Hochfelden (Bas-Rhin)

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Hochfelden
Mairie de Hochfelden.
Mairie de Hochfelden.
Blason de Hochfelden
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Arrondissement Strasbourg-Campagne
Canton Hochfelden
Intercommunalité C.C. du Pays de la Zorn
Maire
Mandat
Georges Pfister
2014-2020
Code postal 67270
Code commune 67202
Démographie
Gentilé Hochfeldenois
Population
municipale
3 453 hab. (2011)
Densité 286 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 37″ N 7° 34′ 15″ E / 48.76027778, 7.5708333348° 45′ 37″ Nord 7° 34′ 15″ Est / 48.76027778, 7.57083333  
Altitude Min. 153 m – Max. 218 m
Superficie 12,09 km2
Localisation

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Hochfelden est une commune française du département du Bas-Rhin, en région Alsace. Peuplée par 3 453 habitants en 2011, elle est le chef-lieu de la communauté de communes du Pays de la Zorn et d'un canton du département du Bas-Rhin.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Hochfelden est une bourgade alsacienne du nord-est de la France située à 382,5 km à l'est de Paris ; entre Metz (108,6 km) et Strasbourg (23,5 km). Au niveau départemental, les villes les plus proches sont Saverne (15,5 km), Brumath (10,5 km) et Haguenau (17,5 km)[1].

Rose des vents Wilshausen, Scherlenheim Bossendorf, Alteckendorf, Rose des vents
Melsheim N Schwindratzheim,
O    Hochfelden    E
S
Ingenheim, Schaffhouse-sur-Zorn, Waltenheim-sur-Zorn, Mutzenhouse

Géologie et reliefs[modifier | modifier le code]

Un paysage de collines[modifier | modifier le code]

Les montagnes du massif des Vosges et la plaine d’Alsace ont pour prolongement en Allemagne, la plaine du Pays de Bade et le massif de la Forêt-Noire. Cet ensemble a pour origine le bombement d'une pénéplaine post-hercynienne. Cette déformation fut causée par une compression engendrée par la formation (ou orogénèse) des Alpes. Ce bombement s'est vu suivre par un effondrement tectonique central où le Rhin, de Bâle à Francfort, constitue le graben central[2]. Du côté alsacien, le piémont des Vosges est formé par les collines dites sous-vosgiennes dont les sols sont constitués de roches calcaires. C’est une zone de transition entre les grès et les granites des Vosges et les alluvions de la plaine d‘Alsace. Ces collines s’étirent à l‘est des Vosges sur plus de cent kilomètres du nord au sud de l’Alsace sur une largeur allant de deux à vingt kilomètres. Les montagnes vosgiennes constituent une barrière aux précipitations atmosphériques venant de l'ouest. La pluviométrie est donc moins importante sur les collines sous-vosgiennes que sur le versant lorrain, le climat y est plus sec et plus chaud[Note 1].

Altitudes[modifier | modifier le code]

Le territoire de Hochfelden est situé sur le champ de fracture de Saverne ; ceci fait que son relief se caractérise par les vallonnements des collines sous-vosgiennes[3]. Les altitudes observées à Hochfelden se situent entre 153 et 218 mètres. La majeure partie des habitations de la bourgade sont construites sur un même flanc de colline. La mairie située au centre-ville est construite à une altitude de 180 mètres. Un peu plus haut, l'église catholique est édifiée au sommet de cette éminence ; ceci fait que son haut clocher est visible de loin. L'altitude la plus haute se signale sur la colline du Scherlenheimerberg (218 m) mais son sommet se situe sur le finage de Scherlenheim à 222 m. Les points les plus bas se rencontrent dans le lit de la rivière de la Zorn, 159 mètres vers Melsheim et 153 mètres vers Schwindratzheim. À l’est du bourg, le flanc de la colline du Galgenberg s'élève à partir de 158 mètres au niveau du ruisseau Bachgraben jusqu'à 202 mètres en limite avec le finage de Schwindratzheim[4].

