Honneurs de la Cour

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Au XVIIIe siècle, les rois de France décident la création d'un nouveau cérémonial, appelé les honneurs de la Cour, en vigueur de 1715 à 1789.

L'idée des rois est d'honorer l'ancienne noblesse française mais rapidement la pratique se révèlera plus souple que le règlement de base.

Les Honneurs de la Cour[modifier | modifier le code]

En France, les honneurs de la Cour sont « une distinction nobiliaire très prestigieuse du XVIIIe siècle dont le but était d'honorer de très vieilles familles nobles encore suffisamment représentatives. » selon Régis Valette[1].

Les honneurs de la Cour étaient en principe réservés aux familles capables de prouver leur filiation noble jusqu'avant 1400 sans trace d'anoblissement, même antérieur. Le Roi accordait cependant des dispenses de preuves aux familles qui s'étaient distinguées à son service, et refusait parfois d'agréer un candidat qui avait satisfait aux preuves exigées, mais dont la famille était jugée trop peu présente sur les champs de bataille. Il écrivait alors, en face de son nom sur la liste qui lui était présentée : « ne se peut » ou « attendre ».

La présentation durait trois jours. Le gentilhomme admis aux honneurs de la Cour suivait la chasse du roi en montant dans un de ses carrosses. À cette occasion il était, avec d'autres, présenté simplement au roi. La présentation des dames se faisait de manière beaucoup plus formelle.

Lors de la présentation, l'usage est de prendre un titre de noblesse à choisir entre ceux de marquis, comte, vicomte, baron[2].

Les honneurs de la Cour ne sont pas à confondre avec la vie à la Cour. En effet, il faut savoir que la plupart des familles reçues à ces honneurs ne tenaient aucun rôle particulier à la Cour et en étaient même la plupart du temps écartées étant dans l'incapacité financière de tenir un rang à Versailles.

De 1715 à 1790, 942 familles ont été admises aux honneurs de la Cour dont 880 familles françaises. François Bluche[3], qui a inventorié les fonds des généalogistes du roi, précise que sur ces 942 familles : « 462 ont été ou eussent été capables de présenter une filiation remontant à 1400. Ce chiffre ne comprenant ni les maisons souveraines, ni les familles étrangères d'ancienne souche, représente, malgré l'apparence, plus de la moitié du total des gentilshommes français reçus à la cour. »

Renonçant à dresser une liste exhaustive de ces 462 familles, François Bluche se limite à une liste de 43 maisons spécialement flattées par le jugement du généalogiste des ordres du roi, maisons qu'il considère être d'importance nationale ou appartenir à la grande ou haute noblesse au XVIIIe siècle.

Régis Valette[1] estime que sur les 880 familles de la noblesse française reçues aux honneurs de la Cour, 280 familles subsistent actuellement.

Nicolas Piot[4] donne les dates de réception aux honneurs de la Cour pour les familles subsistantes.

Borel d'Hauterive[5] donne les dates pour les familles admises, avec les titres de présentation.

Analyse sociologique des Honneurs de la Cour[modifier | modifier le code]

