Ivry-sur-Seine

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48° 48′ 28″ N 2° 22′ 29″ E / 48.8078, 2.3747

Ivry-sur-Seine
La mairie d'Ivry-sur-Seine, sous la neige, en février 2005.
La mairie d'Ivry-sur-Seine, sous la neige, en février 2005.
Armoiries
Détail
logo
Administration
Pays France
Région Île-de-France
Département Val-de-Marne
Arrondissement Créteil
Canton chef-lieu de 2 cantons
Code commune 94041
Code postal 94200
Maire
Mandat en cours
Pierre Gosnat (PCF)
2008-2014
Intercommunalité Paris Métropole
Site web http://www.ivry94.fr
Démographie
Population 57 254 hab. (2009)
Densité 9 386 hab./km2
Gentilé Ivryens, Ivryennes
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 28″ Nord
       2° 22′ 29″ Est
/ 48.8078, 2.3747
Altitudes mini. 28 m — maxi. 68 m
Superficie 6,10 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Ivry-sur-Seine est une ville du Val-de-Marne, dans la banlieue sud de Paris, dont elle est limitrophe.

Ses habitants sont les Ivryens et les Ivryennes.

Sommaire

[modifier] Géographie

[modifier] Localisation

Localisation d'Ivry-sur-Seine dans le Val-de-Marne

Le territoire communal était autrefois plus étendu. Ivry perd le nord de son territoire, annexé à Paris en 1860 pour constituer une partie du 13e arrondissement.

La commune d'Ivry-sur-Seine est bordée au nord par Paris, à l’est par Charenton-le-Pont et Alfortville, au sud par Vitry-sur-Seine, à l’ouest par Le Kremlin-Bicêtre et Villejuif.

Ses limites géographiques sont la Seine à l’est ; au sud, en partie, le glacis du fort d'Ivry ; l'ancienne route nationale 7 à l’ouest ; le boulevard périphérique, au nord.

[modifier] Communes limitrophes

Rose des vents Paris Charenton-le-Pont Rose des vents
Le Kremlin-Bicêtre N Alfortville
O    Ivry-sur-Seine    E
S
Villejuif Vitry-sur-Seine

[modifier] Transports

La commune est desservie par plusieurs moyens de transport depuis Paris.

[modifier] Histoire

Les premiers vestiges attestant l'occupation humaine sur le territoire d'Ivry-sur-Seine datent de 4 000 ans, ils font du site un des lieux intéressants de l'archéologie en région parisienne.

En 52 avant Jésus-Christ, Ivry est le théâtre de combats opposant les troupes de Camulogène, chef de l'armée des Parisii et celles de Labiénus, lieutenant de Jules César qui remporte la victoire.

En 936, une charte de Louis IV d'Outremer mentionne pour la première fois le nom d'Ivriacum, archétype d'origine celtique Ebur-i-acum signifiant « le lieu des ifs » ou « la propriété d'Éburius ».

Au VIe siècle, d'après une légende hagiographique, saint Frambourg, un ermite, se réfugie dans une grotte naturelle d'Ivry : une fontaine aurait miraculeusement caché le saint, et l’endroit serait bientôt devenu un lieu de culte. À sa mort, une chapelle lui est consacrée. Détruite pendant les guerres, elle est rebâtie en 1665 et abrite jusqu'au règne de Louis-Philippe les reliques du saint, objets d'un pèlerinage très suivi. Autour du lieu, Saint-Frambourg devient un hameau de la commune d'Ivry-sur-Seine.

Au IXe siècle, la terre d'Ivry est propriété de la seigneurie du chapitre de Notre-Dame-de-Paris, la nouvelle église de Saint-Pierre-Saint-Paul est édifiée au XIIe siècle (clocher carré et travée du XIIIe siècle).

Puis progressivement, du XIIIe au XVIIe siècle, l'unité du domaine se morcèle par les acquisitions successives de plusieurs seigneurs. Les nombreuses seigneuries ecclésiastiques dont les abbayes de Saint-Magloire, de Saint-Victor, le prieuré Saint-Martin-des-Champs et quelques fiefs laïcs sont progressivement rachetés, de telle sorte qu'en 1659 la terre d'Ivry appartient en totalité à un unique seigneur laïc, Philippe de Loynes.

