Institut d'études politiques de Lyon

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Institut d’études politiques de Lyon
Image illustrative de l'article Institut d'études politiques de Lyon
Informations
Fondation 1948
Type Institut d'études politiques (EPA)
Régime linguistique Français
Anglais
Localisation
Coordonnées 45° 44′ 49″ N 4° 50′ 09″ E / 45.746944, 4.83580645° 44′ 49″ Nord 4° 50′ 09″ Est / 45.746944, 4.835806  
Ville Lyon
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Campus Centre Berthelot
Direction
Président Gilles Le Chatelier
Directeur Vincent Michelot (élu)
Chiffres clés
Enseignants 372
Enseignants-chercheurs 77[1]
Étudiants 1 800 (dont 250 internationaux chaque année)
Doctorants 75
Niveau Bac+8 (doctorat)
Divers
Mascotte Lion
Affiliation Fondation nationale des sciences politiques
Groupe de Coimbra

Université de Lyon

Site web www.sciencespo-lyon.fr/

Géolocalisation sur la carte : Lyon

(Voir situation sur carte : Lyon)
Institut d’études politiques de Lyon

L'Institut d’études politiques de Lyon (IEP de Lyon), couramment appelé « Sciences Po Lyon », est un établissement public français d'enseignement supérieur dans le domaine des sciences sociales et politiques et des relations internationales, créé en 1948. Situé à Lyon et administrativement rattaché à l'université Lumière Lyon 2, il est l'un des dix instituts d'études politiques de France.

Établissement d’enseignement supérieur recrutant ses élèves par concours et assurant des formations de haut niveau en vue de former les cadres de la Nation autant dans le secteur public que dans le secteur privé, Sciences Po Lyon est, selon la définition du ministère de l'Éducation nationale, une grande école ; à ce titre, il est membre de l'Alliance des grandes écoles Rhône-Alpes[2],[3]. Il a développé d’étroites relations avec l’École normale supérieure de Lyon (ENS Lyon) avec qui il a constitué en 2013, en partenariat avec l'École centrale de Lyon, un Collège des Hautes Études – Lyon Science[s] (CHELS).

Sciences Po Lyon est membre de la communauté Université de Lyon. Il collabore avec de multiples universités à travers le monde, en Europe (collèges du Golden Triangle et universités du Russell Group au Royaume-Uni, universités du réseau de l'Initiative d'excellence allemande), en Australie (universités du Groupe des Huit), au Canada (les cinq premières universités au niveau national), aux États-Unis (universités appartenant à la New Ivy[4], à la Public Ivy ou à la Ivy League), mais aussi en Amérique latine et en Asie (notamment en Chine, en Inde et au Japon).

Histoire[modifier | modifier le code]

Logo jusqu'en 2010.

L'établissement est créé par décret, le 4 mai 1948[5] sous le nom d’institut d'études politiques de l’université de Lyon. Il prend son nom actuel en application du décret du 18 janvier 1969[6]. L’institut a été établi sur le modèle de l’ancienne École libre des Sciences Politiques (ELSP), appelée communément École Libre des Sciences Po ou Sciences Po. Il en va de même des autres IEP à Aix-en-Provence, Bordeaux, Grenoble, Lille, Paris, Rennes, Saint-Germain-en-Laye, Strasbourg et Toulouse.

L’École libre des sciences politiques[modifier | modifier le code]

Émile Boutmy, l'un des fondateurs de l'ELSP - Sciences Po (1872-1945)

L’ELSP, institution privée, fut fondée en février 1872 à l’initiative d’un groupe d’universitaires et d’industriels comprenant Émile Boutmy, Hippolyte Taine, Ernest Renan, Albert Sorel, Paul Leroy-Beaulieu et René Stourm ; ceux-ci avaient été frappés par l’ignorance de l’opinion sur des questions politiques majeures dans un pays en plein désarroi intellectuel après sa défaite face à la Prusse et les évènements de la Commune de Paris[7],[8]. L’objectif de l'ELSP était le renouvellement de la formation des élites de la République, jusqu'à cette période, largement dominée par les facultés de droit[9]. Il s’agissait dès lors de proposer une formation résolument pluridisciplinaire donnée par des universitaires et des praticiens, qui soit axée sur l’économie politique, les statistiques, la géographie économique, les questions financières, l’histoire et l’étude des sociétés contemporaines. Dans ce curriculum, l’éducation physique est obligatoire[10].

De l’ELSP aux Instituts d’Études Politiques et à l’École Nationale d'Administration[modifier | modifier le code]

L’ELSP fut dissoute en 1945 à la suite des exigences du Parti communiste français, première force politique d’après-guerre, mais aussi d’autres personnalités politiques non-affiliées à ce parti, telles que Jean-Pierre Cot[11] et André Philip[12]. Considérée comme l’école de la bourgeoise parisienne, ayant un quasi-monopole de la haute fonction publique d’État[13],[14], elle fut tenue en partie responsable de la défaite de la France en 1940[15],[16],[17]. Analysant la défaite militaire et morale de la France face à l’Allemagne nazie en 1940, l'historien Marc Bloch écrivait ainsi dans son ouvrage L'Étrange Défaite[18]

« ...Mais le recrutement de base était presque exclusivement corporatif. Asile préféré des fils de notables, l’École libre des Sciences Politiques peuplait de ses élèves les ambassades, la Cour des Comptes, le Conseil d’État, l'Inspection des Finances... Le régime eut-il tord ou raison de respecter ces antiques corporations ? On peut en disserter à perte de vue. Les uns diront: stabilité, tradition d'honneurs. Les autres, vers lesquels j'avoue incliner, répliqueront: routine, bureaucratie, morgue collective. Une chose en tout cas est certaine: sur deux points, la faute fut lourde. »

Jean Moulin, résistant français fut torturé dans les locaux actuels de l'IEP, alors occupés par la Gestapo en 1943

L’école était enfin discréditée pour avoir formé des hauts fonctionnaires, dont la plupart avait soutenu et participé au régime de Vichy de juillet 1940 à août 1944[19],[20].

L'ordonnance 45-2283 du 9 octobre 1945 expose ainsi les motifs du législateur en vue d'une refonte du mode de recrutement de l'administration publique française et en constitue le texte fondateur:

« La refonte de la machine administrative française, qui s'imposait dès avant les événements de 1940, a tardé. Elle est devenue impérieuse... Une priorité absolue est due au problème général de la formation et du recrutement des fonctionnaires... Conseil d’État, personnel civil des administrations centrales, corps diplomatiques et préfectorales, corps d'inspection et de contrôle... D'autre part, la formation des jeunes gens qui se destinent à ces cadres est incomplète: l’école libre des sciences politiques est présentement seule à offrir un ensemble systématique de cours et de conférences préparant aux hautes fonctions publiques; elle n'est guère accessible qu'aux étudiants aisés résidant à Paris... L'ordonnance transforme complétement le mode de recrutement des catégories de fonctionnaires qu'elle concerne. Elle organise aussi leur formation, elle crée à cette fin des instituts universitaires d’études politiques situés à Paris et en province, une école nationale d'administration et un Centre de hautes études administratives. Les instituts ont pour mission de donner à des étudiants, qu'ils se destinent ou non à la fonction publique, une culture politique ou administrative générale. Ils le feront avec l'esprit d’indépendance et de désintéressement qui sont le propre de l’université. Pour assurer le caractère démocratique du recrutement, les étudiants inscrits à un institut, qui n'auraient pas les ressources suffisantes pour poursuivre leurs études, pourront obtenir de l’État les moyens nécessaires[21]. »

Cette ordonnance est explicite: elle met un terme au monopole de l'ELSP, fondation de droit privé, sur l’accès aux grands corps de l’État. Elle met sur un pied d’égalité les IEP de Paris et de région avec une même vocation quant à la préparation aux concours de la haute fonction publique. La formation promulguée par l'ELSP est prise comme exemple.