Jean-François Solnon dans son ouvrage qui a pour titre La Cour de France s'exprime ainsi : « Les honneurs de la Cour sont un exemple des paradoxes versaillais. Le règlement du 31 décembre 1759 est formel : nulle femme ne sera présentée au roi qu'elle n'ait préalablement produit devant le généalogiste des ordres trois titres originaux sur chacun des degrés (ou générations) de la famille de son époux, établissant une filiation depuis 1400. "On a choisi cette date parce qu'elle est, dit-on, antérieure à tout anoblissement [...] aussi parce que les preuves écrites pour des temps antérieures sont difficiles." Robins ou anoblis par lettres, "nouveaux nobles qui ne sont pas nés pour former la Cour du plus grand roi", sont en théorie exclus de la présentation. Ces strictes dispositions prétendent ainsi rendre plus difficile l'accès aux honneurs de la Cour et brider l'indulgence passée. Preuves faites, la présentation des dames, l'admission des hommes dans les carrosses de Sa Majesté et l'autorisation de suivre sa chasse ne constituent cependant ni le catalogue des familiers de Versailles ni le sommet de la faveur. Les neuf cent quarante-deux familles ayant bénéficié ainsi des honneurs de la Cour ne sont pas toutes de noblesse de Cour. Des hobereaux fiers de leurs titres peuvent faire la dépense du voyage, du séjour au palais, de l'habit réglementaire et d'innombrables pourboires, "pour raconter à leurs voisins mécontents qu'ils arrivaient de Versailles". Vanité satisfaite (et parfois bourse plate), ils ne quitteront plus ensuite leur castel. Les honneurs ne les ont pas glissés dans l'entourage du roi. Rigoureuse dans son règlement, l'admission aux honneurs de la Cour souffre des passe-droits. La faveur du prince commande. "On est [...] agréé, refusé ou différé selon la décision de Sa Majesté." Si la filiation d'une famille n'atteint pas la date fatidique de 1400, un mot du roi peut y parer. Les Bourgeois de Boynes, anoblis par charge de secrétaire du roi en 1719, sont admis aux honneurs cinquante ans plus tard. Trente années séparent l'anoblissement des Laurent de Villedeuil de leur présentation à la Cour. Louis XV et Louis XVI ne sont pas avares de telles grâces. Les présentations de Mme de Pompadour ou de Mme du Barry sont les plus célèbres exemples de très nombreuses entorses au règlement. "Ce qu'on appelle être présenté par ordre ou par grâce" permet ainsi d'accueillir anoblis et robins. D'ailleurs l'exigence des preuves de la famille du mari autorise la présentation de dames d'origine robine ou de finance. Enfin les bénéficiaires des honneurs ne forment pas un groupe homogène : tel petit-fils de traitant anobli, titulaire d'une charge commensale et admis aux entrées de la Chambre, est davantage homme de Cour que des dizaines de gentilshommes campagnards de "bonne maison" qui, une fois en leur vie, ont monté dans les carrosses du roi et parcouru la galerie "où leur visage hétéroclite [a] fait rire, où leurs épaules chargées du prix d'un bois de haute futée, d'un pré, d'une vigne, ou d'un moulin, [ont] attesté leur mauvais goût". »[6]

Liste des familles reçues aux Honneurs de la Cour[modifier | modifier le code]

