Hymne à la Liberté

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Ύμνος εις την Ελευθερίαν (el)

Ýmnos is tin Eleftherían (el)
Hymne à la Liberté

Hymne national de Drapeau de la Grèce Grèce
Drapeau de Chypre Chypre
Paroles Dionýsios Solomós
1823
Musique Nikólaos Mántzaros
1828
Adopté en 1865 par Grèce
1966 par Chypre[1]
Fichiers audio
Hymne à la Liberté (instrumental)
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L’Hymne à la Liberté (en grec : Ύμνος εις την Ελευθερίαν / Ýmnos is tin Eleftherían) est un poème de 158 strophes écrit par Dionýsios Solomós en 1823. La musique fut composée par Nikólaos Mántzaros en 1828, et, en 1865, les vingt-quatre premières strophes devinrent l’hymne national de la Grèce. Seules les deux premières sont jouées et chantées lors de l'élévation du drapeau.

À ce jour, l’Hymne à la liberté est officiellement l'hymne national de deux pays : la Grèce et Chypre.

Un concours a été ouvert par l’Organisation des Nations unies afin de donner à l’île de Chypre un nouvel hymne (avec ou sans paroles) et un nouveau drapeau (pouvant être facilement dessiné par un enfant) dans le cadre du « plan Annan ». Le plan du Secrétaire Général Kofi Annan ayant été rejeté par les Chypriotes grecs, les nouveaux symboles ne furent jamais adoptés.

Paroles[modifier | modifier le code]

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Voici les paroles des deux premières strophes :

Paroles (orthographe monotonique) Paroles (orthographe polytonique)
Σε γνωρίζω από την κόψη,
Του σπαθιού την τρομερή,
Σε γνωρίζω από την όψη,
Που με βια μετράει τη γη.

Απ’ τα κόκαλα βγαλμένη,
των Ελλήνων τα ιερά,
Και σαν πρώτα ανδρειωμένη,
Χαίρε, ω χαίρε Ελευθεριά.
(× 3)
Σὲ γνωρίζω ἀπὸ τὴν κόψι
Τοῦ σπαθιοῦ τὴν τρομερή,
Σὲ γνωρίζω ἀπὸ τὴν ὄψι,
Ποῦ μὲ βία μετράει τὴν γῆ.

Ἀπ’ τὰ κόκκαλα βγαλμένη
Τῶν Ἑλλήνων τὰ ἱερά,
Καὶ σὰν πρῶτα ἀνδρειωμένη,
Χαῖρε, ὦ χαῖρε, Ἐλευθεριά!
(× 3)
Paroles en caractères latins Traduction en français
Se gnorízo apó tin kópsi,
Tou spathioú tin tromerí,
Se gnorízo apó tin ópsi,
Pou me viá metrái ti yi.

Ap’ ta kókala vgalméni,
Ton Ellínon ta ierá,
Ke san próta andrioméni,
Chére, o chére, Eleftheriá!
(× 3)
Je te reconnais au tranchant
de ton glaive redoutable ;
Je te reconnais à ce regard rapide
Dont tu mesures la terre.

Sortie des ossements
Sacrés des Hellènes,
Et forte de ton antique énergie,
Je te salue, je te salue, ô Liberté ! (× 3)

Liens externes[modifier | modifier le code]