J Street

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
J Street
Logo de l'organisation

Création avril 2008
Type groupe de pression
Siège Drapeau : États-Unis Washington DC
Langue(s) Anglais
Executive director Jeremy Ben-Ami
Site web www.jstreet.org

J Street est un groupe de pression à but non lucratif (statut 501c), fondé en avril 2008[1] et basé aux États-Unis, qui promeut une véritable gouvernance américaine pour que s'achève le conflit israélo-palestinien et le conflit israélo-arabe de manière diplomatique et pacifique. J Street soutient un changement de cap de la politique américaine au Moyen-Orient (privilégiant des solutions diplomatiques par rapport à des solutions militaires y compris pour l'Iran; des approches de résolution du conflit, multilatérale plutôt qu'unilatérale; et le dialogue plutôt que l'affrontement). Il se dit « bras politique du mouvement pour Israël et pour la paix ».

Le J Street Political Action Committee (J Street PAC) est le premier et le seul comité d'action politique fédéral dont le but est de démontrer qu'il existe, pour postuler à un poste fédéral, un soutien politique et financier sérieux de la part d'un grand nombre d'Américains qui pensent qu'un changement de cap de la politique américaine ferait avancer les intérêts des États-Unis au Moyen-Orient et promouvrait une paix véritable et la sécurité pour Israël et la région. Il se pose en concurrent de l'AIPAC, dont il conteste la prétention à représenter l'opinion majoritaire des Juifs américains. Selon Daniel Mermet, il a été fondé en partie en réaction à la publication en 2006 de John Mearsheimer et Stephen Walt : Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine (La découverte, 2007)[2].

Il inspire la création en Europe de JCall [3], qui lance un « Appel à la raison » [4], que signent entre autres Élie Barnavi, Bernard Henri Lévy et Alain Finkielkraut[5] mais auquel s'opposent en France l'appel « Raison garder » [6], Guy Millière[7] et le président du Conseil représentatif des institutions juives de France, Richard Prasquier[8].

Mais J Street a ensuite désavoué J Call[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Haaretz
  2. Etats-Unis, le lobby pro-israélien : voyage autour d’un tabou, 4 émissions de Daniel Mermet de février 2009
  3. Le camp de la paix juif tente de renaître en Europe, Le Monde, 24 avril 2010
  4. Appel à la raison
  5. JCall : à boire et à manger par Stéphane Juffa
  6. Raison garder
  7. Les idiots utiles de J Call
  8. « Pourquoi je ne signerai pas l’appel de J Call », par Richard Prasquier, président du CRIF, sur CRIF, Le Figaro,‎ 30 avril 2010
  9. Voir le site de l'Association France-Israël

Lien interne[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]