Iouri Andropov

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Iouri Andropov
Ю́рий Андро́пов
Iouri Andropov, le 1er janvier 1974.
Iouri Andropov, le 1er janvier 1974.
Fonctions
Secrétaire général du Comité central du Parti communiste de l'Union soviétique
12 novembre 19829 février 1984
Président Vassili Kouznetsov (1982-1983)
lui-même (1983-1984)
Président du Conseil Nikolaï Tikhonov (1980-1985)
Prédécesseur Léonid Brejnev
Successeur Konstantin Tchernenko
Président du Præsidium du Soviet suprême de l'URSS
16 juin 19839 février 1984
Prédécesseur Vassili Kouznetsov
Successeur Vassili Kouznetsov
Président du KGB
18 mai 196726 mai 1982
Prédécesseur Vladimir Semitchastny
Successeur Vitaly Fedortchouk
Biographie
Date de naissance 2 juin 1914 (calendrier julien)
15 juin 1914
Lieu de naissance Nagoutskaïa,
Drapeau de l'Empire russe Empire russe
Date de décès 9 février 1984 (à 69 ans)
Lieu de décès Moscou, RSFSR
Drapeau de l'URSS Union soviétique
Nationalité Drapeau de la Russie Russe (de 1914 à 1917)
Drapeau de la République socialiste fédérative soviétique de Russie Russe (de 1917 à 1922)
Drapeau de l'URSS Soviétique (de 1922 à 1984)
Parti politique PCP(b) (1939-1952)
PCUS (1952-1984)
Conjoint Nina Engalicheva (née en 1915, mariés de 1935 à 1940, décédée en 1994)
Tatiana Philippovna (née en 1918, mariés de 1940 à 1984, décédée en 1991)
Enfant(s) Eugenia (fille, avec Nina, née en 1936)
Vladimir (fils, avec Nina, né en 1940 et décédé en 1975)
Igor (fils, avec Tatiana, né en 1941 et décédé en 2006)
Irina (fille, avec Tatiana, née en 1946)
Religion Aucune (athéisme)

Signature

Iouri Andropov Iouri Andropov
Présidents du Præsidium du Soviet suprême de l'URSS
Dirigeants du Parti communiste de l'Union soviétique
Andropov en Pologne en 1980

Iouri Vladimirovitch Andropov (en russe : Ю́рий Влади́мирович Андро́пов), né à Nagoutskaïa le 15 juin 1914 (correspond au 2 juin du calendrier julien) et décédé à Moscou le 9 février 1984, est un homme politique soviétique.

Fils d'un ouvrier des chemins de fer, Iouri Andropov intégra dès sa jeunesse le Komsomol et débuta une carrière politique au début des années 1940 dans la jeune République carélo-finnoise. Affecté à l'arrière du front pendant la guerre, il gravit les échelons dans l'organisation du parti communiste et devint ambassadeur en Hongrie de 1953 à 1957, où il participa à la répression sanglante de l'insurrection de Budapest. Soutenu par Nikita Khrouchtchev, il devint responsable des relations avec les partis communistes et ouvriers des pays socialistes, et évolua dans le même temps au sein du Comité central, dont il devint le secrétaire de 1962 à 1967. Il passa les quinze années suivantes à la tête du KGB, qu'il réforma en profondeur et qu'il contribua à rapprocher du Conseils des ministres. À la mort de Léonid Brejnev, il fut nommé secrétaire général du Parti communiste et présida, de fait, aux destinées de l'URSS du 12 novembre 1982 à sa mort, quinze mois plus tard.

Travailleur et cultivé, Andropov s'engagea contre la corruption qui sévissait en Union soviétique dès son accession à la tête du KGB et n'hésita pas, une fois à la tête de l’État, à limoger de hauts dignitaires du régime trop laxistes. Conscient du retard économique de l'URSS, il se montra favorable à une autogestion des entreprises et s'attaqua au marché noir et à l'absentéisme qui gangrénaient l'économie du pays. En pleine crise des euromissiles, il tenta vainement de limiter la course aux armements avec les États-Unis. Pour autant, Andropov pourchassa et interna en hôpitaux psychiatriques des dissidents du régime et eut constamment recours à la censure, ce qui lui valut le surnom d'autocrate-réformateur[1].

