Indira Gandhi

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Indira Gandhi
इंदिरा प्रियदर्शिनी गांधी
Image illustrative de l'article Indira Gandhi
Fonctions
3e Première ministre de l'Inde
Président Zakir Hussain
Varahagiri Venkatagiri
Fakhruddin Ali Ahmed
Prédécesseur Lal Bahadur Shastri
Successeur Morarji Desai
Président Neelam Sanjiva Reddy
Giani Zail Singh
Prédécesseur Choudhary Charan Singh
Successeur Rajiv Gandhi
Ministre des Affaires extérieures
Premier ministre elle-même
Prédécesseur Mahommedali Currim Chagla
Successeur Dinesh Singh
Premier ministre elle-même
Prédécesseur P. V. Narasimha Rao
Successeur Rajiv Gandhi
Ministre des Finances
Premier ministre elle-même
Prédécesseur Morarji Desai
Successeur Yashwantrao Chavan
Présidente du Parti du Congrès
19591959
Prédécesseur U. N. Dhebar
Successeur Neelam Sanjiva Reddy
19781984
Prédécesseur Dev Kant Baruah
Successeur Rajiv Gandhi
Biographie
Nom de naissance Indira Priyadarshini Gandhi
Date de naissance
Lieu de naissance Allâhâbâd
(Inde britannique)
Date de décès (à 66 ans)
Lieu de décès New Delhi (Inde)
Nationalité indienne
Parti politique Congrès national indien
Conjoint Feroze Gandhi
Enfant(s) Rajiv Gandhi
Sanjay Gandhi
Religion Hindouisme

Indira Gandhi
Premiers ministres de l'Inde

Indira Priyadarshini Gandhi (devanāgarī: इन्दिरा प्रियदर्शिनी गान्धी, API : /ɪnd̪ɪraː prɪjəd̪ərʃɪniː gaːnd̪ʰiː/), née Nehru, le et morte le . Femme politique indienne, Première ministre de la République d'Inde de 1966 à 1977, puis de 1980 à sa mort en 1984, et seconde femme au monde élue démocratiquement à la tête d'un gouvernement (après Sirimavo Bandaranaike à Ceylan, maintenant le Sri Lanka, en 1960). Fille unique de Jawaharlal Nehru, le premier Premier ministre de l'Inde et de son épouse Kamala, elle porte le nom de son mari, Feroze Gandhi (1912-1960), journaliste et homme politique d'origine parsi qu'elle épouse en 1942 et qui n'a aucun lien de parenté avec le Mahatma Gandhi.

Années de jeunesse[modifier | modifier le code]

Poussée par son père qui veille à son éducation, même depuis sa prison d'où il correspond avec elle, Indira Nehru est élève à Poona et part étudier en Europe, à Oxford et en Suisse avant de rentrer en Inde. Elle adhère en 1937 au Congrès, participe à la lutte contre le colonisateur britannique et effectue en 1942 un séjour de six mois en prison pour ses activités.

De son union avec Feroze Gandhi naissent deux garçons, Rajiv Gandhi (1944-1991) puis Sanjay Gandhi (1946-1980). L'accession de Jawaharlal Nehru à la tête de l'Inde indépendante en 1947 fait d'Indira Gandhi la plus proche collaboratrice de son père. Elle l'accompagne dans le cadre de ses fonctions et voyages officiels, notamment à la conférence de Bandung en 1955, et vit auprès de lui dans sa résidence de Teen Murti.

Débuts politiques[modifier | modifier le code]

À la mort de son père en 1964, c'est en tant que ministre de l'Information et de la Communication qu'Indira Gandhi intègre le gouvernement de Lal Bahadur Shastri. La disparition précipitée de ce dernier, terrassé par une crise cardiaque après la signature des accords de Tachkent en janvier 1966 ouvre pour la deuxième fois en deux ans la succession de la direction de la « plus grande démocratie du monde ». Si Indira Gandhi a longtemps collaboré avec son père et fut même portée à la tête du Congrès lors de l'année de 1959, son accession au poste de première ministre n'a alors rien d'évident et d'autres prétendants font office d'éventuels successeurs, à l'instar du Premier ministre intérimaire Nanda ou du représentant de l'aile droite du parti, Morarji Desai.

