Iodure de plomb(II)
| Iodure de plomb(II) | |
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| Général | |
| No CAS | |
| SMILES |
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| InChI |
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| Propriétés chimiques | |
| Formule brute | PbI2 |
| Masse molaire[1] | 461 ± 0,1 g·mol−1 I 55,06 %, Pb 44,95 %, |
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L'iodure de plomb(II) est composé inorganique de formule PbI2. C'est un solide jaune brillant à température ambiante qui devient rouge brique (de façon réversible) en le chauffant. Sous sa forme cristalline, il est utilisé dans les matériaux détecteurs de photons à haute énergie comme les rayons X et les rayons gamma.
L'iodure de plomb est toxique du au fait qu'il contient du plomb. Au XIXe siècle il était utilisé par les artistes comme pigment sous le nom de « jaune d'iode », mais était vraiment trop instable pour être utile[2].
Sommaire |
[modifier] Synthèse
Il est possible de synthétiser l'iodure de plomb par réaction entre l'iodure de potassium (KI) et le nitrate de plomb(II) (Pb(NO3)2):
2KI + Pb(NO3)2 → PbI2 + 2KNO3
En mélangeant des solutions de ces deux composés, on observe la formation d'un précipité d'iodure de plomb dans la solution.
[modifier] Notes et références
- Masse molaire calculée d’après Atomic weights of the elements 2007 sur www.chem.qmul.ac.uk.
- Salter, Thomas W., Field’s Chromatography: or Treatise on Colours and Pigments as Used by Artists By George Field. An entirely new and practical edition revised, rewritten and brought down to the present time, 1869