iOS (Apple)

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iOS
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Type de noyau Noyau hybride
Plates-formes iPhone, iPod Touch, iPad, Mac et Apple TV
Entreprise /
Développeur
Apple
Licence Propriétaire ; certaines parties sont disponibles sous Apple Public Source License
États des sources Logiciel propriétaire (Darwin est open source)
Dernière version stable 8.1 (iPhone, iPad et iPod Touch)
7.0 (Apple TV) (20 octobre 2014) [+/−]
Dernière version avancée aucune [+/−]
Méthode de mise à jour iTunes / OTA (à partir d'iOS 5)
Site web http://www.apple.com/fr/ios/

iOS, anciennement iPhone OS, est le système d'exploitation mobile développé par Apple pour l'iPhone, l'iPod touch, l'iPad et l'Apple TV. Il est dérivé de OS X dont il partage les fondations (le kernel hybride XNU basé sur le micro-noyau Mach, les services Unix et Cocoa, etc.). iOS comporte quatre couches d'abstraction, similaires à celles de Mac OS X : une couche « Core OS », une couche « Core Services », une couche « Media » et une couche « Cocoa »[1],[2]. Le système d'exploitation occupe au maximum 3 Go de la capacité mémoire totale de l'appareil, selon l'appareil.

Ce système d'exploitation n'avait aucun nom officiel avant la publication du kit de développement iPhone (SDK) le 6 mars 2008. Jusqu'à cette date, Apple se contentait de mentionner que « l'iPhone tourne sous OS X »[3],[4], une référence ambiguë au système d'exploitation source d'iOS, OS X. Ce n'est qu'à cette occasion que Scott Forstall présenta l'architecture interne du système d'exploitation, et dévoila alors le nom d'iPhone OS[5]. Ce nom a été changé le 7 juin 2010 pour iOS[6]. La marque commerciale « IOS » était utilisée par Cisco depuis plus de dix ans pour son propre système d'exploitation, IOS, utilisé sur ses routeurs. Pour éviter toute poursuite judiciaire, Apple a acquis auprès de Cisco une licence d'exploitation de la marque « IOS »[7].

Le kit de développement en question, disponible pour OS X, propose les outils nécessaires à la création d'une application pouvant tourner sous iOS. Si son téléchargement et son utilisation sont gratuits, la publication de telles applications requiert d'adhérer au programme des développeurs Apple, pour la somme de 99 $ par an[8]. Il n'en demeure pas moins que cette offre peut s'avérer intéressante pour bon nombre de développeurs, étant donnée la taille du marché créé par iOS.

En effet, Apple a annoncé, lors d'un événement musical le 9 septembre 2009, avoir vendu 50 millions d'iPhones et d'iPod Touch[9]. À titre informatif, les 40 millions d'appareils sous iOS n'avaient été dépassés que trois mois plus tôt, le 8 juin 2009[10]. De surcroît, le portail App Store, dédié à l'exposition de toutes les applications développées pour ce système d'exploitation, est souvent présenté comme un modèle économique couronné de succès[11] : avec un catalogue de 800 000 applications[12], qui ont fait l'objet de 50 milliards de téléchargements[12], l'App Store s'est imposé en 18 mois comme une référence parmi les kiosques d'applications mobiles.

iOS 8 est présenté lors de la WWDC 2014, conjointement avec OS X Yosemite avec lequel une grande compatibilité est possible. Dans ce même événement, Apple annonce que 1 200 000 applications sont disponibles sur l'App Store et que 75 milliards d'applications ont été téléchargées.

Architecture logicielle[modifier | modifier le code]

L'architecture logicielle de l'iPhone est caractérisée par[13] :

  • Le BaseBand : il peut être considéré comme un BIOS pour l'iPhone. C'est donc un micrologiciel autonome qui s'occupe en temps réel de toutes les interactions avec les périphériques de communication de l'appareil : Bluetooth, Wi-Fi et GSM[14]. La version du BaseBand est identifiée par une série de chiffres au format 00.00.00_G. De nombreuses versions de ce composant existent à l'heure actuelle, et sont différentes pour chacun des appareils utilisant iOS. Le baseband est en général mis à jour lors des mises à jour majeures du firmware. L'évolution des versions des différents basebands d'appareils sous iOS est détaillée dans cet article.
  • Le BootLoader : c’est une partie du BaseBand, dont le rôle principal est d’assurer le démarrage de l’iPhone, de contrôler son activation, et sa compatibilité avec la carte SIM insérée. À ce jour, n'ont été identifiées que deux versions du BootLoader, la 3.9 utilisée jusqu’à la sortie européenne de l’iPhone et la 4.6 qui est utilisée sur tous les iPhones commercialisés depuis les sorties européennes. Cependant, il est très probable que de nombreuses nouvelles versions soient sorties entretemps, sans qu'une large communauté en soit avertie, car il n'est pas possible pour un utilisateur de connaître la version du BootLoader de son appareil, à moins de « jailbreaker » celui-ci (voir plus loin).
  • Le firmware : il s’agit d’un logiciel interne de l’appareil, cette fois responsable de la gestion de sa partie systémique (l’écran, le clavier tactile, etc.). Il est identifié par un numéro au format X.Y.Z, le premier ayant été le 1.0.0. Le premier chiffre (X) désigne une version majeure du logiciel, avec d'importantes fonctionnalités en plus. Le second chiffre (Y) représente une mise à jour mineure apportant tout de même quelques fonctionnalités nouvelles. Le troisième (Z) désigne une simple mise à jour corrective de bugs ou d'optimisation de performances. Z n'est en général pas écrit s'il est nul, mais X et Y sont par convention toujours écrits (e.g. version 2.0, 2.1, 2.0.1).
  • Le SeckPack : c’est une partie de la mémoire flash de l'appareil contenant entre autres des informations sur le verrouillage de celui-ci. Le Seckpack peut être considéré comme un mot de passe : en effet, si un SeckPack correct est fourni au BootLoader lors du lancement, alors l'utilisateur a la possibilité d'utiliser le BaseBand, et donc les fonctionnalités de téléphonie et d'Internet.

Interface[modifier | modifier le code]

Les informations suivantes décrivent la version publiée la plus récente de la branche iOS 6, et non la dernière version révélée, iOS 7.

Fonctionnement général[modifier | modifier le code]

L'interface du système d'exploitation iOS est fondée sur le concept de la manipulation par contact tactile de l'écran, incluant notamment la technologie Multi-touch, permettant de reconnaître des gestes à plusieurs doigts simultanés, et un accéléromètre détectant les mouvements de l'appareil.

Page d'accueil[modifier | modifier le code]

La page d'accueil nommée springboard est composée d'une mosaïque d'icônes (4x4 icônes pour la plupart des appareils, 5x4 pour l'iPad et l'iPhone 5) représentant l'ensemble des applications disponibles en mémoire ainsi qu'un dock de quatre icônes (6 pour les iPad) dans la partie inférieure de l'écran. Ce dernier permet à l'utilisateur d'accéder à ses applications favorites. En effet, il est possible de créer jusqu'à onze pages d'applications dans la partie supérieure, tandis que le dock reste visible quelle que soit la page actuelle. Pour passer de l'une à l'autre, il faut faire glisser son doigt vers la droite ou la gauche de l'écran. Le retour à la page d'applications la plus à gauche s'effectue par une pression sur le bouton « Home ». La page d'accueil courante est accessible au démarrage ou en appuyant sur le bouton « Home » de l'iPhone, depuis une application.

Il est également possible d'ajouter des Web Clips, sorte de raccourcis vers les sites internet favoris. Ils s'insèrent parmi les applications et une pression sur l'icône permet d'afficher la page web souhaitée.

Pour lancer une application, il faut toucher du doigt l'icône depuis la page d'accueil ; on peut la quitter par une pression sur le bouton « Home ». Il est également possible de forcer une application bloquée à quitter en restant appuyé sur le bouton Home et Power pendant quelques secondes.

Spotlight[modifier | modifier le code]

À ces pages d'applications s'ajoute, depuis la version 3.0, une page spéciale, située à l'extrême-gauche sauf depuis la version 7.0 où il s'affiche en balayant du haut vers le bas de l'écran permettant une recherche Spotlight dans l'appareil. L'utilisateur y accède de la même manière que n'importe quelle page d'applications, en glissant le doigt vers la droite depuis l'écran d'accueil. S'affiche alors une barre de recherche, accompagnée du clavier virtuel, permettant de lancer une recherche. Il est possible de rechercher de nombreux types de données dans l'appareil : des chansons, vidéos ou podcasts par nom, artiste ou album, des contacts, des courriels - leur contenu étant indexé -, des notes, des événements du calendrier, ou des applications par leur nom.

Une pression sur un résultat de recherche ouvre l'application concernée, et éventuellement le contenu sélectionné. Lors de l'accès à Spotlight, celle-ci affiche la dernière recherche effectuée.

Les résultats de recherche pour les contenus multimédias sont présentés de façons différentes entre iPhone et iPod Touch. En effet, alors que l'iPhone affiche systématiquement l'icône iPod en face d'une musique tout comme d'une vidéo, l'iPod Touch utilise l'icône « Musique » ou « Vidéo », les deux applications étant séparées sur ce dernier. Cela permet d'opérer plus facilement une distinction entre un morceau et son clip vidéo correspond, par exemple.