Dotée d'une grande popularité et ayant fait ses premières armes dans la lutte contre le colonisateur britannique puis aux côtés de son père, Indira Gandhi reçoit le soutien de l'influent Kamaraj, le « faiseur de roi », dans l'espoir de pouvoir manipuler son action en sous-main mais également de bénéficier de son aura dans la perspective des élections générales de 1967. Elle ne lui apparaît alors que comme une figure politique de transition qu'il sera aisé de remplacer une fois cette échéance passée.

Première ministre[modifier | modifier le code]

Le premier défi auquel est confrontée Indira Gandhi est celui de la famine qui menace l'Inde. Elle rencontre le président Lyndon B. Johnson aux États-Unis afin d'obtenir une aide alimentaire et insiste sur son refus de subir en contrepartie de quelconques pressions américaines sur la ligne politique indienne. Cependant, si elle se montre critique à l'égard de la guerre du Viêt Nam, elle se voit poussée à mettre en œuvre une importante et impopulaire dévaluation de la roupie indienne en juin 1966. Animée par une ferme volonté de se soustraire à toute dépendance vis-à-vis d'une puissance étrangère et de garantir à son pays l'autosuffisance alimentaire, elle mène à bien la « Révolution verte » sous l'égide de M.S. Swaminathan.

Malgré la perte de nombreux sièges, la quatrième série d'élections générales permettent au Congrès de conserver une courte majorité en 1967 à la Lok Sabha. Indira Gandhi parvient à se maintenir à la tête du gouvernement, mais elle doit composer avec Morarji Desai, qui devient vice-premier ministre et obtient le portefeuille des finances. La rivalité entre les deux personnalités domine alors la vie politique.

Stratège et penseuse politique brillante, Indira Gandhi était habitée par un désir de puissance personnelle hors du commun.

Dans la lignée de Nehru, Indira Gandhi entend fonder sa politique sur le socialisme, le non-alignement et la défense d'une démocratie qui est laïque. Elle fait ainsi élire en 1967 un musulman à la présidence de l'Union indienne, le Dr Zakir Hussain. La disparition de celui-ci en 1969 constitue un tournant dans la vie politique indienne et ouvre une crise pour le parti.

En désaccord avec Desai et l'aile droite du Congrès quant au candidat à l'élection présidentielle, elle inscrit clairement son action à gauche en nationalisant par ordonnance les quatorze plus grandes banques du pays et en révoquant Desai.

L'élection du candidat d'Indira Gandhi, Varahagiri Venkata Giri, à la tête de l'État, apparaît pour elle comme une victoire personnelle. Figure progressiste, elle incarne dès lors l'aile gauche du parti. Lorsqu'Indira Gandhi est exclue du parti par ses dirigeants, la scission est consommée. Ses partisans se regroupent dans le Nouveau Congrès ou Congrès (R) pour Ruling, tandis que ses opposants entrent dans l'opposition au sein du Vieux Congrès ou Congrès (0) pour Old ou Organisation. Pour conserver la majorité, elle s'appuie désormais sur le soutien du parti communiste prosoviétique, le PCI.

Figure charismatique, parfois accusée de populisme, Indira Gandhi entretient la ferveur des masses populaires autour de sa personne pour mieux assurer son autorité et sa légitimité. Elle confirme ainsi son orientation progressiste en abolissant en 1970 les privilèges dont bénéficiaient encore les maharadjahs et autres princes.

