Ian Rankin

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Ian Rankin

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Ian Rankin en 2007

Autres noms Jack Harvey
Activités Écrivain
Naissance 28 avril 1960 (54 ans)
Cardenden, Écosse Écosse
Langue d'écriture Anglais britannique
Genres Tartan Noir
Distinctions Prix Edgar-Allan-Poe du meilleur roman 2004
Grand prix de littérature policière 2005
Gold Dagger Award

Œuvres principales

  • Série Inspecteur John Rebus

Ian Rankin OBE, né le 28 avril 1960 à Cardenden, village de Fife, est un auteur écossais de romans policiers, de nouvelles, de romans d'espionnage et de critiques littéraires.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ian Rankin est né à Cardenden, village minier de 7 000 habitants, situé à 35 km au nord d'Édimbourg. Pour plaisanter sur l'isolement de ce village, Rankin dit que ses habitants avaient coutume de l'appeler « Car Dead-end » (« Impasse pour voiture »)[1],[2]. Rankin fréquenta l'école d'Auchterderran, puis le Beath High School de Cowdenbeath, où un professeur d'anglais remarqua ses aptitudes littéraires et l'encouragea à poursuivre ses études, ce que personne de sa famille n'avait fait jusque-là. En 1978, à l'âge de 18 ans, il alla à l'Université d'Édimbourg, où il étudia la langue et la littérature anglaise, et où il obtint en 1982 son Master of Arts, spécialité littérature américaine. Entre 1982 et 1986, il travailla à sa thèse de doctorat sur la fiction moderne écossaise, plus particulièrement sur Muriel Spark, tout en s'investissant de plus en plus dans sa propre écriture.

Après l'université, et avant son succès comme romancier, Rankin exerça un certain nombre de métiers, comme vendangeur, porcher, percepteur, chercheur en alcoologie, journaliste hi-fi, secrétaire de collège et musicien punk[3]. Il donna aussi pendant quelque temps des cours de littérature à l'Université d'Édimbourg, où il participa au James Tait Black Memorial Prize.

S'étant marié en juillet 1986 avec Miranda Harvey, un nom qui allait lui servir un peu plus tard de pseudonyme, il vécut quatre ans à Londres, où il travailla comme secrétaire au National Folktale Centre de Tottenham. Puis il vécut six ans, de 1990 à 1996, dans une petite ferme du Périgord, où il écrivit sept romans de Rebus, de Tooth and Nail à Hanging Garden, ainsi que tous ses romans écrits sous le pseudonyme de Jack Harvey[4]. Pendant tout son séjour en France, ses livres ne furent pas traduits en français. Rankin souligne : « Quand je prenais un verre au bar du coin, et que je disais que j'écrivais des livres, mais qu'ils n'étaient pas encore traduits en français, on me prenait pour un aimable dilettante[4]. » La naissance de leur second fils, souffrant du syndrome d'Angelman, la scolarisation de l'aîné, ainsi que les allers-retours de Ian six fois par an à Édimbourg pour effectuer des recherches ou promouvoir ses livres, finirent par rendre leur retour à Édimbourg indispensable[2].

Il vit depuis avec sa femme et ses deux enfants, Jack et Kit, à Merchiston, banlieue résidentielle sud-est d'Édimbourg, dans le « quartier des écrivains »[4].

Sa carrière de romancier[modifier | modifier le code]

Son premier roman, The Flood, publié en février 1986, est un Bildungsroman se passant dans un village minier sur le déclin. Un jeune homme y grandit tout en pensant partir pour Édimbourg. L'année suivante voit la publication de Knots and Crosses, le premier de la série des « Rebus », pour laquelle il est connu internationalement. Il ne se disposait pas alors à faire carrière dans la littérature policière, ni surtout que son héros devînt un personnage de série. Il pensait avoir écrit un roman, et fut déconcerté de constater que les critiques littéraires des grands journaux avaient classé Knots and Crosses parmi les romans policiers, et que, dans les librairies, son livre se trouvait au rayon « Mystère » et non à « Fiction écossaise ». « J'étais consterné ! Je me disais, je suis en train de préparer un doctorat et je vais devenir un professeur d'anglais d'université, ... et j'ai écrit un roman de série noire. »[2] Se cherchant encore, il écrivit ensuite deux romans d'espionnage, Watchman « à la manière de John le Carré »[2], et Westwind, que son éditeur lui demanda de reprendre de nombreuses fois avant de le publier.

