Interprètes de conférence de fiction

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

La profession d’interprète de conférence est dépeinte dans de nombreux romans et films. Ci-dessous, une liste des œuvres de fiction dans lesquelles interviennent des interprètes de conférence ou, de façon générale, des personnages chargés de transposition linguistique:

La perspective de l'interprète

Interprètes au cinéma[modifier | modifier le code]

de 1956 à 1989[modifier | modifier le code]

  • 1956 :Le Roi et moi - Réalisateur : Walter Lang. L'interprète refuse de traduire les propos de la gouvernante Anna Leonowens au kralahome (ministre du roi); il s'avère ensuite que le kralahome comprend parfaitement l'anglais. La scène illustre la crainte que ressent l'interprète qu'on ne le confonde avec le locuteur original[1]  ;
  • 1961 :Judgment at Nuremberg – Réalisateur : Stanley Kramer. À noter que c'est au procès de Nuremberg que l'interprétation simultanée a été utilisée pour la première fois[2] ;
  • 1963 : Charade - Réalisateur : Stanley Donen. Audrey Hepburn joue le rôle d'une interprète[3] ;
  • 1964 : Point limite – Réalisateur : Sidney Lumet. There would be phalanxes of interpreters listening in, to insure against even the tiniest mistranslation, … Simultaneous translation is a good dramatic device, because it avoids the distraction of subtitles or the absurdity of a Russian leader speaking fluent English[4] ;
  • 1965 : Le Gendarme à New York – Réalisateur : Jean Girault. Les gendarmes sont accueillis par la police locale. Le discours de bienvenue est traduit dans plusieurs langues par des interprètes. Les écouteurs de Louis de Funès semblent ne pas fonctionner[5] ;
  • 1968 : Barbarella - Réalisateur : Roger Vadim. En arrivant sur une autre planète, elle commence par demander : Do you speak English? Parlez-vous français? Puis elle active sa tongue-box pour comprendre ce que disent les gens de la planète sur laquelle elle vient d’atterrir. À partir de là, tous les personnages parlent français (anglais, dans la version originale)[6] ;
  • 1970 : Patton - Réalisateur : Franklin J. Schaffner[7] ;
  • 1971 : Bananas – Réalisateur : Woody Allen[8] ;
  • 1973 : Vivre et laisser mourir – Réalisateur : Guy Hamilton. Une main anonyme vient remplacer une prise jack - du type des anciennes téléphonistes - par une autre, dans la cabine de l'interprète au travail, pendant que celui-ci travaille. Cela provoque la mort par électrocution du délégué dans la salle qui porte des écouteurs. Les canaux linguistiques ne sont bien sûr jamais personnalisés, ne fonctionnent pas par le biais de prises attribuées aux langues et ne sont pas situés dans les cabines[9] ;
  • 1973 : Le Magnifique – Réalisateur : Philippe de Broca. Un Albanais mourant a quelque chose d'important à révéler. On fait venir cinq personnes différentes qui comprennent chacune une langue slave et le dernier de la chaîne, un francophone, comprend le tchèque. Un exemple d'interprétation en relais[10] ;
  • 1977 : Rencontres du troisième type – Réalisateur : Steven Spielberg. Dans la version française, l'interprète ne fait que paraphraser ce qui est dit, puisqu'il ne peut pas interpréter de français en français[11] ;
  • 1977-2008 : La Guerre des étoiles – Réalisateur : George Lucas. Le robot C-3PO parle couramment 6 millions de langues galactiques. Don’t blame me! I’m an interpreter! I’m not supposed to know the difference between a power socket and a computer terminal. I'm not much more than an interpreter, and not very good at telling stories.[12] ;
  • 1981 : Teheran 43 - Réalisateur : Alexander Alov et Vladimir Naumov. Un des personnages principaux est accompagné d'une interprète du nom de Marie Louni [13] ;
  • 1986 : Les Enfants du silence - Réalisatrice : Randa Haines. Interprète pour sourd-muets[14] ;