Barre d'état[modifier | modifier le code]

Une barre d'état est presque toujours présente (mises à part certaines applications tierces) dans la partie supérieure de l'écran, et informe l'utilisateur, de gauche à droite, et selon leur disponibilité, de :

  • l'état du réseau, et le nom de l'opérateur ou la mention 'iPod' sur les iPod Touch ou la mention « iPad » sur les iPads Wi-Fi (sans 3G),
  • la connectivité GPRS (G), EDGE (E), 3G, 4G, ou Wi-Fi (sous forme de barres de réseaux bleue),
  • l'heure locale,
  • la présence d'oreillettes Bluetooth, ainsi que leur niveau de charge,
  • le fonctionnement d'alarmes,
  • le fonctionnement de la géolocalisation GPS (sous forme d'une flèche violette),
  • le mode lecture de l'iPod, lecture de musique (sous forme de flèche « play » bleue),
  • le mode verrouillage de l'accéléromètre,
  • l'état de charge de l'appareil, sous forme d'icône d'une batterie plus ou moins pleine. De plus, depuis l'iOS 3.0, il est possible d'afficher le pourcentage de charge restant (pour les iPhones 3GS et plus et pour les iPads. Absent de l'iPod Touch).
  • l'état de la fonction Ne pas déranger

Depuis iOS 6, la barre de statut est colorée en fonction de la couleur de l'application.

Fonction de traitement de texte[modifier | modifier le code]

Depuis la version 3.0, iOS propose des fonctions permettant de faciliter l'édition de texte. Ces fonctions sont disponibles dans n'importe quelle zone d'édition de texte, quelle que soit l'application.

Tout d'abord, un système de sélection de texte et de copier-coller est disponible. Un double-tapotement dans une zone de texte affiche une bulle contextuelle proposant la sélection de mot ou de tout le texte, la copie ou la coupure du texte sélectionné, et le collage du texte présent dans le presse-papier. Selon le contenu du presse-papier, et la présence d'une sélection, toutes ces options ne sont pas affichées en permanence. Pour sélectionner du texte, hormis les deux options proposées par la bulle contextuelle, il est possible d'utiliser deux poignées de sélection, qui apparaissent en même temps qu'elle. De plus, le système de copier-coller fonctionne également avec du texte riche. Ceci s'utilise notamment de Safari et Mail, où la sélection se fait alors par « blocs » de contenu HTML, qui peuvent alors être copiés, puis collés dans une zone de texte riche, comme un mail par exemple. Le copier-coller est statique à l'appareil, c'est-à-dire qu'il est possible de copier ou de couper du texte depuis n'importe quelle application, et de le coller dans n'importe quelle autre (y compris l'application source).

De plus, à ces fonctions viennent s'ajouter un système permettant d'annuler et de rétablir des actions lors de l'édition de texte. Ainsi, lors d'une telle activité, secouer l'appareil a pour effet de faire apparaître un menu contextuel permettant d'annuler la dernière action (saisie, coupure, collage), ou de rétablir une action ou une série d'actions précédemment annulées.

Enfin, le système dispose d'une fonction de correction orthographique, désactivable depuis la version 2.2. Lorsque l'utilisateur tape un mot inconnu, une correction lui est proposée juste au-dessus. L'utilisateur peut soit l'accepter en appuyant sur « Espace », soit la refuser en tapotant sur le mot proposé. À ceci devrait s'ajouter la vérification orthographique, plus discrète, dans la version 4.0 de l'OS : elle souligne les mots mal épelés, et une pression sur le mot affiche des propositions de correction sous forme de bulle. L'utilisateur peut cliquer sur une des propositions pour remplacer le mot par celle-ci.

Par ailleurs, sur iPad, depuis iOS 5, le clavier a la particularité de pouvoir être séparé en deux à l'aide d'un glisseur situé sur sa droite. Ceci facilite la saisie de texte à l'aide des pouces de l'utilisateur uniquement.

Langues[modifier | modifier le code]

L'iOS est utilisable en une vingtaine de langues différentes, parmi lesquelles : allemand, anglais, arabe, chinois simplifié, chinois traditionnel, coréen, danois, espagnol, finnois, français, italien, japonais, néerlandais, norvégien, polonais, portugais, russe, suédois, turc, tébétain et ukrainien[15].

En outre, les claviers internationaux suivants sont disponibles, et bénéficient en général d'un dictionnaire : allemand, anglais (États-Unis), anglais (Royaume-Uni), arabe, chinois simplifié, chinois traditionnel, coréen (pas de dictionnaire), danois, espagnol, finnois, français (Canada), français (France), italien, japonais, néerlandais, norvégien, polonais, portugais (Brésil), portugais (Portugal), russe, suédois, arménien, turc, ukrainien[15].

iOS propose un système de reconnaissance de caractères manuels, disponible pour les langues citées précédemment et particulièrement utile avec les écritures asiatiques.

Applications[modifier | modifier le code]

Le support d'application utilisé sur l'iPhone et l'iPod touch est basé sur une architecture ARM contrairement aux processeurs utilisés sur les anciennes versions des ordinateurs Apple (PowerPC) ou aux récents (Intel x86). De plus, iOS utilise l'API OpenGL ES tournant sur une carte graphique 3D double cœurs PowerVR. En somme, les applications développées sous Mac OS X ne peuvent pas fonctionner sur un iPhone ou un iPod Touch, toutes les applications natives sont re-développées spécifiquement pour l'architecture ARM et les composants logiciels d'iOS.

iOS, à l'achat, comporte une vingtaine d'applications disponibles par défaut, toutes développées par Apple. Leur nombre peut varier légèrement selon l'appareil en question, en raison des différences matérielles mineures qui séparent les cinq appareils disposant de ce système d'exploitation, et disponibles à ce jour. La plupart des applications natives ont été réalisées dans le but de travailler ensemble, permettant ainsi de communiquer intelligemment entre elles. Par exemple, un numéro de téléphone peut être sélectionné au sein d'un courriel et sauvegardé dans le répertoire.

De plus, l'une de ces applications par défaut donne accès, via une connexion Internet, à la plate-forme de téléchargement App Store, qui permet d'ajouter à l'appareil des applications supplémentaires développées par des tiers, et validées par Apple.

Contrairement à certains concurrents, l'iOS n'autorise pas l'exécution d'une application de tierce partie en tâche de fond. Il est cependant multitâche pour certaines de ses applications natives, il est par exemple possible d'écouter de la musique avec l'application iPod en naviguant sur internet avec l'application Safari. Cette lacune est toutefois en partie comblée désormais, avec l'arrivée de la version 3.0 qui inclut un système de notifications envoyées depuis le serveur d'Apple. De plus, la version 4, publiée le 24 juin 2010, a supprimé en partie cette restriction en permettant à certaines API, telle que la musique, de tourner en tache de fond.

Applications par défaut[modifier | modifier le code]

App Store[modifier | modifier le code]
Voir : App Store
Appareil Photo[modifier | modifier le code]

L'iPhone — toutes générations — ainsi que l'iPod Touch 4G mais également l'iPad 2 disposent d'un appareil photo numérique intégré. Un toucher commande la prise des photos; elles s'affichent ensuite dans l'album « Pellicule » et se synchronisent sur l'ordinateur dès que iPhone y est connecté. L'accéléromètre intégré détecte automatiquement l'orientation de la prise de vue et bascule en conséquence la photo dans sa photothèque.

Si l'appareil est en mesure de se géolocaliser, et après autorisation de l'utilisateur, l'application géoréférencera automatiquement les photos prises.

Depuis l'iPhone 4S et iOS 5, l'appareil photo possède un logiciel de prise de vue [16]. Avec la reconnaissance faciale, l'iPhone permet de reconnaître les visages et règle les paramètres en conséquence. Il permet également de retoucher les photos directement depuis l'application « Appareil Photo » avec des fonctions telles que « pivoter », « recadrer », « supprimer les yeux rouges » ou encore « améliorer ».

Un certain nombre de fonctionnalités additionnelles sont résumées dans ce tableau :

iPhone iPhone 3G iPhone 3Gs iPhone 4 iPod Touch 4G iPhone 4S iPhone 5 iPhone 5c iPhone 5s iPhone 6 iPhone 6 Plus iPod Touch 5G iPad Retina iPad Mini
Définition des photos (APN principal) 2 Mpx 2 Mpx 3 Mpx 5 Mpx 0.7 Mpx 8 Mpx 8 Mpx 8 Mpx 8 Mpx 8 Mpx 8 Mpx 5 Mpx 5 Mpx 5 Mpx
Définition vidéo (APN principal) 360p 360p 480p 720p 720p 1080p 1080p 1080p 1080p

(30 i/s)

1080p

(30 i/s)

1080p

(30 i/s ou 60 i/s)

1080p

(30 i/s ou 60 i/s)

1080p 1080p
Définition des photos (APN frontale) 0,3 MPx 0,3 MPx 0,3 MPx 0,3 MPx 1,2 Mpx 1,2 Mpx 1,2 Mpx 1,2 Mpx 1,2 Mpx 1,2 Mpx 1,2 Mpx 1,2 Mpx
Définition vidéo (APN frontale) 480p 480p 480p 480p 720p 720p 720p 720p 720p 720p 720p 720p
Mise au point tactile X X X X X X X X X X X
Caméra frontale X X X X X X X X X X X
Photos en HDR X X X X X X X X X X
Zoom logiciel X X X X X X X X X X X X X
Flash LED X X X X X X
Flash True Tone X X X
Détection de visages X X X X X X X X X
Améliorations basse lumière X X X X X
Mode ralenti X

(120 i/s)

X

(120 i/s ou 240 i/s)

X

(120 i/s ou 240 i/s)

Mode accéléré X X X X X X X X X
Mode rafale X

2i/s

X

3i/s

X

3i/s

X

10i/s

X

10i/s

X

10i/s

X

2i/s

X X
Stabilisateur optique X


Calendrier[modifier | modifier le code]

Grâce à l'application Calendrier, iPhone permet de faire des projets et d'ajouter des événements avec une alarme personnalisée en somme, d'organiser votre planning de tous les jours. Avec l'interface Multitouch, un simple effleurement sur l'écran permet de naviguer dans le calendrier virtuel pour choisir une date ou vérifier ses rendez-vous. Les codes couleurs permettent de classer et d'afficher les différentes entrées du calendrier et d'assurer plus de clarté.