La brièveté de son action (due à la maladie) et le conservatisme de son successeur, Konstantin Tchernenko, empêchèrent toute réforme en profondeur de l'URSS, malgré quelques résultats probants. Même si son bilan est controversé et s’il ne fut pas le seul dirigeant soviétique à vouloir réformer son pays[2], l'historiographie récente tend à considérer Andropov comme l'un des pères fondateurs de la glasnost et de la perestroïka[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Andropov naît dans la stanitsa Nagoutskaïa, gouvernement de Stavropol, dans le sud de la Russie, d'un père employé des chemins de fer. Il reçoit une formation de technicien des transports fluviaux à Ribinsk au début des années 1930 et devient peu après permanent des Komsomol, les jeunesses communistes. En 1940, il est nommé dans divers postes de responsabilité au sein du PC de la république carélo-finnoise, grâce à la protection du dirigeant communiste finlandais Kuusinen et il y passe la guerre en organisant la guérilla derrière les lignes allemandes.

Formation[modifier | modifier le code]

Andropov étudie à la Faculté d'histoire et de philologie de l'université de Petrozavodsk de 1946 à 1951. Il suspend son cursus pendant un an et rejoint l’École supérieure du Parti communiste, à Moscou, en 1947.

Un apparatchik modèle[modifier | modifier le code]

Au début des années 1950, il entre au service diplomatique et devient ambassadeur en Hongrie, où il apprend le hongrois, chose suffisamment rare pour être notée, car en règle générale, les dirigeants soviétiques ne parlaient pas de langues étrangères. En novembre 1956, il coordonne avec Nikita Khrouchtchev et Gueorgui Joukov la répression de l'insurrection de Budapest (2 600 morts)[4].

Élu secrétaire du Comité central en 1957, il est chargé des relations avec les autres pays socialistes et apporte son soutien au PC tchécoslovaque qui souhaitait célébrer officiellement le généticien Gregor Mendel, alors que la génétique officielle soviétique, influencée par le charlatan Lyssenko voulait interdire cette célébration.

Le président du KGB[modifier | modifier le code]

Il devient l'emblématique président du KGB entre 1967 et 1982. Il est le premier chef des services de sécurité depuis Dzerjinski, mort en 1926, à ne pas être exécuté (Iagoda, Ejov, Béria, Abakoumov) ou finir dans une disgrâce totale (Chélépine). Il pose le principe de la légalité socialiste qui rompt définitivement avec les méthodes staliniennes d'arbitraire total. Pour son action, il se base principalement sur l'article 70 du code pénal soviétique qui condamne toute dissidence ou simple contestation, comme activité anti-soviétique. Après la fin du « dégel » khrouchtchévien (1956-64), il relance la répression contre les dissidents et privilégie l'exil aux procès pour les contestataires comme Alexandre Soljenitsyne ou Vladimir Boukovski, l'assignation à résidence (Andreï Sakharov à Gorki) voire souvent l'internement psychiatrique, en augmentation dans le début des années 1970. Les dissidents sont internés de force sous prétexte de « schizophrénie latente[5]. » Le but recherché est double : constituer un minimum d'état de droit à l'intérieur du régime soviétique et améliorer l'image internationale de l'Union soviétique en réduisant au silence toute opposition.

L'attentat contre Jean-Paul II[modifier | modifier le code]

Surpris par l'élection du cardinal polonais Wojtyła comme pape le 16 octobre 1978, les dirigeants soviétiques croient à un complot américain orchestré par Zbigniew Brzeziński, le conseiller du président Carter. Ce sentiment est renforcé par le soutien apporté par le pape au syndicat polonais Solidarność à partir de l'été 1980 qui porte la subversion au cœur du dispositif géopolitique de l'Union soviétique en Europe. La logistique dont a bénéficié Mehmet Ali Ağca, auteur d'une tentative d'assassinat contre le pape, quand il a quitté la Bulgarie (faux passeport, argent, arme) où il avait vécu pendant plusieurs mois alors qu'il était évadé d'une prison turque, permet de soupçonner le KGB d'avoir organisé l'attentat du 13 mai 1981 ; les attendus du juge d'instruction italien mettent en cause un réseau de soutien international. Le président d'une commission parlementaire italienne, dite commission Mitrokhine, le sénateur Paolo Guzzanti, en 2006, met en cause formellement Léonid Brejnev lui-même[6]. La responsabilité du KGB et donc celle de son chef à l'époque, Iouri Andropov, n'a pas été formellement établie, même si un faisceau d'indices concordants incite à croire en cette responsabilité[7].