L'historien Marc Bloch, auteur de L’Étrange Défaite, un critique des Sciences Po, torturé lui aussi à Lyon en 1944 par Klaus Barbie

À la suite de l’ordonnance suivante 45-2284 du 9 octobre 1945, l’ELSP fut donc dissoute. Sur la base du projet de Michel Debré et d'Emmanuel Monick[22], une Fondation nationale des sciences politiques (FNSP)[23] est créée par la même ordonnance afin de superviser l'IEP de Paris et les IEP, dont celui de Lyon en 1948, qui furent établis à travers l’ensemble du territoire français (Strasbourg en 1946, Grenoble en 1948, Bordeaux en 1948, Toulouse en 1948, Aix en 1956, Rennes en 1991 et Lille en 1991). Dotée de la personnalité civile, la FNSP reçut en sus le patrimoine de l’ELSP, dont les bâtiments et la bibliothèque. Afin de démocratiser l’accès aux grands corps de l’État, l'École nationale d'administration est instituée. Le projet de Michel Debré et d'Emmanuel Monick n’était cependant pas totalement conforme avec le programme du Conseil national de la Résistance, qui avait pour dessein une nationalisation/sanction pure et simple de l’ELSP. Au lieu de cela et afin de préserver l'ELSP dont ils étaient issus[17], ils mirent en place une structure tripartite déséquilibrée avec une FNSP relevant du droit privé, les IEP et l’ENA relevant du droit public. L’IEP de Paris par sa volonté d’être la seule héritière de l’ELSP et faisant fi du discrédit de celle-ci à la fin de la guerre, en contradiction avec l'esprit de l'ordonnance 45-2283, a par la suite tenté de fusionner avec la FNSP afin de bénéficier de ses financements[24], alors que la FNSP a la vocation nationale de favoriser à travers l’ensemble du territoire “le progrès et la diffusion des sciences politiques, économiques et sociales»[25],[26].

Marc Bloch avait alerté dans L'Étrange Défaite des risques de mise en place d’une École d’administration en vue de briser le monopole des Sciences Po sur les grands corps de l’État. On ne brise pas un monopole en en créant un autre, analysait-il, qui soit de surcroît un peu plus cloisonné que le précédent. Il préconisait pour sa part la mise en place d'une préparation aux concours administratifs au sein des universités[27]. Son analyse semble toujours d’actualité à l’aune des critiques récurrentes à l'encontre du système des grandes écoles (notamment des « Parisiennes »), des accusations de "parisianisme" à l'encontre de l'IEP de Paris[24],[28],[29], et des rapports de plus en plus déséquilibrés au sein du couple franco-allemand.

Statut et fonctionnement de Sciences Po Lyon[modifier | modifier le code]

Sciences Po Lyon est un établissement public à caractère administratif rattaché, mais autonome de l'université Lumière Lyon-2, membre du Groupe de Coimbra. Son statut est fixé par le décret du 18 décembre 1989[30].

L'établissement est géré depuis 1970–1971 par un conseil d'administration formé de représentants élus des étudiants, des enseignants et du personnel administratif et technique, ainsi que des personnalités extérieures à l'université parmi lesquelles le président de la FNSP et le représentant du directeur général de la Fonction publique. En 2008, Antoine Durrleman succède à Daniel Lebègue à la présidence du conseil d'administration[31]. Fin août 2008, Jean-Claude Casanova, Claude Journès, Laurent Douzou, Paul Bacot et Jean-Charles Kohlass (notamment) sont membres du conseil d'administration[32] Gilles Le Chatelier est aujourd'hui le président du conseil d'administration de Sciences Po Lyon.

Depuis sa création, huit directeurs se sont succédé à la tête de l'établissement :

Localisation et équipements[modifier | modifier le code]

L’entrée principale du Centre Berthelot. Sur la droite du péristyle, la bibliothèque de Sciences Po Lyon

L'IEP est hébergé depuis 1999 au centre Berthelot, autrefois occupé par l'École du service de santé des armées de Lyon-Bron et ancien siège de la Gestapo de Lyon durant la Seconde Guerre mondiale, dans le 7e arrondissement, à dix minutes à pied de la gare de Perrache. Ce lieu abrite aussi le Centre d'histoire de la résistance et de la déportation, l'ONG internationale Handicap International, l'Institut des sciences humaines (ISH) et l'Institut d'urbanisme de Lyon (IUL). Les locaux à Lyon comportent 9 500 m2 pour les bâtiments administratifs et pédagogiques, à la suite de la construction de l'amphithéâtre Leclair[33],[34],[34], et 1 500 m2 pour les bâtiments de documentation et de services (comprenant les locaux d'associations étudiantes et la cafétéria). Des travaux de réhabilitation et d'extension sont prévus jusqu'en 2015 dans le cadre du Plan Campus Lyon Mérieux[35],[36].

La bibliothèque de l'IEP s’étend sur près de 1 000 m2 et comprend plus de 80 000 documents[37]. Les élèves de l'IEP bénéficient en outre de l’accès à la bibliothèque inter-universitaire de l'ENS et des universités Lyon-2 et Lyon-3 (la bibliothèque Diderot qui possède un fonds de plus de 1,2 millions d'ouvrages et de documents)[38], à la bibliothèque Chevreul de l’université Lyon 2 (180 000 ouvrages)[39] ainsi qu'à la bibliothèque municipale de Lyon[40] (l'une des plus importantes d'Europe avec près de quatre millions de documents dont une partie est en cours de numérisation grâce à la société Google[41]).

L'IEP de Lyon possède deux campus hors de Lyon, à Bourg-en-Bresse[42],[43],[44],[45] dans le département de l'Ain, et à Saint-Étienne[46],[47],[48],[49], dans le département de la Loire.


Effectifs[modifier | modifier le code]

Pour l'année universitaire 2012-2013, les effectifs sont de :

Admission[modifier | modifier le code]

La sélection est introduite à la rentrée 1982[51], limitant à 200 le nombre de places en 1re année. Le concours d'entrée directe en 2e année, mis en place en 1985, offre quant à lui 50 places. Depuis 2007, un concours d'entrée en 4e année est organisé avec 40 places proposées.

De 2004 à 2007, l'Institut d'études politiques de Lyon s'est associé aux instituts d'Aix-en-Provence et de Grenoble pour organiser un concours d'entrée commun en première année, dont la sélectivité atteignait 8% pour le seul IEP de Lyon (2 450 présents au concours 2007 pour 196 places offertes)[52]. Outre la note obtenue au baccalauréat, le candidat devait passer trois épreuves écrites : actualité, langue étrangère et histoire ainsi qu'une épreuve sur un ouvrage de 2004 à 2006[53]

À partir de 2008, les six instituts d'études politiques d'Aix-en-Provence, Lyon, Lille, Rennes, Strasbourg et Toulouse organisent un concours d'entrée commun d'accès en première année ouvert aux terminales et aux bacheliers de l'année précédente[54]. Outre la note du baccalauréat, le concours se compose de trois épreuves : une dissertation portant sur une question contemporaine, une épreuve d'histoire et une épreuve de langue vivante. En 2010, un nombre total de près de 1 000 places, réparties entre les six IEP, est proposé aux 10 000 candidats, soit un taux de sélection de 9,86 %[55]. À la rentrée 2013, les six IEP s'associent de nouveau pour un concours commun d'entrée en deuxième année.

En mai 2014, l'Heptaconcours, le concours commun des IEP de région, désormais rejoint par Sciences Po Grand Paris (Ouest)/Saint-Germain-en-Laye avec l'appui du ministère français des Affaires étrangères, a été pour la première fois ouvert aux élèves des lycées français de l’Étranger. Quatre centres ont été délocalisés à Bangkok (Thaïlande), Bogota (Colombie), Casablanca (Maroc) et Shanghai (Chine)[56],[57].