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La grande voie de communication qu'est l'autoroute A4 traverse de part en part, au nord du bourg, le territoire communal. Pour y accéder, il est nécessaire de se rendre vers la sortie autoroutière sortie 46 de Hochfelden au niveau du péage de Schwindratzheim à 2 km de distance. Une autre rocade est la sortie autoroutière sortie 45 de Saverne à 15 km de distance.

Hochfelden est un nœud routier de plusieurs voies d'importance départementale. La route départementale 25 (ou RD 25) relie Pfaffenhoffen située au Nord à Wasselonne située au Sud. Une portion de cette route a été transformée en chemin vicinal entre Hochfelden et le carrefour entre Alteckendorf et Bossendorf. L'origine de ce fait est la mise en service de l'autoroute A4. Cette portion est remplacée par la RD 32 entre le carrefour précité et le péage autoroutier et par la RD 100 entre le péage et Hochfelden. La RD 59 relie Hochfelden à Griesbach-le-Bastberg située au Nord-Ouest, tandis que la RD 7 relie Hochfelden à la pittoresque cité de Bouxwiller[5]. La RD 421 relie Saverne à Brumath. Cette voie traverse d'Ouest en Est le centre-ville de Hochfelden (rue du 23 novembre, rue Lebocq, rue des Manteaux-rouges, route de Strasbourg). Entre le 17 octobre 2006 et le 1er avril 2009 cette route fut interdite par arrêté préfectoral pour le transit des poids-lourds de plus de 7,5 tonnes entre Dettwiller et Mommenheim[Note 2].

Voies fluviale et cyclable[modifier | modifier le code]

Située sur le canal de la Marne au Rhin entre Saverne et Strasbourg, Hochfelden possède un port de plaisance. Le chemin de halage du canal est emprunté par le grand itinéraire cyclable EuroVelo 5 (EV5 Via Romea Francigena de Londres à Rome/Brindisi).

Transport en commun[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention du bourg remonte à l'an 816 lorsqu'un dénommé Théodoric y établit un acte de donation au profit de l'abbaye de Wissembourg (actum hoc feldis publice...). Une autre mention date de l'année 1065 lorsque l'empereur Henri IV du Saint-Empire donne la villa Hochfeld à un comte Eberhard. Les autres graphies sont Hoffelden en 826, ou Hochvelden en 1246[a 1].

Hochfelden, prononcé [oxfɛldən ] est composé de deux mots d'origine germanique ; hoch « haut » et Feld « champs », avec une désinence -en, alors que le pluriel allemand est -er. Le toponyme signifie donc en langue française « le(s) haut(s) champ(s) », le bourg étant édifié sur une colline qui surmonte la vallée de la Zorn. Le toponyme en langue alsacienne est Hohfalde, prononcé ["ho:ˈfalDə][6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Hochfelden

