Pacers de l'Indiana

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Pacers de l'Indiana
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Généralités
Nom(s) précédent(s) Indiana Pacers
1967– Aujourd'hui
Date de fondation 1967
Couleurs Marine, Jaune et Blanc
Salle Conseco Fieldhouse
(18 345 places)
Siège Flag of Indianapolis.svg Indianapolis
Drapeau de l'Indiana Indiana
Drapeau des États-Unis États-Unis
Championnat actuel NBA
Manager Larry Bird
Entraîneur Frank Vogel

Les Pacers de l'Indiana (Indiana Pacers, les trotteurs de l'Indiana, en anglais) représentent une franchise de basket-ball de la NBA basée à Indianapolis dans l'État de l'Indiana.

Historique de la franchise[modifier | modifier le code]

De 1967 à 2000[modifier | modifier le code]

Origine du nom de la franchise[modifier | modifier le code]

L’Indiana est un état à la forte culture équestre. Les courses de trot (pace en anglais) font partie de son patrimoine historique, d’où la référence aux chevaux trotteurs (pacers)[1].

Pacers est aussi une référence à fameuse course des 500 miles d’Indianapolis : le « pace car » y désigne la voiture de sécurité.

Les années ABA (1967-1976)[modifier | modifier le code]

Les Pacers sont entrés dans le monde du basket-ball professionnel au sein de l’American Basketball Association (ABA) en 1967. L’équipe de l’époque, menée par Mel Daniels, George McGinnis et Roger Brown, sous les ordres de Bobby « Slick » Leonard, remporte 3 championnats pour 5 apparitions en finale, faisant de la franchise de l’Indiana la plus titrée de la courte histoire de l’ABA.

Les premiers pas en NBA (1976-1987)[modifier | modifier le code]

À l’arrêt de l’ABA, les Pacers accompagnent 3 autres franchises de la ligue (Nets de New York, Nuggets de Denver et Spurs de San Antonio) vers la NBA. L’équipe est en déclin et termine la saison 1976-77 avec 36 victoires pour 46 défaites. L’unique consolation vient de la sélection de Billy Knight et Don Buse au All-Star Game. Ces 2 joueurs quittent la franchise à l’été 1977 pour permettre l’arrivée d’Adrian Dantley, un des meilleurs marqueurs de la NBA. Les résultats ne suivent pas et il faut attendre 1981 pour voir les Pacers en playoffs. Après une saison régulière à 44 victoires, Indiana est éliminée sèchement dès le premier tour par Philadelphie. Les 2 saisons suivantes sont loin des ambitions de la franchise qui connaît un passage difficile avec notamment un bilan de 20 victoires et 62 défaites en 1982-83.

La draft 1983 permet aux Pacers de sélectionner Clark Kellog qui réalise une première saison exemplaire malgré les difficultés de l’équipe qui ne remporte que 26 rencontres. Au cours des saisons 1984-85 et 1985-86, la franchise ne remporte que 48 matches, contraignant George Irvin à laisser sa place à Jack Ramsay aux commandes de l’équipe. En 1986-87, Ramsay réussit à emmener les Pacers en playoffs après 6 ans d’absence. L’équipe repose notamment sur Chuck Person qui est d’ailleurs élu meilleur débutant de l’année avec des moyennes de 18,8 points et 8,3 rebonds. Vainqueur du premier match de la série, les Pacers finissent néanmoins par s’incliner en 4 manches face aux Hawks.

L’arrivée de Reggie Miller (1987-1993)[modifier | modifier le code]

Reggie Miller est sélectionné en 11e position de la draft 1987 pour servir de doublure à John Long et Vern Fleming. Il réalise une bonne première saison mais ne peut qualifier les Pacers pour les playoffs. La franchise profite alors du 2e choix de la draft 1988 pour récupérer le pivot néerlandais Rik Smits sur qui elle fonde beaucoup d’espoirs. La saison 1988-89 est ratée pour les Pacers qui ne remportent que 28 matches. Ramsay est remplacé par Dick Versace et Herb Williams est envoyé à Dallas en échange de Detlef Schrempf dont l’apport se fait sentir immédiatement.

