Jack Russell terrier

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Jack Russell Terrier
Jack Russell Terrier - Portrait
Jack Russell Terrier - Portrait

Espèce Chien (Canis lupus familiaris)
Région d’origine
Région Drapeau de l'Angleterre Angleterre
Caractéristiques
Taille Mâle 25 cm à 40 cm,
Femelle 25 cm à 30 cm
Poids 1 kg chaque 5 cm (idéalement 8 à 12 kg)
Poil Lisse, rude ou fil de fer
Robe Majoritairement blanche, avec des marques feu, fauve ou noires
Tête Le crâne doit être plat, d'une largeur modérée, il diminue graduellement de largeur vers les yeux et jusqu'au large museau, stop bien défini mais pas trop prononcé
Yeux Noirs ou marron foncé
Oreilles En bouton ou retombantes
Queue Naturelle ou coupée (aux deux tiers)
Caractère Terrier vif, éveillé et actif à l'expression ardente et intelligente. Hardi et sans peur, amical mais avec une tranquille assurance.
Nomenclature FCI
  • groupe 3
    • section 1
      • no 345

Le Jack Russell Terrier, ou Jack Russell, est une race de chien de travail de petite taille, destinée à l'origine à la chasse. Il appartient au groupe des terriers actifs, soit au groupe 3. Il doit son nom au pasteur John Russell (en) (surnommé « Jack »), qui, au cours de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, s'est fait connaître comme éleveur d'une des meilleures lignées de Fox-terrier du Devonshire, en Angleterre. De sa passion pour la chasse au renard est né le « Jack ».

Il existe deux types de Russell souvent confondus : le Jack Russell terrier et le Parson Russell terrier. La différence entre les 2 standards se trouve au niveau de la taille au garrot : le Jack Russell Terrier mesure de 25 à 30 cm[1] et le Parson Russell Terrier, de 31 à 38 cm[2].

Ce petit chien vif est aussi un bon animal de compagnie. Il est souvent adopté par des cavaliers, grâce à son tempérament vif et sa grande rapidité.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le pasteur John Russell (1795-1883), à côté de ses activités religieuses, nourrissait une passion pour la chasse aux renards et l'élevage des chiens destinés à cette fin. On raconte que le premier terrier de John Russell, « Trump » (qu'il obtint en 1819), a été la souche de sa lignée de terriers[3],[4].

Dans l’optique de sa passion pour la chasse à courre, il élève ses propres chiens, des terriers qui n’ont à l’époque que le nom de « Fox » (renard en anglais). Partant de son élevage personnel et pour se montrer plus performant encore dans cette traque qui exige des chiens fins, courageux et tenaces parfaitement adaptés à la traque du renard dans les galeries, le Révérend Russell sélectionna des sujets parfaitement adaptés à cette tâche, aussi bien en terme de physique que de caractère. Il procéda ainsi à de nombreux croisements avec d’autres races de terriers d’utilité à la robe unicolore ou panachée. En quelques décennies il donna naissance à sa propre lignée qui prit logiquement son nom.

John Russell a fait en sorte de préserver le caractère originel de sa lignée de Fox-terrier, dont l'élevage était tourné exclusivement vers le but de la chasse. Le terrier que nous connaissons aujourd'hui comme le terrier Jack Russell, présente de ce fait de fortes similitudes avec le Fox-Terrier d'avant 1900.

John Russell fut l'un des membres fondateurs du Kennel Club anglais en 1873. En 1874, il était juge officiel pour la reconnaissance du premier Fox-Terrier reconnu par le Kennel Club. Bien qu’il fût un membre éminent du club, John Russell s'est toujours abstenu de présenter ses propres chiens, les Russell-Terrier, pour une reconnaissance, pensant que les épreuves de beauté finissent toujours par pousser les éleveurs à s’éloigner des caractéristiques fonctionnelles au profit de l’esthétique.

