Jean-Jacques Goldman

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Jean-Jacques Goldman

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Jean-Jacques Goldman en concert au Zénith de Paris, mai 2002.

Informations générales
Surnom O. Menor, Sam Brewski, Sweet Memories, First Prayer
Naissance 11 octobre 1951 (63 ans)
Paris, France
Activité principale Auteur-compositeur-interprète & producteur de musique
Genre musical Variété, pop, rock
Instruments Chant, guitare, basse, piano, harmonica, oud, flûte, violon
Années actives depuis 1975
Labels WEA (1975-1979)
Epic-Sony Music (depuis 1981)
Site officiel http://www.jjgoldman.net/

Jean-Jacques Goldman, né le 11 octobre 1951 à Paris, est un auteur-compositeur-interprète français, également producteur, de variété et de pop rock principalement.

Il a d'abord joué dans le groupe des Red Mountain Gospellers, puis avec The Phalanster et enfin avec Taï Phong. Toutefois, c'est principalement sa carrière solo qui lui a permis de s'imposer comme l'un des chanteurs les plus populaires de sa génération, avec des titres comme Quand la musique est bonne (1982) ou Je te donne (1985). Il a ensuite mis de côté sa carrière en solo pendant la première partie des années 1990 pour fonder le trio Fredericks Goldman Jones, avec le Franco-Gallois Michael Jones et l'Américaine Carole Fredericks.

Outre les chansons qu'il interprète, Goldman a écrit et composé pour de très nombreux autres artistes, parmi lesquels Céline Dion ou Johnny Hallyday. Il a également composé des bandes originales de films et génériques d'émissions télévisées. C'est enfin un artiste qui s'est considérablement engagé auprès d'œuvres humanitaires ou caritatives, notamment les Restos du Cœur, via les Enfoirés dont il est l'un des fondateurs, qu'il a parrainés pendant six ans, et dont il reste le membre le plus assidu.

Selon un sondage de décembre 2012, il est la personnalité préférée des Français[1], classement confirmé par un sondage du JDD en août 2013, et un sondage IFOP de juillet 2014[2]. Ce regain d’intérêt pour le chanteur et ses œuvres intervient au moment où un collectif d'artistes sort l'album de reprise Génération Goldman rendant hommage à Jean-Jacques Goldman. Le disque se vend à plus de 800 000 exemplaires. Fin 2012, il est le troisième artiste ayant vendu le plus de disques en France, cumulant près de 33 millions de vente d'albums et de singles[3].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Goldman est né le 11 octobre 1951 à Paris 19e, troisième d'une famille juive de quatre enfants. Sa mère, Ruth Ambrunn, est née en 1922 à Munich (Allemagne) ; son père, Alter Mojze Goldman (en) (1909-1988) communiste, né à Lublin (Pologne), a participé à la Résistance française[4]. Son frère cadet Robert est auteur-compositeur sous le pseudo J.Kapler, et sa sœur Évelyne est médecin. Il avait également un demi-frère, Pierre Goldman, militant d'extrême gauche très soutenu par de grandes figures telles Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir ou encore Simone Signoret, auteur présumé de plusieurs braquages, assassiné en 1979. L'acte, revendiqué par un mystérieux groupe clandestin d'extrême droite, Honneur de la Police, demeure à ce jour non élucidé.

Bachelier en 1969, Jean-Jacques Goldman a poursuivi ses études et intégré l'EDHEC à Lille, dont il est sorti en 1973[5]. Avec son frère Robert, qui est d'ailleurs devenu son manager, il a fondé la maison de production JRG.

Jean-Jacques Goldman s'est marié en 1974 avec Catherine, psychologue, avec qui il a trois enfants : Caroline (en 1975), Michael (en 1979) et Nina (en 1985). Michael Goldman est depuis 2007, cofondateur du label My Major Company.

Divorcé en 1997, il s'est remarié en octobre 2001 avec Nathalie Thu Huong-Lagier, d'origine vietnamienne, agrégée et docteur en mathématiques[6], spécialiste de la théorie des groupes, avec qui il a trois filles : Maya (en 2004), Kimi (en 2005) et Rose (en 2007).

Il vit actuellement à Marseille[7].

Carrière[modifier | modifier le code]

Les Red Mountain Gospellers[modifier | modifier le code]

Les premiers pas de Jean-Jacques Goldman dans un studio d'enregistrement, se font en 1969 au sein de ce groupe paroissial constitué de sept membres. Le disque fut produit par un prêtre de Montrouge. Les Red Mountain Gospellers (traduction littérale de « chanteurs de gospel de Montrouge ») enregistrent ce 45 tours de gospel complété d’une reprise de Donovan : Colours. Jean-Jacques qui a alors 18 ans, y joue de la guitare, de l'harmonica et de l'orgue. Il en existe 1 000 exemplaires.

The Phalansters[modifier | modifier le code]

Puis dans les années lycée, Jean-Jacques Goldman découvre le rock et les protest songs de Bob Dylan. Il fonde alors le groupe The Phalansters dont le nom lui fut inspiré par les travaux du philosophe Charles Fourier. Mais ce groupe ne survivra pas à son départ pour Lille pour y intégrer une école supérieure de commerce. À cette époque, il se produit dans des foyers d'étudiants et des MJC et interprète des chansons d'Elton John, du folk et du blues.