Nom Dates Sources
Abzac (d') 1780, 1787 Valette[1], Piot[4]
Acres de l'Aigle (des) 1774, 1775 Borel d'H.[5]
Adhémar de Cransac et de Lantagnac (d') 1765 et 1772 Bluche[3], Valette, Piot
Affry 1767, 1772 Borel d'H.[5]
Agoult 1770, 1781, 1782 Borel d'H.[5]
Albert de Luynes (d') 1730, 1735, 1760, 1770 et 1777 Valette, Piot, Borel d'H.
Albignac (d') 1773 et 1774 Valette, Piot
Albon (d') 1772 et 1786 Valette, Piot
Allonville 1787, 1788 Borel d'H.
Aloigny 1783 Borel d'H.
Altier (Borne d') 1771, 1789 Borel d'H.
Amphernet de Pontbellanger (d') 1784 et 1789 Valette, Piot
Andigné (d') 1771 et 1787 Valette, Piot
Andlau (d') 1738, 1764, 1773 et 1787 Valette, Piot
Apchier (d') Bluche
Arces (d') 1772 Valette, Piot
Arcy (d') 1777 Valette, Piot
Arenberg (d') 1749, 1767, 1771, 1774, 1776 et 1785 Valette, Piot
Argentré (d') Valette
Argouges (d') 1761 et 1768 Valette, Piot
Asnières (d') 1782, 1783 et 1785 Valette, Piot
Astorg (d') avant 1771, 1783 et 1786 Valette, Piot
Aumale (d') 1775 et 1776 Valette, Piot
Authier (du) 1779 et 1787 Valette, Piot
Autier de La Rochebriant (d') 1782 Valette, Piot
Autier de La Villemontier 1781 Jougla[7] (t. I, n° 2003)
Aux (d') 1787 Jougla[7] (t. I, n° 2071)
Aux de Lescout (d') 1784 Valette, Piot
Barrin de Fromenteau 1787 Jougla[7] (t. I, n° 3122)
Baudéan dates Valette
Bauffremont (de) 1737, 1739, 1745, 1768 et 1786 Valette, Piot
Bausset Roquefort Duchaine d'Arbaud (de) dates Valette
Beaumont (de) (d'Autichamps, Verneuil d'Auty, du Repaire, Beynac) 1758, 1761, 1765, 1771, 1773, 1781, 1782, 1783, 1784, 1785 et 1786 Valette, Piot
Beaupoil de Saint-Aulaire (de) 1779 et 1781 Valette, Piot, Jougla[7] (t. II, n° 3718)
Beauxoncles (de) 1789 Jougla[7] (t. II, n° 3782)
Becdelièvre (de) 1775 Valette, Piot
Bellouan d'Avaugour (de) 1789 Jougla[7] (t. II, n° 4019)
Belloy de Saint-Lienard (de) 1789 Valette, Piot ; Jougla[7] (t. II, n° 4023)
Belsunce (de) 1737, 1745, 1751, 1758, 1762, 1763, 1771, 1779 et 1785 Valette, Piot
Béon (de) dates Bluche
Besse de La Richardie (de) 1754 Jougla[7] (t. II, n° 4610)
Bernis (de) voir Pierre de Bernis (de)
Biencourt (de) 1781 Piot ; Jougla[7] (t. II, n° 4759)
Blaisel (du) - olim Le Canut du Blaisel 1789 Jougla[7] (t. II, n° 4919)
Boberil (du) 1788 Valette, Piot
Bochart de Champigny 1789 Jougla[7] (t. II, n° 5131)
Boisgelin (de) 1758, 1759, 1760, 1762, 1764, 1769, 1785 et 1788 Valette, Piot
Bonneval (de) 1786 et 1789 Valette, Piot
Bonnin de La Bonninière de Beaumont 1786 Valette, Piot
Bouillé (de) et Bouillé du Chariol (du) 1763, 1765 et 1786 Valette, Piot
Bourbon-Busset (de) 1753, 1767, 1772 et 1773 Valette, Piot
Bourgeois de Boynes 1771 et 1775 Valette, Piot
Briey (de) 1768 Valette, Piot
Broc (de) 1777 et 1778 Valette, Piot
Broglie (de) 1746, 1747, 1750, 1752, 1753, 1754, 1756, 1770, 1771, 1779, 1782, 1785 et 1786 Valette, Piot
Bruyères-Chalabre (de) dates Bluche
Budes de Guébriant 1766 et 1774 Valette, Piot
Butler (de) et Butler d'Ormond (de) 1747 Valette, Piot
Cadoine de Gabriac (de) 1789 Valette
Carbonnières de Saint-Brice (de) 1786 Valette
Cardevac d'Havrincourt (de) 1770 Valette
Cassagne de Beaufort de Miramon 1771 Valette
Castellane (de) 1750, 1754, 1755, 1760, 1778, 1781, 1784, 1785 et 1787 Valette
Caumont La Force (de) avant 1732, 1767, avant 1771, en 1788 et 1789 Valette, Piot
Caupenne (de) et Caupenne d'Aspremont (de) 1766 et 1778 Valette, Piot
Certaines (de) 1788 Valette
Chabannes (de) 1759, 1760, 1782, 1784 et 1787 Bluche, Valette
Chabot (de) 1778 Valette
Charry (de) 1787 et 1788 Piot, Valette