Lors de la synchronisation avec un PC Windows ou un Mac, les événements créés sur l'iPhone se copient automatiquement sur Microsoft Outlook ou sur iCal. Et inversement, tous les événements ajoutés sur l'ordinateur sont mis à jour dans Calendrier.

Avec la version 3G, iOS prend en charge Microsoft Exchange ActiveSync, une opportunité pour les entreprises pour organiser des rendez-vous, vérifier l'absence de conflits d'horaires, renvoyer l'ordre du jour de la réunion ou découvrir la liste des participants directement sur iPhone grâce au mode « push » pour entreprise. En effet, le mode « push » appliqué à Calendrier permet de synchroniser les données de tous les appareils (iPhone, PC Windows ou Mac) connectés sur un même compte Mobile Me instantanément.

On remarquera que, tout comme iCal sur OS X, l'icône de Calendrier est dynamique, et affiche le numéro de la date sur l'écran d'accueil. Cependant, tandis que l'icône d'iCal affiche le nom du mois dans la bande rouge (JUL. 29 par exemple), celui de Calendrier affiche celui du jour de la semaine (mercredi 29).

iTunes[modifier | modifier le code]

L'application iTunes permet d'accéder à la plateforme d'achat en ligne iTunes Store via Internet. Celle-ci y est séparée en huit catégories, réparties sur quatre onglets, les quatre restantes étant rangées dans un cinquième onglet Autres. L'utilisateur peut décider comment organiser les huit catégories sur ce schéma. Les quatre onglets par défaut sont les suivants :

  • Musique propose de visionner les albums et morceaux vendus sur l'iTunes Store par « Nouveautés », « Classement », et « Genres », d'en écouter un extrait, et éventuellement de les acheter.
  • Vidéos propose d'acheter des clips vidéos musicaux, ainsi que d'en prévisualiser un extrait.
  • Podcasts propose de télécharger des Podcasts audio ou vidéo par « Actualités », « Top 10 », ou « Catégories », et de les télécharger, en payant éventuellement s'ils ne sont pas gratuits. Il est également possible de les visionner en entier s'ils sont gratuits.
  • Recherche permet de rechercher du contenu proposé sur l'iTunes Store.

Les quatre catégories rangées par défaut dans Autres sont les suivantes :

  • Livres audio permet d'acheter des livres audio classés par « En vedette », « Classements », et « Catégories », et éventuellement d'en écouter un aperçu.
  • iTunes U permet d'accéder à la catégorie éponyme de l'iTunes Store, où est disponible gratuitement du contenu éducatif.
  • Chargements affiche les téléchargements et achats en cours.
  • Code permet d'enregistrer un code iTunes, par exemple une iTunes Gift Card (bon d'achat sur l'iTunes Store), et ainsi de l'utiliser pour faire ses achats.
  • Tone Store permet d'acheter des alarmes de différent genre pour les iphone, ipod touch et ipad.

Si la plateforme est accessible via le réseau cellulaire sur iPhone, iPhone 3G et iPhone 3Gs, il est nécessaire de se connecter à un réseau Wi-Fi pour télécharger tout article de plus de 100 Mo.

Musique[modifier | modifier le code]

Les caractéristiques habituelles d'un iPod sont présentes, rehaussées de la navigation via l'interface multi-touch[17],[18]. Le contenu de l'iPod est présenté en une dizaine de catégories, organisées différemment selon l'appareil utilisé. Il est d'ailleurs possible pour l'utilisateur de réorganiser les catégories. Parmi celles-ci, on distingue notamment la musique, qui est triée par « Listes », « Artistes », « Albums », « Genres », « Compilations », « Auteurs » (compositeurs), et « Morceaux », les livres audio, ou encore les podcasts.

L'application iPod supporte les fonctionnalités Genius : un bouton « Genius » permet de créer automatiquement une liste de 25 chansons à partir de celle en cours de lecture, et les mixes Genius d'iTunes sont synchronisables.

À n'importe quel moment, depuis l'application, en orientant l'appareil en paysage, l'utilisateur obtient la vue Cover Flow : celle-ci présente les albums musicaux enregistrés dans l'appareil par leurs jaquettes, que l'on peut faire défiler en glissant le doigt vers la droite ou la gauche. Un double tapotement sur la pochette d'un album, ou un tapotement sur le bouton « i » en bas à droite, affiche les morceaux de l'album actuel.

Sur l'iPad, l'application Musique a été adaptée afin d'optimiser l'espace disponible. Ainsi la vue Cover Flow disparaît pour laisser place à une interface très similaire à celle utilisée dans iTunes [19] : l'écran est séparé en deux colonnes, celle de gauche regroupant les catégories « Musique », « Podcasts », « Livres audio », ainsi que les différentes « Listes de lecture » créées soit depuis l'iPad, soit depuis iTunes. L'autre moitié d'écran est quant à elle occupée par une liste regroupant les fichiers audio présents dans la catégorie sélectionnée. Chaque catégorie possède différents types d'affichage : « Morceaux », « Artistes », « Albums », « Genres » et « Compositeurs ».

Depuis iOS 5, et sur tous les appareils iOS, les clips vidéo sont regroupés dans une application séparée, « Vidéos ». Auparavant, certains des appareils intégraient musique et vidéo dans une seule application iPod.

Mail[modifier | modifier le code]

Mail est une application qui gère le courrier électronique en HTML enrichi, c'est-à-dire que les images, documents PDF et autres pièces jointes s'affichent dans le corps du texte à l'intérieur du message. Elle prend en charge la plupart des fournisseurs de boîtes de courriel comme Yahoo! Mail, Gmail, AOL, MobileMe et Microsoft Exchange, et supporte les comptes multiples. De manière générale, elle est compatible avec tous les services de courrier électronique fonctionnant sur le système POP3 et IMAP.

Messages (iPhones ou appareils équipés d'iOS 5)[modifier | modifier le code]

L'application Messages permet, comme sur tout téléphone mobile, d'échanger des SMS avec ses contacts, et éventuellement des MMS (disponible depuis la version 3.0, uniquement sur iPhone 3G et iPhone 3Gs). Ainsi, il est possible d'envoyer une image, un mémo vocal, des données de contact au format vCard, ou même une position géographique par MMS.

L'affichage sous forme de discussion continue, c'est-à-dire en regroupant les messages par destinataire, permet de reprendre une conversion interrompue, de parcourir les précédentes en effleurant l'écran ou d'appeler directement l'interlocuteur en touchant le bouton Appeler. Les message s'affichent sous forme de bulles sur fond vert pour les messages envoyés depuis l'appareil et sur fond gris pour ceux de l'autre interlocuteur.

Il est possible de supprimer des conversations entières, mais il existe également un moyen de manipuler des messages un par un dans une conversation. Un tapotement sur le bouton « Modifier » permet de sélectionner un ou plusieurs messages d'une conversation, qu'il est possible soit de transférer, soit de supprimer.

Sur iOS 5 une nouvelle fonction iMessage est apparue. Elle permet d'envoyer des messages textes et des fichiers entre deux appareils iOS (iPhone, iPod Touch, iPad) ou Mac, via internet sans passer par le forfait (uniquement vers des appareils équipés d'iOS 5 et ultérieur) ; l'utilisation est donc gratuite en Wi-Fi. Les iMessages s'affichent sur fond bleu.

Photos[modifier | modifier le code]

L'appareil utilise le logiciel iTunes pour synchroniser les photos qui figurent dans iPhoto ou Aperture sur Mac ou dans un album photo sur Windows.

Pour afficher une image en mode paysage, il suffit de basculer l'appareil en mode paysage. Un pincement ou un écartement des doigts sur l'écran permet de réduire ou d'agrandir l'image actuelle. Il est possible d'effectuer plusieurs actions sur une image : l'envoyer par courriel, en faire le fond d'écran de l'appareil, assigner l'image comme photo d'un contact (elle apparaîtra lors des appels avec ce contact), ou l'exposer dans la gallérie de photo iCloud si l'utilisateur dispose d'un compte.

L'album « Pellicule » rassemble les images récupérées directement depuis l'appareil : les photos (iPhones toutes versions) et vidéos (iPhone 3GS et 4) prises avec la caméra de l'appareil; les captures d'écran effectuées en pressant brièvement et simultanément le bouton Home et le bouton de veille; les images enregistrées depuis Safari ou Mail en pressant le doigt dessus quelques secondes.

L'album « Phototèque » rassemble quant à lui toutes les photos synchronisées avec un ordinateur, et qui sont également triées dans des albums correspondant chacun à un dossier synchronisé.

Depuis la mise à jour iOS 4.0, de nouvelles catégories sont apparues dans l'application Photos. Ainsi, l'application regroupe désormais 4 principales catégories:

Albums, qui regroupe l'album « Pellicule » et la « Photothèque ».
Évènements, qui rassembles les évènements créés sur les logiciels iPhoto ou Aperture.
Visages, qui utilise le moteur de reconnaissance faciale d'iPhoto et d'Aperture et permet ainsi de classer les photos selon les personnes présentes sur ces dernières.
Lieux(dans la version 7), qui, grâce aux métadonnées GPS (ou utilisant la connection wifi de l'appareil pour géo localiser les photos) présentes dans certaines images (dont celles prises avec l'iPhone), affiche sur une carte les lieux où ont été effectuées les prises de vue ce qui permet de voir rapidement ses souvenirs de vacances par exemple.

