dans l'horreur, celui-ci viendrait en premier.
- Les victimes peu probables : Annie Milwood, victime d'une agression le 25 février 1888, hospitalisée, et décédée le 3 mars 1888, Ada Wilson, victime d'une agression le 28 mars 1888, elle survécut et Elizabeth Jackson, prostituée dont le corps a été découvert, morcelé, dans la Tamise entre le 31 mai et le 25 juin 1889.
[modifier] Victimes avérées
[modifier] Mary Ann Nichols, dite « Polly »
Née Walker le 26 août 1845 à Londres, mariée à William Nichols et mère de cinq enfants, elle était séparée de son mari depuis 1882. Elle fut tuée dans la nuit du 31 août 1888, à l'âge de 43 ans et incinérée dans le cimetière de Ilford le 6 septembre 1888.
Son corps fut retrouvé entre 3 heures 30 et 3 heures 45 du matin dans Buck’s Row, la gorge tranchée, la langue lacérée et l’abdomen entaillé ; ses organes génitaux étaient également profondément entaillés. L’autopsie conclut que l’assassin était un gaucher, fait démenti plus tard par de nombreux criminologues.
Les journaux de l’époque, quotidiennement remplis d’articles sur des femmes assassinées, mutilées ou brûlées vives, considérèrent ce cas comme « étrange », mettant ainsi le doigt sur la particularité du mode opératoire du tueur.
[modifier] Annie Chapman, dite « Dark Annie »
Née Eliza Ann Smith en septembre 1841 à Londres, mariée à John Chapman en 1869 et mère de deux filles et un fils invalide, elle fut tuée le samedi 8 septembre 1888 au matin, dans une cour intérieure de numéro 29 de Hanbury Street. Elle fut incinérée le 14 septembre 1888 à Manor Park.
Son corps fut retrouvé gisant à terre, la gorge tranchée et la tête presque séparée du corps. Le ventre était ouvert et les intestins déposés sur l’épaule droite de la victime, tandis que le vagin, l’utérus et les deux tiers de la vessie avaient été prélevés. À ses pieds, on découvrit quelques pièces de monnaie et une enveloppe en papier portant la date du 28 août[2].
Un témoin, habitant de l’immeuble, affirma avoir entendu une femme crier « non » mais avoua ne pas avoir eu le courage de regarder par la fenêtre. Le lendemain, une petite fille informa la police qu’elle avait vu, quelques maisons plus loin, une flaque de sang : les policiers déclarèrent qu’il s’agissait probablement d’une trace laissée par le tueur alors qu'il emportait les organes prélevés sur la victime.
Quelques jours plus tard, les policiers arrêtèrent un boucher juif du quartier, John Pizer, en se basant sur le fait qu'un morceau de tablier de cuir aurait été retrouvé sur les lieux du crime. Il fut toutefois rapidement établi que ce morceau de cuir n’avait aucun lien avec le crime : il appartenait à un locataire de l’immeuble, qui l’avait lavé et mis à sécher. Pizer fut cependant incarcéré pendant deux jours, afin de permettre à la police de le disculper aux yeux de la foule qui voulait le lyncher.
À partir de ce moment, l’assassin fut qualifié de dément fanatique ou de maniaque sexuel, sans aucune connaissance en anatomie. L’unique indice provenait de quelques témoins qui affirmèrent avoir vu les victimes discutant avec un homme portant une petite mallette noire et un chapeau haut-de-forme. Il est dit également qu'il boitait.
[modifier] Elizabeth Stride, dite « Long Liz »
Née Gustafsdotter le 27 novembre 1843 à Torslanda, district de Göteborg, (Suède), mère de deux enfants et divorcée en 1876 de John Thomas Stride, elle fut retrouvée morte le 30 septembre 1888. Son corps fut découvert dans la cour du Club Berner par un certain Louis Diemschutz. Elle fut incinérée dans le Cimetière Est de Londres.
Son corps fut découvert dans la cour d’un immeuble abritant des juifs et des Allemands. Elle ne présentait qu’une profonde entaille à la gorge ; selon le témoignage d'un cocher, le sang en coulait encore lorsqu’il la découvrit.