Ceci l'amène à s'opposer frontalement à la Cour suprême, qui avait tenté d'annuler la réforme agraire en qualifiant le droit à la propriété de droit fondamental. Le conflit s'envenime et dure tout au long des mandats de Gandhi. En 1967, la Cour jugea ainsi qu'une révision constitutionnelle ne pouvait porter atteinte aux droits fondamentaux[1]. Le Parlement promulgua alors de nouvelles révisions constitutionnelles, en 1971 (24e et 25e amendement), l'autorisant à modifier toute partie de la Constitution, déclarant « qu'aucune loi donnant effet aux principes directeurs du gouvernement relatif à la distribution des richesses ne pourra être déclarée nulle pour atteinte aux droits fondamentaux. » (Annoussamy, 2001[2]). Ceci fut attaqué devant la Cour, donnant lieu à la décision Kesavananda Bharati v. The State of Kerala (en) de 1973, ré-affirmant le pouvoir de la Cour et élaborant la doctrine juridique de la Structure de base (en) (Basic structure).

Afin de mettre un terme à la situation difficile de son gouvernement minoritaire, Gandhi obtient du président Giri la dissolution de la Lok Sabha. C'est forte d'une majorité absolue qu'elle est de nouveau élue Première ministre en 1971 et cumule désormais les portefeuilles de l'Intérieur, du Plan, de l'Information et de l'Energie atomique. Son triomphe électoral et militaire dans la troisième guerre indo-pakistanaise en confirme un pouvoir de plus en plus autoritaire.

En tant que première ministre, Indira Gandhi utilise soigneusement tous les leviers à sa disposition pour consolider son pouvoir et son autorité. Elle nomma ainsi des chefs de gouvernement notoirement incompétents et flagorneurs, dont Fakhruddin Ali Ahmed, un président faible qu'Indira Gandhi savait incapable d'exercer ses prérogatives et de miner son autorité. Dans son propre parti, elle reforma les mécanismes bureaucratiques et de gouvernance jusqu'à ce que, dans les faits, toute décision ne puisse provenir que d'elle.

L'état d'urgence[modifier | modifier le code]

La pratique personnelle du pouvoir par Indira Gandhi et l'accumulation des difficultés sur le plan intérieur provoquent à partir de 1973 un développement de la contestation qui se cristallise autour du vétéran gandhien Jayaprakash Narayan. Celui-ci, soutenu par les chefs de l'opposition, organise de grands rassemblements de protestation. C'est dans ce contexte qu'intervient le l'invalidation de l'élection d'Indira Gandhi à la Lok Sabha, la Cour suprême ayant avalisé la plainte de Raj Narai (en) pour irrégularités électorales.

Cet arrêt devait contraindre Gandhi à la démission, ce qui la poussa à proclamer l'état d'urgence, dans la nuit du 25 au .

Faisant appel à l'article 352 de la Constitution, Indira Gandhi s'octroie des pouvoirs dictatoriaux et procède à une réduction massive des libertés civiles, déjà initiée par la loi sur la prévention des activités illégales de décembre 1967, et au muselage de l'opposition politique et de la presse. Des chefs de partis rivaux furent emprisonnés et l'alimentation en électricité fut interrompue dans les bureaux de presse et les stations de télévision.

De retour dans la capitale, la Première ministre fait voter par le Parlement une série de lois et d'amendements constitutionnels de plus en plus durs ; tous furent votés sans quasiment aucun débat[réf. nécessaire]. Suite à un conflit persistant avec la Cour suprême, l'amendement constitutionnel 368, promulgué en 1976, interdit aux juridictions de déclarer anticonstitutionnelles des révisions constitutionnelles et ré-affirme le pouvoir du Parlement de modifier la Constitution (avec la majorité des deux-tiers).

Aussi importantes que furent ces réformes, Indira Gandhi jugea cependant que son pouvoir restait insuffisant. C'est alors qu'elle décida de manipuler le Président Ahmed en le contraignant à promulguer des lois d'exception sans l'aval du parlement, ce qui lui permettait de gouverner par décret.