Taï Phong[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Goldman commence sa carrière au sein du groupe Taï Phong en 1975. Au départ, il ne devait pas chanter avec le groupe, mais il a remplacé le chanteur, qui était malade. Le succès est bientôt au rendez-vous avec la chanson Sister Jane, mixée par Andy Scott, tirée du premier album du groupe.

En 1976, c’est le réel commencement, après avoir assisté à un concert de Léo Ferré. Goldman, déclarera : « Et là, je me suis retrouvé cloué sur ma chaise. Je n'ai pas compris ce qui m'arrivait. Et puis j'ai compris que c'était possible en français, qu'il y a des mots qui peuvent tuer. Il m'a vraiment eu. Il est inhumain. Devant Ferré, qui que tu sois, tu es un petit garçon. Tous les mots comme poésie, mysticisme, dont quinze ans d'Éducation nationale avaient réussi à me dégoûter, je les ai compris. La force des mots, le choc des notes ! »[8]. Goldman est alors persuadé que l’on peut chanter en français et il sort un premier 45 tours en solo en 1976 qui contient deux titres : C’est pas grave papa et Tu m'as dit.

Il sort un deuxième 45 tours en 1977 : Les nuits de solitude et Jour bizarre.

En 1978, Goldman ne souhaite pas participer à une tournée de Taï Phong, c’est un nouveau qui débarque pour le remplacer : Michael Jones. Il sort en revanche un troisième 45 tours en solo avec Laëtitia et Back To The City Again.

En 1979, Taï Phong se sépare ; « Le groupe s’est arrêté parce que les groupes, ça meurt » déclarera Goldman[9].

Il suffira d'un signe[modifier | modifier le code]

Son premier album solo, sorti en 1981, devait s'appeler Démodé, mais la maison de disques ayant jugé ce titre trop peu commercial, il restera sans nom[réf. nécessaire]. C’est avec la chanson Il suffira d'un signe que Jean-Jacques Goldman commence à connaître le succès. Le second extrait de l'album, Quelque chose de bizarre, sera toutefois un échec commercial. Le chanteur envisage de tenir le magasin de sport familial en cas d'échec par la suite (ce qui n'arrivera pas)[réf. nécessaire].

Sa maison de disques, Epic, le presse de sortir un autre album, toujours sans nom avec des titres comme Quand la musique est bonne, Comme toi, Au Bout de mes rêves ou encore Je ne vous parlerai pas d’elle.

Quand la musique est bonne[modifier | modifier le code]

Après les tubes de l’album, rebaptisé officieusement par certains Quand la musique est bonne, avec ses 200 000 exemplaires vendus (son titre officieux est Minoritaire, mais lui aussi fut refusé par la maison de disques car pas assez positif), Jean-Jacques continue et donne enfin un titre officiel à son troisième disque, qu'il intitule Positif, par réaction au refus des noms des deux premiers albums par la maison de disques. L'album se vend à plus de 1 million d'exemplaires[10].

Pour sa tournée, l’auteur-compositeur-interprète fait appel à un musicien qu’il connaît : Michael Jones. C’est à partir de ce moment que la complicité entre les deux artistes commence réellement alors que les deux se connaissaient depuis les années Taï Phong. En effet, Goldman ne voulait pas quitter son travail pour partir en tournée avec le groupe et c'est Jones qui l'a remplacé après les auditions.

Je te donne[modifier | modifier le code]

En 1985, Je marche seul est la chanson qui annonce un nouvel album : Non homologué. Cet album contient un duo français/anglais avec Michael Jones : Je te donne, qui reste huit semaines au sommet du top 50. L'album Non homologué contient également le tube Pas toi que Goldman a hésité à sortir en single, compte tenu du succès phénoménal de l'album qui se vend à 1,3 millions d'exemplaires[10]. Le titre figurera dans les cinq premières places du top 50. Cet album sera joué en tournée et entraînera la sortie du 1er album enregistré en public de l'artiste dont le single La vie par procuration s'imposera comme le premier titre enregistré en public à atteindre le sommet du top 50. C'est au cours de cette tournée que l'on découvrira Carole Fredericks, alors choriste de studio (elle continuera notamment pour François Feldman). Elle donna notamment de la voix sur Long Is The Road (Américain).

Entre gris clair et gris foncé[modifier | modifier le code]

En 1987, Jean-Jacques Goldman sort un double album, Entre gris clair et gris foncé, avec des titres comme Elle a fait un bébé toute seule, Puisque tu pars, ou encore un duo avec Sirima, Là-bas (Goldman et Sirima enregistreront deux ans plus tard un duo en anglais, I Need To Know, paru sur l'unique album de Sirima[11]). Entre gris clair et gris foncé contient notamment des chansons écrites depuis le milieu des années 1970.

C'est aussi le premier album pour lequel Goldman collabore avec Carole Fredericks : elle prête sa voix, alors uniquement en tant que choriste, sur le premier titre du double vinyle, (intro) À quoi tu sers, ainsi que sur Quelque part, quelqu'un. L'album se vend à plus de 2 millions d'exemplaires[10].

