Ignaz Fränzl
|
|
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) Pour plus d'informations, voyez le projet associé.
|
Ignaz Fränzl
| Naissance | 3 juin 1736 Mannheim, |
|---|---|
| Décès | 6 septembre 1811 Mannheim, |
| Activité principale | Compositeur |
| Descendants | Ferdinand Fränzl |
Ignaz Fränzl[note 1] est un compositeur, violoniste virtuose allemand, représentant de l'école de Mannheim, né à Mannheim le 3 juin 1736 et mort dans la même ville le 6 septembre 1811. Il est le père du violoniste et compositeur Ferdinand Fränzl (en) (1770-1833).
Sommaire |
Biographie [modifier]
Son père joue de la trompette dans l'orchestre de Mannheim. Lui-même y entre à l'âge de 18 ans après une formation de violoniste. Sa position de virtuose y est fort bien rémunérée[1].
Il fait partie de l'école de Mannheim et se produisit au Concert Spirituel, où il fut très prisé, en 1768.
Mozart, qui le rencontre plusieurs fois entre 1777/1778 lors de ses passages à Mannheim, parle de lui avec admiration notamment après l'avoir écouté dans un concerto pour violon :
« Il me plaît beaucoup, vous savez que je ne suis guère amateur de difficultés, mais il joue les choses les plus difficiles sans que l'on s'en aperçoive ; on croit pouvoir en faire autant, c'est vrai. »
Mozart laisse un projet inachevé de symphonie concertante pour piano et violon Kv. 315f, destiné à l'origine à Fränzl et lui-même. (120 mesures de l'Allegro à peine instrumenté, Mannheim novembre 1778).
C'est à cette époque (1778) qu'il prend la direction de l'orchestre jusqu'en 1807.
Œuvres [modifier]
Orchestre [modifier]
- Cinq symphonies
- Six concertos pour violon et orchestre
Musique de chambre [modifier]
- Six sonates pour deux violons et violoncelle.
- Six quatuors à cordes
- Trois quatuors avec flûte
Discographie [modifier]
- Symphonie n° 5 en ut majeur, in L'âge d'or de Mannheim, avec des symphonies de Christian Cannabich, Carl & Johann Stamitz, Anton Stamitz - Concerto Köln (1999, Teldec 398428366-2)
Liens [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Ou Fraenzl, ou même Franzel
Références [modifier]
- En post-scriptum à une lettre de Mozart, sa mère, Anna-Maria, ajoute le 7 décembre 1777, un état des rémunérations des postes de la cour : « Cannabich gagne maintenant 1 800 florins au titre de directeur de l'orchestre, M. Fränzl en gagne 1 500 au titre de Konzermeister et Holzbauer, le maître de chapelle, touche 3 000 florins. »