Selon certains spécialistes, ce meurtre, qui a été commis très peu de temps avant le suivant et dans un lieu éloigné, ne peut pas être l'œuvre de Jack l'éventreur. Il lui est pourtant attribué. De plus, la victime n'a pas été étranglée mais directement égorgée et l'arme utilisée, un couteau à lame large et courte et mal aiguisé, est différente de celle utilisée pour les quatre autres victimes, un couteau à lame longue et fine très bien aiguisée. Ce même type de couteau servira à assassiner et mutiler sauvagement Catherine Eddowes environ quarante-cinq minutes plus tard. L'assassin aurait utilisé le même type d'arme pour les deux premières victimes et aurait changé pour la troisième pour revenir au premier choix pour la quatrième (45 minutes plus tard) et la cinquième. Il est plus probable qu' Elisabeth Stride ait été victime d'un assassin « occasionnel », comme beaucoup de prostituées à l'époque. Un témoin, Israel Schwartz, l'a vu se faire agresser par un homme ivre qui l'a jetée par terre en vociférant des insultes, notamment à l'égard d'un témoin. Ce qui semble ne pas correspondre au mode d'attaque de Jack l'éventreur. Au vu des recoupements des témoignages de la police, l'homme ivre est très probablement l'assassin.
[modifier] Catherine Eddowes, dite « Kate Conway »
Née le 14 avril 1842 à Wolverhampton (Staffordshire), elle eut une fille et deux fils de son compagnon Thomas Conway. Tuée le 30 septembre 1888, elle fut horriblement mutilée, et retrouvée dans un parc public, Mitre Square.
Catherine Eddowes fut soumise à un véritable martyre, probablement en raison du fait que Jack n’avait pu achever son « travail » sur Elisabeth Stride (si l'on retient la thèse selon laquelle cette dernière fut tuée par Jack l'éventreur). Elle fut retrouvée gisant dans une mare de sang, le ventre ouvert. La victime était complètement défigurée, le nez et l’oreille droite entaillés, le visage marqué d’un large V au couteau. Le corps était quasiment décapité, ouvert « comme un cochon à l’étalage », l’estomac et les intestins posés sur l’épaule droite, le foie coupé, un rein et l'utérus enlevés.
[modifier] Mary Jane Kelly, dite « Ginger »
Née vers 1863-1864 dans la ville ou le comté de Limerick en Irlande, veuve Davies, elle fut assassinée le vendredi 9 novembre 1888 vers 3 heures du matin au 13, Miller's Court. Ses restes furent incinérés au cimetière catholique St Patrick à Londres.
Selon le rapport d'autopsie, le dernier meurtre dépassa tous les autres en horreur :
« Le corps est allongé au milieu du lit, les épaules à plat, mais l'axe du corps est légèrement incliné vers le côté gauche, la tête tournée sur la joue gauche. Le bras gauche se trouve le long du corps, avec l'avant-bras replié à angle droit et reposant en travers de l'abdomen. Le bras droit, quelque peu détaché du corps, se trouve sur le matelas, tandis que l'avant-bras, posé sur l'abdomen, laisse apercevoir les doigts serrés. Les jambes sont largement écartées, la cuisse gauche formant un angle droit avec le tronc, tandis que la cuisse droite dessine un angle obtus avec le pubis. Toute la surface extérieure de l'abdomen et des cuisses a été arrachée, alors que les viscères ont été retirés de la cavité abdominale. Les seins sont coupés à leur base, les bras mutilés de nombreux coups de couteau irréguliers et le visage est totalement méconnaissable. Les tissus du cou ont été sectionnés jusqu'à l'os. Les viscères ont été éparpillées un peu partout : l'utérus, les reins et un sein se trouvent sous la tête ; l'autre sein, près du pied droit ; le foie, entre les pieds ; les intestins, à la droite du corps ; la rate à la gauche du corps ; des lambeaux de chair de l'abdomen et des cuisses ont été empilés sur une table ; le cœur a été retiré et n'a pas été retrouvé. »
[modifier] Autres victimes possibles
Plusieurs autres femmes furent agressées ou assassinées pendant la période où sévit Jack l'Éventreur. Certains de ces crimes lui sont parfois attribués.
[modifier] Annie Millwood
Née vers 1850, victime d’une agression le 25 février 1888 dans White's Row, entraînant son hospitalisation pour de nombreuses blessures dans les jambes et le corps. Elle quitta l’hôpital et mourut des suites de ses blessures, le 3 mars 1888.
[modifier] Ada Wilson
Née vers 1868, victime d’une agression survenue le 28 mars 1888 chez elle 19, Maiden Street, à laquelle elle survécut.
[modifier] Martha Tabram dite « Emma Turner »
Née White le 10 mai 1849 à Londres, épouse séparée d'Henry Samuel Tabram dont elle a eu 2 fils, est assassinée le 7 août 1888 dans George Yard. Son corps fut retrouvé lardé de 39 coups de couteau. Elle est considérée par certains comme une victime possible de Jack l’éventreur, compte tenu du lieu, de la date et des circonstances de sa mort. Cependant, elle n'a été ni égorgée ni dépecée, contrairement aux autres victimes (Eddowes exceptée). Le doute subsiste néanmoins, car l'évolution dans la gravité des blessures des victimes de Jack l'Éventreur dénote un comportement propre au profil psychologique des tueurs en série et permet de penser que Martha Tabram aurait été assassinée par le célèbre tueur de Whitechapel.