Cette terre est achetée au XVIIe siècle par Claude Bosc Dubois, conseiller au Parlement de Paris, qui y bâtit un superbe château. En 1715, elle passe au maréchal d'Uxelles, puis au marquis de Béringhen. La Révolution détruit une grande partie du château (quelques éléments demeurent aujourd'hui encore à proximité de la place Parmentier).

L'église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul est commencée au XIIIe siècle, un des piliers porte la date de 1575. Au Petit-Ivry se trouve une église des XIIIe et XVIe siècles.

Au début du XVIIIe siècle, le territoire à nouveau unifié est détenu par le seigneur du moulin de la Tour. Il devient un lieu de villégiature prisé de l'aristocratie et de la bourgeoisie parisiennes. On note ainsi la présence, dans l'une des plus belles résidences d'Ivry, de l'architecte Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne (1711-1778), petit-fils de Jules Hardouin-Mansart. La maison deviendra au XIXe siècle, l'école professionnelle de Pierre-Philibert Pompée tandis qu'une autre partie est allouée en 1871 par la commune d'Ivry, créée en 1789, qui l'acquérera en 1879. Elle sera la mairie de la ville jusqu'à l'inauguration de la mairie actuelle en 1896. L'ancienne mairie sera détruite en 1945.

La maison de santé Esquirol est fondée en 1828 par l'aliéniste Esquirol au 7 rue de Seine.

Un hospice[1] des Incurables est édifié à Ivry sous le second Empire. Le bâtiment est construit sous la direction de l'architecte Théodore Labrouste au cours des années 1864 à 1869, sur des terrains, acquis en 1851 par la direction de l'Assistance publique, qui formaient auparavant le parc du château de Claude Bosc Dubois. L'hospice est destiné aux 2 500 pensionnaires venant du couvent des Récollets ou de l'hospice de la rue de Sèvres. Il est inauguré en 1873 par Mac-Mahon. Devenu l'hospice d'Ivry, il est, en 1976, rebaptisé hôpital Charles-Foix en mémoire du neurologue qui en fut chef de service[2].

La zone d'Ivry (1913).

Au cours du XIXe siècle, la commune est amputée en deux temps : d'abord du village d'Austerlitz réuni à Paris par ordonnance royale du 6 janvier 1819 à la suite du déplacement du mur des Fermiers généraux, puis d'une frange nord-ouest, en 1860, suite à la création du 13e arrondissement de Paris et de la construction de l'enceinte de Thiers (les « fortifs »). Lorsque celles-ci sont abandonnées va s'installer à la place ce que l'on nommera « la zone ».

Le fort d'Ivry est construit de 1841 à 1846 (sous le règne de Louis-Philippe)[3]. D’une superficie intérieure de 0,10 km2, il est bâti à l’extrémité du plateau d'Ivry et forme un éperon entre les vallées de la Bièvre et de la Seine. Il a été modifié après la guerre de 1870 afin de défendre Paris. Le fort appartient aujourd’hui au ministère de la défense et abrite l’ECPAD (Établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense).

La commune prend son nom actuel d'Ivry-sur-Seine en 1897. Elle est particulièrement touchée par les inondations de 1910.

Politiquement, Ivry-sur-Seine est un fief historique du parti communiste français. Maurice Thorez[4] sera député de la circonscription durant 32 ans, de 1932 à sa mort, et le Parti contrôle la mairie depuis les années 1920. La ville est d'ailleurs marquée par une stabilité politique certaine : seuls trois maires se sont succédé depuis 1925, respectivement Georges Marrane de 1925 à 1940 puis de 1945 à 1965, Jacques Laloë de 1965 à 1998 et enfin Pierre Gosnat depuis 1998.

[modifier] Héraldique

Blason Ivry-sur-Seine 94.svg

Les armes d'Ivry-sur-Seine se blasonnent ainsi : De gueules à la rivière d'argent posée en fasce et accompagnée de trois ancres d'or, au chef cousu d'azur chargé de trois roues d'engrenage aussi d'or [5].