Ce n'est qu'après des demandes répétées, que Rankin reprit l'écriture de nouvelles enquêtes de l'inspecteur John Rebus, et ce fut d'abord la sortie de Hide and Seek en 1991, quatre années après le premier Rebus. Mais, dit Rankin, « je n'étais toujours pas persuadé d'être un auteur de roman policier. Pour moi, je faisais des commentaires sur la vie présente en Écosse, sur ses manies et ses psychoses, sur les défauts de son caractère. Je disséquais une nation. »[1]

En 2007, Rankin avait écrit dix-sept « romans Rebus », traduits en 26 langues. Parmi eux, quatre ont été adaptés pour la télévision, John Hannah jouant le personnage de Rebus. Rankin a écrit également trois romans sous le pseudonyme de « Jack Harvey », et, sous son propre nom, un certain nombre de nouvelles, dont certaines mettent en scène l'inspecteur Rebus.

Il est devenu l'auteur de romans policiers le plus lu du Royaume-Uni[5]. Il a battu les records d'Irvine Welsh et de Iain Banks, en ayant six de ses titres figurant simultanément sur la liste des 10 best-sellers écossais[6].

Sa réussite littéraire a été reconnue par les universités d'Abertay Dundee, de St Andrews, d'Édimbourg et de l'Open University qui lui ont décerné des diplômes honoris causa, respectivement en 1999, en 2001, en 2003 et en 2005. Il a été décoré en 2002 de l'Ordre de l'Empire britannique. Ses œuvres commencent à être étudiées dans certains départements universitaires de littérature, en soulignant la profondeur et la complexité inhabituelles pour ce type d'ouvrage[5].

Rankin est un collaborateur régulier du programme Newsnight Review de BBC Two[5]. Son documentaire en trois parties sur le sujet du mal a été diffusé sur Channel 4 en décembre 2002. En 2005, il a présenté un documentaire de 30 minutes sur BBC4, appelé Rankin on the Staircase (Rankin dans l'escalier), dans lequel il étudie les relations entre les crimes de fiction et les cas réels. La même année, il a aussi collaboré avec le musicien folk Jackie Leven pour l'album Jackie Leven Said.

On peut le trouver souvent au Oxford Bar à Édimbourg[7],[8], que fréquente aussi son anti-héros de fiction, Rebus. Pour cette raison, certains circuits touristiques « littéraires » s'achèvent dans ce bar. Rankin commente : « Je pense que les gens sont terriblement déçus, quand ils arrivent dans le bar de ne pas trouver Rebus. Ce n'est pas moi qu'ils veulent : ce gars tranquille et équilibré, assis à une table du fond en train de faire des mots-croisés, ne les intéresse pas. »[9]

Cadre des romans[modifier | modifier le code]

L'action de ses romans se passe le plus souvent à Édimbourg et met en scène l'inspecteur Rebus, personnage bourru quelque peu porté sur la bouteille, accro de la cigarette, fan de musique rock des années 1970 et dont on peut suivre l'évolution de sa carrière au fil des romans.

L'image sombre d'Édimbourg, qui y est présentée, est très éloignée de celle que l'histoire et l'activité commerciale actuelle ont donnée de cette cité[5]. À cela, Rankin répond : « Il y a véritablement deux Édimbourg. Il y a la cité que les touristes visitent, avec son château et ses joueurs de cornemuse, vêtus de kilts. Ça, c'est le côté Disneyland. Mais il existe aussi une cité, qui vit et qui respire sous cette apparence, et que les gens voient rarement. Dans les années 1980, Édimbourg avait de sérieux problèmes de drogue et le pire taux de Sida de toute l'Europe de l'Ouest. J'ai pensé que quelqu'un devait écrire des romans traitant de ces choses de la vie réelle contemporaine »[9].