de 1990 à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

  • 1995 : Nixon – Réalisateur : Oliver Stone[15]  ;
  • 1996 : Mars Attacks! – Réalisateur : Tim Burton. Un robot interprète entre les Terriens et les Martiens[16] ;
  • 1997 : La vie est belle – Réalisateur : Roberto Benigni. Le personnage joué par Benigni fait semblant de comprendre l'allemand et interprète les propos du SS de sorte à ne pas inquiéter son fils[17] ;
  • 1999 : Anna et le Roi - Réalisateur : Andy Tennant. L'interprète refuse de traduire les propos de la gouvernante Anna Leonowens au kralahome (ministre du roi); il s'avère ensuite que le kralahome comprend parfaitement l'anglais. La scène illustre la crainte que ressent l'interprète qu'on ne le confonde avec le locuteur original[18] ;
  • 2003 : Lost in Translation – Réalisatrice : Sofia Coppola. Les très longues instructions d'un personnage parlant japonais sont traduites de façon très laconique par l'interprète. That's all he said? demande le personnage joué par Bill Murray[19] ;
  • 2004 : Le Terminal – Réalisateur : Steven Spielberg. Victor Navorski (Tom Hanks), ayant appris l’anglais tout seul dans le terminal, sert d’interprète entre les autorités américaines et un Russe s’étant fait pincer par les douaniers ;
  • 2005 : L'Interprète – Réalisateur : Sydney Pollack. Sylvia Broome (Nicole Kidman) est interprète de conférence aux Nations Unies à New York. Elle comprend le ku, langue fictive, et surprend une conversation entre deux délégués qui parlent cette langue[20] ;
  • 2005 : Tout est illuminé - Réalisateur : Liev Schreiber, d'après le roman éponyme de Jonathan Safran Foer. Un jeune Américain se rend en Ukraine pour retrouver des traces de sa famille. Il est accompagné d'un guide-interprète d'un genre un peu particulier[21];
  • 2005 : H2G2 : Le Guide du voyageur galactique - Réalisateur : Garth Jennings, d'après l'œuvre de Douglas Adams. Un animal nommé Babel fish sert de traducteur universel;
  • 2005-2009 : Kaamelott - Réalisateur : Alexandre Astier. L'interprète burgonde, interprété par Loránt Deutsch[22], [23] ;
  • 2006 : La traductrice - Réalisatrice : Elena Hazanov. Il semblerait qu'on appelle traductrice une personne qui est en réalité interprète de liaison[24] ;
  • 2006 : Direktøren for det hele (The Boss of it All) – Réalisateur : Lars von Trier. Un interprète islandais-danois intervient au début et à la fin du film[25] ;
  • 2009 : Démineurs - Réalisatrice : Kathryn Bigelow[26]  ;
  • 2009 : Je l'aimais - Réalisatrice : Zabou Breitman. Le personnage joué par Daniel Auteuil tombe amoureux d'une interprète de conférence. D'après le roman éponyme de Anna Gavalda[27] ;
  • 2009 : Fleur du désert - Réalisatrice : Sherry Horman. Le personnage représentant Waris Dirie (auteur du livre éponyme) doit avoir recours à un interprète à l'hôpital. Celui-ci lui fait la morale[28] ;
  • 2010 : The Tourist - Réalisateur : Florian Henckel von Donnersmarck. Un interprète est convoqué d'urgence par les services de renseignements britanniques, afin qu'il interprète ce que disent, en russe, les gangsters qui retiennent Elise Ward (Angelina Jolie). En bon professionnel, il demande, en vain, qu'on lui donne le contexte[29] ;
  • 2011 : L'arrivo di Wang - Réalisateurs : Antonio et Marco Manetti. Les extra-terrestres ont appris le chinois avant de venir sur terre, pensant que c'était la langue la plus largement parlée sur la planète. Une interprète, Gaia, est engagée par les autorités italiennes pour essayer de communiquer avec eux[30] ;
  • 2012 : Zero Dark Thirty - Réalisatrice : Kathryn Bigelow. Plusieurs interprètes militaires sont dépeints de façon très réaliste[31].

Interprètes dans la littérature[modifier | modifier le code]

de 1893 à 2000[modifier | modifier le code]