Chasteigner (de) 1776 et 1780 Valette
Chastellier dates Valette
Chastellux (de) 1765, 1768, 1773 et 1787 Bluche, Piot, Valette
Chastenet de Puységur (de) 1734, 1753, 1778, 1779, 1780, 1781 et 1789 Piot, Valette
Chateauneuf-Randon du Tournel(de) avant 1732, en 1734, 1737 et 1783 Piot, Valette
Chaumont-Quitry (de) 1754, 1784 et 1787 Piot, Valette
Chaunac-Lanzac (de) 1787 Piot, Valette
Chauveron (de) 1777 et 1784 Valette
Chauvigny de Blot (de) 1751, 1787 et 1789 Piot, Valette
Chavagnac (de) 1739, 1771 et 1785 Valette
Chérisey (de) 1767, 1768, 1783 et 1786 Valette
Chevigné (de) 1774, 1785 et 1786 Valette
Choiseul (de) 1733 Bluche, Valette
Clermont-Tonnerre (de) 12 fois dont en 1759, 1761, 1779, 1781, 1782, 1782, 1785, 1787, Bluche, Valette, Courcelles
Coëtlogon (de) 1771, 1781 et 1784 Valette
Colbert (de) 1748, 1758, 1759, 1763, 1764, 1768, 1770, 1772, 1778, 1782 et 1787 Valette
Contades (de) 1784, 1787, 1788 Valette
Cordon (de) dates Valette
Cosnac (de) 1782 et 1783 Bluche, Jougla (t. 3, n° 11276), Piot, Valette
Cossart d'Espiès (de) 1756 Valette
Cossé-Brissac (de) avant 1732, 1737, 1744, 1757, 1760, 1761, 1763, 1765, 1766, 1770,
1771, 1781, 1784, 1785
Piot, Valette
Coucy (de) 1776 Bluche, Jougla (t. 3, n° 11398)
Coulibeuf de Blocqueville (de) 1788 Bluche, Jougla (t. 3, n° 11398)
Courcy (de) 1783 Bluche, Jougla (t. 3, n° 11548)
Crécy (de) dates Valette
Croÿ (de) 1738, 1739, 1741, 1751, 1762, 1763, 1764, 1767, 1780, 1787 et 1789 Valette, Piot
Crussol (de) avant 1732, 1737, 1740, 1750, 1752, 1753, 1755, 1760, 1770,
1772, 1773, 1777 et 1778
Piot, Valette
Cugnac (de) 1784 Valette
Curières de Castelnau (de) 1773 Valette
Damas (de), (d'Anlezy, de Cormaillon) treize fois entre 1754 et 1784 Bluche, Valette, Piot
Diesbach de Belleroche (de) 1773 Valette, Piot
Dillon 1750, 1769, 1770, 1775, 1777, 1785 et 1788 Valette, Piot
Doynel de La Sausserie et de Saint-Quentin 1786 Valette, Piot
Drée (de) 1782 et 1783 Valette, Piot
Dresnay (du) 1783 et 1785 Valette, Piot
Dreux-Brézé (de) date Valette
Durfort (de) et Durfort-Civrac (de) avant 1732, et vingt-deux fois entre 1737 et 1788 Bluche, Valette, Piot
Esparbès (d') dates Bluche
Espinay-Saint-Luc (d') 1768 et 1774 Bluche, Valette, Piot
Estaing (d') 1784 et 1785 Bluche
Estampes (d') 1771, 1784 et 1785 Valette, Piot
Esterno (d') 1767, 1769, 1772 et 1789 Valette
Estutt d'Assay (d') dates Valette
Faubournet de Montferrand (de) 1777 et 1783 Valette, Piot
Faucigny-Lucinge (de) 1785 et 1787 Valette, Piot
Faydit de Terssac (de) 1788 Valette, Piot
Ferron (de) Valette
Feydeau (de) 1783 (branche de Brou, avec dispense des preuves en tant que petit-fils du Garde des Sceaux Feydeau de Brou) Mercure de France du 13 mai 1783, Saint-Allais, Courcelles, Briant de Laubrière
Ficquelmont (de) 1777 et 1789 Bluche, Valette
Fontanges (de), de Fontanges de Couzan (de) 1787 et 1788 Valette, Piot
Forges de Parny (de) 1783 et 1786 Valette, Piot
Foucauld (de) (de Pontbriand et de Malembert) 1765, 1769 et 1788 Valette, Piot
Freslon de La Freslonnière (de) Valette
Frotier (de La Messelière, de la Coste-Messelière, de Bagneux) 1754, 1780 et 1782 Valette, Piot
Fumel (de) 1753, 1769, 1770, 1773, 1774, 1776 Valette, Piot
Gayardon de Fenoyl (de) 21.9.1787
Galard Terraube, Galard de Bearn,
Galard de Brassac de Bearn (de)
1783 (branche Gallard Terraube) ; 1739, 1765, 1766, 1768, 1783 et 1786 (branche Galard de Bearn et Galard de Brassac de Bearn) Valette, Piot
Gantès (de) 1765 Valette
Gestas de Lesperoux (de) en 1781 et 1786 Valette
Gibon (de) 1788 Valette
