Inlandsis laurentidien

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Étendue de la glaciation du Pléistocène, qui inclut la présence de l'inlandsis laurentidien

L’inlandsis laurentidien est un inlandsis, une immense calotte glaciaire, qui recouvrait une bonne partie du continent nord-américain, notamment la région des Grands Lacs[1] lors de la dernière glaciation dite de Wisconsin.

Retrait[modifier | modifier le code]

Les glaces de cet Inlandsis en se retirant suite au réchauffement climatique intervenu il y a environ 12 000 ans laisseront place derrière elles dans l'actuelle vallée du fleuve Saint-Laurent à une vaste mer intérieure, la mer de Champlain et au lac glaciaire Iroquois, ainsi qu'à la mer de Tyrrell.

Aujourd'hui[modifier | modifier le code]

La calotte de glace de Barnes (en), sur l'île de Baffin : ce qui reste de l'inlandsis laurentidien

La plus ancienne glace du Canada, âgée de 20 000 ans, est ce qui reste de l'inlandsis laurentidien : c'est la calotte de glace de Barnes (en), située sur l'île de Baffin. D'autres reliques se trouvent sous les rochers autour du lac Deboullie, au nord du Maine (États-Unis)[2].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Environnement Canada - Portrait de la biodiversité du Saint-Laurent
  2. Putnam AE, Putnam DE, « Inactive and relict rock glaciers of the Deboullie Lakes Ecological Reserve, northern Maine, USA », Journal of Quaternary Science, vol. 24,‎ 2009, p. 773–784 (DOI 10.1002/jqs.1252, Bibcode 2009JQS....24..773P, lire en ligne [PDF])

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]