Howards End (roman)

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51° 55′ 30″ N 0° 11′ 32″ O / 51.92493, -0.19234

Howards End
Auteur E. M. Forster
Genre roman
Version originale
Titre original Howards End
Éditeur original Edward Arnold Publishers Ltd
Langue originale Anglais britannique
Pays d'origine Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Lieu de parution original Londres
Date de parution originale 1910
Version française
Traducteur Charles Mauron
Lieu de parution Paris
Éditeur Plon[1]
Collection Feux croisés
Date de parution 1950
Nombre de pages 379

Howards End est un roman de Edward Morgan Forster publié en 1910. Le roman présente un conflit de classes dans l’Angleterre du tournant du siècle. Son thème principal montre l’importance et la difficulté des gens de communiquer les uns avec les autres.

Résumé[modifier | modifier le code]

Le roman met en scène trois familles qui représentent différentes couches des classes moyennes de l’époque édouardienne. Les Wilcox sont de riches capitalistes qui ont fait fortune aux colonies. Les sœurs Schlegel, en partie d’origine allemande, représentent la bourgeoisie intellectuelle et ont beaucoup en commun avec le Bloomsbury Group fréquenté par Forster. Les Bast sont un couple issu de la classe laborieuse. Les sœurs Schlegel essaient d’aider les Bast et de lutter contre les préjugés des Wilcox. Margaret, la sœur aînée des Schlegel, sympathise avec Ruth Wilcox qui souhaite lui laisser sa maison de Howards End, puis devient l’épouse de Henry Wilcox. Helen Schlegel essaie d’aider Leonard Bast, mais elle devient sa maîtresse et il l’abandonne enceinte.

Éditions françaises[modifier | modifier le code]

Adaptation[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b La première traduction française chez Plon porte le titre Le Legs de Mrs. Wilcox. Toutes les éditions ultérieures adoptent le titre Howards End.