Classement et réputation[modifier | modifier le code]

Il n'existe pas de classement officiel pour l'IEP de Lyon, tant au niveau national et international, en raison de sa taille et des disciplines enseignées (portant essentiellement sur les sciences sociales). Contrairement aux idées reçues véhiculées notamment sur les réseaux sociaux, il n'existe pas non plus de classement officiel entre les IEP de France[58]. Cela résulte de l'esprit de l'ordonnance 45-2283 du 9 octobre 1945 qui mettait sur un même pied d’égalité les IEP de France en vue d'assurer le sacro-saint principe d’égalité des chances entre les candidats de Paris ou de "Province" pour l’accès aux postes de la haute fonction publique d’État. Le législateur est attaché au respect de ce principe et des parlementaires ont adressé à maintes reprises des questions au gouvernement en ce qui concerne la répartition des moyens entre les IEP et le besoin d'égalité territoriale et sociale parmi les élèves des IEP.

Sur la question posée par la députée PS Émilienne Poumirol le 4 février 2014, puis celle de la sénatrice PRG Françoise Laborde le 20 février 2014 respectivement à l’Assemblée nationale puis au Sénat relatives à ce sujet, le gouvernement a répondu que:

« ... le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche a engagé en 2014 un processus de concertation et d'échanges avec l'ensemble des directeurs d'IEP, dans la perspective d'une transparence et d'une lisibilité sur l'allocation des moyens. Dans ce cadre, un dialogue constructif a été initié en ce début d'année entre le ministère et l'ensemble des IEP. Une des pistes envisagées est la mise en œuvre d'un modèle d'allocation des moyens entre IEP en région. Dans le cadre du dialogue qu'il s'applique à poursuivre avec la FNSP en 2014, le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche veillera particulièrement à la tenue d'un échange sur les ressources transférées par la FNSP aux IEP de région[59],[60]. »

S'agissant des IEP de région et de l'Hexaconcours, le concours commun des six IEP d'Aix, Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg, Toulouse, une étude menée par des doctorants en sciences politiques en 2010, a démontré que Lyon avec Lille et Strasbourg recrutent dans le haut du classement des candidats[61],[62],[63],[63],[58]. Il en résulte que pour le seul IEP de Lyon, 53,72 % des admis en 2012 étaient détenteurs d'un baccalauréat scientifique, littéraire ou économique avec mention Très Bien[64],[65]. Un tel pourcentage est supérieur à ceux des IEP de Bordeaux et Grenoble (respectivement 45 % et 32 %)[66],[67], deux IEP qui ont gardé un concours spécifique, mais aussi à ceux de la plupart des grandes écoles (50 % pour l'EM Lyon; 23 % pour Rouen Business School)[68].

Le taux de sélection pour l'Hexaconcours (devenu Heptaconcours en 2014) est désormais inférieur à 10%[55] quand il atteignait 18,7 %, 16 % et 14,17 %[69],[70],[71],[72] pour l'IEP de Paris respectivement en 2010, 2012, et 2013 (en 2012, le taux de sélection pour la procédure internationale d’accès à l'IEP de Paris était de 31 %)[73],[72]. Pour le seul IEP de Lyon, le taux de sélection était de 5 % pour les admis en deuxième année (853 candidats pour 42 places disponibles) pour l’année 2013-14[74],[75].

Insertion professionnelle[modifier | modifier le code]

Les données fournies par l'IEP en 2013 indiquent qu'en dépit d'un contexte économique défavorable:

« ... 72% des diplômés de la promotion de l’année précédente (2012) étaient en activité; 49% d'entre eux travaillaient dans des entreprises de droit privé et public; 78% avaient un statut de cadre ou exerçaient une profession libérale (chiffre qui s’élevait à 82% pour ceux qui avaient rejoint le secteur public). Parmi ceux qui avait décidé de rechercher un emploi directement après l'obtention de leur diplôme, plus de quatre sur cinq l'avait trouvé en moins de trois mois [76]. »

Evaluation par l'AERES[modifier | modifier le code]

L'AERES, l’Agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur, dans son rapport d’évaluation de décembre 2010 sur l'IEP de Lyon[77], a donné un A+, sa note maximale, au centre de recherche sur l'Asie (IAO - l'Institut d'Asie orientale), en collaboration avec l'École normale supérieure de Lyon (ENS Lyon); et un A pour ses autres centres de recherche, notamment sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (GREMMO) ainsi qu'en science politique, la philosophie politique et l'histoire de la pensée politique et de la pensée économique (le Laboratoire Triangle). À titre de comparaison, l’École doctorale de l'IEP de Paris était classée A par l'AERES[78].

Dans ses conclusions pour l'IEP de Lyon, l'AERES salue la « formation excellente » délivrée par l'établissement, ainsi que son ouverture à l'international, mais a déploré dans le même temps « l'éclatement des activités de recherche » ainsi que l'« insuffisance des relations avec le tissu régional, tant institutionnel que socio-économique ».

Depuis la remise de ce rapport fin 2010, l'IEP a entrepris toute un série d'actions aux différents échelons locaux, nationaux et internationaux. L'association des anciens élèves est désormais plus active grâce aux réseaux sociaux tels que Facebook et LinkedIn. Au niveau local et afin de pouvoir revendiquer le label de "Grande école des sciences de la Cité de la métropole Lyon/Saint-Étienne", l'institut a démultiplié les partenariats avec les universités et écoles de l’agglomération lyonnaise et de Saint-Étienne (voir ci-après la section sur les doubles- diplômes) mais aussi avec des structures telles que l'ERAI (Entreprise Rhône Alpes International), bras institutionnel de la Région Rhône-Alpes pour son développement économique à l'international. Dans le cadre d'une convention signée en 2011, ERAI met ainsi à disposition de l'IEP ses vingt-cinq relais d'affaires repartis dans le monde et son réseau de 2 000 chefs d'entreprises contactés chaque année[79],[80].

Cursus[modifier | modifier le code]

Le bâtiment administratif de l'IEP de Lyon

Depuis la rentrée 2004, le cursus s'effectue en cinq ans, et le diplôme de l'IEP est reconnu au grade de master. Les premiers diplômés en 5 ans sont sortis en 2009. Comme dans les autres instituts d'études politiques, l'enseignement est marqué par la pluridisciplinarité autour des quatre piliers que sont l'histoire, les sciences politiques (et sociales), l'économie et le droit.

Le premier cycle[modifier | modifier le code]

Le premier cycle dure trois ans, les deux premières années étant pluridisciplinaires. En deuxième année, les étudiants se pré-spécialisent en choisissant deux des trois cursus proposés: Affaires internationales, Affaires publiques et Communication. La troisième année se fait hors les murs, elle peut être divisée en deux semestres différents et peut consister en un stage ou un cursus universitaire à l'étranger. Près de 150[64] universités étrangères sont liées à l'IEP de Lyon par convention. En outre, les élèves doivent étudier au moins deux langues étrangères telles que l'anglais, l'allemand, l'espagnol, le chinois, le japonais, l'arabe, l'italien ou le russe. Leur solide formation en langues vivantes permet aux étudiants de partir au cours de leur scolarité en Europe (programme Socrates), au Moyen-Orient, en Amérique du Nord, Asie, Amérique latine… Un stage court en fin de troisième année est proposé aux étudiants afin de les ouvrir au monde professionnel.

Parmi les universités liées par convention directement avec Sciences Po Lyon (ou à travers son université de rattachement), on trouve :

En Afrique : Université de Witwatersrand[81] en Afrique du Sud ; École de gouvernance et d'économie de Rabat[82] au Maroc.

En Amérique latine : université de São Paulo[83] au Brésil; université du Chili au Chili; université du Rosaire en Colombie; Institut technologique autonome de Mexico au Mexique; Université catholique pontificale du Pérou.