[modifier] Économie

En bord de Seine sont installés le centre commercial Les Quais d'Ivry, le siège de la centrale d'achat du groupe E.Leclerc, un magasin Truffaut et un magasin Leroy Merlin, ainsi qu'un multiplexe Pathé.

[modifier] Les Quais d'Ivry

Ouvert en février 1982[6], le centre commercial fut totalement rénové au milieu des années 1990 mais souffrait toujours de la trop forte concurrence de Créteil Soleil et de Bercy 2. Aussi a-t-il subi une nouvelle rénovation qui s'est achevée en mars 2008. Rebaptisé Les Quais d'Ivry[7], le centre s'articule autour de l'hypermarché Carrefour[8], qui occupe 15 222 m², ainsi que d'environ 80 enseignes installées sur 60 000 m².

[modifier] Industrie

[modifier] Histoire

La manufacture Alexandre Père et Fils, rue du Parc, actuelle rue Gabriel-Péri.

L'industrialisation du territoire d'Ivry débute en 1835.

  • En 1854, Émile Muller, ingénieur, crée la Grande Tuilerie d’Ivry (également appelée établissements Muller). La fabrique produit des céramiques ornementales pour les façades d'immeubles. En 1889, elle participe à la décoration des Grands Palais de l’Exposition universelle. L’entreprise fait faillite en 1908[9].
  • En 1859, la manufacture Alexandre Père et Fils fait construire une usine de 20 000 m² sur les terrains du parc de l’ancien château d’Ivry, rachetés par le facteur d'harmoniums. L’usine est rachetée en 1897-1898 par la chocolaterie Vinay. Elle est détruite en 1977 pour laisser place à des ensembles d’immeubles[10].
  • En 1904, la RBF, première usine française de roulements à billes, s'implante au 39 rue Franklin (actuelle rue Maurice-Gunsbourg). Quelques années plus tard, elle est reprise par la société suédoise SKF (Svenska Kullager Fabriken). L'entreprise, qui compte 3 000 ouvriers en 1927, se mobilise lors du Front populaire et des grèves de mai-juin 1936. Au début des années 1960, l'usine emploie encore près de 2 000 ouvriers. En 1983, l'effectif n'est plus que de 600 salariés et le groupe annonce sa volonté de fermer le site. Après un long et dur conflit social (30 mois) marqué, notamment, par l'occupation de l'usine, l'établissement d'Ivry arrête définitivement son activité en 1985[11]. Depuis 1989, le site est occupé par l'imprimerie du Monde (voir ci-dessous).
  • En 1916, Georges Evrard, confiseur parisien dépositaire de la marque « Au Pierrot Gourmand », acquiert à Ivry des terrains appartenant à la Compagnie des Omnibus à chevaux, au 72 rue de Paris (aujourd'hui avenue Maurice Thorez). Il y installe son usine qui fabriquera les sucettes qu'il invente en 1924. Pierrot Gourmand emploiera jusqu’à 250 personnes en 1950. La société dépose le bilan en 1976 et la marque est rachetée par le groupe Andros[12].

[modifier] Aujourd'hui

  • L'Imprimerie[13] du journal Le Monde, est, depuis 1989, installée sur l'ancien site de l'usine SKF. L'ancien bâtiment porte-enseigne de l'usine de roulements à billes a été réhabilité pour accueillir certains services administratifs du quotidien[11].
  • La Tiru, usine d'incinération : chaque jour, vers 9 h 15, se forme le même bouchon de camions bennes sur l'« escargot » de l'usine d'incinération. Ici on brûle le tiers des 2 millions de tonnes annuelles d'ordures de Paris et de sa banlieue. L'entreprise chauffe à la vapeur plus de 60 000 logements et revend 90 millions de kilowatts-heures à EDF.

