JCVD (film)

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JCVD

Titre original JCVD
Réalisation Mabrouk El Mechri
Scénario Christophe Turpin
Frédéric Bénudis
Acteurs principaux
Sociétés de production Gaumont
Bankable Films
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de la Belgique Belgique
Drapeau du Luxembourg Luxembourg
Genre Comédie
Sortie 2008
Durée 96 minutes

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

JCVD est un film français, belge et luxembourgeois de Mabrouk El Mechri sorti en 2008.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Le célèbre Jean Claude Van Damme retourne dans son pays natal, la Belgique, confronté simultanément à des difficultés dans sa carrière d'acteur, à des problèmes fiscaux et à un procès pour la garde de sa fille (laquelle souffre des quolibets suscités par les frasques de son père et sa réputation ternie dans les médias). C'est alors qu'il se trouve par hasard victime d'une prise d'otages dans un bureau de poste à Schaerbeek (rue Van Schoor n° 61a). Aperçu de l'extérieur par un agent de police, l'acteur est par erreur pris pour l'auteur de la prise d'otages, entraînant très vite un emballement médiatique outrancier. D'abord contrariés par cette situation inattendue, menaçant de compromettre leur modeste casse, les deux malfrats décident d'en tirer parti, demandant par son intermédiaire une rançon beaucoup plus importante. L'un d'eux est un admirateur de Jean-Claude Van Damme, et tente d'établir avec l'acteur une relation de familiarité exaltée, à la fois autoritaire et puérile. Celui-ci fait alors l'expérience de la solitude, de la perte de contrôle, d'une angoisse bien plus réelle (dans le cadre de la mise en abyme du film) et pourtant bien moins spectaculaire que ce dont il est coutumier dans ses rôles d'action souvent très violents. Tandis que sont diffusées en boucle des séquences télévisées qui l'ont couvert de ridicule, une foule de fans effarés scande son nom, ses propres parents sont convoqués pour le supplier de se rendre, et son avocat, excédé par cette mauvaise publicité, déclare qu'il se dessaisit de toutes ses affaires. Il est alors, plus que jamais, face à lui-même et à son image médiatique, face à la vérité et à la facticité de son personnage.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Réception[modifier | modifier le code]

Les critiques ont été majoritairement positives louant le surprenant contre-emploi de Jean-Claude Van Damme qui dévoile des réelles qualités d'acteurs au lieu d'exhiber ses dons en arts martiaux. Ainsi, le journal new-yorkais Times a classé sa performance dans JCVD comme seconde meilleure de l'année après celle de Heath Ledger dans The Dark Knight [1]. JCVD a reçu 7.2 en pondération des votes des membres sur le site Imdb et est le mieux noté de toute la filmographie de l'acteur[2].

Néanmoins, le film a été un échec dans les salles en n'attirant que 163 348 spectateurs[3]en France.

Autour du film[modifier | modifier le code]

  • Le film est en narration non linéaire, présentant notamment une scène temporelle subséquente avant la précédente. Jean-Claude Van Damme expose ultérieurement une réflexion sur l'arrivée dans la vie des réponses avant l'émergence des questions, au cours d'une séquence d'interrogation existentielle.
  • On peut noter dans ce film un placement de produit concernant l'entreprise Internationale Nederlanden Groep. On y voit Van Damme utiliser une carte de crédit dans un distributeur et s'éloigner d'une succursale de l'institution.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.time.com/time/specials/packages/article/0,28804,1855948_1864351_1864363,00.html
  2. http://www.imdb.com/title/tt1130988/
  3. http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=111414.html Partie Fiche Technique

Liens externes[modifier | modifier le code]