  • 1893 : L'Interprète grec, nouvelle de Arthur Conan Doyle[32] ;
  • 1963 : Astérix et les Goths (Bande dessinée): Cloridric, l'interprète couard[33] ;
  • 1966 : The Russian Interpreter de Michael Frayn. Une histoire d'amour entre une belle Russe et un homme d'affaires britanniques, par l'entremise d'un interprète ;
  • 1968 : Between de Christine Brooke-Rose. Roman expérimental rédigé en plusieurs langues, n'utilisant jamais le verbe être. Le personnage principal est une interprète de conférence[34] ;
  • 1980 : Toutes les chances plus une de Christine Arnothy. Le protagoniste est interprète de conférence[35] ;
  • 1981 : L'été avant la nuit (The Summer Before the Dark, 1973) de Doris Lessing. Une femme au foyer s'improvise interprète de conférence pour dépanner son mari. Elle maîtrise immédiatement le métier[36] ;
  • 1982 : Trois sentiers vers le lac (Simultan, 1972), de Ingeborg Bachmann. Recueil de nouvelles[37] ;
  • 1982 : Le Guide du voyageur galactique de Douglas Adams (1979 pour la version originale en anglais). Un animal du nom de Babel fish sert de traducteur universel ;
  • 1983 : Die Dolmetscherin (A tolmács) de Ágnes Gergely ;
  • 1991 : L'interprète grec (The Greek Interpreter) de Max Davidson. Polar comique dont les deux protagonistes sont interprètes. L'intrigue se déroule à Bangkok, à l'occasion de la conférence annuelle de la Ligue Mondiale Parlementaire[38] ;
  • 1993 : Un cœur si blanc (Corazón tan blanco, 1992) de Javier Marías. Le narrateur est interprète et prétend n'avoir à travailler que quelques mois par an. Il se vante aussi de modifier le message qu'il interprète entre deux chefs d'État[39] ;
  • 1997 : Der Versteckspieler de György Dalos. Le protagoniste est interprète et opposant politique dans la Hongrie des années 1970[40] ;
  • 1999 : The Devil Knew Not de Bill Newton Dunn, député européen. Polar politique se déroulant au Parlement européen, avec tous ses acteurs, députés, journalistes et interprètes[41] ;
  • 2000 : Siberiana de Jesús Díaz. Le personnage principal, un jeune cubain noir, fait un voyage en Sibérie pour réaliser un documentaire sur la construction d'un chemin de fer, accompagné d'une interprète[42] ;
ONU Assmblées 2.JPG

de 2001 à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

  • 2001 : Rouge Brésil de Jean-Christophe Rufin. Deux jeunes orphelins, Just et Colombe, sont embarqués avec les Français qui partent conquérir l'Amérique du Sud, afin de servir de truchements. Étant donné qu'ils sont très jeunes, il est supposé qu'ils apprendront la langue locale très rapidement. Le don des langues paraît ne leur être ôté que par la formation du corps. Une fois sur place, un Français, installé au Brésil depuis longtemps, leur sert d'interprète. Il en tire un énorme pouvoir, car les Français sont entièrement dépendants de lui ;
  • 2003 : The Interpreter de Suzanne Glass. Ce roman a servi de base au film The Interpreter de Sydney Pollack[43] ;
  • 2003 : L'interprète des maladies de Jhumpa Lahiris. Recueil de nouvelles. L'interprète travaille dans un cabinet médical[44] ;
  • 2003 : The Interpreter de Suki Kim[45], [46] ;
  • 2004 : Die verlorene Sprache (Tongue-tied) de Liselotte Marshall. Roman autobiographique narrant la vie de Rachel Bernstein, interprète. Le protagoniste est une juive émigrée, survivante de la shoa, sans patrie ni langue maternelle. Version originale en anglais[47] ;
  • 2005 : Bel Canto de Ann Patchett. Des personnages d'horizons divers sont retenus en otage, parmi eux, un interprète[48] ;
  • 2006 : Le Chant de la mission de John le Carré. Bruno Salvador maîtrise de nombreuses langues africaines et est même capable de traduire des textes juridiques de français en swahili, alors qu'il est anglophone ;
  • 2006 : Tours et détours de la vilaine fille[49] (Travesuras de la niña mala) de Mario Vargas Llosa. Le narrateur est interprète de conférences ;
  • 2008 : The Interpreter: Journal of a German Resister in Occupied France de Marcelle Kellermann. Roman sous forme de journal tenu par l'interprète de la Wehrmacht. L'auteur était elle-même dans la Résistance(en)[50] ;
  • 2009 : Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson. Au chapitre 16, le protagoniste a l'occasion de dîner avec Staline, Beria et un physicien nucléaire. Le cinquième convive était un petit jeune homme sans nom ni couvert et qui était quasiment invisible. C'était l'interprète et tout le monde l'ignorait. Le protagoniste ayant récité un poème en suédois, l'interprète inexistant resta assis en silence et était plus transparent que jamais. Au chapitre 23, le protagoniste sert d'interprète entre Charles de Gaulle et Lyndon B. Johnson. Il est obligé de modifier complètement les propos qu'il a à interpréter[51] ;
  • 2010 : Hauch der Hydra de Helga Murauer. Une interprète de conférence surprend une conversation entre deux mafiosi pendant une pause[52], [53] ;
  • 2012 : Les mille automnes de Jacob de Zoet (The Thousand Autumns of Jacob de Zoet, 2010) de David Mitchell. Le protagoniste compte sur l'aide d'un interprète pour conquérir le cœur de sa bien-aimée. L'histoire se passe au Japon au XVIIIe siècle[54].
  • 2012 : Entre deux voix : Journal d'une jeune interprète de conférence de Jenny Sigot Müller. Le roman met en scène Sonia Clancy, jeune interprète de conférence diplômée dont la cabine, son lieu de travail, se transforme peu à peu en cage de verre [55],[56],[57].