La saison 1989-90 est bien plus réussie dans le sillage d’un Reggie Miller qui tourne à 24.6 points de moyenne et connaît sa première sélection au NBA All-Star Game. Épaulé par Person, Smits, Fleming et Schrempf, Miller défie les champions en titre au premier tour des playoffs. Les Pistons, en route pour un deuxième sacre, sont intouchables et remportent la série en 3 manches sèches. En 1990-91, Detlef Schrempf est élu meilleur 6e homme de l’année pendant que les Pacers se qualifient de justesse pour les playoffs. Ils affrontent les Celtics de Boston qu’ils poussent pour la première fois à la 5e manche décisive. Après un match âprement disputé, Indiana s’incline 124-121 et voit son parcours se terminer d’entrée une fois de plus. La revanche a lieu au même stade dès l’année suivante mais, cette fois, les Celtics emmenés par Reggie Lewis et Larry Bird ne font qu’une bouchée de Miller et ses coéquipiers.

Durant l’été 1992, Chuck Person et Michael Williams sont envoyés à Minnesota en échange de Pooh Richardson et Sam Mitchell. Detlef Schrempf entre dans le 5 majeur et fait sa première apparition au All-Star Game. Miller devient le meilleur marqueur de l’histoire de la franchise qui se qualifie de justesse pour la quatrième fois d’affilée en playoffs dont elle sera sortie par les Knicks de New York.

La montée en puissance (1993-1995)[modifier | modifier le code]

À l’orée de la saison 1993-94, Larry Brown arrive au poste d’entraîneur au moment où Detlef Schrempf est échangé contre Derrick McKey des Supersonics de Seattle. Les Pacers réalisent une saison moyenne semblant se diriger à nouveau vers un bilan tout juste à l’équilibre. Cependant, une incroyable fin d’exercice durant laquelle ils gagnent leurs 8 derniers matches les propulsent à la 3e place de la Division Centrale. Cette position offre enfin aux Pacers un premier tour abordable au cours duquel ils battent facilement le Magic de Shaquille O'Neal. Sur la lancée de la première série remportée en playoffs depuis les débuts de la franchise en NBA, les Pacers éliminent les Atlanta Hawks de Dominique Wilkins et Kevin Willis, pourtant prétendants naturels au titre. Atteignant le finale de la Conférence Est à la surprise générale, les Pacers retrouvent les Knicks qui partent largement favoris de la confrontation. Emmené par un Reggie Miller au sommet de son art notamment lors du 5e match, Indiana mène la série 3 à 2 avant que les Knicks ne remportent les 2 derniers matches et le droit de défier les Rockets de Houston en finale. Miller, devenu une véritable star au États-Unis, est sélectionné pour les championnats du monde 1994 dont il reviendra avec la médaille d’or.

Durant l’été 1994, Mark Jackson rejoint l’équipe en provenance des Clippers de Los Angeles, permettant enfin aux Pacers de disposer d’un meneur All-Star. L’équipe remporte 52 matchs et le titre de leur Division. Les Hawks ne font pas illusion au premier tour avant que l’ennemi juré new-yorkais ne mordent la poussière au deuxième tour lors du 7e match décisif au Madison Square Garden. Les Pacers atteignent pour la seconde année consécutive la finale de Conférence mais doivent à nouveau s’incliner en 7 manches face, cette fois, à Orlando, emmené par le duo Hardaway-O'Neal.

Les Pacers rentrent dans le rang (1995-1997)[modifier | modifier le code]

En 1995-96, les Pacers remportent une nouvelle fois 52 matches et se qualifient aisément pour les playoffs. Ils réussissent même l’exploit de battre les Bulls de Chicago à 2 reprises au cours d’une saison où Michael Jordan et ses pairs ne perdront que 10 matches pour établir le nouveau record de la NBA. Une blessure à l’œil contraint Reggie Miller à manquer les 4 premières rencontres de la série face aux Hawks et malgré ses 29 points dans le match 5, il ne peut emmener les Pacers à la victoire. Émaillée par de nombreuses blessures, la saison 1996-97 n’est pas à la hauteur des espoirs de la franchise qui ne participe pas aux playoffs pour la première fois depuis 7 ans.

Sur le chemin de la gloire (1997-2000)[modifier | modifier le code]

Pour relancer la franchise à l’orée de la saison 1997-98, les Pacers font appel à 2 grands personnages de la ligue : Larry Bird et Chris Mullin. L’effet est immédiat et dans le sillage de Bird qui est élu meilleur entraîneur de l’année et de Mullin qui réalise, malgré ses 35 ans, des prestations solides, la franchise boucle sa meilleure saison en NBA avec 58 victoires. Emmenée par ses 2 All-Star de l’année, Reggie Miller et Rik Smits, Indiana élimine successivement les Cavs et les Knicks avant de perdre une finale de conférence épique en 7 manches contre les Bulls.

