Influenzavirus A sous-type H9N2

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Myxovirus influenzae

alt=Description de l'image Influenza A - late passage.jpg.
Classification
Type Virus
Groupe Groupe V
Famille Orthomyxoviridae
Genre Myxovirus influenzae

Espèce

Myxovirus influenzae (Influenzavirus A) H9N2
— auteur incomplet —, date à préciser

Taxons de rang inférieur

Type :

H9N2 est l'un des Myxovirus influenzae ; virus à ARN monocaténaire ségmenté (8 segments) de polarité négative, de la famille des orthomyxoviridae, responsable de la grippe. Ce n'est pas un virus spécifique de l'homme (épizootie).

Comme les autres virus grippaux, c'est un virus en bâtonnet avec une nucléocapside à structure dite hélicoïdale, il fait entre 80 et 120 nm et présente une enveloppe gluco-lipido-protidique provenant de la membrane cytoplasmique de la cellule hôte et porteuse de spicules de deux types: Hémaglutinine (HA) et Neuraminidase (NA) qui permet de rompre le pont entre l'acide sialique, cible de l'HA et le reste de la cellule pour la libération virale en fin de bourgeonnement après qu'une cellule a été infectée et a produit de nouveaux virus.

Généralités[modifier | modifier le code]

Les virus influenza A sont relativement fragile, réputés sensibles à la chaleur et aux UV qui les inactivent, mais des épidémies sévissent néanmoins durablement dans certains pays chauds tropicaux et équatoriaux, y compris en saison chaude. Leur enveloppe lipidique les rend sensibles aux solvants tel que l'éther et le désoxycholate de sodium et au détergents classiques s'ils sont en contact direct et suffisant avec ces détergents (un bon lavage de mains devrait durer une minute et être soigneux);

Ils semblent en grande partie détruits dans le tube digestif (une partie pourraient survivre provisoirement dans le mucus de l'estomac et passer la barrière de l'estomac (dont le mucus protecteur est riche en acide sialique, acide qui est une des cibles du virus dans l'organisme). Les virus grippaux ne sont pas ou peu retrouvés dans les selles chez l'homme sauf dans le cas de virus HP (hautement pathogènes). La plupart des virus grippaux, suite à une mutation peuvent potentiellement devenir hautement pathogènes et sont pour cette raison suivis par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

La β-propiolactone inactive le virus sans modifier ses propriétés antigéniques; elle est utilisée pour la préparation des vaccins antigrippaux inactivés.

Épidémiologie[modifier | modifier le code]

Un monitoring des virus grippaux est en cours en raison d'échanges génétiques possibles avec le H5N1 ou de mutations pouvant les rendre plus pathogènes.

Pour 2008, le dernier cas officiellement confirmé l'a été le 30/12/08 à Hong Kong chez un bébé de 2 mois, né à Hong Kong, dont les parents habitent Shenzhen (Province de Guangdong en Chine. C'était le 5ème cas humain A(H9N2) confirmé à Hong Kong même depuis 1999, mais 6 cas avaient également été confirmés en Chine Continentale en 1998. Tous les patients ont été soignés et ont survécu. L'INVs précise (début janvier 2009) que les épisodes chinois précédent "n’ont pas donné lieu à une transmission interhumaine soutenue"[1].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Bulletin INVs (Département International et Tropical - Alerte et santé)