Ginestous (de) 1781, 1782 et 1785 Valette
Gironde (de) 1770 et 1779 Valette
Goësbriand (de) avant 1732, en 1750 et 1752 Piot, Valette
Gontaut-Biron (de) dates Bluche, Valette
Gouffier (de) dates Bluche
Gouvello (de) 1788 Valette
Goyon-Matignon (de) dates Valette
Grammont (de) dates Valette
Gramont (de) dates Valette
Granges de Surgères (de) dates Valette
Grasse (de) dates Valette
Grouchy (de) 1785 et 1787 Valette
Harcourt (d') dates Valette
Hoffelize (d') dates Valette
Houdetot (d') dates Valette
Isle de Beauchaine dates Valette
Jochaud du Plessix du Haye de La Verdiere dates Valette
Jourda de Vaux de Foletier dates Valette
Joussineau de Tourdonnet (de) dates Valette
Kergorlay (de) dates Valette
Keroüartz (de) dates Valette
La Bédoyère (Huchet de) 1784 Valette
La Bourdonnaye (de) dates Valette
Labriffe (de) 1789 Valette
La Châtre (de) 1738 à 1787 Bluche
La Couldre de La Bretonnière (de) 1789 Bluche, Jougla[7] (t. 3, n° 11459)
La Croix de Castries (de) 1744, 1753, 1776 et 1786 Valette
La Cropte de Chantérac (de) dates sources
La Fare (de) dates Bluche, Valette
La Forest Divonne (de) 1773 et 1787 Bluche, Valette
La Guiche (de) dates Bluche
Laguiche (de) 1776 et 1777 Valette
La Laurencie (de) 1786 Valette
Lambertye (de) dates Valette
Lambilly (de) dates Valette
Lameth (de) dates Valette
La Moussaye (de) dates Valette
La Myre-Mory (de) dates Valette
La Panouse (de) dates Valette
La Rivière d'Auge dates Valette
La Roche-Saint-André (de) dates Valette
La Roche-Aymon (de) dates Bluche
La Rochefoucauld (de) dates Bluche, Valette
La Rochelambert-Montfort (de) dates Valette
La Salle (de) dates Valette
Las Casas dates Valette
Lasterie (de) dates Valette
Lastic Saint-Jal (de) dates Valette
La Teyssonnière (de) dates Valette
La Tour du Pin (de) dates Valette
La Tourette dates Valette
La Tremoïlle (de) dates Bluche
Lau (du) dates Valette
Lavaulx (de) dates Valette
Leclerc de Juigné[8] 1770[9] et 1783[10]
Le Compasseur Créqui Montfort de Courtivron dates Valette
Le Gentil de Rosmorduc dates Valette
Le Pelletier de Rosanbo dates Valette
Lespinasse-Langeac (de) dates Bluche
Lesquen (de) dates Valette
Le Tonnelier de Breteuil dates Valette
Le Viconte de Blangy 1765, 1779 et 1784 Source
Lévis-Mirepoix (de) dates Bluche, Valette
Lignard de Lussac (de) dates Valette
Ligniville (de) dates Valette
Liniers dates Valette
Lubersac (de) dates Valette
Luppé (de) dates Valette
Lur-Saluces (de) dates Valette
Maillé (de) dates Valette
Mailly-Nesle (de) dates Valette
Malet de La Jorie (de) dates Valette
Mancini dates Pauchet
Marcieu dates Valette
Marguerye (de dates Valette
Mas de Paysac (du) 1790 (dernière famille reçue) AN[11] (O1 829), Bluche, BNF[12] (Cherin 131), Piot
Mauléon (de dates Valette
Maupeou (de) dates Valette
Menou (de) dates Valette
Merle (du) 1788 Valette
Merode (de) dates Valette
Mesnard-Maynard (de) dates Valette
Messey (de) dates Valette
Miorcec de Kerdanet 1788 Saint-Allais[13]
Monstiers (des) dates Valette
Montaignac de Chauvance (de) dates Valette
Montaigu (de) dates Valette
Montalembert (de) dates Valette
Montault (de) dates Valette
Montboisier-Beaufort-Canillac (de) dates Bluche, Valette
Montécler (de) dates Bluche, Valette
Montesquiou-Fezensac (de) dates Valette
Montesson (de) dates Valette
Montessus dates Valette
Monteynard (de) dates Valette
Montmorency (de) dates Bluche, Valette
Morant (de dates Valette
Moustier (de) dates Valette
Moÿ de Sons (de) dates Valette
Mun (de) dates Valette
Murat de Lestang dates Valette
Navailles-Labatut dates Valette