[modifier] Elizabeth Jackson dite « Lizzie »
Le corps de cette prostituée de Sloane Square, née le 18 mars 1865, fut retrouvé en morceaux dans la Tamise entre le 31 mai et le 25 juin 1889.
[modifier] La personnalité du tueur
[modifier] Profilage psychologique
Selon des experts en profilages du FBI, le criminel serait:
- Un homme entre 18 et 35 ans
- Peut avoir eu des antécédents criminels ou de violence
- Résidant ou travaillant près des lieux des crimes
- Très intelligent
- Aucune connaissance particulière en anatomie ou médecine (par opposition aux alégations de Scotland Yard à l'époque)
- Caractère asocial ou antisocial
- Issu de la classe populaire
- Manipulateur
- Possiblement victime de sévices durant l'enfance
- Mégalomane (autrement dit laisse délibérément des indices, comme l'inscription de Goulston Sreet)
[modifier] L'origine du surnom
[modifier] Le surnom
« Jack l’éventreur » est un surnom qui peut provenir d’un journaliste ou bien, ce qui est moins probable, du meurtrier lui-même.
Le surnom de Jack, retenu par l’Histoire, trouve son origine dans une lettre appelée Dear Boss, reçue le 27 septembre 1888 par la Central News Agency et signée Jack The Ripper. Elle n’est pas authentifiée comme étant de la main du tueur ; il est considéré comme possible qu’il s’agisse d’un canular ou d’une tentative d’accentuer le retentissement de l’affaire. Traduction de la lettre :
« Cher Boss,je continue d’entendre que la police m’a attrapé mais ils ne m’auront pas de si tôt. J’ai ri quand ils semblaient si intelligents et disaient être sur la bonne voie. Cette blague à propos du tablier en cuir m'a procuré de vraies sensations et je n’arrêterai pas d’en étriper avant d’avoir été bouclé. Joli travail que le dernier. Je n’ai pas laissé le temps à la dame de crier. Comment peuvent-ils m’attraper maintenant ? J’adore mon travail et je veux encore recommencer. Vous entendrez bientôt parler de moi avec mes petits jeux amusants. J’ai gardé quelques morceaux rouges dans une bouteille de « Ginger beer » après le dernier coup pour écrire avec mais c’est devenu épais comme de la colle et je ne puis l’utiliser. L’encre rouge suffira je l’espère haha.
Le prochain coup que je ferai, je couperai ses oreilles à la dame et les enverrai […] »
La lettre serait l’œuvre d’un journaliste du Star, nommé Bert[3], qui souhaitait rendre ses articles plus « croustillants » en donnant un nom au tueur. Cinquante ans plus tôt un Jack imaginaire s’était illustré dans la même ville : Jack Talons-à-Ressort dont des auteurs comme Philip Sugden et Lionel Fanthorpe ont avancé qu’il pourrait avoir inspiré le surnom de « Jack l’éventreur »[4].
Le pseudonyme Jack the Ripper est resté du fait que Scotland Yard reproduisit cette lettre dans les journaux, espérant que quelqu’un reconnaîtrait l’écriture et permettrait ainsi d’identifier l’assassin.
[modifier] Notoriété
Comparé à d'autres tueurs en série, Jack l'éventreur n'a fait que peu de victimes. Plusieurs raisons peuvent expliquer sa notoriété. À l'époque des faits, les journaux étaient en pleine expansion et se livraient une bataille féroce dans la recherche du sensationnel. Ensuite, l'acharnement et l'habileté du tueur sur ses victimes étaient particulièrement impressionnants : rares étaient ceux qui auraient pu égorger, décapiter et éventrer une femme avec une telle sauvagerie et en même temps une telle précision. L'agilité de Jack l'éventreur a également contribué à sa célébrité.
Plusieurs autres éléments ont permis à cet assassin d'entrer dans les annales du crime et dans la mémoire collective. Le plus remarquable est certainement l'utilisation des média par l'éventreur lui-même, fait nouveau à l'époque. De nombreuses lettres furent reçues par les journaux et la police ; ces lettres ont provoqué un effet boule de neige qui ont propulsé les méfaits du criminel à la une de l'actualité durant plusieurs mois. La passion populaire qui en a résulté a été entretenue par les échecs répétés de la Metropolitan Police (Scotland Yard). Par la suite, il a été suggéré que la plupart des lettres signées en lettres de sang 'Votre humble serviteur Jack l'Éventreur' ne provient pas du criminel mais sans doute d'un journaliste du Star, nommé Bert, afin de faire monter les tirages. La diversité des styles de ces lettres ajoute à la confusion et épaissit davantage le mystère.