Fredericks Goldman Jones[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Fredericks Goldman Jones.

À la suite de la tournée Entre gris clair et gris foncé au cours de laquelle Jean-Jacques Goldman met en avant ses musiciens, lors de la création de l'album suivant, ce sont des chansons à plusieurs voix qui s'imposent naturellement. En 1990, débute une nouvelle phase dans la carrière de l'artiste : Il s'entoure en effet de ses amis Carole Fredericks et Michael Jones. Ils signent un premier album à leurs noms : Fredericks Goldman Jones, qui devient par extension le nom du trio. Le titre initial envisagé était Récréation, à entendre sous la sonorité « Re-création ». L'album se vend à plus de 2 millions d'exemplaires[10].

En 1993, paraît l'album Rouge. Le trio profite de la chute du rideau de fer pour aller enregistrer une partie de son album à Moscou. L'album se vend à près de 1,3 millions d'exemplaires[10].

Les tournées du trio Fredericks Goldman Jones alternent des concerts avec plusieurs milliers de personnes au Zénith et seulement une petite centaine dans des salles de province. L'enregistrement qui suivra cette deuxième tournée du groupe donnera naissance à l'album Du New Morning au Zénith qui retrace les ambiances bien différentes des spectacles.

En passant[modifier | modifier le code]

En 1997, Goldman revient à des mélodies brutes, acoustiques et blues. Son nouvel album en solo, En passant, connaît un succès retentissant avec des chansons comme On ira, Nos mains, Bonne idée.

Cet album est résolument intimiste. Il traite en partie de l'existence (On ira, En passant, Bonne idée) et de l'amour (Sache que je, Quand tu danses, Les Murailles). On y retrouve quelques allusions personnelles (rares chez Goldman) comme dans Les Murailles ou Quand tu danses.

La tournée qui suit est, elle aussi, beaucoup plus intimiste et plus acoustique que la tournée précédente Rouge. On peut noter comme principaux titres enregistrés en public : Ne lui dis pas, Le Rapt (chanson du 1er album), Là-bas, À nos actes manqués, Au bout de mes rêves, Sache que je, Pour que tu m'aimes encore (ultime chanson du spectacle).

Chansons pour les pieds et dernière tournée[modifier | modifier le code]

En 2001, Jean-Jacques se veut musicien pour les pieds (en d'autres termes, un auteur de chansons faites pour danser) avec des succès comme Ensemble et Tournent les violons. L'album acoustique aux percussions plus recherchées qu'était En passant fait place à un CD très simple musicalement, mais avec des arrangements différents à chaque chanson, chaque nouvelle danse. Zouk, gigue, disco côtoient les traditionnelles ballades « goldmaniennes ». L'album se vend à 1,6 millions d'exemplaires[10].

En 2002, il rappelle sa troupe de musiciens pour ce qui est sa dernière tournée en date. On retrouve sur scène les musiciens de toujours, Michael Jones (guitares) et Claude Le Péron (basse) mais également Christophe Nègre (Saxophone-Clavier-Flûtes), Jacky Mascarel (claviers), Christophe Deschamps (batteur). Au son on retrouve Andy Scott et aux lumières Frédéric Pévéri. Il s'agit de la même formation que lors de la tournée En passant en 1998-1999.

L'après Chansons pour les pieds[modifier | modifier le code]

En 2004, il compose une chanson en l'honneur de Michael Jones sur l'album de ce dernier, Le Frère que j'ai choisi. En fin d'année sort le single La Chanteuse de bal, chanson écrite et composée par Jean-Jacques pour Liane Foly. On note en 2004 sa participation aux Francofolies de la Rochelle et au concert « Les vendanges du cœur » à Ouveillan. En 2005, il compose trois titres (textes et musique) et deux textes pour l'album de Patrick Fiori Si on chantait plus fort.

Le quotidien belge La Dernière Heure/Les Sports a prétendu, en septembre 2005, que Jean-Jacques Goldman s'apprêtait à arrêter sa carrière et que l'annonce serait faite dans un livre signé de Fred Hidalgo (directeur du magazine Chorus). L'auteur a démenti la sortie d'un livre et Jean-Jacques Goldman, à travers un démenti publié auprès de l'AFP, a déclaré « Je commence à lire des articles dans la presse prétendant que j'arrêterais la chanson, c'est faux. »

En 2006, il signe les paroles de Viens me chercher dans l'album de Garou intitulé Garou. En 2007, sort un trio composé par Goldman 4 Mots sur un piano chanté par Christine Ricol, Patrick Fiori et Jean-Jacques lui-même.

Dans une interview accordée au quotidien Le Figaro datée du 6 mars 2008, Jean-Jacques Goldman dément toute préparation d'album. Dans le même entretien, il déclare ne pas savoir quand il reviendra sur scène et que ce ne sera « en tout cas pas dans les années à venir ».

En 2009, il adapte deux chansons de Michael Jones, Comme un père et D'hôtel en hôtel. Le 26 juin 2009, Jean-Jacques Goldman a rendu hommage à Michael Jackson sur RTL, au micro de Laurent Boyer. En décembre 2009, il participe au concert de Patrick Fiori à Aix en Provence.

