Ioannina

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Ioannina
(el) Ιωάννινα
Ioannina et le lac Pamvotis
Ioannina et le lac Pamvotis
Administration
Pays Drapeau de la Grèce Grèce
Périphérie Épire
District régional Ioannina
Maire
Mandat
Nikolaos Godas
2007-...
Code postal 450x xx
Indicatif téléphonique 26510
Immatriculation ΙN
Démographie
Population 65 038 hab. (2010)
Géographie
Coordonnées 39° 40′ 00″ N 20° 51′ 00″ E / 39.6667, 20.8539° 40′ 00″ Nord 20° 51′ 00″ Est / 39.6667, 20.85  
Altitude 491 m
Localisation

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Liens
Site web http://www.Ioannina.gr

Ioannina (en grec : Ιωάννινα, souvent orthographiée Γιάννενα / Yiannena ou encore Γιάννινα / Yiannina ; en turc, Yanya ; en albanais, Janinë ou Janina; en bulgare, Янина / Janina) est la ville la plus importante d'Épire, au Nord-Ouest de la Grèce. C'est le chef-lieu du district régional d'Ioannina, ainsi que la capitale de la périphérie d'Épire, mais aussi celle du diocèse décentralisé d'Épire-Macédoine occidentale.

Géographie[modifier | modifier le code]

La population de la municipalité de Ioannina est de 111 740 habitants selon le recensement de 2011[1] (7e ville de Grèce). Elle est située à 435 km au nord-ouest d'Athènes, à 350 km au sud-ouest de Thessalonique et à 95 km du port d'Igoumenitsa. Elle se trouve à une altitude de 491 m, sur la rive ouest du lac Pamvotida.

Histoire[modifier | modifier le code]

Deux origines sont avancées pour le nom de la ville. Ioannina proviendrait du nom du constructeur de la forteresse, un certain Ioannis. Elle pourrait tirer son nom du monastère dédié à Saint Jean Baptiste qui se situait dans la forteresse avant sa destruction en 1611. Les deux hypothèses ne sont bien sûr pas exclusives l'une de l'autre.

La ville aurait été fondée (ou fortifiée seulement selon Procope de Césarée) par l'empereur byzantin Justinien au VIe siècle. En 879, on sait qu'elle était le siège d'un évêché : Zacharias, évêque de Ioanniki signe le registre du synode à Constantinople. Elle abritait entre autres une importante communauté romaniote.

Pendant longtemps, la ville se limita à la forteresse.

Au XIXe siècle, elle fut la capitale d'Ali Pacha, le gouverneur d'Albanie, de Macédoine et de Thrace, nommé par l'empire ottoman, et qui fut tué en 1822 par des agents du sultan dans le monastère de Panteleïmon sur l'île située au centre du lac Pamvotis, après un siège au cours duquel la ville fut détruite.

Un bureau de poste autrichien y fut ouvert en 1857[2].

Timbres du Levant autrichien, oblitérés JANINA en 1895

La ville est rattachée à la Grèce en 1913, à l'issue de la première guerre balkanique.

Ioannina au XXIe siècle[modifier | modifier le code]

Ioannina est une ville étudiante qui accueille quelque 13 000 étudiants de l'université de Ioannina.

La ville possède trois mosquées réaffectées, chose rare en Grèce. Une importante communauté albanaise y est également établie.

La communauté juive romaniote, très ancienne, a été presque éradiquée par les Nazis ; la communauté ne compte plus qu'une cinquantaine de membres. Elle possède une synagogue dans le quartier du Kastro.

Déportation des juifs de Ioannina


Ioannina est jumelée avec Avignon.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Statistiques Grèce EL.STAT
  2. Österreich 1850-1918, Spezialkatalog und Handbuch, von Dr. Ulrich FERCHENBAUER, Wien 1981, Post inder Levante (en allemand)

http://www.statistics.gr/portal/page/portal/ESYE/BUCKET/A1602/PressReleases/A1602_SAM01_DT_DC_00_2011_01_F_EN.pdf]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]