Plans[modifier | modifier le code]
Google Maps (jusqu'a iOS 5)

Il est possible d'y parcourir les cartes de ce service, avec une connexion à Internet, en glissant un doigt sur l'écran, et de zoomer en écartant ou pinçant deux doigts. De plus, la plupart des fonctionnalités présentes dans la version internet de Google Maps sont présentes ici :

  • Il est possible d'effectuer une recherche d'adresse, ou même de services. Ainsi, lors de la présentation de l'iPhone au Macworld 2007, Steve Jobs a montré l'exemple de recherche d'un Starbucks Coffee. Les résultats les plus proches de la zone en cours sont affichés sous forme d'épingles nommées « repères », et, pour le cas des services, les informations de l'entreprise sont affichées de la même manière que celle d'un contact, en tapotant sur le repère correspondant. Par exemple, il est donc possible d'appeler au numéro indiqué, de consulter le site internet, ou d'envoyer un mail à l'entreprise concernée.
  • Avec deux barres de recherche, il est possible de calculer un itinéraire à pied, en voiture, ou en transports en commun, et d'en afficher les étapes.
  • Les cartes sont visibles sous trois formes différentes : Plan, Satellite, et Mixte, ce dernier étant un mélange des deux premiers.
  • Il est possible, pour les endroits couverts, de visualiser le mode « Street View », ainsi que d'afficher les informations sur le trafic, quand celles-ci sont disponibles.

La version pour iOS contient également des fonctionnalités supplémentaires :

  • Il est possible de placer et d'enregistrer ses propres repères, constituant ainsi un gestionnaire d'endroits favoris.
  • Il est possible d'accéder directement à l'adresse de ses contacts sous la forme de repères.
  • Dans les endroits couverts, il est possible de visualiser les informations concernant l'état du trafic routier. Les routes sont alors colorées en vert (fluide), jaune (perturbée), ou rouge (interrompue).
  • Fonctionnalité phare de la version iOS de Google Maps, il est possible de géolocaliser l'appareil selon divers moyens. Si la position de l'appareil a pu être déterminée, alors elle sera affichée sous la forme d'un cercle bleu, qui se réduira à mesure que la position se précisera. Enfin, en dessous d'une précision de 20 m, elle sera affichée sous la forme d'un point bleu avec un halo plus ou moins grand selon la précision de l'emplacement.
    • À cette fonctionnalité vient s'en ajouter une, uniquement sur iPhone 3Gs (et au-delà) et iPad, qui utilise la boussole intégrée à ceux-ci. Ainsi, une fois l'appareil localisé, une pression supplémentaire sur le bouton de localisation active la boussole, et oriente en conséquence la carte de manière à refléter l'orientation de l'appareil par rapport au Nord.

Plusieurs technologies sont mises en œuvre pour géolocaliser un appareil sous iOS. Tout d'abord, Apple a fait appel à Skyhook Wireless, société spécialisée dans la géolocalisation. En effet, cette société recense à travers le monde les réseaux Wi-Fi, et les géolocalise. Ainsi, en se basant sur ces données, il est possible, dans les endroits recensés, de trianguler un appareil. Ensuite, Google a également conclu un partenariat avec Apple, et référence les bornes GSM. Ainsi, il est possible de trianguler un signal et de localiser un appareil à proximité de ces bornes.

Cependant, toutes ces méthodes de géolocalisation ne sont pas disponibles sur tous les appareils dotés d'iOS. Le tableau suivant montre les moyens de localisation, et les appareils compatibles.

iPod Touch 1G iPod Touch 2G iPod Touch 3G iPod Touch 4G iPhone iPhone 3G iPhone 3Gs iPhone 4 iPhone 4S iPhone 5 iPhone 5c iPhone 5s iPhone 6 iPhone 6 Plus iPad Wi-Fi iPad Wi-Fi + 3G iPad Mini Wi-Fi iPad Mini Wi-Fi+3G
Réseaux Wi-Fi X X X X X X X X X X X X X X X X X X
Triangulation GSM X X X X X X X X X X X X
GPS X X X X X X X X X X X
Boussole X X X X X X X X X X X X

Enfin, l'iPad Wi-Fi + 3G, l'iPhone 3G et au-delà, sont équipés du système A-GPS (GPS Assisté) qui permet une localisation en quelques secondes. En effet, ils exploitent les informations fournies par les réseaux mobiles pour détecter plus rapidement la position des satellites les plus proches. De plus, comme présenté dans le tableau ci-dessus, ils utilisent également les points d'accès Wi-Fi et les antennes relais pour se localiser avec plus de précision et de rapidité.

Si, par exemple, l'utilisateur est à l'intérieur d'un bâtiment et reçoit un signal GPS faible, l'appareil le localise grâce au réseau Wi-Fi. S'il n'est pas non plus à proximité d'un point d'accès Wi-Fi, la localisation se fera à l'aide des antennes relais de téléphonie mobile.

Plans

Depuis iOS 6, ce n'est plus une version de Google Maps qui est intégrée mais un système de cartographie développé par Apple et TomTom. Google Maps propose toutefois sa propre application sur l'AppStore.

Plans est toutefois très critiqué pour la qualité des données cartographiques de nombreuses régions[20]. Certaines photos satellite ne montrent que des nuages ou sont manquantes[21] et des villes ainsi que des bâtiments publics manquent ou sont mal placées[22],[23]. Les modèles 3D, en particulier les ponts, souffrent souvent de déformations[24]. Apple reconnaît ces problèmes et promet de les corriger[25]. Le 28 septembre 2012, Tim Cook a publié une lettre d'excuse sur le site d'Apple et conseillé d'utiliser d'autres alternatives, tel que Bing, MapQuest, Waze, Google Maps ou Nokia Maps[26]. Des améliorations sont effectuées et dévoilées au public dans les mises à jour de l'OS. C'est le cas avec la version 6.0.1 de iOS.

Néanmoins, un an après son lancement, Plans a ravi des parts de marché à Google Maps, utilisé par 35 millions de personnes contre moins de 60 millions pour le service de Google[27],[28].

Réglages[modifier | modifier le code]

Réglages n'a pas vocation à être utilisée comme une application à part entière, mais en est techniquement une. Elle centralise la plupart des options du système, et permet entre autres de :

  • Se connecter à un réseau Wi-Fi,
  • Régler les sons,
  • Régler la luminosité de l'écran,
  • Changer de Fond d'écran,
  • Gérer les options de clavier, de langues, de date et d'heure,
  • Gérer ses comptes courriel,
  • Ajouter des options de sécurité (verrouillage et mot de passe),
  • Mettre en place un contrôle parental pour diverses applications par défaut,
  • Consulter les informations de l'appareil,
  • Sur iPhone seulement: surveiller les statistiques d'utilisation : temps depuis la dernière recharge de la batterie, temps d'appel au téléphone, quantité de données transférée via le réseau cellulaire,
  • Régler diverses options d'interface pour les applications par défaut,
  • Sur iPhone 3Gs et iPhone 4, activer et désactiver les options d'accessibilité : zoom sur écran, contraste élevé, inversion des couleurs, lecteur d'écran, etc.
  • Avec iOS 5: Mettre à jour l'appareil et synchroniser par WiFi

Par ailleurs, ce menu regroupe également les options de certaines applications tierces. En effet, il est possible pour un développeur tiers de programmer un menu de réglages pour son application, qui sera affiché dans les réglages.

Safari[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Safari.

Ceci est le navigateur Web développé par Apple, dans une version adaptée à iOS, et son interface multi-touch. La partie supérieure de l'écran y est occupée par une barre d'adresse, dans laquelle il est possible d'entrer directement une adresse via le clavier virtuel, et d'une barre de recherche, permettant de rapidement soumettre des mots-clés à Google ou Yahoo, selon un choix antérieur de l'utilisateur. L'application Safari permet d'accéder à internet via un réseau EDGE, 3G ultra-rapide ou Wi-Fi encore plus rapide. En somme, iPhone vous connecte automatiquement au réseau disponible le plus rapide.

Safari pour iOS fut plusieurs fois acclamé pour sa simplicité d'utilisation, et pour son ergonomie. En effet, l'utilisateur y explore des pages web en glissant simplement son doigt sur l'écran, et peut zoomer ou dézoomer sur le contenu en écartant ou pinçant deux doigts. De plus, le mode paysage est également géré pour cette application, une fois de plus par une simple rotation de l'appareil. On notera également la présence d'un zoom intelligent ; un double tapotement sur du contenu adaptera automatiquement le zoom à la largeur du bloc de texte, de l'image, ou de n'importe quel contenu.

En outre, il dispose des fonctions basiques d'un navigateur : aller à la page précédente ou suivante, arrêter le chargement d'une page, rafraîchir celle-ci, un gestionnaire de marque-pages, et d'historique. Il est également possible d'ajouter ses pages internet favorites à l'écran d'accueil de l'appareil, sous forme d'une icône identique à celle des applications. Enfin, il est possible d'ouvrir plusieurs onglets à la fois, et de naviguer entre eux via l'icône située dans le coin inférieur droit de Safari. Il est également possible de synchroniser les signets enregistrés sur un ordinateur.

Sur iPad, les onglets sont directement affichés en haut de l'interface - grâce à la place disponible à l'écran.

Safari ne permet pas le téléchargement de la plupart des formats de fichiers (musique, vidéo, archives, etc.) dans la mémoire de l'appareil, hormis les fichiers image, ainsi que les documents (pdf notamment), qu'il est possible de sauver dans iBooks si l'application est installée. Il ne permet pas non plus la visualisation de contenu Flash.

La liste des moteurs de recherche inclus dans Safari augmente depuis quelques années. Depuis iOS 7, Bing s'ajoute à la liste (très) restreinte. Avec iOS8, DuckDuckGo devient le 4ème moteur de recherche de la liste.