Durant la saison écourtée de 1999, les Pacers remportent le titre de la Division Centrale en alignant 33 victoires pour 17 défaites. Les playoffs débutent sur les chapeaux de roue avec 7 victoires en autant de matches face aux Bucks et au 76ers. La finale de conférence met aux prises les meilleurs ennemis du monde : Pacers et Knicks. Bien que New York ait connu une saison régulière très moyenne, Latrell Sprewell, Allan Houston, Larry Johnson et Patrick Ewing haussent nettement leur niveau de jeu et éliminent des Pacers dépassés en 6 manches. Cette défaite entraîne l’échange du très populaire Antonio Davis contre le jeune Jonathan Bender en provenance de Toronto. Cette décision est accueillie très fraîchement par les fans des Pacers qui retrouvent néanmoins le sourire tant leur équipe favorite apparaît efficace en cette saison 1999-2000. Portée par l’apport déterminant de Jalen Rose, Dale Davis et Austin Croshere, la franchise de l’Indiana rend un bilan final de 56 victoires pour seulement 26 défaites. Les 2 premiers adversaires en playoffs se nomment à nouveau Bucks et 76ers qui sont éliminés après avoir poussé les Pacers dans leurs derniers retranchements. La finale de conférence est l’occasion pour eux de prendre leur revanche face aux Knicks. Les Pacers n’ont besoin que de 6 rencontres pour s’offrir la première série finale de leur histoire face aux Lakers de Los Angeles. Construite autour du duo Shaquille O’Neal – Kobe Bryant, l’équipe californienne remporte, en 6 manches, un titre que peu d’observateurs voyaient leur échapper, mettant ainsi un terme aux rêves de sacre de Miller et compagnie.

Des années 2000 à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

La reconstruction (2000-2003)[modifier | modifier le code]

Durant l’intersaison, l’équipe est profondément remaniée. Larry Bird quitte le banc, Rik Smits met un terme à sa carrière, Chris Mullin retourne aux Warriors, Mark Jackson s’engage avec les Raptors et Dale Davis est envoyé à Portland en échange de Jermaine O'Neal. Malgré ces nombreux changements, les Pacers, entraînés désormais par Isiah Thomas, accèdent aux playoffs dont ils sont logiquement éliminés par Philadelphie, meilleure équipe de la saison régulière à l’Est.

Au cours de la saison 2001-2002, les Pacers réalise une vaste opération d’échange avec les Bulls. Jalen Rose et Travis Best prennent la direction de Chicago pendant que Brad Miller, Ron Artest, Kevin Ollie et Ron Mercer font le chemin inverse. La greffe prend rapidement et les Pacers atteignent une nouvelle fois les playoffs grâce notamment à leur nouveau joueur All-Star, Jermaine O’Neal. Il faudra une double prolongation lors du match décisif pour que les Nets sortent vainqueur du premier tour.

La saison 2002-2003 débute au mieux avec 13 victoires pour seulement 2 défaites, laissant espérer le meilleur dans l’Indiana. La suite de la saison est émaillée par de nombreux problèmes touchant Jermaine O’Neal, Jamaal Tinsley et Austin Croshere tandis que Ron Artest est régulièrement suspendu pour indiscipline. Les Pacers remportent finalement 48 victoires avant de connaître une défaite inattendue face aux Celtics de Boston dès le premier tour des playoffs.

Une nouvelle ère dans l’Indiana (2003-2007)[modifier | modifier le code]

Durant l’été 2003, les Pacers réussissent à garder O’Neal et Reggie Miller ; le premier avec un contrat juteux sur long terme et le second pour 2 années supplémentaires s’annonçant comme les dernières de sa longue et prolifique carrière. Brad Miller quant à lui est échangé contre Scot Pollard des Sacramento Kings dans une opération qui ne s’avèrera pas à l’avantage des Pacers. Larry Bird devient Président de la franchise et ne tarde pas à remplacer Isiah Thomas par Rick Carlisle, son ancien assistant. L’équipe répond parfaitement aux attentes de Bird en rendant à la fois le meilleur bilan de la ligue pour la saison 2003-04 et le record absolu de la franchise avec 61 victoires pour 21 défaites. O’Neal et Artest sont sélectionnés au All-Star Game avant que le second ne soit élu meilleur défenseur de l’année. Les Pacers éliminent aisément les Celtics et le Heat avant de retrouver les Pistons de Détroit en finale de conférence. Malgré de bonnes prestations, ils doivent finalement rendre les armes devant la solide équipe des Pistons en route pour le 3e titre de son histoire. L’intersaison est marquée par le départ de l’ailier Al Harrington vers les Hawks en échange de Stephen Jackson. Les Pacers réalisent un début de saison 2004-05 très solide que les tristes évènements du 19 novembre 2004 vont mettre à mal.

