Horace McCoy
Horace McCoy
| Activités | Romancier, scénariste |
|---|---|
| Naissance | 14 avril 1897 Pegram, Tennessee, |
| Décès | 15 décembre 1955 (à 58 ans) Beverly Hills, Californie, |
| Genres | Roman noir |
Œuvres principales
- On achève bien les chevaux (1935)
Horace Mac Coy est un écrivain américain né à Pegram dans l'État du Tennessee le 14 avril 1897 et décédé le 15 décembre 1955 à Beverly Hills, en Californie.
Sommaire |
[modifier] Biographie
Mc Coy est né à Pegram, au Tennessee, de parents pauvres. Il commence à travailler à douze ans comme vendeur de journaux. A 16 ans, il quitte définitivement son école de Nashville et occupe différents emplois : mécanicien, vendeur itinérant, chauffeur de taxi.
En 1917, il s’engage dans l’armée, devient bombardier et observateur aérien et atterrit en France en 1918. Au cours d’une mission, il parvient à ramener son bombardier dont le pilote avait été tué. Il obtient la Croix de Guerre en août 1918, pour héroïsme, de la part du gouvernement français. Démobilisé, il devient journaliste sportif de 1919 à 1930 à Dallas. Il commence à écrire, et publie ses premières nouvelles dans les magazines de pulps à la fin des années 1920, dans un style vif et concis, inspiré d’Ernest Hemingway.
En 1929, la Grande Dépression lui fait perdre son emploi et il se retrouve alors tour à tour ouvrier saisonnier, serveur, garde du corps. En 1931, il arrive à Hollywood où il obtient d’abord quelques petits rôles avant de passer à l’écriture de scénarios (une quarantaine au total dont Gentleman Jim de Raoul Walsh en 1942 ou Les Indomptables de Nicholas Ray en 1952).
En 1935 est publié son premier roman noir, On achève bien les chevaux, traduit en français après la guerre par Marcel Duhamel. L’année suivante, il termine Un linceul n’a pas de poche. Mais il ne trouve aucun éditeur, excepté en Angleterre en 1937. Mais il trouve en France un soutient: le Linceul est publié en 1946 par la Série Noire qui vient de naitre (N° 4). En France, on compare alors McCoy à Steinbeck et Hemingway.
Les États-Unis publient le Linceuil en 1948 dans une version remaniée. En effet, McCoy n'épargne pas le rêve américain auquel tant d'Américains sont attachés, ainsi qu'Hollywood, véritable usine à rêve. Il apparait comme sulfureux dans une société attachée à ces valeurs. Ses romans suivants suivront l'esprit de ses premiers romans.
Il meurt en décembre 1955, à l'age de 58 ans, d’une attaque cardiaque à Beverly Hills, dans l’indifférence générale[1].
[modifier] Bibliographie
- On achève bien les chevaux (They shoot horses, don't they?) (1935)
- Un linceul n'a pas de poches (No pockets in a shroud) (1937)
- J'aurais dû rester chez nous (I should have stayed home) (1937)
- Adieu la vie, adieu l'amour (Kiss tomorrow good-bye), trad. Max Roth et Marcel Duhamel, NRF Gallimard, coll. Poche Noire no 96, (1949)
- Le Scalpel (Scalpel) (1952)
- Pertes et fracas (Corruption city / This is dynamite) (1953)
[modifier] Adaptation au cinéma
- On achève bien les chevaux a été adapté au cinéma par Sydney Pollack.
- Un linceul n'a pas de poches a été adapté au cinéma par Jean-Pierre Mocky.