Téléphone (iPhone uniquement)[modifier | modifier le code]

Cette application présente les fonctions classiques d'un téléphone mobile, et est divisée en cinq onglets :

Favoris donne accès à la liste des contacts favoris choisis par l'utilisateur. Il est possible d'en ajouter en touchant le « + » situé en haut à droite. Appels permet de voir les appels émis, reçus et manqués, leur date et l'interlocuteur. Il est possible d'effacer entièrement la liste (fonctionnalité pourtant très utile: il n'est pas possible d'effacer un seul item à la fois). Contacts est tout simplement l'intégration de l'application native « Contacts » (voir plus loin). Clavier est un pavé numérique permettant de composer un numéro directement, et de l'appeler, ou éventuellement de l'ajouter à un contact (nouveau ou existant). Messagerie donne accès à la messagerie téléphonique de l'utilisateur. Certains opérateurs majeurs intègrent une des fonctionnalités phares de cette application, qui est exclusive à l'iPhone : la messagerie vocale visuelle. Elle permet, au lieu de traditionnellement écouter ses messages dans l'ordre, de les visionner sous forme de liste et de les lire dans l'ordre voulu.

Il suffit de toucher n'importe quel numéro figurant dans Contacts, favoris, ou encore dans un courriel ou un SMS pour lancer un appel. Une barre de recherche permet de retrouver un contact très rapidement parmi une longue liste. L'application Téléphone permet de fusionner plusieurs appels et d'alterner entre différents appels par simple effleurement.

YouTube[modifier | modifier le code]

iOS proposait jusque à iOS 6 une application native pour naviguer sur le site de partage de vidéo YouTube. Elle permet de regarder des vidéos YouTube depuis un réseau EDGE, 3G ou Wi-Fi. Il était également possible de créer des signets pour partager les vidéos visionnées par courriel avec des amis ou juste pour les définir en tant que « favori ».

Comme sur le site internet du même nom, les vidéos peuvent être classées par popularité, par notation ou encore par date de publication. Une barre de recherche par mots-clés est disponible pour trouver rapidement la vidéo souhaitée.

Cette application a été supprimée à partir de la version 6.0 du système. Google a donc développé l'application remplaçante YouTube qui est disponible gratuitement au téléchargement dans l'App Store.

Autres[modifier | modifier le code]
  • Bourse permet de suivre l'évolution du cours d'actions ou d'indices boursiers sélectionnés par l'utilisateur. Il est possible d'afficher, en plus de la valeur de l'action ou de l'indice, son taux de croissance en pourcentage ou en points, ainsi qu'un graphique de son évolution sur un jour, une semaine, un mois, trois mois, six mois, un an, deux ans, et même cinq ans ou dix ans depuis la version 7.
  • Boussole, sur iPhone depuis la version 3GS, affiche une l'image d'une boussole traditionnelle, et utilise la boussole intégrée à l'appareil. Il est possible de choisir entre une orientation sur le vrai nord et sur le nord magnétique. De plus, l'application affiche en permanence les coordonnées GPS de l'appareil. Enfin, elle dispose d'un bouton pour ouvrir l'application Plans, localiser l'appareil, et l'orienter en fonction de son orientation réelle.
  • Calculette, sur iPhone et iPod Touch, en mode portrait, dispose de fonctions basiques de calcul (quatre opérateurs, mémoire active). Une fois basculée en mode paysage, elle dispose de fonctions scientifiques de calcul.
  • Contacts est une liste des contacts de l'appareil. Dans le cas de l'iPhone, il s'agit tout simplement d'une transposition de l'onglet « Contacts » de l'application Téléphone dans une application à part entière.
  • Dictaphone permet d'enregistrer du son. Par conséquent, il est disponible sur les appareils iOS disposant d'un micro (ou compatibles avec un micro externe). L'interface d'enregistrement affiche l'image d'un vieux microphone, ainsi qu'un VU-mètre à aiguille affichant l'intensité du son ambiant, et deux boutons. L'un permet d'enregistrer ou de mettre en pause un enregistrement, l'autre permet d'afficher la liste des enregistrements déjà effectués par date et heure, ou, pendant un enregistrement, d'arrêter celui-ci. La liste des enregistrements propose de les écouter (sur haut-parleurs ou non), de les supprimer, de les envoyer par courriel ou MMS, de les raccourcir en définissant leur début et leur fin à l'aide de poignées de sélection, ou de leur attacher une étiquette. Petite fantaisie de la part d'Apple : quand l'utilisateur tapote l'image du microphone, l'aiguille du VU-mètre s'agite, comme s'il tapotait sur un véritable microphone..
  • FaceTime est une application de visioconférence et de VoIP concurrente de Skype. Elle permet de passer des appels vidéos à son répertoire en WiFi ou en 3G. Depuis iOS7 FaceTime permet de passer des appels audio en VoIP.
Article détaillé : FaceTime.
  • Horloge dispose de quatre fonctionnalités :
    • « Horloges » permet d'ajouter un certain nombre d'horloges suivant le fuseau horaire de grandes villes du monde.
    • « Alarme » permet de mettre en place plusieurs alarmes. Pour chacune, il est nécessaire de définir l'heure de l'alarme, une éventuelle récurrence, la sonnerie utilisée (parmi les sonneries du Téléphone), un éventuel rappel si l'alarme n'est pas arrêtée par l'utilisateur, et une courte description qui s'affichera à son déclenchement.
    • « Chronomètre » dispose des fonctions d'un chronomètre standard, avec départ, pause, et tour.
    • « Minuteur » propose de lancer un compte à rebours d'une durée comprise entre une minute et un jour, à la minute près.
  • Kiosque, lancée, s'affiche comme un dossier d'applications, pour présenter les magazines acquis par l'utilisateur. Ceux-ci peuvent se procurer sur la section consacrée de l'App Store.
  • Météo permet d'obtenir les prévisions météorologiques pour des villes choisies au préalable par l'utilisateur. Ainsi, pour chaque ville, sont affichés le temps et les extrêmes de température pour la semaine à venir. Avec iOS 5 : si vous appuyez sur la météo d'une journée, les prévisions s'afficheront heure par heure. Alors fournies grâce à Yahoo!, les données météorologiques sont fournis par The Weather Channel depuis iOS 8.
  • Notes permet simplement de taper du texte au clavier, et de l'enregistrer sous la forme d'une « note ». Il est possible de parcourir les notes déjà écrites, et éventuellement d'en supprimer. Les notes peuvent être automatiquement synchronisées avec des comptes mail IMAP configurés dans l'application Mail.
  • Rappels permet de mettre en place des listes de tâches à effectuer, de les classer, et de leur associer des alarmes. Une particularité de ces alarmes est qu'elles peuvent non seulement être déclenchées à une date et heure précise, mais également à l'arrivée ou au départ d'un lieu précis, utilisant le service de localisation de l'appareil.
  • Vidéos permet de visionner les vidéos synchronisées avec iTunes. Avant iOS 5, cette application était intégrée avec la musique à une seule application iPod, sur certains appareils.
  • Health est une application regroupant les données médicales de l'utilisateur (poids, podomètres, compteur de calories...). L'application sera lancée en même temps que iOS 8.
  • Passbook est une application regroupant les billets, bons de réduction et carte de fidélité de l'utilisateur. Elle a été dévoilée avec iOS 7.
  • Siri permet de contrôler vocalement son iDevices seulement à partir de l'iPhone 4s sous iOS 5 et 6, l'iPhone 5 sous iOS 6, l'iPod Touch 5 sous iOS 6, l'iPad Retina et l'iPad Mini sous iOS 6)

Applications tierces[modifier | modifier le code]

Le 11 juillet 2008 marque la date de mise à jour en version 2.0 du firmware, ainsi que l'ouverture du portail App Store. Ainsi, depuis ce jour, il est possible pour n'importe quel utilisateur d'iOS d'accéder à ce portail via Internet, et d'y télécharger des applications pour ce système. Celles-ci sont créées par des développeurs tiers, qui ont téléchargé et utilisé l'iPhone SDK afin de programmer ces applications (voir plus loin : iPhone SDK). Le portail est accessible directement sur l'appareil via l'application App Store sus-citée, ou via la section App Store de l'iTunes Store, dans iTunes.

Bien que le service soit dans sa quasi-totalité destiné aux développeurs tiers, Apple y distribue actuellement plusieurs applications téléchargeables, dont voici une liste non exhaustive :

  • iBooks est une application gratuite permettant de lire des livres électroniques, disponible sur l'iPad depuis le lancement de ce dernier[29]. Elle est disponible depuis l'été 2010 sur iPhone et iPod Touch[30] — hormis la première génération de chaque appareil, car compatible uniquement avec la version 4.0 d'iOS. En plus de proposer la lecture de livres électroniques, l'application donne accès à l'iBookStore, magasin en ligne comparable à l'App Store, et permettant d'acheter puis de télécharger lesdits livres. A partir d'iOS 8, iBooks sera pré-installé sur les appareils nécessitant iOS.
  • La suite iWork a été adaptée pour iOS par Apple. Les trois applications la composant reprennent une très grande partie des fonctionnalités présentes sur la version Mac, sont vendues séparément sur l'App Store, et coutent chacune 7,99 €[31].
  • Le logiciel iMovie, inclus dans la suite iLife sur Mac, est également disponible dans une version adaptée à iOS, pour 3,99 €.
  • Keynote Remote, qui coûte 0,99 $, permet de contrôler à distance une présentation Keynote, lancée sur un ordinateur connecté au même réseau Wi-Fi que l'appareil. En mode portrait, l'application affiche la diapositive en cours et les notes de présentation, tandis qu'en mode paysage elle affiche la diapositive en cours et la suivante[32].
  • Localiser mon iPhone est une application gratuite utilisable lorsqu'un iPhone a été égaré : elle est faite pour être installée sur un autre appareil iOS afin, une fois les identifiants iCloud de l'utilisateur entrés, de localiser l'appareil, et éventuellement d'afficher un message dessus ou de détruire les données qu'il contient.
  • iCloud, avec l'iOS 5, Apple propose son service de stockage en ligne : iCloud. Ce service permet de sauvegarder ses données personnelles mais aussi de partager ses contenus.
  • Remote, application gratuite, permet de contrôler iTunes sur un ordinateur connecté au même réseau Wi-Fi que l'appareil[33].
  • Texas Hold'em, qui coûte 4,99 $, est un jeu de poker dans sa célèbre variante du Texas hold'em. Il propose de jouer contre l'ordinateur, ou contre des amis connectés au même réseau Wi-Fi[33].
  • 12 jours de cadeaux, application gratuite, a été distribuée en décembre 2009 afin de suivre l'opération du même nom sur l'iTunes Store, qui propose, du 26 décembre au 6 janvier inclus, de télécharger gratuitement un article iTunes proposé par Apple[34]. L'application dispose d'abord d'un compte à rebours décomptant le temps restant avant le début de l'opération, puis envoie des notifications Push à chaque nouveau cadeau disponible. L'application a été proposée de nouveau sur l'App Store à partir du mois de décembre 2010, pour une nouvelle opération, présentant exactement le même concept et les mêmes dates (12 cadeaux offerts du 26 décembre 2010 au 6 janvier 2011)[35].
Utilisation du service[modifier | modifier le code]

