Ivan Kostov

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Kostov.
Ivan Kostov
Иван Костов
Image illustrative de l'article Ivan Kostov
Fonctions
Ministre de l'Administration publique de Bulgarie
21 décembre 199924 juillet 2001
Premier ministre Lui-même
Gouvernement 84e
Prédécesseur Mario Tagarinski
Successeur Dimitar Kalchev
6e Premier ministre bulgare
(60e chef du gouvernement)
21 mai 199724 juillet 2001
(4 ans, 2 mois et 3 jours)
Président Petar Stoyanov
Gouvernement 84e
Législature 38e
Coalition SDS-DP-BZNS
Prédécesseur Stefan Sofiyanski
Successeur Simeon Sakskoburggotski
Ministre des Finances
10 décembre 199030 décembre 1992
Premier ministre Dimitar Popov
Filip Dimitrov
Gouvernement 78e et 79e
Prédécesseur Belcho Belchev
Successeur Stoyan Aleksandrov
Biographie
Nom de naissance Ivan Yordanov Kostov
Иван Йорданов Костов
Date de naissance 23 décembre 1949 (64 ans)
Lieu de naissance Sofia (Bulgarie)
Nationalité bulgare
Parti politique DSB (depuis 2004)
SDS (1990-2003)
Diplômé de Université d'économie de Sofia
Profession Universitaire

Ivan Kostov
Chefs du gouvernement bulgares

Ivan Yordanov Kostov (Иван Йорданов Костов, en bulgare) est un homme politique bulgare, membre des Démocrates pour une Bulgarie forte (DSB).

Biographie[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

Économiste et universitaire de formation, il est élu député à la Grande Assemblée nationale lors des élections du 10 juin 1990, sous les couleurs de l'Union des forces démocratiques (SDS).

Ministre des Finances[modifier | modifier le code]

Le 10 décembre suivant, il est nommé ministre des Finances dans le gouvernement de l'indépendant Dimitar Popov, alors soutenu par le Parti communiste bulgare (PCB) et la SDS.

Lors des élections du 13 octobre 1991, remportées par la SDS, il est élu député à l'Assemblée nationale. Le Premier ministre, Filip Dimitrov, le reconduit dans ses fonctions ministérielles le 8 novembre suivant.

Chef de l'opposition[modifier | modifier le code]

Il n'est cependant pas maintenu lorsque, le 30 décembre 1992, Liouben Berov prend la tête du gouvernement.

Il conserve son mandat de député lors des élections législatives anticipées du 18 décembre 1994, qui voient la victoire de la Coalition pour la Bulgarie (KZB), dominée par le Parti socialiste bulgare (PSB). À la suite de cet échec, Dimitrov renonce à présider l'Union des forces démocratiques et Kostov est alors choisi pour lui succéder. Il devient donc le chef de l'opposition au socialiste Jan Videnov.

Premier ministre[modifier | modifier le code]

En 1996, il participe à la création des Forces démocratiques unies (ODS), une alliance de centre-droit entre la SDS, l'Union nationale agraire bulgare (BZNS), le Parti démocrate (DP) et le Parti social-démocrate bulgare (BSDP). Aux élections législatives anticipées du 19 avril 1997, l'ODS remporte 52,3 % des suffrages et 137 députés sur 240.

Le 21 mai suivant, Ivan Kostov est nommé Premier ministre et prend la tête d'un gouvernement formé de la SDS, du DP et de la BZNS. À compter du 21 décembre 1999, il est également ministre de l'Administration publique.

Retour dans l'opposition[modifier | modifier le code]

Candidat à sa succession lors des élections législatives du 17 juin 2001, il subit une déroute, l'ODS obtenant seulement 18,2 % des voix et 51 sièges, juste devant la KZB et très loin derrière le Mouvement national Siméon II (NDSV). Cet échec le conduit à démissionner de la présidence de l'Union des forces démocratiques.

Il finit par quitter son parti en 2003 et fonde, l'année suivante, les Démocrates pour une Bulgarie forte (DSB), qui remporte 6,4 % des suffrages et 17 députés lors des élections législatives du 25 juin 2005.

La Coalition bleue[modifier | modifier le code]

Le 13 mars 2009, les DSB et la SDS créent la Coalition bleue (SK)[1]. Lors des élections législatives du 5 juillet, l'alliance se classe cinquième, avec 6,8 % des voix et 15 sièges sur 240.

Il annonce, le 27 juillet à l'Assemblée, que la SK votera l'investiture au gouvernement de Boïko Borissov, dont il affirme partager une grande partie des objectifs[2]. Ce soutien devient plus critique au début de l'année 2011[3]. Au mois de mai suivant, la Coalition s'abstient ainsi sur le vote de la motion de censure des socialistes[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]