Nettencourt-Vaubecourt dates Valette
Nicolay (de) dates Valette
Noailles (de) dates Bluche, Valette
Noë dates Valette
Oillamson (d') dates Valette
O'Kelly dates Valette
O'Mahony dates Valette
Orléans de Rère (d') dates Valette
Parc (du) dates Valette
Pardieu (de) dates Valette
Pechpeyrou-Comminges de Guitaut (de) dates Valette
Péguilhan de Larboust de Thermes (de) 1751 Valette
Pellevé (de) dates Bluche
Penfentenyo de Cheffontaines (de) 1788 Valette
Percin (de) dates Valette
Pérusse des Cars (de) dates Valette
Pins (de) 1789 Valette
Plessis de Grenédan (du) dates Valette
Pluvié (de) 1786 Valette
Polignac (de) dates Bluche, Valette
Pons (de) dates Bluche
Pontavice (du) dates Valette
Pont d'Aubevoye (du) 1789 Potier de Courcy[14]
Poulpiquet du Halgouët (de) 1788 Valette
Poret (de) dates Valette
Pracomtal (de) dates Valette
Prévost de Sansac de Traversay dates Valette
Prunelé (de) dates Bluche, Valette
Puget de Barbentane (de) 1753, 1769, 1778 et 1783 Source
Quatrebarbes (de) dates Valette
Quelen (de) dates Valette
Quengo de Tonquédec (de) dates Valette
Rafélis de Saint-Sauveur (de) dates Valette
Raincourt (de) dates Valette
Rarécourt de La Vallée de Pimodan (de) 1766 Valette
Riquet de Caraman (de) 1770, 1786 et 1789 Valette
Rochechouart (de),
Rochechouart de Mortemart (de)
1732, 1738, 1751, 1752, 1756, 1757, 1764, 1772, 1773, 1774, 1776, 1779, 1780 et 1783 Bluche, Valette
Robien (de) 1787 Valette
Rodez-Bénavent (de) 1788 Valette, Jougla[7] (t. II, n° 4070)
Roffignac (de) dates Valette
Rohan (de) dates Bluche
Rohan-Chabot (de) dates Valette
Roquefeuil (de) 19 avril 1755, 26 mars 1771, 1773 et 28 mars 1777. Valette, Arch.Nat. MM813 et o1829.
Rougé (de) dates Valette
Rouillé d'Orfeuil (de) dates Valette
Rouvroy de Saint-Simon (de) 1738, 1756, 1762, 1769, 1774, 1783 et 1788 Valette
Roux de Chevrier de Varennes de Bueil (du) dates Valette
Sabran (de) Bluche
Sabran-Pontevès (de) dates Valette
Sade (de) 1763, 1766[15] Valette
Saint-Exupéry (de) dates Valette
Sainte-Hermine (de) dates Valette
Saintignon (de) dates Valette
Sainte-Marie d'Agneaux (de) 1778 Valette
Saint-Marsault dates Valette
Saint-Pern (de) dates Valette
Saint-Phalle (de) dates Valette
Saint-Pierre (Meherenc) dates Valette
Salvert-Montrognon (de) dates Valette
Sartiges (de) dates Valette
Saulx-Tavannes (de) dates Bluche
Scey-Montbéliard (de) dates Valette
Seguin (de) dates Valette
Ségur (de) dates Valette
Sesmaisons (de) dates Valette
Sinéty (de) dates Valette
Sommyèvre dates Valette
Sparre (de) dates Valette
Testu de Balincourt dates Valette
Thibault de La Carte de La Ferté-Sénectère 1780 Valette
Thy de Milly (de) dates Valette
Tillaud (de) dates Bluche
Tilly-Blaru (de) dates Bluche
Tinténiac (de) dates Valette
Toucheboeuf-Beaumond (de) dates Valette
Toulouse-Lautrec (de) dates Valette
Tournemire (de) dates Valette
Trolong du Rumain (de) dates Valette
Turenne d'Aynac (de) dates Valette
Yzarn de Freissinet de Valady (d') 1785 sources
Vannoise dates Valette
Vanssay (de) dates Valette
Vasselot dates Valette
Vassinhac d'Imécourt (de) dates Valette
Venevelles dates Valette
Verdalle dates Valette
Vibraye (de) dates Valette
Villelume (de) dates Valette
Villeneuve-Trans (de) dates Bluche
Villeneuve (Languedoc) dates Valette
Villeneuve (Provence) dates Valette
Vincens de Causans (de) dates Valette
Vintimille du Luc (de) dates Bluche
Virieu (de) dates Valette
Viry dates Valette
Voguë (de) dates Valette
Voyer de Paulmy d'Argenson dates Valette
Waldner dates Valette
Wall dates Valette
Walsh de Serrant dates Valette