À diverses occasions, notamment lors de présentations publiques de produits, Apple a pris l'habitude d'annoncer les statistiques d'évolution de l'App Store. Durant la première année de fonctionnement du service, entre juillet 2008 et 2009, un milliard cinq cents millions d'applications avaient été téléchargées depuis le portail App Store[36], parmi un catalogue de plus de 65 000 applications validées par Apple[36]. Ces chiffres furent publiés au 11 juillet 2009 par Apple, à l'occasion du premier anniversaire du service. Le milliard d'applications avait lui été dépassé en avril 2009[37], pour 50 000 applications disponibles en juin[38].

Au 9 septembre 2009, la firme a annoncé un cumul d'un milliard huit cent millions de téléchargements depuis l'ouverture du service, parmi un catalogue proposant plus de 75 000 applications[9]. Mais moins de trois semaines plus tard, l'entreprise annonce de nouveaux chiffres : parmi 85 000 applications, les deux milliards de téléchargements sont dépassés le 28 septembre 2009[39]. Deux nouveaux caps sont franchis par la suite avec l'annonce le 4 novembre de la disponibilité de 100 000 applications[12], et le cap des 3 milliards de téléchargements franchi le 5 janvier 2010.

Le 8 avril 2010, à l'occasion de la présentation d'iOS 4.0, Apple annonce avoir enregistré plus de quatre milliards de téléchargements sur l'App Store parmi 185 000 applications disponibles[40].

Le 7 janvier 2013, Apple annonce avoir enregistré plus de quarante milliards de téléchargements sur l'App Store parmi 775 000 applications disponibles[41].

Activation, synchronisation et mise à jour[modifier | modifier le code]

Plusieurs étapes de la possession d'un appareil tournant sous iOS nécessitent un ordinateur Mac ou Windows équipé d'une connexion à Internet ainsi que du logiciel iTunes développé par Apple.

Activation (iOS 4 et inférieur)[modifier | modifier le code]

À l'achat d'un appareil sous iOS, il est nécessaire d'activer celui-ci avec iTunes afin de pouvoir l'utiliser. Tant que l'opération n'a pas été faite, il est impossible d'utiliser les fonctionnalités de l'appareil. Il demeure cependant possible d'utiliser un iPhone non activé pour émettre un appel d'urgence. Le processus requiert, une fois l'appareil branché et sous tension, de créer un compte iTunes Store. Depuis iOS 5, un ordinateur n'est plus nécessaire pour pouvoir utiliser l'appareil après l'achat.

Synchronisation et autres opérations[modifier | modifier le code]

Plusieurs opérations de routine s'effectuent sur le système via iTunes : la synchronisation de contenu depuis un ordinateur, tout comme le fait iTunes pour l'iPod, le transfert d'achats effectués depuis l'appareil sur Internet (applications sur l'App Store, musique, clips vidéos, etc.), la gestion des types de données à synchroniser, et la visualisation d'informations individuelles de l'appareil : numéro de série, nom, possesseur, numéro de téléphone dans le cas de l'iPhone, etc.

Par défaut, iTunes effectue la synchronisation et le transfert d'achats automatiquement dès que l'appareil est branché et sous tension. Il est cependant possible de désactiver cette option afin de pouvoir choisir les contenus à synchroniser avant de synchroniser, sans quoi une deuxième synchronisation peut s'avérer nécessaire. Avec iOS 5, la synchronisation pourra se faire sans fil tant que l'appareil est connecté au même réseau.

Si iTunes est la solution la plus utilisée et recommandée par Apple, les opérations de synchronisation de contenu peuvent s'effectuer via certains logiciels tiers, disponibles — gratuitement le plus souvent — sur Internet[42].

Mise à jour[modifier | modifier le code]

Toutes les mises à jour logicielles d'iOS se faisaient depuis le logiciel iTunes[43] antérieurement à iOS 5. Lors de cette opération, la nouvelle version du système était entièrement téléchargée depuis l'iTunes Store, moyennant un éventuel coût pour les premières mises à jour majeures sur l'iPod Touch.

Depuis iOS 4, toutes les mises à jour système sont gratuites pour tous les appareils. Depuis iOS 5, il est même possible de mettre à jour l'appareil directement depuis celui-ci, s'il est connecté à un réseau WiFi. De plus, la mise à jour consiste désormais uniquement en le téléchargement des fichiers différents : le « delta » (la différence) de la mise à jour. Ceci minimise les temps de téléchargement et de déploiement des mises à jour.

La procédure est entièrement automatisée et ne nécessite a priori aucune intervention de l'utilisateur, une fois le téléchargement de la mise à jour lancé.

À cela viennent s'ajouter les mises à jour des réglages d'opérateurs. En effet, certaines fonctionnalités liées à la téléphonie mobile, telles la messagerie vocale visuelle ou l'envoi de MMS, étant indisponibles chez certains opérateurs, cette partie du système peut être sujette à des mises à jour également.

Utilisation du matériel[modifier | modifier le code]

Communication avec le réseau[modifier | modifier le code]

Présente sur l'iPhone depuis sa version 3G, et sur la version Wi-Fi + 3G de l'iPad, la technologie 3G offre un accès rapide à Internet par les réseaux cellulaires du monde entier. Il est possible de surfer sur le Web, de télécharger des courriels, d'obtenir des itinéraires et de regarder des vidéos, et cela même au cours d'un appel. Avec iOS 6, il est maintenant même possible de passer des appels FaceTime par 3G. Depuis l'iPhone 5 et l'iPad de 3ème et 4ème générations (ainsi que l'iPad Mini), une puce 4G est intégrée, fournissant un accès au réseau encore plus haut débit.

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

La technologie 3G exploite un protocole nommé HSDPA[44] (High-Speed Downlink Packet Access) pour transférer rapidement les données via les réseaux UMTS (Universal Mobile Telecommunications System). Graphismes, pièces jointes à des courriels, vidéos et pages web se chargent jusqu'à deux fois plus vite sur les réseaux 3G que sur les réseaux EDGE 2G. Et comme l'iPhone 3G et ultérieur bascule naturellement entre les réseaux EDGE, 3G (plus rapides), ou même Wi-Fi (encore plus rapides), l'utilisateur bénéficie en permanence de la vitesse optimale.

La technologie 3G apporte ainsi un potentiel de multitâche réseau, sans pour autant nécessiter une connexion Wi-Fi. Comme les réseaux 3G permettent le transfert simultané de la voix et des données, il est possible de téléphoner tout en surfant sur le Web, en consultant des courriels ou en utilisant Plans. Le tout, à partir du réseau mobile 3G.

iPhone 3G répond aux normes mondiales en matière de communications cellulaires. Il est ainsi possible de passer des appels et surfer sur le Web de pratiquement tout point du globe. Toutefois, dans une zone dépourvue de réseau 3G, iPhone se connectera via GSM pour les appels et via EDGE pour les données.

iPhone dispose des connectivités UMTS, HSDPA, GSM, Wi-Fi, EDGE, GPS et Bluetooth 2.0 + EDR, en n'utilisant que deux antennes. La conception de iPhone dissimule ces antennes dans quelques endroits inattendus : dans l'anneau métallique entourant l'appareil photo, dans la collerette métallique de l'écran, dans la prise mini-jack audio et au sein même des circuits d'iPhone. La technologie utilisée pour la gestion de l'alimentation offre jusqu'à cinq heures de temps de conversation sur les réseaux 3G (selon configuration du réseau).

Capteurs[modifier | modifier le code]

Accéléromètre[modifier | modifier le code]

Grâce à un accéléromètre intégré[44], l'appareil réagit aux mouvements. Lorsqu'il est basculé pour passer du mode portrait au mode paysage, l'accéléromètre détecte ce mouvement et modifie l'affichage en conséquence. Il est ainsi possible de visualiser une page web dans toute sa largeur, afficher une photo dans son format d'origine ou se déplacer dans un jeu par de simples mouvements. En effet, l'accéléromètre est capable de détecter des mouvements très précis, en plus de simples rotations. Il peut donc aboutir sur de très nombreuses utilisations, notamment dans les jeux.

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

L'accéléromètre de l'iPhone, fournit par ST Microelectronics[45], exploite trois éléments : une masse de silicium, des ressorts en silicium et une impulsion électrique. Les ressorts en silicium utilisent l'impulsion électrique pour calculer la position de la masse de silicium. En basculant iPhone, l'impulsion électrique qui traverse les ressorts en silicium est modifiée. L'accéléromètre enregistre ces variations et iPhone ajuste automatiquement l'écran.