Jean-Jacques Goldman compose quatre titres et un texte sur le nouvel album de Patrick Fiori L'Instinct masculin, dont Peut-être que peut-être disponible en radio dès la fin août 2010. Il interprète La Promesse, en duo avec Grégoire, sur le nouvel album de celui-ci sorti en novembre 2010, Le même soleil. En trente ans de carrière, c'est la seconde fois qu'il interprète un duo sur une chanson originale, qu'il n'a ni écrite, ni composée. C'est d'ici que je vous écris est le premier extrait du best of de Calogero, V.O/ V.S, sorti le 22 novembre 2010. Ce titre inédit a été écrit par Goldman et composé par Calogero. Il s'agit de la deuxième collaboration entre les deux chanteurs, après C'est dit, sortie en 2009.

Initialement prévu à la composition de la bande originale du long métrage Titeuf le Film, (sortie en avril 2011), Goldman n'a finalement ni écrit ni composé. Il a malgré tout eu un rôle clé puisqu'il a réussi à inciter Zep à composer lui-même la musique, avec l'aide de Robert Goldman, Nicolas Neidhardt et Thierry Blanchard. On le retrouve tout de même sur le titre Les filles à quoi ça sert ?, accompagné par Bénabar, Francis Cabrel et Alain Souchon.

En janvier 2011, Jean-Jacques Goldman annonce qu'un retour n'est pas à l'ordre du jour, et qu'aucun album n'est prévu dans les années à venir[12]. À l'occasion du concert donné par Rockaway à l'Olympia le 15 mai 2011 pour l'association ELA, il a interprété Border Song d'Elton John.Le 21 juillet 2011, il donne un concert à Ouveillan pour les Vendanges du Cœur en compagnie de Patrick Fiori, parrain de la manifestation, et de Mickaël Miro.

Le 9 janvier 2012, sort le nouveau single des Enfoirés : Encore un autre hiver, coécrit par Jean-Jacques Goldman en collaboration avec Grégoire et composé par ce dernier. À l'été 2012 sort le premier single du groupe Circus, Sur un fil. Le groupe se compose des chanteurs Calogero, Stanislas et Philippe Uminski, ainsi que d'Elsa Fourlon et Karen Brunon. Le titre est composé par Calogero et Stanislas, le texte est signé Jean-Jacques Goldman.

Génération Goldman et « personnalité préférée des Français »[modifier | modifier le code]

En novembre 2012, sort un album de reprises intitulé Génération Goldman, fondé par le Label My Major Company. Il se vend à plus 800 000 exemplaires, et devient l'un des albums les plus vendus des dernières années. Il relance l’intérêt de la jeune génération pour les chansons de Goldman.

Le 3 décembre 2012, sort le nouveau single des Enfoirés : Attention au départ, écrit et composé par Jean-Jacques Goldman.

En décembre 2012, un sondage du journal Le Parisien Magazine consacre Jean-Jacques Goldman « personnalité préférée des Français » parmi un choix de réponses spontanées[1], et ce malgré la complète absence d'album et de concert depuis une dizaine d'années[13]. Ce classement est notamment à mettre en parallèle avec la sortie et le succès de l'album Génération Goldman.

En mars 2013, Jean-Jacques Goldman participe à une action visant à promouvoir les activités de la communauté de l'Arche, qui accueille des personnes handicapées mentales[14].

Début août, le JDD publie le résultat de son classement des 50 personnalités préférées des Français, en réintégrant le nom de Jean-Jacques Goldman parmi les 58 propositions faites aux sondés. Le chanteur avait été exclu de la liste il y a 10 ans, à sa propre demande. Le résultat l'expose à la première place du classement[15]. Position qu'il gardera les deux top 50 suivants.

Soutien aux œuvres humanitaires[modifier | modifier le code]

Goldman a depuis longtemps mis son talent au profit d'œuvres humanitaires. On note notamment la participation au collectif pour les enfants d'Éthiopie (sous la direction de Daniel Balavoine et Renaud) et imposera à Renaud une modification du texte, les Restos du Cœur (pour lequel il compose la célèbre chanson des Restos), « Dernier matin d'Asie » (collectif Sampan) en faveur des boat people, Sidaction, Solidarité Asie, Solidarité inondation, etc.

En 1993, il chante Petite Marie avec Patrick Fiori et Jay dans l'album Les enfants de la Terre.

En 1995, en compagnie des vignerons d’Ouveillan, petit village audois, ils créent « les Vendanges du Cœur[16] » ; associant deux divinités mythiques, Apollon et Bacchus, ce geste de solidarité organisé chaque été au profit des « Restos du Cœur » débuta par un concert béni de Zeus.

Il est encore aujourd'hui l'une des personnes importantes des actions annuelles des Restos du Cœur. Jean-Jacques Goldman est l'initiateur et l'un des organisateurs de la soirée des Restos du Cœur qui rencontre chaque année un succès colossal et qui constitue 20 % (vente CD/DVD incluse) des recettes annuelles de l'association[17]. De 1986 à 1992, il sera d'ailleurs le parrain de l'association avant de passer le flambeau à Muriel Robin.