Les Pacers, alors en visite au Palace d’Auburn Hills, sont sur le point de s’imposer face à leurs hôtes Pistons quand Ron Artest commet une faute grossière sur « Big » Ben Wallace. Une explication musclée s’ensuit avant qu’un gobelet en plastique ne soit envoyé des tribunes vers Artest. Ce dernier, fou furieux, se rue dans les gradins suivi par Stephen Jackson et Jermaine O’Neal, entraînant une bagarre générale entre joueurs et spectateurs. Le match ne reprendra pas et Artest sera suspendu pour le reste de la saison en tant qu’instigateur de ce que les journalistes appelleront le « basket-brawl » (brawl signifiant bagarre en anglais). La plupart des joueurs impliqués recevront également des sanctions disciplinaires sous forme de suspensions temporaires (30 matches pour Jackson et 15 pour O’Neal du côté des Pacers).

Privés d’une partie de ses joueurs majeurs, les Pacers entament une descente inexorable dans les classements. À l’inverse, cet incident n’aura aucune conséquence sur la saison des Pistons qui termineront champions de leur division. Le retour dans l’Indiana de Dale Davis permet néanmoins de totaliser 44 victoires, synonyme d’une 13e qualification en playoffs sur les 14 dernières années. Les Pacers remportent leur premier tour en allant s’imposer à Boston dans le 7e match décisif sur le score de 97 à 70. Le second tour face aux Pistons sera plus calme que prévu mais ne durera que 6 manches à l’avantage des champions en titre. Le 6e match de cette série marque la fin de carrière de Reggie Miller qui se permet de compiler 27 points. Il se retire après 18 ans passés dans une seule et unique franchise qui retirera son numéro 31 à peine une année plus tard. Il est le 2e shooteur le plus prolifique à 3 points de l'histoire de la NBA derrière Ray Allen.

Le principal mouvement de l’été 2005 est l’arrivée de Šarūnas Jasikevičius en provenance du Maccabi Tel-Aviv qu’il vient de conduire à 2 titres en Euroligue après avoir déjà remporté la compétition en 2003 avec le FC Barcelone. Présent mais pas choisi à la draft de 1998, Jasikevičius est devenu un des meilleurs joueurs européens et s’est fait un nom aux États-Unis en martyrisant le « team États-Unis » aux Jeux olympiques de 2000 et 2004. Malgré cette bonne opération, le début de saison des Pacers est perturbé par les états d’âme de Ron Artest qui réclame son transfert. En décembre, le joueur est placé sur la liste des inactifs de la franchise qui se met à travailler sur une opération d’échange. En janvier 2006, un accord est conclu avec les Kings de Sacramento qui envoient leur shooteur Peja Stojakovic dans l’Indiana. En dépit d'un mois de mars compliqué les Pacers ont résisté au retour en trombe des Bulls pour terminer à la 6e place de la Conférence Est avec 41 victoires pour autant de défaites. Ils sont logiquement éliminés dès le premier tour des play-offs par les Nets du New Jersey, 4 manches à 2.

Les places d'honneur (2007-2010)[modifier | modifier le code]

À l'issue de la saison 2007 qui a vu les Pacers ne pas se qualifier pour les playoffs, la franchise de l'Indiana s'est séparée de son entraîneur Rick Carlisle pour le remplacer par Jim O'Brien.