En Amérique du Nord : Bowdoin College[84], université Brown[85], University of California (y compris University of California, Berkeley, University of California, Los Angeles, University of California, San Diego)[86], Georgetown University[87], université de Pennsylvanie (y compris Wharton School)[88], université d'Oregon, University of Virginia aux États-Unis;

École nationale d'administration publique, Université de la Colombie-Britannique[89], McGill University[83], Université de Montréal (y compris HEC Montréal), University of Ottawa[90], University of Toronto[83] au Canada.

En Asie : université normale de la Chine de l'Est, université Fudan[91], université de Hong Kong[83], université des études internationales de Shanghai, et université Jiao-tong de Shanghai[91] en Chine; université Hankuk des études étrangères en Corée du Sud; Université Gadjah Mada en Indonésie, université Chūō, université du Tōhoku[83], université de Tokyo[91], et université Waseda[92] au Japon; Mount Carmel College, Bangalore et l'université de Madras en Inde; l'université nationale Sun Yat-sen (NSYSU) à Taïwan.

En Europe : université libre de Berlin, université Johann Wolfgang Goethe de Francfort-sur-le-Main, université de Constance, université de Leipzig, université de Mannheim, université de Münster en Allemagne;

université de Vienne en Autriche; université catholique de Louvain et Université libre de Bruxelles[93] en Belgique; université de Copenhague au Danemark; université de Barcelone, université de Salamanque, université complutense de Madrid en Espagne; université nationale et capodistrienne d'Athènes en Grèce; Université de Bologne, université de Florence, La Sapienza en Italie; Université du Luxembourg; université d'Oslo en Norvège; université d'Amsterdam aux Pays-Bas; Université jagellonne de Cracovie et Université de Varsovie en Pologne; université Charles de Prague en République tchèque; université d'État de Moscou en Russie; université de Göteborg en Suède; université de Zurich en Suisse ;

University of Birmingham, University of Bristol, université d'Édimbourg, King's College London[94], the Imperial College London, the School of Oriental and African Studies (SOAS) of the University of London[95], University of Warwick au Royaume-Uni.

Au Moyen-Orient: Université Saint-Joseph de Beyrouth au Liban; université de Galatasaray en Turquie.

En Océanie: University of Queensland, University of Melbourne, University of Sydney[83] en Australie.

L'IEP propose aussi, en deux ans à partir de la première année, des diplômes d'établissement (DE) parallèles, concernant l'Europe (DEEE), les États-Unis (DELUSA), l'Afrique subsaharienne contemporaine (DEASC), l'Amérique latine et les Caraïbes (DEALC), le monde extrême-oriental contemporain (DEMEOC), le monde arabe contemporain (DEMAC). L'apprentissage du portugais, du chinois, du japonais ou de l'arabe fait partie de ces trois derniers cursus. En outre, l'IEP dispose d'un partenariat avec l’École nationale supérieure de Lyon pour l'apprentissage de langues rares (hébreu, persan, turc, russe).

Le deuxième cycle[modifier | modifier le code]

Au centre, le bâtiment administratif de l'IEP de Lyon. Sur l'aile droite, l’entrée de l’amphithéâtre Leclair.

La quatrième année est déterminée par un choix entre neuf parcours différents[51],[96] :

  • Dans le secteur « Affaires internationales » :
    • Firmes et mondialisation
    • Relations internationales contemporaines
  • Dans le secteur « Affaires publiques » :
    • Affaires juridiques
    • Action et gestion publique
    • Analyses et pratiques comparées de la politique
    • Emploi, organisation et ressources humaines
  • Dans le secteur « Communication » :
    • Journalisme
    • Communication, culture et institutions
    • Emploi, organisation et ressources humaines

En cinquième année, le programme de masters permet une spécialisation « professionnalisante » ou une orientation dans les métiers de la recherche[51] :

  • Dans les spécialités de recherche :
    • Sociologie Politique
    • Politiques publiques et gouvernements comparés
    • Histoire de la pensée politique
    • Asie orientale contemporaine
    • Information et communication
  • Dans les spécialités « professionnalisantes » :
    • Stratégies des échanges culturels internationaux
    • Évaluation des politiques publiques
    • Affaires asiatiques
    • Politiques urbaines : gouvernances, médiations et politiques de la ville
    • Management du secteur public : collectivités et partenaires
    • Administration des institutions de recherche et de diffusion des connaissances (en partenariat avec l'ENS de Lyon)
  • Dans les spécialisations dites « internes au diplôme IEP » (c’est-à-dire sans double-diplomation) :
    • La préparation aux concours de la fonction publique sous l'égide du CEPAG de l'IEP de Lyon (qui prépare aux concours de l'ENA, l'INET et l'EHESP (directeur d'hôpital).
    • Coopération et développement au Maghreb et au Moyen-Orient
    • Gestion de projets, coopération et développement en Amérique latine
    • Affaires européennes : entreprises et institutions
    • Carrières publiques
    • Ingénierie des partenariats publics privés
    • Communication, culture et institutions
    • Journalisme, médias et territoires
    • Conduite de projets et développement durable des territoires (ouvert en septembre 2010[51])

Il est de même possible d'intégrer une autre spécialité de cinquième année dans un autre IEP tout en conservant son diplôme de l'IEP de Lyon ou bien de valider un double diplôme dans l'un des établissements partenaires (notamment à l'ENS et l'IAE de Lyon, dans un des IEP du concours commun (y compris avec l'IEP de Saint-Germain-en-Laye qui prévoit d'ailleurs un double-diplôme avec l'ESSEC[97]) ou à l’Université de Paris Dauphine (voir ci-après). Ces options, dites de mutualisation et/ou de double diplôme, augmentent ainsi les possibilités de spécialisation.

Doubles diplômes[modifier | modifier le code]

avec l'EM Lyon Business School[modifier | modifier le code]

Depuis 2011, un double diplôme avec l'EM Lyon Business School est ouvert à une dizaine d’étudiants qui ont rejoint Sciences Po Lyon au cours de la première ou de la deuxième année du cursus standard[98].

avec l'ENS de Lyon[modifier | modifier le code]

Sciences Po délivre avec l'ENS de Lyon le master spécialisé "ADMIRE" qui forme les futurs Administrateurs des Instituts de Recherche et de Diffusion des Connaissances"[99], le Master AlterEurope en collaboration avec l’Université Jean Monnet de Saint-Étienne, qui forme des experts de l’Union européenne et des pays voisins, capables d’accompagner les prises de décision politiques et économiques dans les secteurs publics et privés[100] et le master Asie Orientale Contemporaine dont l'objectif est de former des experts sur l'Asie Contemporaine aussi bien dans le secteur des Affaires Étrangères que dans le secteur privé. Cette dernière formation peut être une excellente étape en vue de préparer le concours du Quai d'Orsay (cadre d'Orient), la maîtrise d'une langue asiatique (dont le Chinois et le Japonais) étant un pré-requis[101].

avec l'ENTPE et VetAgro Sup[modifier | modifier le code]

L'IEP collabore avec l'École nationale des travaux publics de l'État (ENTPE) et VetAgro Sup dans le cadre du double-diplôme et master de recherche intitulé "Politiques publiques et gouvernement comparé"[102]. Ce master est labellisé "Université de Lyon"[100].

avec l'IAE de Lyon[modifier | modifier le code]

En 2012, une convention entre l'IAE de Lyon et l'IEP a été signée, permettant aux étudiants des deux institutions d'avoir accès à des formations de l'un des deux établissements[103].

Collège des Hautes Études – Lyon Science[s][modifier | modifier le code]

Sciences Po Lyon avec l'École centrale de Lyon, l'École nationale vétérinaire de Lyon (VetAgro), l'École normale supérieure de Lyon, le Conservatoire national supérieur musique et danse de Lyon ont mis place en 2013 un Collège des Hautes Études – Lyon Science[s] afin de démultiplier les enseignements sur une base pluridisciplinaire. Cela doit permettre à terme la délivrance de doubles diplômes entre les établissements participants[104],[105],[106].