Pour cette raison, il a toujours été plus intéressé par le roman noir américain que par le roman policier britannique. Il reconnaît que ses modèles furent « tous les James »[9]  : James Crumley, James Ellroy, James Lee Burke, et James W. Hall, avec une mention particulière pour le second, qui l'appela une fois le « James Ellroy écossais », et aussi le « roi du Tartan Noir ». Il a été aussi beaucoup influencé par le personnage ambivalent du Dr Jekyll et Mr Hyde de Robert Louis Stevenson, autant pour composer le caractère de son héros, John Rebus, que pour décrire l'Édimbourg de ses romans. « J'ai vu Édimbourg comme une cité « Jekyll and Hyde » (....) À travers Muriel Spark, j'ai été intéressé par Jekyll and Hyde (...) Pour « Knots and Crosses », j'ai fait, en les actualisant, des emprunts conscients aux thèmes de Jekyll and Hyde. »[4]

L'inspecteur Rebus[modifier | modifier le code]

L'inspecteur Rebus, le personnage principal de Rankin, est un détective d'une cinquantaine d'années, dur et quelque peu cynique. Il vieillit au même rythme que la publication des romans. Aux dires de Rankin[10], Rebus serait né approximativement en 1947. Comme les inspecteurs de police d'Édimbourg prennent obligatoirement leur retraite à l'âge de 60 ans, on savait depuis de nombreuses années que les enquêtes de l'inspecteur Rebus s'achèveraient en 2007. La fin inéluctable de cette série inquiéta beaucoup ses lecteurs passionnés, à tel point que la MSP[11] du Fife, Helen Eadie, fan de Rebus, posa la question au Parlement d'Écosse : « Pouvons-nous changer les lois de façon que les officiers de police judiciaires d'Édimbourg puissent travailler jusqu'à 65 ans ? ». La ministre de la justice, Cathy Jamieson, répondit que les inspecteurs retraités pouvaient toujours revenir bénévolement communiquer leur expérience aux jeunes inspecteurs. Rankin douta que Rebus ait une quelconque expérience profitable à faire partager aux nouveaux[4].

Divorcé et amateur de whisky, Rebus travaille dans le centre mal famé d'Édimbourg. Il entre souvent en conflit avec sa hiérarchie, alors qu'il partage une certaine empathie avec les criminels qu'il côtoie. Rankin commente : « C'est un personnage du genre de « Dr Jekyll et Mr Hyde », dans le sens où il paraît faire tout mal, et il finit par faire tout bien, (...) en cela, il est proche du détective privé américain. Il a la loi avec lui, et pourtant il agit comme quelqu'un d'éloigné de l'enquête. C'est parce qu'il n'aime pas l'autorité et qu'il n'aime pas faire partie d'une équipe. »[4]

Ian Rankin a expliqué l'origine du nom de son héros. Son prénom John a été emprunté à John Shaft, détective privé américain de fiction, héros de l'auteur Ernest Tidyman, et Rebus, tout simplement parce que, dans le premier roman Knots and Crosses, cet inspecteur avait un rébus à résoudre. « Je reconnais maintenant que c'est un nom stupide » plaisante Rankin à la fin de son explication[2].

John Rebus est peu décrit physiquement. Dans Black and Blue[12], on connaît approximativement sa corpulence : taille 1,85 m, poids compris entre 75 et 80 kg.

Alors que dans Black and Blue, Rankin avait précisé que Rebus était né dans le Fife[13], dans Fleshmarket Close, on apprend que Rebus serait d'origine polonaise.