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, éd. Robert Laffont, Paris, 2007
  2. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, 2002, page 205.
  3. a et b François Bluche, Les Honneurs de la Cour, Paris, Les Cahiers nobles, sd (1957) et réédition L'intermédiaire des Chercheurs et des Curieux Editeur, 96 pages
  4. a et b Nicolas Piot, Noms-dits et autres friandises, Patrice du Puy Editeur, Paris 2009
  5. a, b, c et d André Borel d'Hauterive, « Nomenclature générale des personnes admises aux honneurs de la cour », dans Annuaire de la noblesse de France, Paris, 1849-1850 p. 283 et suivantes [lire en ligne].
  6. Jean-François Solnon, La Cour de France, 1987, pages 476 à 477.
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Henri Jougla De Morenas, Grand armorial de France , 7 volumes, (plusieurs éditions)
  8. André-François-Joseph Borel d'Hauterive, Albert Révérend, Georges de Morant et Howard Horace, comte d' Angerville, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe (ISSN 2019-8086, lire en ligne), p. 296
  9. « Juigné (Jacques-Gabriel-Louis Leclerc, marquis de) », dans Robert et Cougny, Dictionnaire des parlementaires français,‎ 1889 [détail de l’édition] [texte sur Sycomore]
  10. « Juigné (Léon-Marguerite Leclerc, baron de) », dans Robert et Cougny, Dictionnaire des parlementaires français,‎ 1889 [détail de l’édition] [texte sur Sycomore]
  11. Archives nationales
  12. Bibliothèque nationale de France
  13. Saint-Allais - année 1816
  14. Potier de Courcy, Nobiliaire et armorial de Bretagne, Nantes, V. Forest et E. Grimaud, 1862, t. II, p. 292
  15. A.N. MM 817.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-François Solnon, La Cour de France, année 1987, pages 476 à 477
  • François Bluche, Les Honneurs de la Cour, Paris, Les Cahiers nobles, sd (1957) et réédition L'intermédiaire des Chercheurs et des Curieux Editeur, 96 pages
  • Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, année 2002, page 205

Liens[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Où l'on explique pourquoi le roi donnait un baiser et non deux à la majorité des dames présentées :