Un autre élément est le mystère qui continue, aujourd'hui encore, à entourer la personnalité de Jack : la Metropolitan Police n'a en effet jamais mis la main sur le meurtrier, ni même sur un suspect crédible. Les spéculations, qui n'ont jamais cessé depuis le premier jour, continuent à susciter l'intérêt.
Enfin, l'East End de Londres, réceptacle de la misère dans une capitale tentaculaire, stimule l'imagination avec ses ruelles sombres, sa promiscuité, sa foule interlope, son air malsain chargé de maladies et son brouillard (plus fantasmé qu'avéré), un des nombreux aspects de la Révolution Industrielle.
[modifier] Indices
[modifier] L'inscription de Goulston Street
Après le double crime du 30 septembre, la police inspecta les lieux à la recherche d'indices ou de témoins. Vers 3 heures du matin, un inspecteur nommé Alfred Long découvrit un morceau de tablier taché de sang dans Goulston Street, à environ dix minutes à pied du lieu où Catherine Eddowes avait été assassinée. Cherchant d'autres indices, Long découvrit alors une inscription sur un mur près du morceau de tablier. Le texte en était : « The Juwes are the men That Will not be Blamed for nothing » (« Les juifs ne seront pas accusés pour rien »). Long supposa que l'inscription était récente, car dans le cas contraire, une des nombreuses personnes vivant dans les appartement voisins l'aurait effacée. Afin de ne pas éveiller de mouvements antisémites, l’inscription fut immédiatement notée puis effacée[5].
Les « ripperologues », en particulier Stephen Knight[6], ont cependant relevé une curieuse corrélation entre la mauvaise orthographe du mot Juwes au lieu de Jews (juifs) et le nom de Jubelo, Jubela et Jubelum, (assassins d’Hiram Abiff), rencontré dans certains rituels maçonniques. Knight en déduit que Jack l’éventreur était franc-maçon, ou en tout cas proche d'eux.
[modifier] Lettres
[modifier] La lettre Saucy Jack
La lettre Saucy Jack fut postée le 1er octobre 1888, un jour après le double meurtre et attribuée à Jack l'éventreur.
[modifier] La lettre From Hell
La lettre intitulée From Hell est la seule censée être de Jack l'éventreur. Accompagnée d'un rein humain, elle fut délivrée à George Lusk, président d'un important comité de vigilance civile de Whitechapel. Donald Rumbelow, ancien enquêteur et expert éventrologue, pense dur comme fer que la lettre est bien du tueur de Whitechapel. John E. Douglas, profileur retraité du FBI, va plus loin. Il pense que la lettre correspond en tout point à David Cohen.
[modifier] Les suspects
Sept suspects ont fait l'objet de livres et d'adaptations cinématographiques. Il s'agit du prince Albert Victor de Galles, héritier de la couronne de Grande-Bretagne, du médecin et chirurgien Sir William Gull, du peintre et artiste Walter Sickert, de James Maybrick, de Sir Leslie Melville Macnaghten, de Francis J. Tumblety et du Locataire (Wentworth Bell Smith).
[modifier] Les enquêteurs et policiers
(Liste non exhaustive)
[modifier] Sir Charles Warren
Sir Charles Warren était le supérieur hiérarchique de tous les enquêteurs au moment des faits. Il fut entre autres fortement critiqué pour avoir fait effacer l'inscription de Goulston Street, sans l'avoir fait photographier préalablement. Il démissionna juste avant le meurtre du 9 novembre, mais il resta en poste puisque personne n'avait été désigné pour le remplacer. MacNaghten finit par le remplacer.
Il se fit par ailleurs connaître comme soldat britannique au cours de la Seconde Guerre des Boers. Il commanda notamment l'attaque britannique lors de la bataille de Spion Kop.
[modifier] Sir Robert Anderson
[modifier] Sir Melville Leslie MacNaghten
[modifier] Frederick Abberline
L'inspecteur Frederick Abberline était un inspecteur très réputé de la police métropolitaine. Il fut affecté à l'enquête sur les crimes de Whitechapel et suspecta un certain George Chapman d'être l'auteur des crimes.
[modifier] Donald Swanson
[modifier] John George Littlechild
John George Littlechild était l'inspecteur chef de la police secrète de Londres. D'après lui le coupable était un Canadien d'origine irlandaise naturalisé américain (c'est-à-dire le Dr. F.J. Tumblety.).