Influences[modifier | modifier le code]

Pendant ses études à Lille, il craque pour Léo Ferré en allant voir le groupe Zoo qui fait sa première partie. « J'ai compris que c'était possible en français… La force des mots, le choc des notes. Ferré m'a eu ! » dira-t-il[18].

Il a été également influencé par Aretha Franklin et notamment la chanson Think à laquelle il fait référence dans la chanson 1,2,3 qu'il interprète avec Carole Fredericks et Michael Jones.

En 2012, dans un documentaire de France 5, Jean-Jacques Goldman témoigne de l'importance qu'eut le scoutisme dans sa jeunesse. C'est là qu'il empruntera pour la première fois une guitare, qu'il apprendra à accompagner un groupe qui chante[19].

Discographie[modifier | modifier le code]

Au sein du groupe Taï Phong[modifier | modifier le code]

Au sein du trio Fredericks Goldman Jones[modifier | modifier le code]

Carrière solo[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Albums live[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

Chansons hors albums[modifier | modifier le code]

En plus de ces six chansons, ce CD contient également trois morceaux de l'époque Taï Phong : Sister Jane, When it's the season, End of an End)

  • Slow Me Again (sorti en 1978 est disponible en 45 tours, maxi 45 tours et 2 versions maxi 45 tours promo)
  • Just a dream (version anglaise de Les Nuits de solitude est disponible uniquement sur la face B du maxi 45 tours Slow Me Again sorti en 1978)

En 2004 il a participé au CD Agir Réagir en faveur des sinistrés du séisme qui a secoué la région d'Al Hoceïma, au Maroc le 24 février.

Chansons sorties en simples, 45 tours, ou diffusées en extrait promo[modifier | modifier le code]

Entre parenthèses, le nom de l'album où se trouve le titre (sauf indication, album de Jean-Jacques Goldman).

Chansons écrites pour d'autres[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Goldman a écrit et composé pour de très nombreux artistes ; il a particulièrement collaboré avec Johnny Hallyday pour qui il a entièrement écrit et composé l'album Gang en 1986, puis produit Lorada en 1995, et avec Céline Dion sur D'eux en 1995, S'il suffisait d'aimer en 1998 et Une fille et quatre types en 2003.

Outre les chansons écrites et composées pour les groupes dont il a fait partie, Jean-Jacques Goldman a ainsi depuis 1980 (co)écrit ou (co)composé 125 chansons (éventuellement sous des pseudonymes, voir plus bas), pour les interprètes Céline Dion (29 chansons), Johnny Hallyday (12), Patrick Fiori (10), Patricia Kaas (8), Carole Fredericks (5), Florent Pagny (4), Khaled (4), Marc Lavoine (4), Maurane (4), Garou (3), Anne-Marie Batailler (2), Dan Ar Braz (2), France D'Amour (2), J.L.B. (2), Lââm (2), Liane Foly (2), Michael Jones (2), Audrey Sara (1), Calogero (2), Catherine Ferry (1), Christine Ricol (1), Christophe Deschamps (1), Christopher Thompson (1), Danielle Messia (1), Elli Medeiros (1), Émile et Images (1), Émilie Bonnet (1), Gérald de Palmas (1), Gildas Arzel (1), Idir (1), Jane Surrey (1), Janic Prévost (1), Jeane Manson (1), Jean-Marie Bigard (1), Joe Cocker (1), Julie Zenatti (1), Linda Singer (1), Lorie (1), Maxime Le Forestier (1), Philippe Lavil (1), Poetic Lover (1), Ray Charles (1), Richard Cocciante (1), Robert Charlebois (1), Roch Voisine (1), Rose Laurens (1), Sabrina Lory (1), Stephan Eicher (1), Yannick Noah (1)[20] ainsi que la chanson Si de Zaz en 2013.

Certaines des chansons qu'il a écrites pour les autres ont été faites en collaboration avec J. Kapler, pseudonyme de son frère Robert Goldman, notamment pour les chansons de Florent Pagny.

On peut y ajouter la Chanson des Restos, écrite et composée en 1986 pour Coluche et les Restos du Cœur[21], l'adaptation de Ici les Enfoirés en 2009[22], ainsi que plusieurs chansons écrites et composées pour le scoutisme ou une chorale.

Jean-Jacques Goldman a écrit la plupart de ces chansons en utilisant son propre nom, mais il a parfois fait usage de pseudonymes, dans le but, comme il le confiera, de s'effacer et de donner toute leur place à la chanson et aux interprètes[23]. De 1979 à 2004, Il a ainsi écrit sous les noms de[24] :

  • « Sweet Memories » : deux chansons également interprétées par lui sous ce même pseudonyme en 1979, puis six autres chansons pour cinq interprètes de 1982 à 1984 ;
  • « First prayer » : deux chansons également interprétées par lui sous ce même pseudonyme en 1980 ;
  • « Sam Brewski » : sept chansons pour sept interprètes de 1991 à 2004 ;
  • « O. Menor » : trois chansons pour Marc Lavoine en 1993 (ce pseudonyme est une transcription phonétique de « homme en or », jeu de mots avec la traduction de l'anglais gold man ; Marc Lavoine utilisa d'ailleurs pour l'occasion le pseudonyme « M. Oats », oats signifiant « avoine » en anglais).