Le Kennel Club anglais reconnaît la race en 1990 et publie un standard intermédiaire sous le nom de « Parson Jack Russell Terrier », standard favorisant les grandes tailles alors que la majorité des chiens européens, australiens, mais aussi américains étaient de petite taille. La Fédération cynologique internationale (FCI) à laquelle n'appartient pas la Grande-Bretagne, accepta le standard anglais, en y incluant les petites tailles. Ce standard provisoire dura 11 ans. Il était caduc, donnant des tailles idéales à 33 et 35 cm, mais acceptait les petits chiens jusqu'à 26 cm.

C'est sous la pression des cynophiles australiens, américains, irlandais, hollandais et français que la FCI a finalement accepté le standard du Jack Russell Terrier, c'est-à-dire des petites tailles. En Angleterre, seuls les Parson Russell Terrier sont reconnus officiellement.

Apparence[modifier | modifier le code]

Chiot Jack Russell.

Dans l'élevage du Jack Russell, les caractéristiques recherchées renvoient toutes à la chasse du renard : sa couleur, sa constitution, son caractère et son intelligence. Le corps est compact, bien proportionné, avec des épaules bien formées, les pattes droites, et le plus important, une poitrine ramassée (qui doit pouvoir être enserrée aisément dans deux mains de taille normale, sur la partie la plus large, derrière les épaules). Le Jack Russell doit avoir une grande souplesse lui conférant une liberté de mouvement optimale sous terre, pour être en mesure de traquer sa proie dans le terrier, dans les galeries les plus étroites.

Aspect général du JRT extrait du standard FCI n°345[1]

Le jack Russell est un terrier de travail robuste, actif, agile, ayant beaucoup de personnalité, au corps souple de longueur moyenne. La vivacité de son action va de pair avec l’ardeur de son expression. La caudectomie est facultative. Le poil peut être lisse, rêche ou « fil de fer ».

Le corps du chien est dans son ensemble plus long que haut, inscriptible dans un rectangle à l'allure franche, dégagée et élastique. La hauteur de la poitrine du garrot au sternum doit égaler la longueur du membre antérieur du coude au sol. Le tour de poitrine, pris derrière les coudes, doit mesurer entre 40 et 43 cm environ.

Tête

Le crâne doit être plat, d’une largeur modérée ; il diminue graduellement de largeur vers les yeux et jusqu’au large museau. Le stop est bien défini mais pas trop prononcé. Pour ce qui est du museau, la longueur du stop à la truffe (de couleur noire) doit être légèrement inférieure à celle du crâne, du stop à l’occiput. Les lèvres sont bien jointives et pigmentées de noir. La mâchoire est très forte, haute, large et puissante avec des dents fortes articulées en ciseaux. Les yeux sont petits, de couleur foncée et en forme d’amande, à l’expression pleine de vivacité. Ils ne doivent absolument pas être saillants et les paupières doivent bien épouser le globe oculaire. Le bord des paupières doit être pigmenté de noir. Les oreilles sont en bouton ou retombantes, de bonne texture et bien mobiles. Les muscles jugaux doivent être bien développés. Le cou est fort et pur dans ses lignes, permettant de porter la tête avec aisance.

Corps

Le dos droit, la distance du garrot à la racine de la queue est légèrement supérieure à la hauteur au garrot (du garrot au sol). Le rein doit être court, solide et fortement musclé. La poitrine est haute plutôt que large, bien dégagée du sol de sorte que le sternum est situé à mi-distance entre le garrot et le sol. Les côtes doivent être bien cintrées à partir de la colonne vertébrale ; elles s’aplatissent sur les côtés de sorte que deux mains peuvent en faire le tour derrière les coudes. La pointe du sternum est nettement en avant de la pointe de l’épaule. La queue peut tomber quand le chien est au repos, en action, elle doit être dressée. Dans le cas où on l’écourte, l’extrémité doit être au niveau des oreilles.

