Idrac-Respaillès

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Idrac-Respaillès
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Gers
Arrondissement Mirande
Canton Mirande
Intercommunalité Communauté de communes Astarac Arros en Gascogne
Maire
Mandat
Nicole Laberenne
2014-2020
Code postal 32300
Code commune 32156
Démographie
Gentilé Idracais
Population
municipale
212 hab. (2011)
Densité 16 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 31′ 31″ N 0° 27′ 30″ E / 43.5252777778, 0.458333333333 ()43° 31′ 31″ Nord 0° 27′ 30″ Est / 43.5252777778, 0.458333333333 ()  
Altitude Min. 155 m – Max. 266 m
Superficie 13,03 km2
Localisation

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Idrac-Respaillès

Idrac-Respaillès (Idrac e Hrespalhers en gascon) est une commune française située dans le département du Gers en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Idracais[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de gascogne située dans l'Astarac. Par sa superficie, Idrac-Respaillès arrive au 868e rang des 3 020 municipalités de la région Midi-Pyrénées. Le chef-lieu de canton, Mirande, se trouve à 6 km à l'ouest. L'altitude moyenne de la commune est 250 m.

La Petite Baïse coule vers le nord à travers la commune, avant d'en constituer la limite nord-est.

Histoire[modifier | modifier le code]

Idrac-Respaillès possédait une abbaye, dépendant, à partir du XIIe siècle, du chapitre de Sainte-Marie-d'Auch. Occupée par les protestants au XVIe siècle, elle fut reprise par le maréchal de Matignon, qui la détruisit.

Les 6 et 7 juin 2009, Idrac-Respaillès a accueilli le second forum départemental « Changements climatiques - maîtrisons notre énergie »[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2006 André Lafforgue    
2006 en cours Nicole Laberenne[3]    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 212 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
166 163 176 169 481 454 478 525 526
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
508 506 426 436 412 414 418 405 379
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
335 302 257 257 241 244 238 216 227
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 - -
195 182 188 186 201 206 212 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Par sa population, Idrac-Respaillès arrive au 877e rang des 3 020 municipalités de la région Midi-Pyrénées. Au recensement de 2006, la commune comptait 206 habitants, dont 52,4 % d'hommes (48,3 % en 1999) et 47,6 % de femmes (51,7 % en 1999).

Les couples mariés représentent 49,7 % de la population, les célibataires 33,7 %, les veufs 10,3 % et les divorcés 6,3 %[6].

Économie[modifier | modifier le code]

Idrac-Respaillès est une commune agricole, dont les principales ressources sont la culture des céréales, de la vigne et des fruits, ainsi que l'élevage bovin et porcin.


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

Idrac-Respaillès compte deux châteaux, ceux d'En Jouanicot et de Villeneuve. On y trouve aussi les restes d'un moulin à vent. L'église Saint-Jacques, fortement remaniée, date du XIVe siècle. De l'époque gothique, elle conserve son portail, et un buste-reliquaire censé guérir les enfants.

L'église voisine du château de Villeneuve et la chapelle consacrée à Notre-Dame-des-Neiges ont disparu.

Sites naturels[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

La fête patronale se déroule le 26 juillet.


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]