European Master of Public Administration Consortium[modifier | modifier le code]

Sciences Po Lyon et l'IEP de Paris collaborent tous deux au consortium d’universités délivrant le master européen en administration publique / European Master of Public Administration (MPA). Les autres membres de ce consortium sont: université catholique de Louvain, université de technologie de Tallinn, University of Vaasa, German University of Administrative Sciences Speyer, université Corvinus de Budapest, université de Limerick, université de Leyde, université Érasme de Rotterdam, université de Genève et université de Liverpool[107].

Ce consortium a été établi en 1990-91 en vue de développer un programme d’échange multilatéral pour des étudiants et des chercheurs en administration publique. À l'issue de leur scolarité, les étudiants de ce MPA reçoive un diplôme de leur université d'inscription ainsi qu'un certificat signé et validé conjointement par les universités partenaires.

Sciences Po Europe / The European School of Public Affairs (ESoPA)[modifier | modifier le code]

L'IEP de Lyon et les autres membres du concours commun (IEP d'Aix, Lille, Rennes, Strasbourg, Toulouse) ont formé une alliance le 28 juin 2013 sous le nom de Sciences Po Europe / The European School of Public Affairs (ESoPA)[108]. Son objectif est de renforcer la visibilité européenne et internationale de ces IEP ainsi que leurs sphères de collaboration[109],[110]. Les IEP du concours commun ont ensuite signé un accord de partenariat avec l’Université de Paris Dauphine en vue de doubles diplômes[111] dont les entreprises françaises sont demandeuses[112]. Ce rapprochement doit permettre d'élargir la palette des spécialités des étudiants sur des thématiques précises portant sur la gestion des entreprises, la finance internationale et l’économie telles que proposées par l'Université Paris Dauphine et de renforcer les partenariats entre les différents laboratoires de recherche. Il résulte aussi du besoin de constituer un réseau plus efficace en vue de la préparation au concours de l'ENA[113].

Formation continue[modifier | modifier le code]

Sciences Po Lyon a développé une offre de programmes de formation continue (de courte ou de longue durée) destinés aux professionnels des secteurs privé et public. Ces formations portent entre autres sur la communication, le journalisme, les affaires publiques, le droit public, le management des organisations et les ressources humaines[114]. L'IEP est agréé par le Ministère français de l’Intérieur pour la formation des élus. Afin de renforcer son offre dans le domaine touchant au fonctionnement du service public, l'IEP s'est associé en mai 2014 au Conservatoire national des arts et métiers Rhône-Alpes (CNAM)[115].

Recherche[modifier | modifier le code]

Le bâtiment pédagogique

Sciences Po Lyon est l'établissement de tutelle de plusieurs unités mixtes de recherche:

Asie orientale[modifier | modifier le code]

L'Institut d’Asie orientale (IAO) est un centre de recherche interdisciplinaire qui réunit les enseignants-chercheurs et des chercheurs (de Sciences Po Lyon, du CNRS, de l'ENS-Lyon, de l'Université Lyon 2) travaillant principalement sur la Chine, le Japon, Taïwan, le Vietnam et les régions environnantes[116].

Depuis 2009, l'IAO collabore dans le cadre du programme doctoral conjoint du Global Center of Excellence de l’université de Tohoku au Japon. L’IAO est ensuite impliqué dans la formation de doctorants des Écoles normales supérieures de Lyon, de l'École normale supérieure de Cachan, de l'École normale supérieure de la rue d'Ulm, et de l’université normale de la Chine de l'Est de Shanghai. Les membres de l’IAO sont aussi membres de jury de plusieurs comités de soutenance de thèses au sein de l’université Stanford et de l’université de Californie à Berkeley[117].

Méditerranée et Moyen-Orient[modifier | modifier le code]

Le Groupe de recherche et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient (GREMMO). Situé au sein de la Maison de l'Orient et de la Méditerranée (MOM), le GREMMO est un laboratoire de recherche de Sciences Po Lyon, du CNRS et de l'université Lyon-2 dont les travaux portent sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord[118].

Information et communication[modifier | modifier le code]

L'Équipe de recherche de Lyon en information et communication (ELICO)[119] rassemble des enseignants-chercheurs et des doctorants en Sciences de l’information et de la communication de Sciences Po Lyon, des universités Lyon-1, Lyon-2 et Lyon-3 ainsi que de l'École nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques (ENSSIB).

Sciences politiques[modifier | modifier le code]

Le laboratoire Triangle est un laboratoire interdisciplinaire en science politique, histoire de la pensée politique et économique, qui regroupe des équipes de Sciences Po Lyon, du CNRS, de l'ENS de Lyon, de l'université Lyon 2, et de l'université Jean Monnet Saint-Étienne. Il est dirigé par Renaud Payre, professeur à l'IEP, et membre de l'Institut universitaire de France.

Il abrite la revue Mots[120], seule revue francophone sur les langages du politique.

Article détaillé : Laboratoire Triangle.

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Héritage de l'ELSP et d'une tradition humaniste ("Mens sana in corpore sano"), la pratique d'une activité sportive est obligatoire et fait l'objet d'une notation à l'IEP durant les deux premières années du cursus standard[121].

Associations[modifier | modifier le code]

L'atrium du bâtiment pédagogique

La vie étudiante est animée grâce au Bureau des élèves (BDE) et une quarantaine d'associations comme le Bureau des sports (BDS, anciennement Sciencesport jusqu'en septembre 2010), le GPRC (rugby), le Dragones FC (football), Crit 2009 (organisation du critérium inter-IEP à Lyon en 2009), Melting Sciences Pot(es) (accueil des étudiants étrangers), L'Écornifleur (gazette officielle), Ogmios (organisation de conférences), Déclics (photographie), la Fanfaraon (la fanfare de l'IEP), Comequi (promotion du commerce équitable), Sciences Po TV, Spôts (théâtre), Bobinophile (cinéma), Regards d’Ailleurs (analyse géopolitique), MUN Lyon (l'association Modèle des Nations Unies de Sciences Po Lyon), l'antenne jeunes d'Amnesty International, la JCS Sciences Po Lyon (Junior Conseil Stratégie) et l'antenne de Terra Nova Étudiants (Terra Nova Sciences Po Lyon)[122].

La Commission étudiante, qui réunit des représentants des associations, favorise les échanges d'expériences et l'élaboration de projets interassociatifs. Elle participe aussi au financement des actions organisées par les associations, répartissant une subvention annuelle du conseil d'administration.

Conférences[modifier | modifier le code]

Dans la lignée là aussi du curriculum pédagogique de l'ancienne ELSP où les cours étaient complétés par un cycle de conférences, l'IEP organise régulièrement des rencontres avec des activistes des droits de l'Homme, des journalistes, des militaires, des diplomates, des personnalités du monde politique, économique ou universitaire françaises ou étrangères, tels que Raymond Aubrac, François Bayrou, Nicolas Beau, Marie-Françoise Bechtel, Azouz Begag, Nora Berra, Christian Boiron (Directeur des Laboratoires Boiron), Rony Brauman, Jean-Marie Cavada, George C. Edwards III (professeur à Texas A&M University), Jean-Pierre Chevènement, François Hollande, Bertrand Gallet, Bernard Guetta, Élisabeth Guigou, Gilles Kepel, Soumeylou Boubèye Maïga, Didier Migaud, Pierre Moscovici, Habib Ouane, Allan Rock, Charles Rivkin, Khadija Ryadi (Prix des droits de l'homme des Nations unies 2013), Raphael Sonenshein (analyste politique), Jean-Christophe Victor, Dominique Voynet, Thomas Wagner [représentant de la France à l'ONU (Genève)], Dominique Wolton. Un certain nombre de ces conférences ont notamment porté sur des questions d’actualités relatives à la situation politique et sécuritaire en Centrafrique, Mali, Tunisie et Syrie[123],[124],[125],[126],[127],[128],[129],[130],[131],[132],[133],[134],[135],[136].