Les armes d'Hochfelden se blasonnent ainsi :
« De gueules à Saint Pierre de carnation, chevelé et barbé d'argent, auréolé d'or, habillé d'une tunique aussi d'argent, ceinturée d'or, et d'un manteau du même, tenant de sa dextre une clef d'argent et de sa senestre un livre ouvert du même. »[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
- - Xavier Krentz - -
- - Jean Holzmann - -
1796 - Antoine Kandel - -
1798 1808 Mandel - -
1808 1812 Thierse - -
1812 1822 Nicolas Laugel - -
1822 1830 Georges Paulus Légitimiste- marchand de vin
1830 1848 Frédéric Jean François Achard Orléaniste notaire
1848 1860 François Joseph Héberlé - docteur en médecine
1860 1861 Pierre Maximilien Arthur de Schauenburg - baron, propriétaire
1861 1865 Joseph Roth - notaire
1865 1872 François Joseph Héberlé - médecin
1872 1877 François Joseph Ziller - maître de poste
1877 1881 Louis Laugel - aubergiste
1881 1886 Louis Corbet - tanneur
1886 1893 Pierre Maximilen Arthur de Schauenburg - Baron
1893 1917 François Joseph Fischer - agriculteur
1917 1919 Sébastien Debes - agriculteur
1919 1920 Charles Wencker - -
1920 1921 Joseph Starck - -
1921 1929 Joseph Pfister - tuilier
1929 1940 Frédéric Haag - brasseur
1940 1941 Georges Laugel - aubergiste mars 2008 Marc Rieger
1941 1944 Staatskommisar nommé par les Nazis - -
1944 1947 Frédéric Haag - brasseur
1947 1966 Oscar Pfister - tuilier
1966 1977 Louis Laugel - aubergiste
1977 1983 Joseph Meyer - -
1983 1995 Albert Schott RPR banquier
1995 2008 Gérard Ober RPR -
2008 en cours Georges Pfister[8] UMP -
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 453 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 565 1 620 1 821 1 998 2 253 2 472 2 503 2 558 2 524
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
2 528 2 530 2 633 2 391 2 469 2 604 2 619 2 536 2 561
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 670 2 722 2 746 2 441 2 517 2 519 2 655 2 578 2 577
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
2 755 2 895 2 942 2 877 2 781 2 944 3 036 3 453 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Événements et fêtes[modifier | modifier le code]

  • Premier dimanche du mois de septembre: messti du village.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Chapelle gothique de pèlerinage « Chapelle Saint-Wendelin »
  • La chapelle Saint-Wendelin est inscrite au registre des monuments historiques le 19 février 1982.
    • Tableau représentant saint Wendelin de 1659, offert par Anna Barbara veuve d'Ascagne Albertini, gouverneur et bailli de Benfeld.
    • Cloche du XIIIe siècle.
    • Une inscription en allemand indique le début des travaux de sa construction, le 4 juillet 1435, et les noms de ses bâtisseurs, Henri d'Achenheim, Nicolas Schorlin et Jean Lobel :

« ANNO DNI M.CCCC.XXXV. UF MITWOCH NOCH SANT ULRICHZ DAG IST DIESZER GEBU ANGEVANGEN UND SINT DIS DIE BUMEISTER MIT NAMEN HEINRICH VON ACHENHEIM GENANT VON LUTENHEIM CLAUS SCHORLIN UND HANS LOBEL PFLEGER »

  • L’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, citée dès le IXe siècle ; l'édifice actuel date de 1826. le clocher a été surélevé en 1889-1890.
  • La synagogue construite en 1841, en remplacement d’un bâtiment plus ancien, sur des plans de Louis Furst, pour une communauté qui comptait à l’époque 219 âmes. Un bâtiment annexe abritait un bain rituel ou miqvé, une salle de réunion et une école. L'association ARCHE a rénové la synagogue désaffectée en 1995 et l'a transformé en musée de pays.
  • Le cimetière de 1859 (achat des parcelles de terrain) et 1860 (construction du mur de clôture)
  • L’église protestante de 1895 en brique rouge. La communauté est une filiale de la paroisse de Schwindratzheim.
  • Hochfelden abrite la brasserie Meteor.
  • La place du Marché accueille, depuis 2004, Garde corps, une œuvre de Mathieu Mercier.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Auguste Kassel né en 1862 à Hochfelden, médecin de campagne et collecteur infatigable du folklore, des us et coutumes de l'Alsace. Décédé en 1931.