Documents et documentaires[modifier | modifier le code]

  • 1949 : Statist auf diplomatischer Bühne (Un figurant sur la scène politique) de Paul-Otto Schmidt. Paru sous le nom de Dr. Paul Schmidt. Souvenirs d'un interprète du ministère des affaires étrangères au contact des hommes politiques européens, de Stresemann et Briand à Hitler, Chamberlain et Molotov[58] ;
  • 1951 : Der Statist auf der Galerie (Un figurant sur la galerie) de Paul-Otto Schmidt. Paru sous le nom de Dr. Paul Schmidt. Mémoires de l'interprète officiel d'Adolf Hitler[59] ;
  • 1967 : Memoirs of an Interpreter de A.H. Birse[60] ;
  • 1971 : Mâcher du Coton de John Coleman-Holmes. Essai rédigé par un interprète de conférence désabusé[61] ;
  • 1994 : Between Worlds: Interpreters, Guides and Survivors de Frances Karttunen (document sur seize interprètes historiques célèbres)[62] ;
  • 1997 : Translating History: 30 Years on the Front Lines of Diplomacy with a Top Russian Interpreter de Igor Korchilov. Les mémoires de l'interprète de Mikhaïl Gorbatchev[63] ;
  • 1997 : The Interpreter: A Story of Two Worlds de Robert Moss. Un agent est envoyé chez les Mohawks afin d'apprendre leur langue et aider les colons européens lors de la conquête de l'Amérique[64] ;
  • 1997 : My Years With Gorbachev and Shevardnadze: The Memoir of a Soviet Interpreter de Pavel Palazcheko. Les mémoires de l'interprète de Mikhaïl Gorbatchev et d'Edouard Chevardnadze de 1985 à 1991[65] ;
  • 2004 : A Foreign Affair: A Passionate Life in Four Languages de Valerie Barnes. Mémoires d'une interprète de conférence ayant travaillé aux Nations unies à Genève dès 1948[66]. ;
  • 2004 : Interpreters with Lewis and Clark: The Story of Sacagawea and Toussaint Charbonneau de W. Dale Nelson. Le récit de Toussaint Charbonneau, trappeur canadien-français et de son épouse indienne Sacagawea, en tant qu'interprètes auprès de l'expédition Lewis et Clarke, en 1804 [67] ;
  • 2006 : Intermediaries, Interpreters, and Clerks: African Employees in the Making of Colonial Africa (Africa and the Diaspora) de Benjamin N, Lawrance et al. Document sur les premiers interprètes africains, intermédiaires entre les colons et les populations autochtones[68] ;
  • 2005 : Die Flüsterer – Réalisateurs : Christian Beetz y David Bernet[69] ;
  • 2005 : The Interpreter de Alice Kaplan. Deux procès en cour martiale à l'occasion de la Libération à travers les yeux d'un interprète, Louis Guilloux[70] ;
  • 2006 : Daniel Stein, Interprète de Lioudmila Oulitskaïa. Témoignage biographique de la vie du Père Daniel (Oswald) Rufeisen[71] ;
  • 2007 : Danica Seleskovitch - Interprète et témoin du XXe siècle de Anne-Marie Widlund-Fantini. Biographie[72],[73],[74] ;
  • 2008 : Das Bild der Dolmetscherin bei Jesús Díaz und Ágnes Gergely: Die Darstellung des Dolmetschens und die Rolle von Stereotypen de Vyacheslav Andriychuk[75].