Cette période dictatoriale dure presque deux années. Elle est marquée par l'ascension politique fulgurante du fils cadet du Premier ministre, Sanjay Gandhi, qui bien que ne disposant d'aucun mandat électif, voit son influence s'accroître de manière démesurée, jouant un rôle de premier plan dans les arrestations d'opposants et les campagnes controversées de stérilisations (7 millions de vasectomies auraient été pratiquées en 1976[3]).

En 1977, méjugeant considérablement sa popularité, Indira Gandhi organise de nouvelles élections qui entraînent sa chute. Vaincue dans sa propre circonscription, elle accepte alors cette défaite.

Le retour au pouvoir[modifier | modifier le code]

Arrêtée et jugée par le gouvernement du Janata Dal qui met fin à l'état d'urgence, elle se pose en victime du nouveau pouvoir et retrouve une forte popularité qui, face aux dissensions des nouveaux dirigeants du pays, la conforte comme le leader de l'opposition et la ramène de nouveau au pouvoir lors des élections de 1980. Elle exerce alors un mandat beaucoup moins autoritaire mais Sanjay Gandhi continue à jouer auprès d'elle un rôle prépondérant et fait figure de "dauphin" désigné. La disparition de ce dernier dans un accident d'avion en juin 1980 la déstabilise. Elle pousse alors son fils aîné Rajiv à l'assister et à entamer une carrière politique, devenant ainsi son nouvel héritier politique. Elle donne désormais à sa politique économique une certaine inflexion vers le libéralisme.

À ce jour, le bilan d'Indira Gandhi en tant que première ministre reste contrasté. Bien qu'elle ait eu une personnalité forte et que sa gouvernance ait été populaire auprès de certaines catégories de la population de l'Inde, en particulier chez les jeunes et les pauvres, sa décision de déclarer l'état d'urgence dans le but d'échapper aux poursuites reste controversée.

Politique étrangère[modifier | modifier le code]

À son arrivée au pouvoir, Indira Gandhi confirme la déclaration de Tachkent signée par son prédécesseur et s'inscrit dans la politique nehruvienne de non-alignement dont elle devient un des leaders, aux côtés de Gamal Abdel Nasser et Josip Broz Tito. Pragmatique, elle signe néanmoins le 9 août 1971 avec l'URSS un traité d'amitié, de paix et de coopération qui, bien que n'étant pas une alliance militaire, a pour but de contrer le rapprochement de la Chine et du Pakistan avec les États-Unis de Nixon.

Elle mène en 1971 une guerre victorieuse contre le Pakistan aux côtés des indépendantistes du Bengale oriental, groupés autour de la ligue Awami de Sheikh Mujibur Rahman, et qui aboutit à l'indépendance du Bangladesh. Les accords de Simla en 1972 avec Zulfikar Alî Bhutto consacrent alors la prédominance de l'Inde dans la région tandis qu'Indira Gandhi fait de son pays la première puissance nucléaire du tiers-monde en 1974. En 1975, elle fait du Sikkim le 22e État de l'Union indienne. Après son retour au pouvoir en 1980, elle opte pour un recentrage diplomatique à l'égard des deux Grands. À la tête du Mouvement des non-alignés en 1983, elle occupe à la fin de sa vie une place prépondérante au sein des pays du Sud dont elle est l'une des porte-paroles.

Dernières années et assassinat[modifier | modifier le code]

Le « règne » d'Indira Gandhi voit également la détérioration des relations entre communautés hindous et sikhs, ce qui entraînera finalement son assassinat.

Pendant les dernières années de sa vie, elle est confrontée à la popularité grandissante d'un chef fondamentaliste et missionnaire sikh, Jarnail Singh Bhindranwale, et de son message prônant une communauté sikh souveraine et autonome. Indira Gandhi travaille alors à propager une image négative de Bhindranwale et à imposer à la communauté sikh le calme et l'obéissance sans porter aucun intérêt à son aspiration à l'autonomie. Par la suite, en juin 1984, l'Opération Bluestar, organisée de longue date, est déclenchée. L'armée indienne passe outre le caractère sacré du Harimandir Sahib ou Temple d'Or à Amritsar, le lieu de prière principal des sikhs[4]. Sous les ordres de Jarnail Singh, les militants armés, qui s'y étaient réfugiés, sont massacrés en même temps que des milliers d'autres personnes. Indira Gandhi met en avant le caractère guerrier traditionnel des sikhs et leur aspiration sécessionniste afin de faire accepter par l'opinion publique le fait que l'opération était inévitable.