Les Pacers démarrent cette saison 2007/2008 avec l'ambition de se qualifier pour les playoffs avec comme leader Jermaine O'Neal et Jamaal Tinsley. Malgré un bon début de saison qui les maintient dans le top 8 de leur conférence notamment grâce à un bon Danny Granger qui termine la saison avec 19 pts de moyenne. Mais plusieurs problèmes surviennent alors dans l’effectif. O'Neal se blesse pour un bon bout de temps et Jamaal Tinsley multiplie les problèmes extra-sportifs. À cela viennent s'ajouter les états d’âme de Mike Dunleavy. La saison se termine donc avec deux leaders de fortune (Granger et Dunleavy) et les Pacers terminent cette saison 2007/2008 avec un bilan de 36 victoires pour 46 défaites ce qui les place 9e de la Conférence Est à une victoire des Atlanta Hawks. Au mois de mai, les Pacers obtiennent le 11e choix pour la draft 2008. Lors de la saison 2009, Danny Granger obtient sa première sélection pour un NBA All-Star Game et il obtient le titre de M.I.P. mais les Pacers finissent encore à la 9e place de la Conférence Est à 3 victoires des Pistons de Détroit. En 2010, ils terminent à la 10e place de la Conférence Est.

Le retour en Play-Offs (2011-)[modifier | modifier le code]

À la suite d'une série de 10 défaites en 13 matchs au cours du mois de janvier 2011, l'entraineur Jim O'Brien est remercié par Larry Bird. L'intérim est assuré par son assistant Franck Vogel, non sans une certaine réussite. En effet, à la suite d'une victoire des Pacers sur les Wizards de Washington le 06/04/2011, les Pacers de l'Indiana s'assurent la 8e place de la Conférence Est, et retrouvent les Play-Offs après 5 ans de disette. Ils sortiront au 1er tour face aux Bulls de Chicago (meilleur bilan de la ligue cette année-là) au bout du 5e match. Mais les Pacers peuvent nourrir quelques espoirs en vue de la saison prochaine[2]. En juin 2012 Larry Bird est remplacé par Donnie Walsh comme manager[3].

L'ère George, Stephenson et Hibbert (2011-2014)[modifier | modifier le code]

Durant la Saison NBA 2012-2013 les Pacers ont établi un bilan de 49 victoires et de 32 défaites pendant la saison régulière et décrochent sa place en Playoff en étant 3e de la Conférence Est derrière le Heat de Miami et le Knicks de New York. Les Pacers sont aussi devenu Champion de la Division Centrale devant le Bulls de Chicago et les Bucks de Milwaukee. Au premier tour les Pacers rencontrent les Hawks d'Atlanta et réussissent à se qualifier à l’extérieur pour le second tour en battant 4 à 2 les Hawks. Pendant les demies finales de la Conférence Est, les Pacers affrontent les Knicks et s'impose de nouveau 4 à 2 dans ces séries et obtient sa place pour les finales de conférences. Indiana perd son premier à l’extérieur mais égalise deux jours après en s'imposant 97-93 à l'American Airlines Arena. Miami revient à la tête de la série contre Indiana en battant les Pacers au Bankers Life Fieldhouse. Lors du match suivant les Pacers s'impose 99-92 face au Heat. Les deux équipes gagnent leurs matchs à domicile. Indiana est mené 3 à 2 par le Heat mais Indiana arrive à décrocher un Game 7 en mettant 14 points (91-77) d'écart au Heat alors que LeBron James avait marqué 29 points et offert 6 passes décisives. Les Pacers perde le Match 7 à l'American Airlines Arena et perde ses séries.

La saison suivante les Pacers obtiennent un meilleur bilan lors de la saison régulière que pendant la saison précédente avec un total de 56 victoires et 26 défaite et se placent cette fois-ci premiers devant le Heat de Miami et les Raptors de Toronto puis deviennent de nouveau champions de la Division Centrale pour la sixième fois de leur histoire. Les Pacers ont une nouvelle fois affronté les Hawks cette année mais le match a été plus compliqué que l'année dernière et les Pacers se sont qualifiés pour le tour suivant en battant les Hawks 4 à 3[4].

Au second tour les Pacers ont retrouvé face au Wizards de Washington qui ont causé un peu de mal au Pacers mais les Pacers se sont imposés 4 à 2 au Verizon Center. Tout comme l'an passé les Pacers se sont retrouvés face au Heat en final de conférence et malheureusement les Pacers n'ont pas réussis à battre les Heat encore une fois et se font éliminer 4 à 2.

Durant l'été 2014, les Pacers ont perdu deux de leurs meilleurs joueurs, le 1er Août pendant un match d'entraînement avec la Team USA à Las Végas, Paul George s'est brise la jambe et souffre actuellement d'une double fracture tibia-péroné et sera absent des parquets pour durée de 9 à 12 mois. Quant à Lance Stephenson n'a pas voulu signer un nouveau contrat chez les Pacers et à donc signé chez les Hornets de Charlotte.