Autres[modifier | modifier le code]

Les appareils fonctionnant sous iOS intègrent divers capteurs intelligents qui détectent les paramètres ambiants et ajustent l'écran en conséquence. Ces capteurs optimisent l'autonomie de la batterie et augmentent la convivialité de l'appareil[44]. Un capteur de proximité (iPhone uniquement) se déclenche lorsque l'appareil est porté à l'oreille, et désactive immédiatement l'écran pour économiser l'énergie et prévenir toute commande malencontreuse. Tous les appareils fonctionnant actuellement sous iOS, en outre, disposent d'un capteur de lumière ambiante. Celui-ci augmente automatiquement la luminosité de l'écran dans les endroits bien éclairés et l'assombrit dans les lieux plus obscurs.

Multi-touch[modifier | modifier le code]

Avec son interface utilisant la technologie Multi-Touch de type capacitive, et ses logiciels développés en adéquation, l'iPhone permet de tout contrôler à l'aide des seuls doigts. Grâce à cette interface, taper à l'aide du clavier virtuel, feuilleter des albums en mode Cover Flow, parcourir des photos d'un effleurement du doigt ou zoomer sur une partie d'une page web sont possibles. Le tout, avec l'utilisation de l'interface Multi-Touch.

L'affichage Multi-Touch comporte une couche de protection sur une surface capacitive qui détecte le toucher des doigts à l'aide de champs électriques. Et le logiciel iOS gère les fonctions permettant de faire défiler un écran, de toucher une option et de pincer ou étirer un élément.

Bien qu'une majorité d'application ne permet d'utiliser que deux ou trois doigts, Les iphones et les iPod touch permettent la captation des positions de cinq doigts simultanément. L'ipad, quant à lui, permet la captation des positions de onze doigts simultanément[46].

Historique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Historique des versions d'iOS.

La version 2.0 d'iOS a été dévoilée à l'occasion d'une conférence le 6 mars 2008, et apportait de nouvelles fonctionnalités à l'usage orienté aux entreprises. Il s'agissait notamment de l'intégration du système « push » de données pour les courriels, calendriers et contacts, et d'améliorations en matière de sécurité. Les nouveautés destinées au grand public étaient la publication du kit de développement logiciel d'iOS, permettant le développement tiers d'applications compatibles avec ce système, et par conséquent la création du portail App Store, boutique de téléchargement en ligne d'applications.

La version 2.2.1 a été la dernière avant la sortie, le 17 juin 2009, soit un an après la version 2.0, de la mise à jour 3.0 qui a apporté son lot de fonctionnalités tel que le copier / coller, le mode paysage dans quasiment toutes les applications natives, le système « Push », le dictaphone, la gestion du MMS et Spotlight.

La version 4.0 du firmware, présentée le 8 avril 2010, apporte notamment le support du multitâche, une boîte mail unifiée, et une interface utilisateur plus personnalisable.

La version 5.0 du firmware a été annoncée le 6 juin 2011 qui apporte la présentation du système iCloud et la 6.0 le 11 juin 2012, avec un nouveau Maps, etc.

La version 7.0 d'iOS a été présentée le 10 juin 2013, à la conférence pour développeurs WWDC. C'est la première version d'iOS qui change radicalement de design par rapport aux autres versions, avec l'abandon du skeuomorphisme pour une conception plus « plate » et épurée (flat design). Elle introduit également quelques nouvelles fonctionnalités, telle que le Centre de contrôle, une meilleure gestion du multitâche et d'autres améliorations diverses.

La version 8.0 a été présentée le 2 juin 2014 à la WWDC. Considérée par Apple comme "la plus grande mise à jour d'iOS depuis sa création"[réf. nécessaire]), cette version améliore les fonctionnalités du logiciel et inclus peu de nouveautés au niveau de l'interface. En revanche, elle est celle qui offre le plus grand nombre de nouveautés aux développeurs depuis la sortie d'iOS (apparition de HealthKit pour le domaine de la santé et HomeKit pour la domotique; apparition du clavier QuickType...). Jusqu'alors critiqué pour les très grandes limites imposés à ses utilisateurs contrairement à la concurrence, iOS 8 inverse la tendance et permet une très grande ouverture de l'écosystème aux développeurs (possibilité de changer le clavier par défaut, intégration de TouchID, multi-fenêtrage...).

Le jailbreak[modifier | modifier le code]

Principe[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Débridage de smartphone.

« Jailbreak » signifie littéralement « évasion (d'une prison) ». Il s'agit d'un ajout de données supplémentaires dans l'iPhone qui permet l'accès à un centre de téléchargement d'applications développées par des personnes non-affiliées à Apple (Cydia). Pour faire cette manipulation, il faut utiliser des logiciels adéquats (Pangu, BlackRa1n, LimeRa1n, Pwnage Tool, PuppyRa1n, GreenPois0n, RedSn0w, et bien d'autres) et pour les appareils munis d'iOS 6.0 ou plus, evasi0n.) qui ajoutent ces données.

En effet, l'iPhone est dans l'état « In Jail » par défaut. Cela signifie que tout le système d'exploitation est verrouillé en lecture seule. Autrement dit, le jailbreak permet d'augmenter les privilèges du système (lecture-écriture) afin de personnaliser l'interface de l'OS ou d'installer des applications non-validées par Apple.

Le jailbreak seul n'est pas illégal. Par contre, l'utilisation qui suit peut l'être (ex : piratage d'applications payantes).

Risques et position d'Apple[modifier | modifier le code]

Un iPhone jailbreaké comporte intrinsèquement un risque plus grand en cas de tentative de « hack » par une personne tierce. En effet, les applications distribuées sur les appareils jailbreakés ont accès, selon le principe-même du jailbreak, à toutes les données de l'appareil, et peuvent en modifier la majeure partie. Par ailleurs, cette méthode n'étant pas approuvée par Apple, qui la considère comme « illégal[e] »[47], le fait de l'utiliser supprime d'office la garantie de l'appareil. On notera cependant qu'Apple reconnaît le procédé en tant que tel, dans la mesure où le service après-vente des appareils concernés mentionne l'existence du jailbreak et en explique les risques[48].

Enfin, les logiciels permettant de jailbreaker des appareils se développent très vite, à chaque fois qu'un nouvel appareil supportant iOS est disponible. Ce phénomène est dû à l'impatience de la vaste communauté de jailbreak créée autour d'iOS, qui réclame souvent la disponibilité la plus rapide possible pour le jailbreak. Il arrive donc que, pour pallier cette attente, les développeurs publient des versions instables de leurs logiciels de jailbreak. Ces logiciels peuvent être dangereux car développés rapidement et parfois inefficacement, et leur exécution nécessite une certaine expérience en informatique.

Le jailbreak ne peut pas casser l'appareil. En effet, ce n'est qu'une modification logicielle qui peut être annulée par une restauration à l'origine de l'iOS sur iTunes (il n'y a aucune modification irréversible). Un iPhone jailbreaké dont iOS a été restauré, est un iPhone parfaitement identique à ceux qui n'ont jamais été jailbreakés (lors de retour en garantie, Apple n'a pas la possibilité de savoir si l'appareil a été jailbreaké auparavant). Dans ce cas, la garantie est donc applicable. Par contre, le seul risque, c'est que l'appareil jailbreaké tombe en panne et que la restauration d'iOS ne soit plus possible (exemple : impossible d'allumer l'appareil). Dans ce cas seulement, Apple peut refuser d'appliquer la garantie.

Intérêts du Jailbreak[modifier | modifier le code]

Le jailbreak permet de personnaliser et d'améliorer son appareil selon ses goûts. L'utilisateur peut notamment modifier et ajouter de nouvelles sonneries (y compris celles des SMS et des mails), ajouter un fond d'écran sur l'écran d'accueil, derrière les icônes (tout cela n'était pas possible avant iOS 4), le tout via Winterboard. Entre autres, il est également possible d'obtenir un accusé de réception pour les SMS, d'autoriser le multi-tâche sur les appareils antérieurs à l'iPhone 3GS et l'iPod Touch 3G, d'utiliser l'appareil comme une clé USB, ou encore de téléphoner en VoIP par la connexion internet 3G (sans utiliser le WiFi).

Le jailbreak permet aussi d'activer son iPhone sans carte SIM. Ce procédé s'appelle la Hacktivation.

iPhone SDK[modifier | modifier le code]

Le kit de développement iPhone SDK a été officiellement annoncé le 6 mars 2008 par Apple, lors d'une présentation communément appelée « Apple 6 March Event ». Il est compatible uniquement avec OS X. La première version Beta du SDK a été disponible immédiatement avec la version 1.2b1 iOS, aussi appelée iOS 2.0 (build 5A147p), sans que les applications développées sur la plate-forme soient alors distribuables. Il faudra pour cela attendre qu'une mise à jour du firmware soit disponible le 11 juillet 2008, gratuitement pour les utilisateurs de l'iPhone, et au prix de 9,99 $ (7,99 € en Europe) pour les possesseurs d'iPod Touch. Cependant, pendant ces quatre mois, les développeurs purent préparer et tester leurs applications natives.

Contenu du SDK[modifier | modifier le code]

En plus d'offrir aux développeurs exactement les mêmes API que celles d'Apple, le SDK contient de nombreux outils facilitant le développement et le test d'applications pour iOS.