Compositions[modifier | modifier le code]

Jean-Jacques Goldman a composé plusieurs bandes originales de films :

Il a également composé les génériques de plusieurs émissions :

  • Taratata (une version ré-arrangée du solo de guitare figurant au milieu de la chanson Rouge) ; on notera à ce propos que, lors du 2e numéro de l'émission, Goldman est venu au secours de son ami Nagui en remplaçant l'invité principal, William Sheller, qui s'était décommandé à la dernière minute ;
  • Les Aventures du bien.

La musique utilisée lors des meetings de la campagne présidentielle de Lionel Jospin en 1995 était une version ré-arrangée de la partie instrumentale de Il changeait la vie et Ensemble sur la campagne 2002.

Classement des titres classés[modifier | modifier le code]

Note : le classement en Belgique francophone n'étant en fonction que depuis avril 1995, les ventes des titres antérieurs ne sont pas évaluées avant cette date.

Années Titres Classement des ventes
FR
[25]
BEL/Wa
[25]
BEL/Fl
[25]
NL
[25]
CH
[25]
AUT
[25]
SE
[25]
NO
[25]
1984 Long Is the Road (Américain) (Jean-Jacques Goldman) 6
1985 Je marche seul (Goldman) 2
1985 Je te donne (Goldman et Michael Jones) 1
1986 La Chanson des Restos (Les Enfoirés) 2
1986 Pas toi (Goldman) 5
1986 Je t'attends (Johnny Hallyday) 23
1986 La vie par procuration (Goldman) 2
1987 Elle a fait un bébé toute seule (Goldman) 4
1987 Là-bas (Sirima et Goldman) 2
1987 J'oublierai ton nom (Hallyday et Carmel) 5
1987 Je te promets (Hallyday) 5
1987 Laura (Hallyday) 5
1988 L'envie (Hallyday) 15
1988 C'est ta chance (Goldman) 16
1988 Puisque tu pars (Goldman) 3
1988 Il changeait la vie (Goldman) 14
1989 Peur de rien blues (Goldman) 17
1990 Nuit (Fredericks Goldman Jones) 6 30
1991 À nos actes manqués (Fredericks Goldman Jones) 2
1991 Né en 17 à Leidenstadt (Fredericks Goldman Jones) 11
1991 C'est pas d'l'amour (Fredericks Goldman Jones) 11
1992 Un, deux, trois (Fredericks Goldman Jones) 8
1992 Tu manques (Fredericks Goldman Jones) 12
1992 Il suffira d'un signe (Fredericks Goldman Jones) 14
1993 Rouge (Fredericks Goldman Jones) 18
1993 Il me dit que je suis belle (Patricia Kaas) 5
1994 Juste après (Fredericks Goldman Jones) 32
1994 Est-ce que tu me suis ? (Florent Pagny) 45
1994 Si tu veux m'essayer (Pagny) 7
1995 Fermer les yeux (Fredericks Goldman Jones) 33
1995 J'la croise tous les matins (Hallyday) 7 21
1995 Ne m'oublie pas (Hallyday) 18 18
1995 Quand le masque tombe (Hallyday) 22
1995 Pour que tu m'aimes encore (Céline Dion) 1 1 2 4 17 30 3
1995 Omdat ik zo van je hou (Gordon (artiest) (nl)) 4
1995 Je sais pas (Dion) 1 1 39 34
1995 Rester libre (Hallyday) 28
1996 Je te donne (Worlds Apart) 3 3 35 16 16 16
1996 Aïcha (Khaled) 1 1 25 14 11
1997 Quand j'ai peur de tout (Kaas) 11 12 41
1997 Le jour viendra (Khaled) 24 12
1997 J'attendais (Dion) 46 22
1997 Je voudrais la connaître (Kaas) 20 9
1997 Pas toi (Melgroove) 17 6
1997 Sache que je (Goldman) 19 18
1998 Quand tu danses (Goldman) 66
1998 Bonne idée (Goldman) 68
1998 Zora sourit (Dion) 20 12 48 67 25
1998 Personne ne saurait (Carole Fredericks et Poetic Lover) 7 12
1998 S'il suffisait d'aimer (Dion) 4 6 8 (tip)
1999 Hon ser inte mig (Peter Jöback) 41
1999 Ze ziet me niet staan (Marcel Kapteijn) 77
1999 Sie sieht mich nicht (Xavier Naidoo) 5 11
1999 On ne change pas (Dion) 17 16 17 (tip)
1999 C'est la nuit (Khaled) 29 35
2000 Les chansons commencent (Kaas) 70
2000 J'en rêve encore (Gérald de Palmas) 7 4
2002 Pourquoi cette pluie ? (Idir) 64
2003 Aïcha (Outlandish) 8 2 1 3 1 3
2003 Je sais où aller (Patrick Fiori) 13 2 (tip) 86
2003 Et l'on n'y peut rien (Goldman) 7 37 61
2004 Au bout de mes rêves (Nouvelle Star) 22 4 (tip) 45
2004 Et je t'aime encore (Dion) 16 14 17 (tip) 31
2004 C'est plus fort que moi (Lorie) 15 18
2006 Toutes les peines (Fiori) 11 2 (tip) 37
2007 4 mots sur un piano (Fiori, Goldman et Christine Ricol) 1 7 40
2009 C'est dit (Calogero) 1 78
2010 Peut-être que peut-être (Fiori) 14
2010 C'est d'ici que je vous écris (Calogero) 25
2011 À nos actes manqués (M. Pokora) 8 16
2011 Un peu de blues (Christophe Maé) 29 24
2012 Veiller tard (Shy'm) 115
2012 Là-bas (Marie-Mai et Baptiste Giabiconi) 96
2012 Au bout de mes rêves (Emmanuel Moire et Amandine Bourgeois) 143
2012 Je marche seul (Christophe Willem) 113
2012 On ira (Florent Mothe et Judith) 78
2012 Comme toi (Amel Bent) 91
2012 Let's Talk About Love (Medley) (Irma et Zaz) 170
2012 L'envie (Hallyday) 116
2012 Envole-moi (Goldman) 150
2012 Sur un fil (Circus) 95 1 (tip)
2012 Famille (Génération Goldman) 49 5 (tip)
2012 Je te donne (Leslie et Ivyrise) 38 3 (tip)
2012 Encore un autre hiver (Les Enfoirés) 10 4 63
2012 Je te promets (Les Enfoirés) 62 40
2012 Comme toi (Atef) 55 44
2012 Envole-moi (Pokora et Tal) 5 7 87 (tip) 39
2012 Attention au départ (Les Enfoirés) 5 3 49
2013 Il changeait la vie (La Troupe de Robin des Bois) 163
2013 La vie par procuration (Leslie et Pauline) 146
2013 Encore un matin (Zaho) 158
2013 Confidentiel (Willem) 151
2013 Vole (Dion) 67
2013 Quand la musique est bonne (Bent et Soprano) 40 5 (tip)
2013 Nos mains (Génération Goldman 2) 72 4 (tip)
2013 Si (Zaz) 34 3 (tip) 36 (tip)
2013 Pas toi (Tal) 39 9 (tip)
2013 La Chanson du bénévole (Les Enfoirés) 22 14
2014 Du vent, des mots (Garou et Charlotte Cardin) 131 7 (tip)
2014 Elles (Fiori) 136 11 (tip)

