Ibrahima Aya

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Ibrahima Aya est un écrivain malien. Il est né en 1967 à Goundam (Mali).

Biographie[modifier | modifier le code]

Né en 1967 à Goundam au Mali, il a suivi des études d’agronomie en Moldavie. Il devient agronome, notamment du projet de développement intégré en zone lacustre et consultant de l’organisation non gouvernementale Aide et Développement au Mali. Depuis 2001, il est consultant indépendant[1].

Parallèlement à son activité professionnelle, Ibrahima Aya se consacre à l’écriture. En 2001, il publie Le Vieux Pagne puis en 2002 Riche ou pauvre pour un mois[1].

Depuis juillet 2002, il publie chaque mois une nouvelle dans le quotidien malien L’Essor. Ces nouvelles décrivent un monde imaginaire construit à partir de faits divers ou d’événements du quotidien d’une ville ou d’un village au Mali. Ces nouvelles ont été publiées dans un recueil Les Larmes de Djoliba[1].

Ibrahima Aya est président de l’association La Jeune Société du Savoir[2].

En 2011, il crée à Tombouctou, la Bibliothèque des dédicaces afin de rassembler des livres offerts par des auteurs avec comme objectif la lutte contre l’intolérance par le savoir et le livre[3].

Confondateur des éditions Tombouctou, il publie en 2012, alors que le nord du Mali est occupé par des organisations djihadistes, un recueil de poème Voix hautes pour Tombouctou[3].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Le Vieux Pagne, Jamana, 2001.
  • Riche ou pauvre pour un mois, Jamana, 2002
  • Les Larmes de Djoliba, Cercle/Amap, 2003
  • Rires et pleurs des orphelins, Éditions L’Harmattan, 2011


Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Aya Ibrahima », Étonnants voyageurs (consulté le 4 avril 2013)
  2. Alou Badra Haidara, « Promotion de la lecture au Mali:La Jeune Société du Savoir lance son site Internet », L’Indépendant (Mali),‎ 22 août 2005 (lire en ligne)
  3. a et b « Ibrahima Aya à la Maison du Livre » (consulté le 4 avril 2013)