Isserpent

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Isserpent
Image illustrative de l'article Isserpent
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne
Département Allier
Arrondissement Vichy
Canton Lapalisse
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Lapalisse
Maire
Mandat
Louis Salles
2014-2020
Code postal 03120
Code commune 03131
Démographie
Population
municipale
505 hab. (2011)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 09′ 49″ N 3° 36′ 35″ E / 46.1636111111, 3.6097222222246° 09′ 49″ Nord 3° 36′ 35″ Est / 46.1636111111, 3.60972222222  
Altitude Min. 316 m – Max. 543 m
Superficie 26,31 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Allier

Voir sur la carte administrative de l'Allier
City locator 14.svg
Isserpent

Géolocalisation sur la carte : Allier

Voir sur la carte topographique de l'Allier
City locator 14.svg
Isserpent

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Isserpent

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Isserpent

Isserpent est une commune française située dans le département de l'Allier en région Auvergne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située au sud du canton de Lapalisse. Dans sa partie haute, certains lieux accusent plus de 500 mètres d'altitude et appartiennent à la Montagne bourbonnaise.

La commune est bordée au nord et à l'ouest par Saint-Christophe, à l'est par Le Breuil, au sud par Châtel-Montagne, Nizerolles et Molles.

Trois ruisseaux parcourent le territoire de la commune :

  • le Mourgon, anciennement Mourgon le mort, issu des prés de la Gatte et du Bois Raymond, qui réunit ses deux branches au-dessous du village des Bois-Dieu ;
  • le Jolan, confinant Nizerolles et Molles, se dirige vers l'ouest, à travers des gorges mouvementées ;
  • le Brenaset ou ruisseau de Tacard coule sur les limites de Saint-Christophe. Il reçoit sur sa gauche le Saint-Martin et les nombreuses sources éparses dans les bois de Bulletière, Moulin et des Arnefaux, et sur la droite celles du bois Rouge, des Vêles et la gace de Neuville. Affluent de la Besbre, il lui porte ses eaux dans les environs du pont Foucaud sur la communes de Saint-Prix.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La commune doit son nom à une des plus anciennes familles nobles du Bourbonnais, la maison d'Isserpent.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le maire sortant a été réélu à l'issue des élections municipales de 2014, avec trois adjoints élus au conseil municipal[1].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1995 en cours
(au 26 juin 2014)
Louis Salles[2]    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 505 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
743 753 785 794 955 807 896 1 018 985
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 102 1 065 1 033 1 136 1 234 1 300 1 300 1 291 1 268
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 229 1 317 1 108 992 946 914 902 843 842
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
761 677 569 536 511 485 493 494 505
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église néo-gothique du XIXe siècle (1875-1878), dédiée à saint Bonnet, construite à l'emplacement de l'ancien château fort du village.
  • Châteauroux. Manoir avec deux tours tronquées et reste de logis en granit rose, XIIIe siècle, rebâti fin XVIe siècle, remanié au XVIIe. poivrières, escalier à vis en pierre de Volvic.
  • Les Brigauds, logis à toit à la Mansart, XVIIe siècle.
  • Beauplan, maison bourgeoise avec parc, XIXe siècle.
  • La Pierre qui danse, mégalithe de l'époque néolithique, situé à 5 km à l'est du bourg au-dessus du village de Gadet.
  • Le souterrain-refuge de la Carrière. On y descend par des escaliers taillés à même le granite. Dans l'ouvrage en partie effondré, on distingue encore dans la salle principale des boucles taillées dans la roche.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

D’or au lion d’azur armé lampassé et couronné de gueules.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Un nouveau mandat pour Louis Salles », La Montagne, Vichy,‎ 7 avril 2014, p. 15.
  2. Liste des maires de l'Allier sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de l'Allier, 8 avril 2014 (consulté le 26 juin 2014).
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Auguste Bletterie, Isserpent, 1892.
  • Dominique Chassenieux, Histoire des communes du canton de Lapalisse, 1985.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]