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • Carnet de route 1981 à 1986 (1987)
  • Vidéoclips 1981/1989 (1989)
  • Traces (1989)
  • Au New Morning (1995)
  • Tours et détours (1995)
  • En passant tournée 98 (1999)
  • Souvenirs de tournées (2000)
  • Du New Morning au Zénith (2000)
  • Intégrale des clips 1981/2000 (2000)
  • Chronique d'un album (2001) (DVD promotionnel interdit à la vente, inclus dans le programme de la tournée 2002)
  • Un tour ensemble (2003)
  • Comment tournent les violons (2004) réalisé par Gilbert Namiand (DVD promotionnel interdit à la vente)

Récompenses[modifier | modifier le code]

Il y a peu de chance de le voir venir chercher un prix car Jean-Jacques Goldman a déclaré au sujet des Victoires de la musique que « soit on vient et on l'a pas ce qui est vachement décevant, ou on l'a et là c'est pire ». Il est toutefois venu aux Victoires de 1996 pour un duo surprise avec son ami Khaled. Il est également venu aux Victoires de 1998, pour un trio avec Johnny Hallyday et Pascal Obispo.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Jean-Jacques Goldman, personnalité préférée des Français », Le Nouvel Observateur, mis en ligne le 21 décembre 2012.
  2. « Jean-Jacques Goldman est encore la personnalité préférée des Français », sur lemonde.fr,‎ 10/08/2014 (consulté le 10 août 2014)
  3. Infodisc : Les Ventes par Artiste de 1955 ˆ fin 2012
  4. Hervé Hamon et Patrick Rotman, Génération 1. Les années de rêve, Éditions du Seuil, collection « Points – essais », 2008, p. 148-150.
  5. Patrick Amine, Jean-Jacques Goldman : un monde à part, Bartillat, 2006, page 154
  6. TERME CONSTANT DE FONCTIONS SUR UN ESPACE SYME ́TRIQUE RE ́DUCTIF P-ADIQUE, Université ́ de la Méditerrannée, Faculté des Sciences de Luminy
  7. http://www.parismatch.com/People/Musique/Jean-Jacques-Goldman-un-heros-si-discret-534969
  8. Chansons, no 10, été 1984
  9. RFM, 8 octobre 2000
  10. a, b, c, d, e et f Infodisc : Les Meilleures Ventes de CD/Albums depuis 1968
  11. Site consacré à l'album de Sirima, avec les crédits des différentes chansons
  12. « Jean-Jacques Goldman dément tout projet d'album », 20minutes.fr, mis en ligne le 5 janvier 2011
  13. « Jean-Jacques Goldman, personnalité préférée des Français », Le Monde,‎ 03 août 2013 (consulté le 18 mai 2014)
  14. Loup Besmond de Senneville, « Jean-Jacques Goldman participe à un clip en faveur de L’Arche », sur http://www.la-croix.com, La Croix,‎ 20 mars 2013 (consulté le 20 mars 2013).
  15. Top 50 : le grand retour de Goldman
  16. http://www.lesvendangesducoeur.com/
  17. Les chiffres, sur le site restosducoeur.org
  18. http://www.parler-de-sa-vie.net/ecrits/interviews/1994xx04.html
  19. Le documentaire complet de France 5 sur le scoutisme http://www.youtube.com/watch?v=wFZJM1tFYRo (voir de 0 min à 1min12s et de 30min08s à 30min53s)
  20. Paroles données, sur le site parler-de-sa-vie.net
  21. La Chanson des Restos sur le site officiel des Enfoirés
  22. Ici les Enfoirés ainsi que le nouveau single 2012 Encore un autre hiver composé entièrement par lui sur le site officiel des Enfoirés
  23. Dr Jean-Jacques, Mister Goldman : Ces chansons derrière lesquelles se cache la plume de Jean-Jacques Goldman, sur le site www.cestunechanson.fr, août 2013