Jean-Pierre Hirsch né en 1948. Historien, professeur d'histoire-géographie pendant de nombreuses années au collège de Hochfelden. Auteur notamment d'un ouvrage sur les débits de boisson en Alsace[11].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Alsace[modifier | modifier le code]

  • Jean-Michel Boehler, Une société rurale en milieu rhénan: La paysannerie de la plaine d'Alsace (1648-1789), Strasbourg, PUS,‎ 1995 (ISBN 2868201393)
  • Collectif et sous la direction de A. Pfeiffer, Protestants d'Alsace et de Moselle, Oberlin/SAEP,‎ 2006, 318 p. (ISBN 2737208122)
  • (fr+gsw) Hans Lienhart, Surnoms et sobriquets des villes et villages d'Alsace, Steinbrunn-le-Haut, Éditions du Rhin,‎ 1991, 238 p. (ISBN 2863390333)
  • Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck et Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d'Alsace, La Nuée Bleue,‎ avril 1995, 676 p. (ISBN 2716502501)

Histoire de Hochfelden[modifier | modifier le code]

  • (fr+de) (selon les auteurs), Collectif et sous la direction de Alphonse Wollbrett, Pays d'Alsace, HOCHFELDEN, cahier 72, Saverne, Société d'Histoire et d'Archéologie de Saverne et Environs (SHASE),‎ 1970, 84 pages et 8 planches de photographies NB. p. (ISSN 02458411)
  • Bernhard Metz, Hochfelden, lieu central et fortifié, Saverne, SHASE (Pays d'Alsace, cahier

208),‎ automne 2004 (ISSN 02458411)

Géographie et statistiques[modifier | modifier le code]

  • Jacques Baquol, L'Alsace ancienne et moderne ou Dictionnaire géographique, historique et statistique du haut et du Bas-Rhin., Strasbourg, Chez l'auteur,‎ année 1851
  • Étienne Juillard, La vie rurale en basse-Alsace, Strasbourg, PUS,‎ 1953, 582 p. (ISBN 2868208169)

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Pour illustrer ce propos, on peut signaler les précipitations annuelles des deux métropoles lorraines, Metz 766 mm/an et Nancy 759 mm/an et celles de l'autre côté du Massif des Vosges, de Strasbourg 610 mm/an et surtout de Colmar avec seulement 581 mm/an (Moyenne nationale de 770 mm/an). Chiffres donnés par le site internet Linternaute.
  2. Cet arrêté préfectoral destiné à réduire les nuisances causées aux riverains fut annulé en 2009 par le tribunal administratif de Strasbourg après une plainte de l'Union régionale du transport d'Alsace. La préfecture a interjeté appel mais en 2010 la cour administrative d'appel de Nancy n'a pas encore rendue sa décision. Dernières Nouvelles d'Alsace, Pages locales (édition de Saverne) du 28 septembre 2010.
  3. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  4. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lion1906, « Hochfelden, distances orthodromiques. », sur lion1906.com (consulté le 27 sept. 2010)
  2. E.N.S., « La formation du massif vosgien et du fossé rhénan. », sur www.geographie.ens.fr (consulté le 24 août 2010)
  3. R. Niderst, Annales de géographie, volume 39, numéro 220,‎ Année 1930, p. 416-420 Notes et comptes rendus/Le pays de Hanau (Alsace)/Le relief
  4. « cartographie de Hochfelden (I.G.N.) », sur geoportail.fr (consulté le 27 sept. 2010)
  5. Carte routière et touristique Michelin, Vosges Alsace 1/200000-1cm:2km
  6. Michel Paul Urban, Lieux dits, Dictionnaire étymologique et historique des noms de lieux en Alsace., Strasbourg, Éditions du Rhin,‎ octobre 2003, 363 p. (ISBN 2716506159)
  7. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr (consulté le 24 mai 2009)
  8. [PDF] Liste des maires au 1 avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  11. Jean-Pierre Hirsch, Vie de bistrot en Alsace. Lieux de loisir et de sociabilité 1848-1914, Paris : L'Harmattan, 2010.
  • Collectif et sous la direction de Alphonse Wollbrett, Pays d'Alsace, Hochfelden, Saverne, SHASE cahier 72,‎ 1978
  1. p. 9 A. Wollbrett Le bourg et l'ancien château de Hochfelden

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]