[modifier] Alfred Long
Alfred Long est le constable qui a découvert le tablier de Catherine Eddowes et l'inscription de Goulston Street.
[modifier] William Smith
William Smith est le constable qui devait avoir vu Jack l'éventreur en personne (si l'on adhère à la thèse que Stride est une victime de l'éventreur). Il donna un témoignage sur un possible suspect.
[modifier] Thomas Arnold
[modifier] Walter Dew
[modifier] Walter Andrews
[modifier] George Godley
[modifier] James Harvey
[modifier] Joseph Henry Helson
[modifier] James Monro
[modifier] Henry Moore
[modifier] John Neil
[modifier] Edmund Reid
[modifier] Robert Sagar
[modifier] Henry Smith
[modifier] William Thick
[modifier] Ernest Thompson
[modifier] Edward Watkins
[modifier] Stephen White
[modifier] Adolphus Frederick Williamson
[modifier] Médecins légistes
[modifier] Dr. Thomas Bond
Le Dr. Thomas Bond était un chirurgien légiste de la police de Scotland Yard. Il conclut, d'après les autopsies qu'il pratiqua, que l'assassin n'avait aucune compétence chirurgicale ou anatomique. C'est autour de ce point qu'il y eut débat avec le Dr. Phillips.
[modifier] Dr. George Bagster Phillips
Le Dr. Phillips était un médecin légiste de Scotland Yard qui examina les victimes de Jack l'éventreur. Il conclut, d'après ses observations, que le meurtrier avait des compétences soit chirurgicales ou anatomiques pour opérer aussi vite et dans l'obscurité. Le Dr. Bond s'y opposait et prétendait le contraire.
[modifier] Dr. Frederick Gordon Brown
[modifier] Témoins
[modifier] Témoins majeurs
[modifier] Israel Schwartz
Israel Schwartz était un Juif hongrois qui fut le témoin d'une altercation entre Long Liz Stride et un homme ivre. La police le consulta, mais eut beaucoup de difficultés à le comprendre puisqu'il ne parlait pas anglais. Ils durent faire appel à un interprète. C'est lui qui identifia formellement Liz Stride à la morgue, comme étant la femme qu'il avait vue se faire agresser.
[modifier] Joseph Lawende
[modifier] Bibliographie
[modifier] Études
- Roland Marx, 1888, Jack l'Éventreur et les fantasmes victoriens, Complexe, 2007 (nouvelle édition) (ISBN 2804801314)
[modifier] Essais
- Stéphane Bourgoin, Le Livre rouge de Jack l'Éventreur, Éditions Grasset, 1998, (ISBN 2246553016)
- André-François Ruaud et Julien Bétan, Les Nombreuses morts de Jack l'Éventreur, Les moutons électriques, coll. Bibliothèque rouge, 2008, (ISBN 9782915793536)
- Didier Chauvet Mary Jane Kelly : la dernière victime, éditions L'Harmattan, 2002 (ISBN 2747525244)
Ce livre présente en outre les conditions de vie dans les quartiers pauvres de Londres de l'époque.
- Patricia Cornwell Jack l'éventreur : affaire classée - Portrait d'un tueur éditions 2 Terres, 2003 (ISBN 0-425-19273-3)
- Sophie Herfort, Jack l'éventreur démasqué (enquête). Éditions Tallandier, 2007, réédité aux Points Seuil, 2008 (ISBN 2847344349)
- Robin Odell, Ripperology: a study of the world's first serial killer and a literary phenomenon, Kent State University Press, 2006 (ISBN 0873388615, 9780873388610)
- Donald Rumbelow, The complete Jack the Ripper, Éditions Penguin, 1975,1987,1988,2004 (ISBN 0-140-17395-1)
- Philip Sugden, The complete history of Jack the Ripper, Éditions Robinson, 1994,1995,2002 (ISBN 1-84119-397-6)
[modifier] Romans
- Emmanuel Ménard, La Dernière Victime, éditions Librairie des Champs-Elysées, 1992 (ISBN 2-7024-2230-6)
- Philippe R. Welté, Jack l'éventreur : le secret de Mary Jane K.. Une enquête préfacée par Pierre Bellemare.
- Thomas Day, L'Instinct de l'équarrisseur, éditions Folio SF, 2002. Roman de science-fiction mettant en scène Sherlock Holmes, Conan Doyle et Oscar Wilde dans des univers parallèles.
- Boris Akounine, Le Décorateur, dans Missions Spéciales
- Robert Bloch, La Nuit de l'éventreur
- René Reouven, Les Grandes Profondeurs
- Claude Ferny, J'étais Jack l'éventreur
- Robert Desnos, Jack l'Éventreur. Récit/enquête paru dans le journal Paris matinal en 1928.