Membres antérieurs

Les épaules sont bien inclinées vers l’arrière et pas lourdement chargée de muscles. Les bras sont suffisamment longs et angulés (avec les omoplates) pour que les coudes soient placés sous le corps. Les pieds antérieurs sont ronds, durs, pourvus de bons coussinets avec les doigts modérément cambrés.

Membres postérieurs

Les pattes arrières sont fortes et musclées, équilibré par rapport à l’épaule. Le grasset est bien angulé. Les pieds postérieurs doivent respecter les mêmes caractéristiques que les antérieurs.

Robe

Le poil peut-être lisse, rude ou « fil de fer ». Il doit être résistant aux intempéries. Le blanc doit prédominer, avec des marques noires ou feu, ou des marques noires et des marques feu. Les marques feu peuvent aller du fauve le plus clair au fauve le plus intense (couleur de la châtaigne).

Taille idéale au garrot : 25 cm à 30 cm. Poids : correspond à 1 kg par 5 cm de hauteur au garrot, c’est-à-dire qu’un chien de 25 cm au garrot devrait peser environ 5 kg et un chien de 30 cm devrait peser 6 kg. Son espérance de vie moyenne est de 14 ans[5].

Caractère et comportement[modifier | modifier le code]

Jack Russell jouant.

Le Jack Russell est un chien fier, hardi et énergique. Très fidèle et intelligent, sa première qualité est sa capacité au travail, suivie par d'indéniables qualités de compagnon.

Ses cabrioles ne lasseront pas de vous amuser, son intelligence vous semblera sans borne, mais son caractère très indépendant pourra parfois vous donner du fil à retordre.

La vie en ville, en appartement, ou dans un cadre paisible est peu adaptée aux penchants naturels du Jack Russell. Cependant ces chiens s'adaptent à n'importe quel environnement mais il ne faut jamais perdre de vue qu'ils ont été élevés avant tout comme chiens de chasse. Il faut bien comprendre que ces petits chiens ont d'énormes besoins de mouvement et de compagnie humaine. Il est essentiel de donner au Jack Russell suffisamment d'exercices corporels, d'occasions de manifester sa brillante intelligence et de contacts humains. L'activité et l'exercice sont essentiels pour le Jack Russell, il a pour besoin impérieux s’il ne chasse pas de courir, sauter, bouger... et pour ça le Jack Russell déborde d’énergie.

Il ne faut cependant jamais le laisser sans surveillance car le Jack Russell demeure avant tout un chien de chasse, et il saisira la première occasion pour creuser et partir en chasse, quelle que soit sa proie, en effet aucune ne semble lui faire peur, du papillon jusqu’au sanglier... Le Jack Russell se révèle un animal domestique merveilleux pour toute la famille et il fait très bon ménage avec les enfants qui savent se comporter avec lui. L'une des qualités les plus surprenantes du Jack Russell est son caractère affectueux et amical. Il est spécialement bien disposé à l'égard des petits enfants.

Activités[modifier | modifier le code]

La chasse[modifier | modifier le code]

Jack Russell sortant d'une tanière.

La Jack Russel est, à l'origine, destiné à la chasse[6], en particulier au renard. Il y est excellent et sa préservation passe par cet atavisme particulier[réf. nécessaire]. La chasse du renard conditionne le standard anatomique et psychologique du Jack Russell Terrier.

Chasse au renard[modifier | modifier le code]

Il y a deux types de chasse au renard, la première consiste à faire sortir le renard de sa garenne grâce aux aboiements du chien à l’entrée des galeries, la seconde est d’acculer le renard dans son terrier et de creuser pour l’extraire.

La première étape du déterrage du renard est l’inspection du terrain et de tous les trous d’entrés sortis de la garenne par les chasseurs, afin de vérifier qu’il n’est pas friable et ne montre pas de risques d’éboulement. L’inspection des trous et de ses alentours permet également de savoir si la garenne du renard est partagée avec des blaireaux. Le chien inspecte tous les trous au nez, et en choisit un.