Langue[modifier | modifier le code]

Bien qu'il soit très influencé par le roman américain, Rankin emploie un anglais britannique plutôt académique. Il renâcle lorsque son éditeur américain change son titre « Fleshmarket Close » en « Fleshmarket Alley », sous le prétexte que le lecteur américain ne comprendrait pas, dans ce contexte, le mot « Close » (ici impasse)[4].

Il utilise de temps en temps des mots d'argot, soit conventionnels, comme les rubber heels (talons de caoutchouc) pour les bœufs-carottes, soit totalement inventés, comme biscuit-tin (boîte à biscuits) pour la salle d'interrogatoire, ou les woolly suits (les costumes de laine) pour les agents de police en uniforme[4]. Ces inventions sont souvent perdues à la traduction.

Rankin aime émailler son texte de jeux de mots. Le titre de son tout premier Rebus en est un, jouant sur Knots et Noughts. Mais, conscient que cela rend difficile la tâche de ses traducteurs, il dit en avoir réduit le nombre par la suite[4].

Par souci de couleur locale et de vraisemblance, il emploie parfois des mots ou des expressions scots, comme usquebaugh (whisky), bunnet (bonnet), potted heid (pâté de tête), etc. et mentionne des marques peu familières à des non-britanniques : Swan Vestas (marque d'allumettes), Laphroaig (whisky), Ribena, Irn Bru et Lucozade (sodas), Karrimor (équipements de sport), etc.

Musique[modifier | modifier le code]

Rankin a appartenu pendant six mois à un groupe punk éphémère, « The Dancing Pigs ». Il introduit parfois le nom de ce groupe dans ses romans ; ainsi dans Black and Blue, ce groupe donne un concert à Aberdeen en faveur de Greenpeace. Rankin se dit une « Rock Star manquée »[9], et la musique est régulièrement présente dans ses livres. Ses goûts musicaux se retrouvent chez son personnage principal, John Rebus, ainsi que dans le choix de ses titres de roman. Beaucoup d'entre eux sont des titres d'album ou de morceaux de groupes musicaux :

Honneurs et récompenses[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Série Inspecteur John Rebus[modifier | modifier le code]

  1. Knots and Crosses (1987) ; L'étrangleur d'Édimbourg, traduit de l'anglais (Écosse) par Frédéric Grellier, Le Livre de poche, 2004.
  2. Hide and Seek (1991) ; Le Fond de l'enfer, trad. de l'anglais (Écosse) par Frédéric Grellier, Le Livre de poche, 2004.
  3. Tooth and Nail (1992 - publié à l'origine sous le titre Wolfman) ; Rebus et le loup-garou de Londres, trad. de l'anglais (Écosse) par Frédéric Grellier, Le Livre de poche, 2005.
  4. Strip Jack (1992) ; Piège pour un élu, trad. de l'anglais (Écosse) par Frédéric Grellier, Le Livre de poche, 2005.
  5. The Black Book (1993) ; Le Carnet noir, trad. de l'anglais (Écosse) par Michèle Witta, Frédéric Witta, Gallimard Folio policier, 2000.
  6. Mortal Causes (1994) ; Causes mortelles, trad. de l'anglais (Écosse) par Michèle Witta, Frédéric Witta, Gallimard Folio policier, 2002.
  7. Let it Bleed (1996) ; Ainsi saigne-t-il, trad. de l'anglais (Écosse) par Isabelle Maillet, Gallimard Folio policier, 2003.
  8. Black and Blue (1997) ; L'Ombre du tueur, trad. de l'anglais (Écosse) par Edith Ochs, Gallimard Folio policier, 2003.
  9. The Hanging Garden (1998) ; Le Jardin des pendus, trad. de l'anglais (Écosse) par Edith Ochs, Gallimard Folio policier, 2004.
  10. Dead Souls (1999) ; La Mort dans l'âme, trad. de l'anglais (Écosse) par Edith Ochs, Gallimard Folio policier, 2005.
  11. Set in Darkness (2000) ; Du fond des ténèbres, trad. de l'anglais (Écosse) par Aline Azoulay, Le Livre de poche, 2006.
  12. The Falls (2001) ; La Colline des chagrins, trad. de l'anglais (Écosse) par Daniel Lemoine, Le Livre de poche, 2007.
  13. Resurrection Men (2002) ; Une dernière chance pour Rebus, trad. de l'anglais (Écosse) par Freddy Michalski, Le Masque, 2006.
  14. A Question of Blood (2003) ; Cicatrices, trad. de l'anglais (Écosse) par Daniel Lemoine, Le Masque, 2007.
  15. Fleshmarket Close (2004) ; Fleshmarket Close, trad. de l'anglais (Écosse) par Daniel Lemoine, Le Masque, 2008.
  16. The Naming of the Dead (2006) ; L'Appel des morts, trad. de l'anglais (Écosse) par Daniel Lemoine, Le Masque, 2009.
  17. Exit Music (2007) ; Exit Music, trad. de l'anglais (Écosse) par Daniel Lemoine, Le Masque, 2010.
  18. Standing in Another Man's Grave (roman dont la sortie britannique a eu lieu en novembre 2012, et qui est aussi le 3e roman dans la série mettant en scène le personnage de Malcolm Fox).