- Dans La Mécanique du Cœur de Mathias Malzieu, le héros de l'histoire nommé Jack, rencontre Jack L'Éventreur dans un train en direction de Londres.
- Michael Dibdin,L'Ultime Défi de Sherlock Holmes'
- John Gardner, Le retour de Moriarty (le « Napoléon du crime », excédé par le déploiement de forces de police occasioné par les activités de Jack l'éventreur, fait assassiner ce dernier).
- Kim Newman,Anno Dracula (l'éventreur s'y avère être l'un des protagonistes du roman de Bram Stoker).
- Jean-Jacques Sirkis, La grand-mère de Sherlock Holmes(le détective découvre l'identité de l'éventreur au cours du premier chapitre).
[modifier] Bandes dessinées
- From Hell (1993)
- Scénariste : Alan Moore
- Dessinateur : Eddie Campbell
- Peter Pan (1990 - 2004)
- Scénario, dessin et couleurs : Régis Loisel
- Basil et Victoria (1992)
- Le Marteau des Sorcières (2007)
- tome 2 : Man Aces Cemjk - Siro et Thibert
- éditions Glénat
- tome 2 : Man Aces Cemjk - Siro et Thibert
- Jack l'Éventreur (Sherlock Holmes), André-Paul Duchâteau et Stibane, Éditions Claude Lefrancq, BDétective
- Jack l'éventreur, par Ortiz et Segura, Ed. Magic Strip,1992
[modifier] Films
-
- Réalisateur : Georg Wilhelm Pabst
- Acteurs principaux : Louise Brooks, Fritz Kortner, Francis Lederer, Gustav Diessl
- Jack l'éventreur (The Lodger - 1944)
-
- Réalisateur : John Brahm
- Acteurs principaux : George Sanders, Laird Cregar, Merle Oberon, Cedric Hardwicke
- Jack l'éventreur (Jack the Ripper - 1960)
-
- Réalisateurs : Robert S. Baker, Monty Berman
- Acteurs principaux : Eddie Byrne, John Le Mesurier, Betty Mac Dowall, Lee Patterson
-
- Réalisateur : James Hill
- Acteurs principaux : John Neville, John Fraser, Judi Dench,
-
- Réalisateur: Roy Ward Baker
- Acteurs principaux: Ralph Bates, Martine Beswick. (Ce film est un premier téléscopage entre le double personnage de Robert-Louis Stevenson et Jack l'éventreur).
- La fille de Jack l'éventreur (Hands of the ripper - 1971)
-
- Réalisateur :Peter Sasdy (film des production Hammer)
- Jack l'éventreur (Jack the Ripper - 1976)
-
- Réalisateur : Jesus Franco
- Acteurs principaux : Klaus Kinski, Josephine Chaplin
-
- Réalisateur : Bob Clark
- Acteur principal : Christopher Plummer
- C'était demain (Time After Time - 1979)
-
- Réalisateur : Nicholas Meyer
- Acteurs principaux : Malcolm McDowell, David Warner
- Jacks Back (1988)
-
- Réalisateur : Rowdy Herrington
- Acteurs principaux : James Spader, Cynthia Gibb
- Jack l'éventreur (Téléfilm britannique - 1988)
-
- Réalisateur : David Wickes
- Acteurs principaux : Michael Caine, Armand Assante, Jane Seymour
- Dr. Jekyll et Mr. Hyde (Edge of Sanity - 1989) (Second téléscopage entre le double personnage de Robert Louis Stevenson avec Jack l'éventreur).
-
- Réalisateur : Gérard Kikoïne
- Acteurs principaux : Anthony Perkins, Glynis Barber, Sarah Maur Thorp
-
- Réalisateurs : Allen Hughes, Albert Hughes
- Acteurs principaux : Johnny Depp, Heather Graham, Ian Holm
-
- Réalisateur : Woody Allen
- Acteurs principaux : Scarlett Johansson
- Comme Jack l'éventreur, le meurtrier du film tue des prositués.
- L'éventreur de West Hollywood (Film avec un homme qui fais les memes meurtres que Jack The Ripper(Jack L'éventreur))
Dans Dr. Strangelove (Docteur Folamour en VF) de Stanley Kubrick, le général de la base de Burpelston, qui sombre dans la démence et donne l'ordre d'aller bombarder les Russes avant de se suicider, s'appelle Jack D. Ripper.