À l'origine de la perestroïka[modifier | modifier le code]

Entré au Politburo du Parti communiste de l'Union soviétique en 1973, Andropov use de cette promotion pour s'attaquer à la corruption à tous les niveaux, jusque dans l'entourage de Brejnev[8]. En 1969, l'ensemble de la direction du Parti et du gouvernement de la république d’Azerbaïdjan fut renvoyé pour corruption ; dans les années 1970, il met fin au scandale du caviar qui consistait pour les responsables de l'industrie de la pêche à exporter du caviar clandestinement et en encaisser les revenus, ce qui révélait une organisation mafieuse à des échelons très élevés du Parti.

En 1978, au cours d'un déplacement à Cuba, Andropov avoua au chef du renseignement extérieur cubain " qu'à moins de réformes profondes, l'Union Soviétique aurait disparu d'ici 10 ans" [9]. Conscient de l'affaiblissement du système socialiste, à la fin des années 1970, Andropov diligente une enquête secrète pour évaluer le produit intérieur brut de l'Union soviétique en valeur, selon les critères occidentaux, et non en volume (nombre d'unités produites, sans recherche de valeur ajoutée), selon les principes du Gosplan qui utilisait le produit matériel net. Cette enquête montre un déclin certain de l'économie soviétique, déjà dépassée par celle du Japon et dans quelques années par l'Allemagne de l'Ouest ; elle prouve en outre le retard soviétique dans des domaines d'avenir et met l'accent sur le danger géopolitique que représente la montée en puissance de deux anciens ennemis de l'Union soviétique. Ses conclusions lui permettront de bénéficier du soutien du complexe militaro-industriel et de l'armée pour accéder au pouvoir. Elles seront aussi à l'origine de la perestroïka lancée par Mikhaïl Gorbatchev[10]. Certains Russes et soviétologues à l'Ouest pensent qu'il aurait mieux réussi que Gorbatchev à réformer le système[11]. En août 1983, il lance une « bombe » politique : mettre fin à la stabilité des cadres du parti, caractérisée jusqu'ici par les réélections-nominations d'office de ses dirigeants. L'organisation d'authentiques élections à tous les échelons devrait désormais déboucher sur l'éviction des cadres jugés indésirables par la base[12].

Son alter ego de RDA, Markus Wolf, chef des services secrets, fut assez proche des idées d'Andropov et fut écarté de son poste pour ces raisons par Erich Honecker, chef du parti communiste de RDA.

À la tête de l'URSS[modifier | modifier le code]

La crise des euromissiles[modifier | modifier le code]

À nouveau élu secrétaire du Comité central après la mort de son mentor Mikhaïl Souslov en janvier 1982, il remplace Brejnev à la mort de ce dernier comme Secrétaire général en novembre 1982 et comme président du Præsidium du Soviet suprême (chef d'État) en juin 1983.