En surface, les déterreurs suivent la chasse, l’oreille collée à terre. Cette poursuite bruyante parcourt souvent toute l’étendue de la garenne. On devine les mouvements du renard aux abois soutenus du chien. Si la garenne est profonde, les abois ne sont perceptibles que par les trous, ou par l’oreille collée à terre. Certaines garennes sont réputées inchassables car les abois n’y sont pas perçus. Par exemple, dans des massifs forestiers où le renard a creusé sous des dalles de granit énormes.

Le but du chien est d’acculer le renard dans un cul de sac et de lui faire front. Grâce aux aboiements, le chasseur, l’oreille collée à terre, se fait une idée plus ou moins exacte de l’emplacement du chien. Le déterreur qui a suivi la chasse sous terre s’est fait une idée approximative de la position de l’accul et de la situation du chien. Le chien trouvé, il faut creuser jusqu’à la galerie pour l’extraire. Le chasseur n’a plus qu’à saisir le renard et l’en sortir. En effet, en aucun cas le Jack Russell Terrier ne doit prendre le renard, et dans cette phase délicate du déterrage, il ne faut surtout pas l’encourager, car la prise se ferait vite et le chien pourrait être blessé.

Chasse au blaireau[modifier | modifier le code]

La chasse au blaireau se déroule dans les grandes lignes de la même façon que la chasse au renard au détail près que le chien doit être plus vigilant des attaques du blaireau.

Chasse des ongulés[modifier | modifier le code]

Il s'agit des cerfs, des biches, des chevreuils et surtout des sangliers. Depuis toujours, en France, ces animaux sont chassés à l'aide de chiens courants. La Vénerie française, riche de ses traditions, est encore l'une des plus vivantes d'Europe. La chasse à courre fait partie intégrante du patrimoine cynégétique français. Cependant, dans tout le grand ouest et le centre, la chasse à tir à l'aide de chiens courants est restée très populaire et très pratiquée. Mais de plus en plus, le morcellement des territoires de chasse rend cette chasse difficile en dehors des grands massifs forestiers ou des grandes landes communales. Si bien que nombre de détenteurs de droit de chasse ont abandonné les chiens courants, pour choisir des chiens de petits pieds dont la menée est courte et le ferme efficace comme les terriers. Parmi les terriers, le Jack Russell Terrier, d'année en année, prend une place de plus en plus importante du fait de ses qualités de chasse et surtout à cause de son intelligence et de sa prudence qui le font préférer à d'autres dont le comportement est plus agressif, voire suicidaire.

Les traqueurs avec leurs chiens doivent trouver les sangliers et les mettre debout. Ceci n'est pas évident quand les cochons sont chez eux et ne veulent pas bouger. C'est ici que le Jack Russell Terrier fait merveille par sa quête active, ses abois, son ferme, son agilité, sa prudence et sa menée. Sa sociabilité lui permet de chasser en meute sans problème et sans bagarre de dominance. Son ferme est prudent et non agressif. Cette qualité associée à une agilité innée lui permet de mettre debout les cochons sans se faire blesser. Ce qui n'est malheureusement pas le cas des terriers trop agressifs et/ou sélectionnés pour leur mordant. Enfin, la menée est courte, il ne s'agit pas d'un chien courant, il revient à son maître après quelques centaines de mètres car il chasse pour lui.