[modifier] Séries télévisées
- Whitechapel (Mini-série diffusée en Grande-Bretagne en février 2009) Dans le quartier de Whitechapel, un tueur semble reproduire avec exactitude les meurtres commis un siècle plus tôt par le serial killer Jack l'Éventreur qui a marqué de son empreinte sanglante l'histoire criminelle du XIXe siècle.
- Babylon 5 (épisode 2.21) L'Inquisiteur, dans lequel sont imaginées les idées qui ont conduit Jack l'éventreur à assassiner des prostituées et une solution de science-fiction à sa disparition.
- Star Trek (1967) traita de manière astucieuse de Jack l'éventreur dans l'épisode Wolf in the fold (saison 2).
- L'île fantastique (épisode 4.7) : Bien affectueusement, Jack l'éventreur (première diffusion américaine le 29/11/1980 sur ABC) évoque le tueur en série dans un épisode particulièrement angoissant.
- Dans un épisode de la série John Doe (saison 1), des meurtres sont commis par deux imitatrices de l'Éventreur.
- Dans le film d'animation Detective Conan Movie 6 - The Phantom of Baker Street, Conan se retrouve dans le Londres du XIXe siècle afin de capturer Jack l'Éventreur.
- Dans la série Au delà du réel : L'aventure continue, un épisode (1995, 11/22) réécrit l'histoire de l'éventreur en y rajoutant du fantastique
- Dans la série Smallville, Episode 4 de la saison 7, Le docteur Curtis Knox (joué par Dean Cain) est un homme immortel qui tue pour sauver sa femme afin qu'elle ne vieillise pas. Jack l'éventreur est une des identités qu'il a pris au cours du XVIIIe siècle
- Dans la série Esprits criminels, Episode 18 de la saison 2, des meurtres sont commis en Louisiane, dans le quartier français, après l'ouragan Katrina. Le mode opératoire ressemble trait pour trait à celui de Jack l'éventreur...
- Dans Kuroshitsuji, une série d'animation japonaise (anime), à l'épisode 4 et 5 de la première saison, on se retrouve en Angleterre, où Ciel Phantomhive et son majordome Sebastian Michaelis enquêtent sur ce meurtrier dit Jack the Ripper, qui assassine des femmes en leur enlevant leur utérus.
[modifier] Musiques
- David Edward Sutch, plus connu sous le nom de Screaming Lord sutch, a chanté Jack the ripper, chanson faite par lui et son groupe ;Screaming Lord Sutch and the Savages. La chanson est de leur cd Rock&Horror sorti en 1982. Elle fut reprise plusieurs fois, par les White Stripes et les Horrors par exemple.
- Serge Gainsbourg a écrit et chanté la chanson Le Cœur de Bloody Jack, chantée également par Zizi Jeanmaire.
- Un groupe de rock parisien fondé en 1995, Jack the Ripper.
- L'album Horror Show, sorti en 2001, du groupe de power/thrash metal américain Iced Earth, concept-album où chaque piste prend le thème d'un monstre différent. Jack l'éventreur en fait partie.
- Morceau de pop-rock d'un groupe anglais, The Servant, intitulé Jack the Ripper, sur leur album The Servant, sorti en 2004.
- Morceau de Nick Cave and The Bad Seeds, intitulé Jack the Ripper.
- Morceau de rock garage du groupe londonien The Horrors intitulé Jack the Ripper.
- Morceau du groupe de métal Macabre, intitulé Jack the Ripper.
- L'album Sad Wings of Destiny du groupe Heavy Metal Judas Priest contient une chanson qui, aujourd'hui encore, est l'un des classiques du groupe : The Ripper. Composée par le guitariste Glenn Tipton.
- 1888 de Les Sentiers Conflictuels, album-concept de dark ambient, avec la collaboration vocale d'Andrew King récitant les lettres reçues en automne 1888 par la presse locale et signées Jack the Ripper.
- Morceau du groupe My Chemical Romance intitulé Jack the Ripper
- Une chanson du groupe de rock français des années 1980 Oth s'intitule Jack l'éventreur. On trouve ce morceau sur leur live de 1989. Il raconte la naissance douloureuse de Jack.
- Jack the Ripper est un morceau de l'album Introducing Roland Kirk, album enregistré en 1960 par le jazzman américain Roland Kirk (en quintet).
- 1888, Jack the Ripper est un morceau du groupe métal grindcore québécois Carbonized 16 Year Old Victim.
- Une chanson du groupe de métal anglais Motörhead s'intitule Jack the Ripper.
- Le groupe Punk/Rock/Folk français Dionysos mis en musique La Mécanique du Cœur de Mathias Malzieu, qui est aussi le chanteur du groupe, et on y retrouve la chanson La Panique Mécanique où le héros Jack (interprété par Mathias Malzieu) chante avec Jack L'Éventreur (interprété par Alain Bashung).