Année sans Paul George et Lance Stephenson (2014-2015)[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Indiana Pacers.gif
  • 6 titres de conférence au total.
  • 9 titres de division au total.

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Pacers de l'Indiana
Effectif actuel
Entraîneur : Frank Vogel Drapeau des États-Unis
Ailier fort, Pivot 5 Drapeau des États-Unis Lavoy Allen Temple
Ailier, Ailier fort 22 Drapeau des États-Unis Chris Copeland Colorado
Arrière, Ailier 13 Drapeau des États-Unis Paul George Injured (C) Fresno State
Pivot 55 Drapeau des États-Unis Roy Hibbert Georgetown
Meneur 3 Drapeau des États-Unis George Hill IUPUI
Ailier 44 Drapeau des États-Unis Solomon Hill Arizona
Pivot 28 Drapeau de la France Ian Mahinmi France
Pivot/Ailier fort 0 Drapeau des États-Unis C. J. Miles Skyline HS, Texas
Ailier fort 9 Drapeau de la Croatie Damjan Rudež (R) Croatie
Ailier fort 4 Drapeau de l’Argentine Luis Scola Argentine
Meneur 15 Drapeau des États-Unis Donald Sloan Texas A&M
Meneur 2 Drapeau des États-Unis Rodney Stuckey Eastern Washington
Meneur 32 Drapeau des États-Unis C. J. Watson Tennessee
Ailier fort 21 Drapeau des États-Unis David West Xavier
Pivot 42 Drapeau des États-Unis Shayne Whittington (R) Western Michigan
(AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou Recrue) - Injured Blessé

Mise à Jour 28 août 2014

Meilleurs marqueurs de l'Histoire de la franchise[modifier | modifier le code]

Meilleurs marqueurs avec les Pacers[5]
Place Nom du joueur Pays Points
1er Reggie Miller 1987 - 2005 Drapeau des États-Unis États-Unis 25 279
2e Rik Smits 1988 - 2000 Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas 12 871
3e Billy Knight 1974 - 1977 / 1979 - 1983 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 780
4e Roger Brown 1967 - 1974 / 1975 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 058
5e Jermaine O'Neal 2000 - 2008 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 580
6e Danny Granger 2005 - 2014 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 571
7e George McGinnis 1971 - 1975 / 1980 - 1982 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 545
8e Vern Fleming 1984 - 1995 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 535
9e Mel Daniels 1968 - 1974 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 314
10e Freddie Lewis 1967 - 1974 / 1976 - 1977 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 257
Dernière mise à jour : le 28 août 2014
En gras : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Records de la franchise[modifier | modifier le code]

Les records individuels pour la franchise sont[6] :

  • Meilleurs marqueurs: Reggie Miller (25 279 points).
  • Meilleurs passeurs: Reggie Miller (4 141 passes décisives).
  • Meilleurs rebondeurs: Mel Daniels (7 643 rebonds).
  • Meilleurs contreurs: Jermaine O'Neal (1 245 contres).
  • Meilleurs intercepteurs: Reggie Miller (1 505 interceptions).
  • Tirs marqués: Reggie Miller (8 241).
  • Meilleur pourcentage au tir: Dale Davis (54,3%).
  • 3 points marqués: Reggie Miller (2 560).
  • Meilleur pourcentage à 3 points: Chris Mullin (44,1%).
  • Lancers-francs marqués: Reggie Miller (6 237).
  • Meilleur pourcentage au lancer-franc : Chris Mullin (91,2%)
  • Matchs joués: Reggie Miller (1 389 matchs joués).

Dernière mise à jour: le 28 août 2014.

Basketball Hall of Famers[modifier | modifier le code]

Maillots retirés[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Histoire de la NBA : l’origine des noms des franchises », sur [1]
  2. (en) « Bilan des Indiana Pacers à l'issue de la saison 2010-2011 », sur [2]
  3. « Larry Bird quitte ses fonctions », sur L'Équipe,‎ 28 juin 2012 (consulté le 28 juin 2012)
  4. http://www.nba.com/playoffs/
  5. (en)« Indiana Pacers Career Leaders », sur basketball-reference.com (consulté le 28 août 2014)
  6. (en) « Indiana Pacers Career Leaders », sur basketball-reference.com (consulté le 28 août 2014)

Liens externes[modifier | modifier le code]