[modifier] Culture

[modifier] Cinéma et production audiovisuelle

[modifier] Théâtre

[modifier] Musiques

  • Le Hangar, inauguré le 10 novembre 2007, salle de concert consacrée aux musiques urbaines ; le Hangar englobe le Tremplin, salle ouverte en 1998, et dédiée aux nouvelles formes musicales.
  • La salle Saint-Just héberge les concerts de diverses associations, dont ceux, une fois par mois, de Jazz'Ivry[18].
  • Les Amis des orgues d'Ivry, association créée en 2011, vise à mettre en valeur les cinq orgues installés dans les églises de la ville[19]

[modifier] Arts plastiques

  • Le Crédac, centre d'art contemporain, installé à la Manufacture des œillets.
  • Le Hublot, « Une fenêtre d'art ouverte sur la ville... » (à l'origine, Le Hublot s'appelait La fenêtre-expo), un des plus petits lieux d'exposition de France qui, chaque semaine depuis quinze ans, permet à un artiste de présenter une œuvre[20].
  • Plusieurs dizaines d'œuvres d'art sont intégrées à l'espace urbain d'Ivry-sur-Seine.
  • Chaque année, le troisième week-end de septembre, différentes associations[21] ivryiennes d'artistes organisent des journées « portes ouvertes » des ateliers au public ainsi que des expositions dans les salles municipales (Espace Robespierre).

[modifier] Monuments, patrimoine et espaces verts

Moulin de la Tour.

[modifier] Politique et administration

Ivry-sur-Seine est divisée en deux cantons :

  • Le canton d'Ivry-sur-Seine-Est compte 24 726 habitants.
  • Le canton d'Ivry-sur-Seine-Ouest compte 26 246 habitants.

[modifier] Maires d'Ivry-sur-Seine

Liste des maires successifs.
Période Identité Étiquette Qualité
12 décembre 1998 en cours Pierre Gosnat PCF Fonctionnaire[24]

[modifier] Jumelages

La ville d'Ivry-sur-Seine est jumelée[25] avec :

[modifier] Population et société

[modifier] Démographie

En 2008, Ivry-sur-Seine est la 5e commune la plus peuplée du Val-de-Marne (sur 47) et la 94e au niveau national.

Évolution démographique
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 400 1 008 1 200 1 359 2 875 3 959 5 172 6 880 7 671
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
13 239 7 056 10 199 13 165 15 247 18 442 21 076 22 357 24 919
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
28 585 33 198 38 307 43 963 46 598 48 929 44 859 42 445 47 765
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2009 -
54 731 60 455 62 856 55 699 53 619 50 951 55 608 57 254 -
(Sources : Base Cassini de l'EHESS jusqu'en 1962[26], base Insee à partir de 1968[27],[28],[29].)

[modifier] Santé

Ivry dispose de l'hôpital Charles-Foix, qui appartient au secteur public hospitalier (AP-HP), et qui est spécialisé en gériatrie.

[modifier] Enseignement

[modifier] Enseignement primaire (maternelles et primaire)

Ainsi que deux écoles privées.

[modifier] Enseignement secondaire

[modifier] Enseignement supérieur

[modifier] Médias

La commune d'Ivry-sur-Seine édite un journal mensuel (11 numéros par an), Ivry ma ville[31].

En 2010, la commune a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@@ »[32].

[modifier] Sports

Le stade Clerville où évolue l'US Ivry football à domicile.

Le sport vedette à Ivry est le handball. L'US Ivry handball, fondé en 1947, évolue en championnat de France de 1re division. Les rouges et noirs furent[réf. nécessaire] 8 fois champions de France chez les hommes et 9 fois chez les femmes. C'est la section la plus célèbre des 36 qui composent l'US Ivry omnisports.

Article détaillé : Union sportive d'Ivry handball.

L'équipe de football « première » de l'US Ivry évolue, quant à elle, en CFA (équivalent de la 4e division). Elle termine la saison 2010-2011 à la troisième place du groupe B.

[modifier] Personnalités liées à la commune

[modifier] Politique

[modifier] Enseignement, recherche

[modifier] Sciences, techniques, médecine

Nicolas Appert, anonyme 1841

[modifier] Arts et lettres

[modifier] Théâtre et cinéma

[modifier] Musique

  • François Cahen, dit « Faton Cahen », pianiste français de jazz, a vécu et est mort à Ivry-sur-Seine.
  • Warren Ellis, musicien australien de rock, vit à Ivry-sur-Seine.
  • Jean Ferrat, chanteur, a vécu plusieurs années à Ivry-sur-Seine avant de s'installer en Ardèche. Une place, inaugurée en juin 2011, honore sa mémoire dans la ville[36].
  • Allain Leprest (1954-2011), auteur et chanteur français, a vécu et est inhumé à Ivry.