- Un groupe de deathcore de la ville de Knoxville au Tenessee se nomme Whitechapel (http://www.whitechapelband.com/)
- Le groupe de heavy metal finlandais Lordi interprète Blood Red Sandman, chanson faisant de fortes allusions au théories entourant Jack l'éventreur, notamment lors du premier couplet, ou il fait référence au tablier de cuir et ou il précise que son nom est Smiling Jack.
- Le groupe AaRON cite Jack the Ripper dans la chanson Mister K.
- Le groupe de heavy métal Iced Hearth, dont la chanson s'intitule « Jack ».
- En 2008, une chanson du groupe And | Style : Visual Kei | s'intitule Jack the ripper
- Le premier titre de l'album Lies for the Liars de The Used s'intitule The Ripper
- Un single de Morrissey s'intitule Jack The Ripper.
- Le groupe de punk hardcore américain Leathermouth avec la chanson Catch Me If You Can Mr. Lusk, où le chanteur Frank Iero s'est inspiré de Jack l'Éventreur[7]
- Le rappeur Eminem cite Jack The Ripper dans Must Be The Ganja de l'album Relapse
[modifier] Jeux vidéos
- Le jeu vidéo Shadowman commence par une séquence animée où le personnage de Jack l'éventreur confesse ses actes. Il sera par la suite un Boss vers le milieu du jeu.
- Le jeu vidéo Still Life, de Microids, renferme une enquête sur un tueur en série aux méthodes analogues a celles de Jack. Il éventre des prostituées, mais a Prague, cette fois.
- Dans Sherlock Holmes contre Jack l'Éventreur[8], le joueur mène l'enquête dans Whitechapel reconstitué en 3D. Sortie en mai 2009 (développeur Frogwares, éditeur Focus).
- le jeu video Jack l'Éventreur : New-York 1901,le célèbre tueur londonien, est de retour à New York 13 ans après les faits qui ont terrorisé la capitale britannique. Enfin, c'est ce que les gens pensent après les meurtres de deux prostituées en 1901. Ce sont les rumeurs qui circulent et sur lesquelles vous devez enquêter dans Jack l'Éventreur
- Jack L'Éventreur figure aussi parmi les boss à combattre dans le jeu Medievil 2 (playstation 1) dont l'action se déroule en Angleterre à la fin du XIX siècle ;
- Un nouveau jeu Sherlock Holmes contre Jack l'Éventreur retrace l' enquête de Sharlock Holmes qui traque Jack l' Éventreur dans Londres. Ce jeu est sorti sur PC et XBox 360.
- Jack L'Éventreur est le surnom donné au personnage de Raiden dans Metal Gear Solid 2 : Sons of Liberty.
[modifier] Jeux de société
- London 1888 (2005) de Damien Maric
- Mr. Jack (2006) de Bruno Cathala et Ludovic Maublanc
- Mr. Jack in New York (2009) de Bruno Cathala et Ludovic Maublanc
[modifier] Notes et références
- ↑ (en)le cas Stride sur casebook.org
- ↑ (en) Informations sur Annie Chapman sur le site Casebook.org, section Annie's Clothes and Possessions
- ↑ (en)Casebook:« The August 1966 edition of Crime and Detection includes an article which describes how a journalist for the Star (named Best) claimed to have written all the "Jack the Ripper letters" ever sent to the press and police »
- ↑ Philip Sugden The Complete History of Jack the Ripper p. 260, Lionel Fanthorpe The World's Most Mysterious Murders p. 115
- ↑ D. Rumbelow, "the complete Jack the Ripper", p.59-60
- ↑ Stephen Knight, Jack the Ripper: The Final Solution, London: Bounty Books, (1976; rev. 1984; repr. 2000), ISBN 0-75370-369-6
- ↑ Badwords
- ↑ Sherlock Holmes Contre Jack l'Éventreur se montre
[modifier] Liens externes
- (en) Casebook.org Site dédié à Jack l'éventreur
- (en) The Metropolitan Police - The Enduring Mystery of Jack the Ripper
- (en) The National Archives - Jack the Ripper - images et transcriptions des lettres revendiquées de Jack l'éventreur
- (en) Whitechapel Society 1888 - organisation dédiée au cas de Jack l'éventreur
- (fr) Tueursensérie.org Portrait très complet de Jack l'éventreur
- (fr) ll4ll.net Dossier multidisciplinaire sur la figure de Jack l'éventreur dont une présentation des faits et traduction de certaines lettres
- (fr) Jack The Ripper France Portail de l'investigation Francophone dédié à Jack L'éventreur