Vie politique[modifier | modifier le code]

Chaque année ont lieu des élections pour élire les représentants des étudiants au conseil d'administration[51]. Elles fonctionnent selon un scrutin de liste réparti sur deux collèges, l'un pour les étudiants de première année et deuxième année et troisième année (qui élisent cinq représentants) et l'autre pour les étudiants de quatrième et cinquième année (qui en élisent quatre).

Anciens élèves - Sciences Po Lyon Alumni[modifier | modifier le code]

En 2013, il y a environ 3500 anciens élèves[137] parmi lesquels on trouve des dirigeants politiques (dont plusieurs ministres), des dirigeants d'entreprises (y compris du classement Fortune Global 500 et du CAC 40) et d'organisations non-gouvernementales, de nombreux hauts fonctionnaires de l'administration française et des organisations internationales (Nations unies, Union européenne...), ambassadeurs, universitaires, députés, élus locaux, cadres de l’armée et du monde du renseignement, journalistes, intellectuels, artistes, etc.

Alumni notables[modifier | modifier le code]

Les grandes institutions publiques[modifier | modifier le code]

Ministres[modifier | modifier le code]

Autres personnalités politiques[modifier | modifier le code]

Dirigeants d'entreprises[modifier | modifier le code]

Diplomates[modifier | modifier le code]

Militaires[modifier | modifier le code]

Monde universitaire[modifier | modifier le code]

  • Bruno Benoit. Professeur d'histoire contemporaine à l'IEP de Lyon.
  • Pierre-Henri Tavoillot. Professeur de philosophie à l’université de Paris Sorbonne.
  • Michel Seurat. Sociologue. Enlevé en 1985 par le Jihad islamique libanais et qui serait mort durant sa captivité.

Écrivains[modifier | modifier le code]

Journalistes[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Sportifs[modifier | modifier le code]

  • Julien Desprès. Rameur. Médaille de bronze durant les Jeux olympiques de Pékin 2008. Médaille d'or lors des Championnats du Monde 2010.

À noter que l'on trouve désormais parmi les anciens élèves de l'IEP, de nombreux diplômés de la Wharton School (université de Pennsylvanie) qui ont étudié à l'IEP dans le cadre du programme Huntsman[140]


Corps professoral[modifier | modifier le code]

Promotions[modifier | modifier le code]

La promotion 2012-2017 portera le nom de la résistante lyonnaise, Lucie Aubrac.

En 2013, le Bureau des élèves est à l'initiative de la mise en place d'un nom de promotion. Ce projet concerne en premier lieu les élèves de première année. Deux noms sont proposés par l'association et l'administration à savoir celui d'Antoine de Saint-Exupéry et celui de Lucie Aubrac. Le 6 mars 2013, un vote est organisé : les étudiants de première année choisissent Lucie Aubrac à plus de 65 % des voix, instituant la tradition du nom de promotion de l'IEP de Lyon.

En 2014, après la célébration du centenaire de sa naissance, Albert Camus est choisi par la promotion 2013-2018.