Son passage au pouvoir est marqué, sur le plan intérieur par un renforcement de la discipline du travail et par la lutte contre la corruption, déjà commencée comme président du KGB et, sur le plan international par une grave détérioration des relations avec les États-Unis et les pays de l'OTAN en pleine crise des Euromissiles, malgré ses propositions. Le 21 décembre 1982, il proposa de réduire le nombre de SS-20 en Europe à 162 (chiffre correspondant aux forces de frappe française et britannique, dont il considérait jusqu'ici qu'ils devaient être pris en compte dans l'évaluation du rapport de force), de transporter les autres en Asie ; la proposition fut rejetée par le gouvernement Reagan qui y perçut un simple acte de propagande qui masquait le transfert de la menace sur les alliés asiatiques des États-Unis surtout le Japon[11]. Mais le 26 août 1983, il alla plus loin ; il proposa de détruire unilatéralement tous les SS-20 en surnombre par rapport aux missiles français et britanniques[11]. La proposition accueillie avec un certain enthousiasme par la presse américaine fut écartée le 1er septembre[11]. Ce à cause de la destruction du Boeing sud-coréen dans la mer d'Okhotsk, le 1er septembre 1983, qui avait fait intrusion au-dessus des bases militaires de l'Extrême-Orient soviétique (Kamtchatka et Sakhaline) deux mois et demi avant l'installation des premiers missiles de croisière en Grande-Bretagne, en Allemagne et en Italie ; la direction soviétique pour se justifier affirmera qu'il avait été pris pour un avion militaire et qu'il accomplissait une mission d'espionnage pour le compte de la CIA ou du Pentagone. Mais la tragédie dans laquelle périrent 269 personnes n'en coûta pas moins très cher à l'Union soviétique sur le plan diplomatique et affaiblit beaucoup, jusqu'en novembre 1983, le mouvement pacifiste (européen comme américain) hostile à l'implantation des Pershing en Europe occidentale.

En arrivant au pouvoir, Iouri Andropov fait courir le bruit de son opposition à la guerre en Afghanistan ; à cette occasion, il aurait négocié une trêve directement avec le commandant Ahmed Chah Massoud. Il envoie également début 1983 une lettre de soutien à Alexandre Dubceck, esquissant ainsi une condamnation de l'intervention soviétique en Tchécoslovaquie. En Pologne, la situation se détend. Lech Wałęsa est libéré en novembre 1982, juste après son accès au pouvoir. L'état de siège, proclamé le 13 décembre 1981 est suspendu en décembre 1982 et abrogé en juillet 1983. Andropov organise en outre, au cours de son mandat, en août 1983, juste avant la tragédie du KAL 007, la visite très médiatisée de la jeune américaine Samantha Smith.

Décès et succession[modifier | modifier le code]

Souffrant d'une insuffisance rénale de longue date, Andropov passe la majorité des huit derniers mois de sa vie à l'hôpital, refusant de consulter des médecins occidentaux[13]. Ses visites régulières à l'hôpital restent secrètes, bien que des fuites et rumeurs se propagent sur la dégradation de son état de santé[14]. Lors de ses vacances annuelles en Crimée, il contracte une pneumonie qui l'oblige à revenir en urgence à Moscou, et entame un peu plus encore ses facultés à se déplacer debout[15]. Son dernier discours public, entièrement consacré à la destruction du Boeing sud-coréen, a été prononcé le 28 septembre 1983[16]. Le 7 novembre 1983, il est hors d'état de se rendre à la cérémonie annuelle de la Révolution du 25 octobre 1917 (calendrier julien). Il tombe dans le coma en décembre 1983 et ne peut lire son rapport sur la politique de l'année à venir, lors d'une réunion du Comité central. Sa santé empire jour après jour, le foie et les poumons sont affectés et Andropov, nourri par intraveineuse, perd quasiment la vue[17]. Sa mort, dans l'après-midi du jeudi 9 février 1984, est annoncée aux membres du Politburo, qui décident de la garder secrète jusqu'au lendemain[18].

La succession d'Andropov à la tête de l'URSS débuta avant même l'annonce de sa mort, celui-ci ayant une préférence pour le jeune Mikhail Gorbatchev[19]. Les membres du Politburo se réunissent le 10 février pour trouver le nom du nouveau secrétaire général et désignent, par prudence[20],[n 1], Konstantin Tchernenko, 73 ans et déjà malade. Son nom est soumis au vote le 13 février, et adopté à l'unanimité.

Les funérailles nationales d'Andropov sont célébrées le lendemain sur la Place rouge, devant une foule importante et près de 150 délégations étrangères (dont Fidel Castro et George Bush). Dans le froid, le nouveau dirigeant de l'URSS, Konstantin Tchernenko, lit avec une grande difficulté son discours funèbre[21]. Les membres du Politburo accompagnent ensuite le corps du défunt au pied du mur du Kremlin, où il est inhumé.