Sources[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Le Roi et Moi sur l'IMDb
  2. Extrait de Trial at Nuremberg sur youtube
  3. Extrait de Charade sur youtube
  4. Point limite sur l'IMDb
  5. Extrait du film Le Gendarme à New York sur youtube
  6. Extrait de Barbarella sur youtube
  7. Extrait de Patton sur youtube
  8. Bananas sur l'IMDb. L'interprète - qui n'en n'est pas un - est joué par Eulogio Peraza
  9. Vivre et laisser mourir sur l'IMDb
  10. Extrait du film Le Magnifique sur youtube
  11. Rencontres du troisième type sur l'IMDb
  12. Citations de C-3PO sur l'IMDb(en)
  13. Teheran 43 sur cineclap
  14. Les Enfants du Silence sur l'IMDb
  15. Nixon sur l'IMDb L'interprète chinoise est jouée par Bai Ling; l'interprète russe est jouée par Raissa Danilova
  16. Mars Attacks! sur l'IMDb
  17. Extrait de La Vie est Belle sur youtube
  18. Extrait de Anna et le Roi sur l'IMDb
  19. Extrait de Lost in Translation sur youtube
  20. Article de Danielle Grée sur le site de l'aiic
  21. Tout est illuminé sur l'IMDb
  22. Kaamelott, livre I, épisode 24
  23. L'interprète burgonde sur youtube
  24. Ghania Adamo, Une âme russe bien traduite, swissinfo.ch, 24.02.2007
  25. Le Direktør, de Lars von Trier, sur le site purjus.net
  26. Démineurs sur l'IMDb. L'interprète irakien est joué par Michael Desante
  27. Je l'aimais sur l'IMDb
  28. Fleur du Désert sur l'IMDb
  29. The Tourist sur l'IMDb. Le rôle de l'interprète est joué par Giovanni Esposito
  30. The Arrival of Wang sur subtitledonline
  31. Zero Dark Thirty sur l'IMDb
  32. L'interprète grec sur wikisource
  33. Cloridric, l'interprète d'Astérix chez les Goths, sur asterix.com
  34. Nécrologie de l'auteur parue dans The Independent, le 27.3.2012
  35. Toutes les chances plus une sur amazon
  36. Le site de Doris Lessing
  37. Trois sentiers vers le lac sur amazon
  38. Le site de l'éditeur
  39. Un cœur si blanc sur Babelio
  40. (de)Der Versteckspieler sur bücher.de
  41. Le site de Bill Newton Dunn
  42. Siberiana sur amazon (non traduit)
  43. Article de Ken Colgan sur le site de l'aiic
  44. L'interprète des maladies sur amazon
  45. Interview de l'auteur sur le site de Asia Society
  46. Article de T. Hyvärinen sur le site de l'aiic
  47. Die verlorene Sprache sur amazon
  48. Bel Canto aux éditions Rivages
  49. (en)Article de Danielle Gree sur Tours et détours de la vilaine fille
  50. The Interpreter sur amazon
  51. Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonas Jonasson, paru aux Presses de la Cité, 2011 pour la version française
  52. (de) Le site de l'éditeur de Hauch der Hydra
  53. Article de T. Hyvärinen sur le site de l'aiic
  54. La fiche du livre sur Babelio
  55. Le site officiel du livre Entre deux voix
  56. Entre deux voix sur amazon
  57. Article dans Migros Magazine
  58. (de)Bonn: Athenäum Verlag, 1949; neueste Aufl.: München: EVA, 2005. ISBN 3-434-50591-1
  59. (de)Bonn: Athenäum Verlag, 1951
  60. Memoirs of an Interpreter sur amazon
  61. Paru aux éditions Entre-Temps, épuisé
  62. Le site de Frances Karttunen
  63. (en)Translating History sur amazon
  64. The Interpreter: A Story of Two Worlds sur amazon
  65. (en)The Memoir of a Soviet Interpreter sur amazon
  66. Le site de l'auteure(en)
  67. (en)Interpreters with Lewis and Clark: The Story of Sacagawea and Toussaint Charbonneau sur amazon
  68. (en)Intermediaries, Interpreters, and Clerks: African Employees in the Making of Colonial Africa sur amazon
  69. Article sur le site de l'aiic
  70. The Interpreter sur amazon
  71. Daniel Stein,Interprète sur amazon
  72. Danica Seleskovitch - Interprète et témoin du XXe siècle aux éditions de l'Age d'Homme
  73. Voir aussi: École supérieure d'interprètes et de traducteurs
  74. Article de Anne-Marie Widlund-Fantini sur le site de l'aiic
  75. (de)Das Bild... sur amazon