Série Malcolm Fox[modifier | modifier le code]

  1. The Complaints (2009) ; Plaintes, trad. de l'anglais (Écosse) par Philippe Loubat-Delranc, Le Masque, 2012.
  2. The Impossible Dead (2010) ; Les Guetteurs, trad. de l’anglais (Écosse) par Freddy Michalski, Le Masque, 2013.
  3. Standing in Another Man's Grave (roman dont la sortie britannique a eu lieu en 8 novembre 2012, et qui est aussi le 18e roman dans la série mettant en scène le personnage de John Rebus).

Autres romans signés Ian Rankin[modifier | modifier le code]

  • The Flood (1986)
  • Watchman (1988)
  • Westwind (1990)
  • Doors Open (2008); Portes Ouvertes, trad. de l'anglais (Écosse) par Stéphane Carn, Le Masque, 2011.
  • A Cool Head (2008)

Recueils de nouvelles[modifier | modifier le code]

  • A Good Hanging and Other Stories (1992)
  • Herbert in motion and other stories (1997)
  • Beggars Banquet (2002), contenant des nouvelles avec Rebus : Trip Trap, Facing the Music, Death is not the End, etc., et d'autres nouvelles sans lui

Romans signés Jack Harvey[modifier | modifier le code]

  • Witch Hunt (1993) ; Nom de code : Witch, Le Masque, 2002.
  • Bleeding Hearts (1994) ; Double détente, Le Livre de poche, 2005.
  • Blood Hunt (1995) ; Traqués, Le Masque, 2007.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Tangled Web UK
  2. a, b, c, d et e January Magazine
  3. Voir January Magazine et Bookslut pour la mention de The Dancing Pigs lors des interviews.
  4. a, b, c, d, e, f, g, h et i Interview de Ian Rankin pour Scottish Corpus of Texts and Speechs
  5. a, b, c et d BBC Home
  6. The Guardian 11 juin 2008
  7. Evening News de février 2001
  8. Oxford Bar
  9. a, b, c et d Bookslut : Interview de Rankin
  10. Bookslut [1] Interview de Rankin. Rankin dit que lorsque, lui, avait 44 ans, Rebus en avait environ 57. D'autre part, dans le premier roman, Rebus est âgé de 41 ans.
  11. Member of Scottish Parliament : Membre du Parlement d'Écosse
  12. Black and Blue page 22 de l'édition anglaise
  13. Black and Blue, page 28, édition anglaise
  14. « Dead Souls est un livre de Gogol (les Âmes mortes), mais surtout une chanson de Joy Division ». Ian Rankin au Guardian [2] 11 Juin 2008

Liens externes et sources[modifier | modifier le code]