[modifier] Religion

[modifier] Bibliographie

  • J. Garin : Histoire d'Ivry-sur-Seine des origines à nos jours, Paris, 1930
  • P. Jarry : La Guirlande de Paris ou Maisons de plaisance des environs aux XVIIe et XVIIIe siècles, Paris, 1931, pl. 17-18
  • F. Leriche - J. Varin : Ivry-sur-Seine. Le souffle de l'histoire, Paris, 1984
  • M. Rault : L'Éléphant blanc sur fond rouge. 100e anniversaire de l'hôtel de ville, Ivry-sur-Seine, 1996
  • Philippe Cachau : « Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, dernier des Mansart (1711-1778) », thèse[37] de doctorat d'histoire de l'art, Paris-I, 2004, t. II, pp. 1221-1227

[modifier] Liens

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[modifier] Liens internes

[modifier] Lien externe

[modifier] Notes, sources et références

  1. Source : Page histoire du site de la faculté de médecine Pierre-et-Marie-Curie.
  2. Voir historique sur le site de l'hôpital.
  3. Voir sur la page histoire du site de l'ECPAD.
  4. Voir le fonds Thorez-Vermeersch sur le site de la ville.
  5. Banque du Blason
  6. « Val-de-Marne. Équipement commercial. Centres commerciaux », Chambre de commerce et d'industrie de Paris.
  7. « Grand ciel : redynamisation au programme », Dominique Slimane, mairie d'Ivry, 10 mai 2007.
  8. Devenu Carrefour Planet à la fin de l'année 2011.
  9. Voir archives d'Ivry-ma-ville, juillet-août 2009.
  10. Base de documentation Mérimée du ministère de la Culture, sur le site culture.gouv.fr.
  11. a et b Voir sur les archives du site de la ville d'Ivry.
  12. Voir archives d'Ivry-ma-ville, décembre 2009.
  13. La société Le Monde Imprimerie (LMI), filiale à 100 % du groupe Le Monde ; cf. dépêche AFP du 12 octobre 2011 sur le conflit social lié au projet de modernisation du site.
  14. Le Luxy sur le site de la ville d'Ivry.
  15. Historique du théâtre sur le site de la ville d'Ivry-sur-Seine
  16. Fondé en 1972 par Antoine Vitez
  17. Voir site du théâtre Aleph.
  18. Site d'information de l'association Jazz'Ivry
  19. a et b « Les organistes s'organisent » dans Ivry-ma-ville, février 2012.
  20. Le Parisien, Ivry-sur-Seine, 8 avril 2011.
  21. Annuaire interactif des artistes d'Ivry sur le site de la ville.
  22. Année d'inscription.
  23. Le parc des Cormailles sur le site du ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire.
  24. Fiche de Pierre Gosnat sur le site de l'Assemblée nationale. Consulté le 25 juillet 2011
  25. Jumelage et coopération
  26. Notice communale d'Ivry-sur-Seine sur la base Cassini. Consulté le 1er janvier 2012.
  27. Résultats du recensement de la population - Ivry-sur-Seine sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  28. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  29. Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
  30. Site de l'Institut.
  31. Le Kiosque sur le site de la ville d'Ivry.
  32. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 17/12/2009.
  33. Employé de préfecture, responsable de la Fédération CGT des cheminots.
  34. Voir sur le site de la ville d'Ivry, page sur les Journées du patrimoine.
  35. Voir sur le site du conseil général du Val-de-Marne.
  36. Christine Mateus, « Jean Ferrat garde une place dans le cœur d’Ivry : C’est sans doute la première place Jean-Ferrat de France. Elle est inaugurée aujourd’hui dans la ville où l’artiste a vécu quarante ans. », dans Le Parisien, édition 94, 17 juin 2011 [texte intégral (page consultée le 18 juin 2011)] 
  37. Voir sur le site de l'auteur.
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