Sa place dans l'histoire[modifier | modifier le code]

Parfaitement lucide sur la situation de l'URSS, sa première orientation a été de restaurer la discipline dans le Parti et de le purger de ses éléments mafieux.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
  • (ru) Fedor Bourlaski, Iouri Andropov et les aristocrates de l'esprit, Moscou,‎ 2009
  • (en) Martin Ebon, The Andropov file : the life and ideas of Yuri Andropov, general secretary of the Communist Party of the Soviet Union, McGraw-Hill,‎ 1983, 284 p. (ISBN 9780070188617)
  • Edouard Garbe, De Staline et à Poutine : la Perestroïka, la chute de l'URSS et les changements dans la société russe, Editions Publibook,‎ 2006, 416 p. (ISBN 9782748301717)
  • Andreï Kozovoï, La chute de l'Union soviétique (1982-1991), Paris, Tallandier,‎ 2011, 328 p. (ISBN 978-2847347159) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Lilly Marcou, Les héritiers, Paris, Pygmalion,‎ 2004, 346 p. (ISBN 978-2857048428) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jaurès Medvedev, Andropov au pouvoir, Paris, Flammarion,‎ 1983 (ISBN 978-2080811271)
  • (en) Vladimir Solov'ev et Elena Klepikova, Yuri Andropov : a secret passage intro the Kremlin, Robert Hale,‎ 1984, 302 p.
  • Moshe Lewin, Le siècle soviétique, Paris, Fayard-Le Monde diplomatique, 2003, 526 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes
  1. Les membres du Parti communiste voyaient en Mikhail Gorbatchev un réformateur. N'ayant d'autre but que de survivre et perdurer, ils préfèrent nommer à sa place Konstantin Tchernenko, protégé de Léonid Brejnev et conservateur. (Lilly Marcou, Les héritiers, p. 151)
Références
  1. Fedor Bourlaski, Iouri Andropov et les aristocrates de l'esprit, Moscou, 2009, p. 275.
  2. Andreï Kozovoï, La chute de l'Union soviétique (1982-1991), Paris, Tallandier, 2011, p. 37.
  3. Andreï Kozovoï, La chute de l'Union soviétique, op. cit., p. 64.
  4. hongrie une révolution morale] sur www.lexpress.fr (consulté le 4 septembre 2014)
  5. Cécile Vaissié, Pour votre liberté et pour la nôtre, Robert Laffont, Paris, 1999
  6. La commission tient son nom de Vassili Mitrokhine, un ex-agent du KGB sur les archives duquel elle s'était principalement appuyé.
  7. Rapport de la commission d'enquête du Sénat italien-2006 ; Mémoire et Identité par Jean-Paul II édition Marhabout 2006.
  8. Jaurès Medvedev, Andropov au pouvoir, Paris, Flammarion, 1983.
  9. Alexandre Adler Berlin 9 novembre 1989 : La Chute
  10. Yves Lacoste, revue Hérodote.
  11. a, b, c et d Lilly Marcou, Les héritiers, Pygmalion, 2004, pp. 156-157.
  12. Moshe Lewin, Le siècle soviétique, Paris, Fayard-Le Monde diplomatique, 2003, p. 335-336.
  13. Andreï Kozovoï, La chute de l'Union soviétique, op. cit., p. 69.
  14. Andreï Kozovoï, La chute de l'Union soviétique, op. cit., p. 70.
  15. Andreï Kozovoï, La chute de l'Union soviétique, op. cit., p. 71.
  16. Lily Marcou, op cit.
  17. Andreï Kosovoï, La chute de l'Union soviétique, op. cit., p. 73.
  18. Andreï Kozovoï, La chute de l'Union soviétique, op. cit., p. 74.
  19. Andreï Kozovoï, La chute de l'Union soviétique, op. cit., p. 72.
  20. Andreï Kozovoï, La chute de l'Union soviétique, op. cit., p. 77.
  21. Les obsèques de Iouri Andropov

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]