Chasse du ragondin[modifier | modifier le code]

Le ragondin est un mammifère, rongeur, qui peut atteindre 50 cm. Il vit près des cours d'eau ou des étangs et des lacs. Il creuse près des rives des galeries la plupart du temps peu profondes. Ces galeries communiquent avec l'eau directement ou par des siphons à la manière des rats musqués. Il est beaucoup plus gros que ces derniers, 2 à 3 fois plus gros, et peut faire des dégâts considérables dans les rivières ou dans les digues des retenues d'eau. Le Jack Russell Terrier est particulièrement doué pour cette chasse à cause de sa prudence, de ses abois soutenus, et de son absence de volonté de prise de façon habituelle. En effet, le ragondin est puissant, armé d'incisives longues et tranchantes, comme des rasoirs, capables de faire très mal aux chiens trop agressifs. Comme pour le renard et le blaireau, c'est au déterreur que revient la tâche de prendre le ragondin et non pas du chien. Le ragondin est un plongeur et un nageur remarquable, et il ne faut pas laisser le Jack Russell l'attaquer dans son élément liquide où il pourrait l'y noyer.

Chasse de la fouine et de la marte[modifier | modifier le code]

Ce sont 2 mammifères carnassiers, d'environ 50 cm de long, bas sur pattes, couverts de poils bruns avec un sous poil blanc et quelques taches de poils blanc pour la fouine, plus jaune pour la marte sur la poitrine. La marte est un peu plus grosse que la fouine. Elles sont de redoutables prédateurs qui font des ravages nocturnes dans les poulaillers.

Beaucoup d'utilisateurs de Jack Russell Terrier chassent autrement avec les Jack Russell. Certaines de ces chasses sont anecdotiques : chasse du lapin et chasse du rat.

Chien de compagnie[modifier | modifier le code]

Avec sa vivacité et sa présence, le Jack Russel Terrier fait aussi un bon chien de compagnie[7], comme d'autres races destinées à l'origine à la chasse tels les Teckels, Caniches et Yorkshire Terriers[8]. Il est souvent adopté par des cavaliers[9], grâce à son tempérament vif et sa grande rapidité. Cette complicité est héritée de la vènerie[réf. nécessaire].

Autres activités[modifier | modifier le code]

Jack Russell lors d'exercice d'agility.

De nos jours le Jack Russell se démocratise et n’est plus voué exclusivement à la chasse. Il conserve toutefois ses aptitudes physiques qui en font un partenaire émérite en agility. Il se démarque également dans d’autres disciplines comme le dog dancing qui est une chorégraphie en musique entre un maitre et son chien, dans le cani-cross ou maitre et chien courent l’un à côté de l’autre. Ou encore dans le flying ball qui est un jeu de rapidité ou le chien doit attraper une balle en vol.

Soins[modifier | modifier le code]

Ce terrier est facile à entretenir. Le poil lisse tombant chaque mois doit être retiré à l’aide d’une brosse en caoutchouc (il perd son poil toute l'année en très grande quantité). Le type à poil dur doit être épilé de temps en temps. Son poil est semi-imperméable, ce qui le rend facile à nettoyer en cas de pluie ou de boue. Il n'est pas recommandé de le laver trop souvent.

Jack Russell célèbres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b http://www.fci.be/nomenclature.aspx, standard 345
  2. http://www.fci.be/nomenclature.aspx, standard 339
  3. « Histoire », Jack Russel offiiel
  4. Dal’Secco 2012 [réf. incomplète]
  5. http://www.chienjackrussell.com/informations.php
  6. http://www.jackrussellofficiel.com/chasse/terrier.asp
  7. « Le Jack russel terrier ou Parson », Linternaute.com
  8. Dominique Auzias, Jean-Paul Labourdette, Collectif, Vacances avec ou sans son animal 2013, Petit Futé,‎ 2013 (ISBN 274696872X et 9782746968721, lire en ligne), p. 54
  9. Chiens, coll. Poche nature, éditions Artemis, 2004, (ISBN 844162894 et 9782844162892), p. art. Jack Russel

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Larousse du chien[réf. incomplète]
  • L'Univers des chiens'[réf. incomplète]
  • Emmanuelle Dal’Secco, Le Jack Russell Terrier, Éditions Artemis,‎ 25 avril 2012, 64 p.
  • Fédération cynologique internationale (www.fci.be)
  • Société Centrale Canine (www.scc.asso.fr)

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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