API[modifier | modifier le code]

Voici une liste non exhaustive des API principales contenues dans le SDK, classées par couche d'abstraction :

  • Core OS, couche la plus « profonde », contient les bases du système d'exploitation :
    • Le Kernel d'OS X,
    • « Power Management », gestion de la charge du processeur en fonction de la batterie,
    • « Lib System », le système de bibliothèques,
    • « KeyChain », les chaînes de clés,
    • Le protocole TCP/IP du noyau BSD,
    • La prise en charge des certificats,
    • La prise en charge des Sockets Réseau,
    • Le système de sécurité,
    • Bonjour
  • Core Services propose des API de plus haut niveau, permettant une gestion plus poussée du système :
    • La gestion des collections,
    • Core Location, qui permet la géolocalisation de l'appareil,
    • La gestion d'un carnet d'adresse,
    • « Net Services », des services réseau,
    • La gestion du réseau en lui-même,
    • Le « threading », gestion des processus légers,
    • L'accès à des fichiers,
    • La gestion de préférences,
    • SQLite, bibliothèque permettant la gestion de bases de données,
    • Des utilitaires pour la gestion d'URL
  • La couche Media gère quant à elle les données multimédia. Son contenu est accéléré matériellement pour de meilleures performances et une meilleure durée de batterie :
    • Core Audio,
    • Prise en charge des formats d'image JPEG, PNG, TIFF,
    • OpenAL,
    • Prise en charge du format PDF,
    • La gestion de l'« audio mixing »,
    • Le moteur graphique Quartz,
    • La gestion de l'enregistrement audio,
    • Core Animation,
    • La gestion du « Video Playback »,
    • La prise en charge d'OpenGL ES
  • Cocoa Touch est une réécriture de l'interface graphique Cocoa d'OS X, adaptée cette fois à l'interface Multitouch d'iOS :
    • La gestion des événements Multitouch,
    • La gestion des alertes,
    • Les contrôles Multitouch,
    • Une vue Web utilisant le moteur de rendu Webkit de Safari,
    • La gestion de l'accéléromètre,
    • La sélection d'un contact,
    • La gestion de contenu avec une hiérarchie,
    • La sélection d'une image,
    • La localisation,
    • L'utilisation de l'appareil photo pour l'iPhone, l'iPhone 3G et l'iPhone 3Gs.

Outils de développement[modifier | modifier le code]

La plupart des outils de développement du SDK étaient déjà présents dans Mac OS avant son arrivée. Cependant, ils gèrent désormais l'utilisation de l'iPhone, en tant que plate-forme de développement :

  • Xcode est l'Environnement de Développement Intégré par défaut sur OS X. Il permet l'écriture, la gestion et la compilation de projets de développement, écrits notamment en Objective-C. L'iPhone SDK y ajoute les bibliothèques de développement pour iOS. Il est donc possible pour le développeur de créer des projets d'applications pour ce système. Pour tester l'application, deux possibilités existent : le développeur peut brancher un iPhone ou iPod Touch à son ordinateur Mac, puis y lancer l'application comme test à condition d'adhérer au programme des développeurs d'Apple, ou lancer l'application en test dans iPhone Simulator (voir plus loin).
  • Interface Builder permet de construire une interface pour Cocoa Touch manuellement, à l'aide de glisser-déposer. Il permet également de traduire facilement une application dans plusieurs langues. De plus, il permet de gérer visuellement le schéma Modèle-Vue-Contrôleur, en connectant des éléments d'une interface à un code écrit pour eux au préalable, à l'aide d'un glisser-déposer. Finalement, le fichier d'interface ainsi créé est ajouté au projet Xcode.
  • Instruments est un outil de monitoring informatique. Il permet, une fois l'application lancée sur un iPhone ou iPod Touch branché à l'ordinateur, d'observer en temps réel ses performances au niveau du processeur, mais également, par exemple, du moteur graphique ou de l'accéléromètre. Par ailleurs, il est également possible de surveiller les performances système dans iPhone Simulator (voir ci-après)[49].
  • iPhone Simulator (anciennement Aspen Simulator) est le seul de ces outils à avoir été développé spécifiquement pour l'iPhone SDK. Il simule de manière logicielle un iPhone virtuel, qui peut exécuter des applications directement sur l'ordinateur. Les mouvements Multitouch sont alors reproduits manuellement à la souris par l'utilisateur, et il est possible de faire pivoter le simulateur grâce à des raccourcis clavier. Par ailleurs, l'utilisateur est en mesure de choisir quel matériel et version du firmware il désire utiliser.
  • Swift : lors de la WWDC 2014, Apple lève le voile sur un nouveau langage de programmation qui remplacera à terme Objective-C[50].

Chronologie du SDK[modifier | modifier le code]

Limites et critiques[modifier | modifier le code]

Le système iOS contient plusieurs limites imposées par Apple. Parmi celles-ci, citons :

  • le système est fermé (il est nécessaire de débrider le système pour bénéficier de certaines fonctionnalités non proposées par Apple : c'est ce qu'on appelle le jailbreak) ;
  • le format Flash d'Adobe n'est pas supporté et d'après Apple ne le sera jamais (principalement pour allonger la durée de vie de la batterie et ne pas ralentir le système), de nombreux sites de vidéo ont remplacé leur format de vidéo par les formats H.264 et HTML5 spécialement pour l'iPad ou l'iPhone ;
  • le système d'exploitation est destiné aux terminaux Apple, contrairement à d'autres systèmes d'exploitation mobiles comme Android, MeeGo, ou Windows Phone.
  • l'utilisateur a l'obligation de passer par le magasin officiel pour installer un logiciel. Apple a rédigé et plusieurs fois modifié les conditions générales de son magasin, de façon à écarter la concurrence pour certains logiciels applicatifs, comme le navigateur Web par exemple.

Concurrence[modifier | modifier le code]

iOS a comme principaux concurrents :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) couches d'abstractions d'iOS - Apple Developer Connection
  2. Dans le cas d'iOS, cette dernière couche est appelée « Cocoa Touch », en raison des caractéristiques tactiles de l'interface qu'elle gère.
  3. « iPhone runs OS X » Steve Jobs, 2007, lors de la présentation de l'iPhone.
    Extrait de la keynote Apple au Macworld 2007, sur YouTube.
  4. iPhone : Le mystère de l'OS X - iPhon.fr
  5. « OS » sont les initiales d'« operating system », qui signifie « système d'exploitation » en anglais.
  6. « Apple présente l'iPhone 4, iMovie pour iPhone et iOS 4 », igeneration,‎ 7 juin 2010 (lire en ligne)
  7. Joseph Tartakoff, « Apple Avoids iPhone-Like Trademark Battle Thanks To Cisco, FaceTime Deals », paidContent,‎ juin 7, 2010 (consulté le 2013-08-27)
  8. iPhone Developer Program - Apple Developer Connection
  9. a et b Résumé de l'événement musical Apple du 09/09/09 - Tom's Hardware
  10. 40 millions d'iPhone et d'iPod Touch vendus dans le monde - Comment Ça Marche
  11. Quand les App Stores transforment l'économie du mobile - L'Atelier
  12. a, b et c [1] - Apple
  13. Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais oser le demander - iPhone in France
  14. Seul le Wi-Fi est présent sur l'iPod Touch. Le Bluetooth quant à lui n'y est présent qu'à partir de la version 2G de cet appareil.
  15. a et b Spécifications de l'iPhone 3G sur le site officiel d'Apple - Voir section « Langues »
  16. http://www.apple.com/iphone/built-in-apps/camera.html
  17. iPhone - Fonctionnalités - Apple
  18. iPad - Fonctionnalités - Apple
  19. [2] - Apple
  20. http://www.numerama.com/magazine/23793-ios-6-la-nouvelle-cartographie-d-apple-sous-le-feu-des-critiques.html
  21. http://thefw.com/apple-ios-6-maps/
  22. http://www.bbc.com/news/technology-19659736
  23. http://androidspin.com/2012/09/20/ios-6-fail-apples-new-maps-app-loaded-with-bugs/
  24. http://blog.thenewstribune.com/street/2012/09/20/wsdot-says-narrows-bridges-still-standing-despite-distorted-ios-6-photo/
  25. http://www.numerama.com/magazine/23803-ios-6-apple-tres-critique-pour-ios-maps-promet-une-mise-a-jour.html
  26. http://www.apple.com/letter-from-tim-cook-on-maps/
  27. Apple Plans aurait finalement fait plier Google Maps sur iOS
  28. Un an après, la revanche d'Apple sur Google Maps
  29. iBooks sur l’AppStore pour iPad - MacPlus
  30. iBooks bientôt disponible sur l'iPhone - eBouquin
  31. iWork pour iPad - Mac 4 Ever
  32. (en) La fiche de l'application Keynote Remote sur App Shopper
  33. a et b (en) Two Apple iPhone apps: Remote Control and Texas Hold'em - The Unofficial Apple Weblog
  34. http://iphoneaddict.fr/tag/itunes-12-jours-de-cadeaux
  35. Les 12 jours cadeaux d'iTunes - Mac 4 Ever
  36. a et b 1,5 milliard de téléchargements sur l'AppStore - Mac 4 Ever
  37. App Store d’Apple : un milliard de téléchargements enregistrés - ITespresso
  38. AppStore : un catalogue riche de 50 000 applications. Qui dit mieux ? - Les Numeriques
  39. App Store : 2 milliards de téléchargement - Mac 4 Ever
  40. L’iPad et l’App Store en chiffres - HiTPhone
  41. [3] - iPhoneSoft
  42. Gérez votre iPhone, iPod, iPod Touch sans iTunes - Blogmotion
  43. Nota Bene : Il s'agit bien là de mises à jour du système, et non pas de mises à jour d'applications tierces. Ces dernières peuvent se faire via Internet sur l'appareil, à travers le portail App Store.
  44. a, b et c Technologies iPhone - Site officiel d'Apple
  45. Présentation de STMicroelectronics sur le site officiel de l'entreprise
  46. testé avec l'app OSCemote sur iPad
  47. Apple : le jailbreak illégal - generationMP3.com
  48. Apple officialise la pratique du jailbreak et avertit ses utilisateurs - Mac4Ever
  49. (en) Introduction to Instruments User Guide - iPhone Dev Center
  50. Swift : Apple dévoile le remplaçant d'Objective-C, Journal du Net, 3 juin 2014

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]