Le , elle déclare dans un discours « Si je dois mourir au service de la nation, je le ferai avec fierté »[réf. nécessaire].

Le , elle est assassinée par deux gardes du corps sikhs, Satwant Singh (en) et Beant Singh (en). Son corps, criblé d'au moins trente balles issues d'un pistolet et d'un Sten, subit en vain une opération chirurgicale au All India Institute of Medical Sciences (en). Il s'ensuit plusieurs jours d'émeutes et de troubles à l'encontre de la communauté sikhe, faisant plusieurs centaines de morts. Le 3 novembre, environ un million d'Indiens assistent au sacre funéraire d'Indira Gandhi près de Raj Ghat selon le rite hindou, en présence de représentants de nombreux pays, dont le Premier ministre Laurent Fabius pour la France[4].

Le deuil officiel dure 12 jours et le retour au calme fut progressif mais émaillé d'incidents, notamment à l'occasion du 515e anniversaire de la naissance du maître fondateur de la religion sikhe, Gurû Nanak, le 8 novembre. Le 11 novembre, le nouveau Premier ministre Rajiv Gandhi, fils d'Indira, dispersa depuis un avion les cendres de sa mère au-dessus de l'Himalaya, là où le Gange prend sa source.

Le 22 janvier 1986, le garde du corps Satwant Singh et un conspirateur, Kehar Singh, sont condamnés à mort à New Delhi pour le meurtre d'Indira Gandhi. L'autre garde du corps, Beant Singh, oncle de Kehar Singh, avait été abattu peu après l'assassinat.

Hommage[modifier | modifier le code]

Descendance[modifier | modifier le code]

Les deux fils d'Indira Gandhi, Sanjay Gandhi et Rajiv Gandhi menaient aussi une carrière politique. Sanjay Gandhi mourut en 1980 dans un accident d'avion, en ratant une acrobatie aérienne. Rajiv Gandhi est nommé premier ministre à la mort de sa mère. Il démissionne de son poste en 1989 et sera assassiné par une femme kamikaze du LTTE près de Chennai. Sa veuve, et belle-fille d'Indira, Sonia Gandhi, après s'être longtemps tenue à l'écart de la politique, a pris la tête du Congrès en 1998. Son fils, Rahul Gandhi, et sa fille Priyanka Gandhi, petits-enfants d'Indira, font également de la politique.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Golak Nath v. State of Punjab, A.I.R. 1967 S.C. 1643
  2. David Annoussamy, Le droit indien en marche, Société de législation comparée, 2001, p. 116.
  3. http://www.time.com/time/magazine/article/0,9171,946765,00.html
  4. a et b Jean-Christophe Buisson, Assassinés, Perrin,‎ 2013, 368 p. (ISBN 978-2-262-03650-8)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Emmanuelle Ortoli, Indira Gandhi ou la démocratie dynastique, Paris, Flammarion, 1985.
  • Pupul Jayakar, Indira Gandhi, Paris, Plon, 1988.
  • Katherine Frank, Indira. The life of Indira Nehru Gandhi, Londres, Harper Collins Publishers, 2001.
  • Stéphanie Tawa Lama, « L’Inde à l’épreuve de la démocratie. Le cas Indira Gandhi », L'Histoire, n°251, février 2001, pp.60-65.
  • Voir aussi The life of Gandhi Mohandas Karamchand Gandhi

Article connexe[modifier | modifier le code]

Portraits[modifier | modifier le code]

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