  24. Pseudonymes, sur le site parler-de-sa-vie.net
  25. a, b, c, d, e, f, g et h « Jean-Jacques Goldman dans les classements internationaux », sur ultratop.be (consulté le 28 mars 2014)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Au cinéma[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1986 : Tout sur Goldman, Philippe Deboissy, Éditions Hyperstar
  • 1987 : Goldman - Portrait non conforme, Christian Page et Didier Varrod, Éditions Pierre-Marcel Favre, Collection Presses Pocket
  • 1988 : Goldman, Claude Gassian, Éditions Paul Putti – Éditeur
  • 1991 : Jean-Jacques Goldman, Claude Gassian (avec des légendes de Didier Varrod), Éditions Jean-Pierre Tailandier
  • 1991 : Jean-Jacques Goldman : le parcours d'une star, Catherine et Michel Rouchon, Éditions Rouchon
  • 1992 : Jean-Jacques Goldman : il change la vie, Frank Andriat, Albine Asselman, Cathy Avai, Nicolas Franckx, Véronique Gilson, Yasmine Grebeude, Laurent Mammerickx, Agnès Mathieu, Richard Piret, Lina Prassas, Valérie Raye, Manuel Sanchez, Éditions Pré aux Sources
  • 1993 : ROUGE, Sorj Chalandon / Jean-Jacques Goldman / Lorenzo Mattotti, Éditions Jean-Pierre Tailandier
  • 1995 : Jean-Jacques Goldman, Patrick Amine, Éditions Albin Michel
  • 1998 : Jean-Jacques Goldman - En Passant, Éditions Hit Diffusion
  • 1999 : Les pères ont des enfants, Alain Etchegoyen / Jean-Jacques Goldman, Éditions Seuil
  • 2002 : Jean-Jacques Goldman de A à Z, Mathias Goudeau, Éditions L'Express, Collection MusicBook
  • 2002 : Chansons pour les pieds, Éditions Hit Diffusion
  • 2003 : Voyage en guitare - Jean-Jacques Goldman, Éditions Hit Diffusion
  • 2003 : Jean-Jacques Goldman - Tout simplement, Annie et Bernard Reval, Éditions France Empire
  • 2004 : Jean-Jacques Goldman – Chansons pour les yeux (BD), Collectif, Éditions Delcourt G. Productions
  • 2004 : Jean-Jacques Goldman - Des bouts de lui, François Rauzier, Éditions Favre Eds
  • 2004 : Les chansonniers de la table ronde - Cabrel, Goldman, Simon, Souchon, Fred Hidalgo, Éditions Fayard
  • 2004 : Créateur de l'ombre, dans le secret des chansons, Mathias Goudeau, préface de Jean-Jacques Goldman, Éditions Autrement, Collection Passions complices
  • 2005 : Jean-Jacques Goldman de A à Z, Mathias Goudeau, Éditions Delcourt G. Productions
  • 2005 : Jean-Jacques Goldman : Une vie en musiques, Mathias Goudeau, Éditions City
  • 2006 : Jean-Jacques Goldman - Chansons pour les autres, Éditions Hit Diffusion
  • 2006 : Le Roman de Daniel Balavoine, Didier Varrod, préface de Jean-Jacques Goldman, Éditions Fayard-Chorus
  • 2007 : Jean-Jacques Goldman - Un monde à part, Patrick Amine, Éditions Bartillat
  • 2009 : Les tubes de Jean-Jacques Goldman, l'histoire des singles de 1981 à 2007, Ludovic Lorenzi, Ludovic Lorenzi 2009
  • 2010 : Jean-Jacques Goldman - Un homme bien comme il faut, Bernard Violet
  • 2011 : Jean-Jacques Goldman - Le vent de l'histoire Emmanuel Bonini
  • 2014 : Eric Le Bourhis, Le mystère Goldman, Prisma,‎ septembre 2014, 288 p. (ISBN 978-2810413447, présentation en ligne)

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]