  • 2012-2017 : promotion Lucie-Aubrac
  • 2013-2018 : promotion Albert-Camus

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. http://www.sciencespo-lyon.fr/en-chiffres
  2. http://www.agera.asso.fr/
  3. Il n'est cependant pas membre de la Conférence des grandes écoles, association loi 1901 qui n'est pas, contrairement aux idées reçues, propriétaire de l'appellation « grande école »
  4. http://www.newsweek.com/americas-25-new-elite-ivies-108771
  5. Décret no 48–779 du 4 mai 1948 portant création de l'Institut d'études politiques de l'université de Lyon, publié au Journal officiel de la République française du 5 mai 1948
  6. Décret no 69-56 du 18 janvier 1969 relatif aux instituts d'études politiques d'Aix, de Bordeaux, de Grenoble, de Lyon, de Strasbourg et de Toulouse (abrogé), publié au JO le 19 janvier 1969
  7. Émile Boutmy dira après les évènements de la Commune de Paris : « Nous avions été frappés de l'ignorance avec laquelle l'opinion s'était prononcée sur de si grandes aventures. Nous nous sommes demandé s'il n’était pas possible de faire mieux comprendre à la génération qui grandit la complexité et la difficulté des questions politiques »
  8. En référence au modèle humboldien, il ajoutera « C'est l’université de Berlin qui a triomphé à Sadowa » in http://cippa.paris-sorbonne.fr/?p=64
  9. http://www.sciencespo.fr/stories/#!/fr/frise/4/le-directorat-d-emile-boutmy/
  10. http://basepub.dauphine.fr/bitstream/handle/123456789/8888/D%20une%20ecole%20des%20sciences%20politiques.PDF?sequence=1
  11. L'ENA, miroir de l'État : de 1945 à nos jours (Questions au XXe siècle) ; Séries : Questions au XXe siècle. Mass Market Paperback: 238 pages; Publisher: Éditions Complexe (1995); ISBN 978-2870275634
  12. J.P. Cot et André Philip étaient tous deux membres du Comité parlementaire sur la réforme de l’État in http://www.sciencespo.fr/stories/#!/fr/frise/33/de-l-ecole-libre-a-sciences-po/
  13. Accusée de parisianisme, l'ELSP avait déjà fait l'objet d'un projet de nationalisation par le Front populaire in http://www.sciencespo.fr/stories/#!/fr/frise/30/le-front-populaire-et-la-nationalisation/
  14. P. Nord, “Reform, Conservation and Adaptation: Sciences Po, from the Popular Front to the Liberation”, in S. Hazareesingh (dir.), The Jacobin Legacy in Modern France. Essays in Honour of Vincent Wright, Oxford University Press, Oxford, 2002
  15. P. Rain, J. Chapsal, L’École libre des sciences politiques. Suivi de l’École et la guerre : la transformation de son statut, Paris, Fondation nationale des sciences politiques, 1963
  16. http://www.sciencespo.fr/stories/#!/fr/frise/31/l-elsp-vichy-et-l-occupation/
  17. a et b http://www.sciencespo.fr/stories/#!/fr/frise/33/de-l-ecole-libre-a-sciences-po/
  18. L’Étrange Défaite [Poche] Stanley Hoffmann (préface), Marc Bloch (auteur) Poche : 326 pages, éditeur : Gallimard (1er janvier 1990), collection : Folio histoire ISBN 2070325695 ISBN 978-2070325696
  19. Le 20 février 1945, les députés communistes exigent une «école des sciences politiques qui soit nationale et démocratique par son organisation, son recrutement et son enseignement» et réclament la nationalisation-sanction de l’ELSP, «foyer de la collaboration » coupable de « trahison et de collaboration avec l’ennemi» et «école d’une caste» liée aux «trusts», obstacle à la démocratisation de l’État" in http://www.sciencespo.fr/stories/#!/fr/frise/33/de-l-ecole-libre-a-sciences-po/
  20. « Plus complexe est le rapport à Vichy où se pressent des amis de longue date, mobilisés dans les années 1930 pour contrer la tentative de nationalisation du Front populaire. Parmi eux, Philippe Pétain, membre actif du conseil d’administration de l’École depuis 1934 et titulaire d’un cours sur la Défense nationale en 1938. Le conseil d’administration et le corps des professeurs de l’École sont peuplés de maréchalistes. L’École offrira sa tribune aux thuriféraires du régime, tels Jean Bichelonne et Jean Borotra. Côté étudiants, la « corpo » est active dans l’organisation du Service civique rural », Mary Scot in http://www.sciencespo.fr/stories/#!/fr/frise/31/l-elsp-vichy-et-l-occupation/
  21. http://www.ena.fr/index.php?/fr/content/download/323/2194/file/o1945.pdf
  22. Jacquier-Bruère (pseudonyme de Michel Debré), Emmanuel Monick, Refaire la France : l'effort d'une génération, Paris, 1945
  23. M. Jeanneney, « La création de la Fondation nationale des sciences politiques », Commentaire, no 80, 1997
  24. a et b http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/10/19/une-science-politique-sans-parisianisme_1778194_3232.html
  25. « Il est créé, sous le nom de Fondation nationale des sciences politiques, un établissement doté de la personnalité civile, dont l’objet est de favoriser le progrès et la diffusion en France, dans l’empire et à l’étranger, des sciences politiques, économiques et sociales » Art. 1 de l'ordonnance 45-2284 in http://histoire-cnrs.revues.org/680
  26. http://www.sciencespo.fr/stories/#!/fr/frise/58/les-iep-de-province/
  27. « Une démocratie tombe en faiblesse, pour le plus grand mal des intérêts communs, si ses hauts fonctionnaires, formés à la mépriser et, par nécessité de fortune, issus des classes mêmes dont elle a prétendu abolir l’empire, ne la servent qu’à contrecœur ». Marc Bloch. Op. Cit.
  28. http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20121124trib000733046/la-crise-a-sciencespo-un-debat-utile-.html
  29. http://www.respectmag.com/2013/11/15/sciences-po-continue-de-se-diversifier-7563
  30. Décret n°89-901 du 18 décembre 1989 relatif aux instituts d'études politiques sur www.legifrance.gouv.fr et Décret n°89-902 du 18 décembre 1989 relatif aux instituts d'études politiques dotés d'un statut d'établissement public administratif rattachés à une université sur www.legifrance.gouv.fr
  31. (fr) « Antoine Durrleman, président du conseil d’administration de l’IEP de Lyon », sur L'ORS,‎ 25 septembre 2008
  32. http://iep.univ-lyon2.fr/index.php?Rub=24%7Ctitre=« Conseil d'administration
  33. http://video.sciencespo-lyon.fr/player/player.php?id=27&id_sequence=27
  34. a et b http://www.ac-lyon.fr/?module=news&action=ViewDetail&newsParam[cmpref]=538457&lang=fr
  35. http://www.capital.fr/art-de-vivre/diaporamas/les-12-campus-francais-du-21eme-siecle/lyon-cite-campus
  36. http://www.lyoncitecampus.fr/le-campus-charles-merieux/campus-charles-merieux-136119.kjsp
  37. http://koha-fr.org/sites/default/files/retour_experience_migration-iep-lyon_0.pdf
  38. http://www.bibliotheque-diderot.fr/
  39. http://www.univ-lyon2.fr/bibliotheques/les-bibliotheques/www-bibliotheque-universitaire-chevreul-395799.kjsp?RH=WWW90
  40. http://bm-lyon.fr/
  41. http://numelyo.bm-lyon.fr/
  42. http://i3p.sciencespo-lyon.fr/?p=65
  43. http://www.sciencespo-lyon.fr/locaux
  44. http://www.voixdelain.fr/blog/2013/06/30/pole-universitaire-burgien%C2%A0-des-nouveautes-en-synergie-avec-lyon/
  45. http://bourgenbresse-agglomeration.fr/index.php/deliberations/deliberation-du-conseil/item/enseignement-superieur-renouvellement-de-la-convention-avec-sciences-po-lyon-et-le-conseil-general-pour-l-annee-universitaire-2014-2015
  46. http://www.sciencespo-lyon.fr/content/iep-metropolitain-site-lyon-saint-etienne
  47. http://www.letudiant.fr/educpros/actualite/sciences-po-lyon-se-developpe-a-saint-etienne.html
  48. http://altervilles.universite-lyon.fr/
  49. http://www.zoomdici.fr/actualite/Faire-Science-Po-a-Saint-Etienne-c-est-possible-id128066.html
  50. http://iep.univ-lyon2.fr/images/upload/portfolio_img/maquetteweb60ans.pdf
  51. a, b, c, d et e http://iep.univ-lyon2.fr/index.php
  52. http://iep.univ-lyon2.fr/images/upload/portfolio_img/stats2007ok.pdf
  53. http://iep.univ-lyon2.fr/index.php?
  54. http://www.sciencespo-toulouse.fr/IMG/pdf/communique_6_IEP_officiel-2.pdf
  55. a et b http://iep.univ-lyon2.fr/images/upload/portfolio_img/sta_concourscommun10_3.pdf
  56. http://www.aefe.fr/rechercher-une-ressource-documentaire/convention-de-partenariat-entre-les-sept-iep-du-concours
  57. http://www.noodls.com/viewNoodl/21782353/ministry-of-foreign-affairs-of-the-french-republic/signature-par-laurent-fabius-d8217une-convention-de-parte
  58. a et b Challenges n°370 - 19 décembre 2013
  59. http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-48722QE.htm
  60. http://www.senat.fr/questions/base/2014/qSEQ140210567.html
  61. « Concours commun dans six Instituts d’études politiques | Polit’bistro : des politiques, du café », Politbistro.hypotheses.org,‎ 2010-08-04 (consulté le 2013-09-10)
  62. http://www.boivigny.com/IEP-premier-bilan-de-l-Hexaconcours_a554.html
  63. a et b http://ecoles-de-commerce.challenges.fr/iep/lyon-044.html
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  65. http://www.letudiant.fr/actualite/sciences-po-les-iep-de-region-au-banc-d-essai/le-banc-d-essai-des-iep-de-province-iep-lyon.html
  66. http://www.letudiant.fr/actualite/sciences-po-les-iep-de-region-au-banc-d-essai/le-banc-d-essai-des-iep-de-province-iep-bordeaux.html
  67. http://www.letudiant.fr/actualite/sciences-po-les-iep-de-region-au-banc-d-essai/le-banc-d-essai-des-iep-de-province-iep-grenoble.html
  68. « À HEC, les mentions très bien représentent 72 % d’une promotion, alors qu’ils ne correspondent que 50 % des affectés à l’EM Lyon et 23 % à Rouen Business School. À l’opposé, ces étudiants comptent pour moins de 1 % des admis dans les ESC de La Rochelle et d’Amiens » in http://www.letudiant.fr/etudes/ecole-de-commerce/grandes-ecoles-de-commerce-peu-de-brassage-a-lentree-et-a-la-sortie-15843/ecoles-de-commerce-ou-vont-les-bacheliers-mention-tres-bien-12697.html
  69. « 10 000 candidats inscrits au concours commun d’entrée en 1e année à Sciences Po », Capcampus.com (consulté le 2013-09-10)
  70. « Concours commun des IEP : hiérarchie, motivation et préparation », Boivigny.com (consulté le 2013-09-10)
  71. "Au total, 6 489 candidats venant de 1 417 lycées français ont tenté le nouveau concours. À l'arrivée, ils ont été 920 admis, originaires de 503 lycées – contre 460 lycées en 2012" in http://www.lemonde.fr/enseignement-superieur/article/2013/11/14/sciences-po-le-nouveau-concours-a-accru-la-diversite-des-etudiants_3513859_1473692.html?xtmc=sciences_po&xtcr=4
  72. a et b http://www.letudiant.fr/examen/sciences-po-les-concours-2012-des-iep-en-direct/sciences-po-paris-les-chiffres-du-concours-2012.html
  73. http://www.sciencespo.fr/sites/default/files/communique-de-presse-admissions_14.pdf
  74. « Sciences po Paris : le profil des admis 2010 en première année », Letudiant.fr,‎ 2009-10-27 (consulté le 2013-09-10)
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  76. http://www.vox-infos.com/m-857-sciences-po-lyon-met-a-l-honneur-les-diplomes-de-la-promotion-2013.html
  77. http://www.aeres-evaluation.fr/content/download/15235/251045/file/AERES-S1-IEP%20Lyon.pdf
  78. http://www.aeres-evaluation.fr/Etablissements/INSTITUT-D-ETUDES-POLITIQUES-DE-PARIS
  79. http://www.erai.org/front/index.php?mduuseid=NTk%3D&dsgtypid=71&page=post&pstid=MjY%3D
  80. http://www.digischool.fr/etablissement/erai-science-po-lyon-convention-partenariat-5319.php
  81. http://www.wits.ac.za/files/rd0ln_430015001366794002.pdf
  82. http://www.egerabat.com/sites/all/themes/Ege/images/_fiche_3_partenaires.pdf
  83. a, b, c, d, e et f https://univ-lyon2.moveonnet.eu/moveonline/exchanges/search.php
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  91. a, b et c http://www.universite-lyon.fr/doctorat/programme-de-soutien-a-la-mobilite-doctorale-2014-215320.kjsp
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  100. a et b http://www.universite-lyon.fr/licence-master/masters-labellises-universite-de-lyon-128607.kjsp?RH=PFR-Off&RF=newmp
  101. https://www.sciencespo-lyon.fr/formations/offre-masters/masters-internes/asie-orientale-contemporaine
  102. http://candidats.entpe.fr/formation_sur_mesure/des_opportunites_de_double_diplome
  103. http://iae.univ-lyon3.fr/programmes/signature-of-a-partnership-between-iae-lyon-and-sciences-po-lyon-616298.kjsp
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  106. http://www.ec-lyon.fr/servlet/com.univ.collaboratif.utils.LectureFichiergw?CODE_FICHIER=1357728002350&%3BID_FICHE=2558
  107. http://www.empa-network.info/web/images/stories/empa-network-folder.pdf
  108. http://esopa.eu/
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  111. http://www.aux-concours.com/sciences-po-europe-et-paris-dauphine.html
  112. http://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/management/0202517312126-double-diplome-developpe-par-les-ecoles-plebiscite-par-les-entreprises-4482.php
  113. http://www.inforadio.fr/fr/communique/creation-de-sciences-po-europe-european-school-of-public-affairs/1235
  114. http://www.sciencespo-lyon.fr/formations/formation-continue/formations-courtes
  115. http://www.sciencespo-lyon.fr/sites/default/files/actualite/documents/2014/cp3_partenariat_sciences_po_lyon-cnam.pdf
  116. http://iao.ish-lyon.cnrs.fr/
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  121. http://www.sciencespo-lyon.fr/vie-etudiante/vie-sciences-po-lyon/sport
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  123. http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Lyon/Politique/Elections/Presidentielle/Bayrou-fait-le-plein-a-l-IEP
  124. (fr)Institut d'études politiques de Lyon, « Retour sur le cycle de Conférences de Sciences Po Lyon 2009/2010 », sur iep.univ-lyon2.fr (consulté le 15 février 2011)
  125. https://www.sciencespo-lyon.fr/actualite/conferences/role-social-media-us-diplomacy
  126. http://www.youtube.com/watch?v=ClsU0pObFqs
  127. https://www.sciencespo-lyon.fr/actualite/qatar-ou-illusion-modernite
  128. https://www.sciencespo-lyon.fr/actualite/conferences/conference-enjeux-geopolitiques-securitaires-en-afrique-ouest
  129. https://www.sciencespo-lyon.fr/actualite/etre-ou-devenir-europeen
  130. https://www.sciencespo-lyon.fr/actualite/etre-diplomate-aujourd-hui-conferences-sciences-po-lyon
  131. https://www.sciencespo-lyon.fr/actualite/maroc-question-droits-homme
  132. https://www.sciencespo-lyon.fr/actualite/reorienter-construction-europeenne
  133. https://www.sciencespo-lyon.fr/actualite/responsibility-protect-entre-devoir-ethique-et-ingerence-etatique
  134. https://www.sciencespo-lyon.fr/actualite/passion-arabe
  135. https://www.sciencespo-lyon.fr/actualite/cour-comptes-presentation-role-et-actualites
  136. http://video.sciencespo-lyon.fr/index.php?limit=0
  137. http://www.anciensieplyon.org/
  138. http://www.adgency-experts.com/nos-experts/pierre-joseph-givre
  139. http://www.sciencespo-lyon.fr/actualite/diplomees-sciences-po-lyon-elles-ont-reussi
  140. diplômés de la Wharton School

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Pour aller plus loin[modifier | modifier le code]

  • Raymond Boudon (auteur), L'Inégalité des chances, éditeur : Fayard/Pluriel (1er août 2011), collection : Pluriel ISBN 2818502128 ISBN 978-2818502129
  • Pierre Bourdieu (auteur), La Noblesse d’État : grandes écoles et esprit de corps, éditeur : Les Éditions de Minuit (1er mars 1989), collection : Le sens commun ISBN 2707312789 ISBN 978-2707312785
  • Pierre Bourdieu (auteur) La Distinction : critique sociale du jugement, éditeur : Les Éditions de Minuit (1er août 1979), collection : Le sens commun ISBN 2707302759 ISBN 978-2707302755
  • Pierre Bourdieu (auteur), Jean-Claude Passeron (auteur), La Reproduction, éditeur : Éditions de Minuit (1er mars 1970), collection : Le sens commun ISBN 2707302260 ISBN 978-2707302267
  • Pierre Bourdieu (auteur), Jean-Claude Passeron (auteur) Les Héritiers : les étudiants et la culture, éditeur : Les Éditions de Minuit (1er octobre 1964), collection : Le sens commun ISBN 2707300810 ISBN 978-2707300812
  • Michel Crozier (auteur), Bruno Tilliette (auteur), La Crise de l'intelligence, éditeur : Seuil (2 mars 1998), collection : Points Essais ISBN 2020329069 ISBN 978-2020329064
  • Alain Garrigou, Les Élites contre la République. Sciences Po et l'ÉNA, La Découverte, Paris, 2001
  • Marie-Estelle Leroty, L'Enseignement de l'histoire à l'École libre des sciences politiques et à l'Institut d'études politiques de l'Université de Paris de 1943 à 1968, mémoire de diplôme d'études approfondies dirigé par Jean-François Sirinelli, IEP Paris, 2000
  • (en) Philip Nord, « Reform, Conservation and Adaptation: Sciences-Po from the Popular Front to the Liberation », dans Sudhir Hazareesingh (direction), The Jacobin Legacy in Modern France. Essays in Honour of Vincent Wright, Oxford University Press, Oxford, 2002 ISBN 978-0-19-925646-4 [présentation en ligne], p. 115-146
  • Pierre Rain, L'École libre des sciences politiques, suivi de L'École et la guerre : la transformation de son statut, par Jacques Chapsal, Fondation nationale des sciences politiques, Paris, 1963
  • Olivier Saby (auteur), Promotion Ubu Roi, éditeur : Flammarion (21 septembre 2012), collection : Document, ISBN 2081284715 ISBN 978-2081284715
  • Marie Scot, L'Influence intellectuelle et idéologique américaine sur la formation des élites en France. Le cas de l'IEP-FNSP (1945–1960), mémoire de maîtrise dirigé par Jacques Portes, université de Saint-Denis, 2001
  • « Sciences-Po : Sur la formation des élites en France », Le Débat, no 64, avril 1991
  • Ezra N Suleiman (auteur), Les Élites en France : Grands corps et grandes écoles, éditeur : Seuil (1er février 1979), collection : Sociologie (ISBN 2020051028 et 978-2020051026)
  • Ezra N Suleiman (auteur), Henri Mendras (auteur), Le Recrutement des élites en Europe, éditeur : La Découverte (12 décembre 1997), collection : Recherches (ISBN 2707124559 et 978-2707124555)

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Textes de droit relatifs aux IEP et à la FNSP[modifier | modifier le code]