Hobbit

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Les Hobbits, également appelés Semi-hommes ou Periannath, forment un des peuples d'Hommes vivant en Terre du Milieu, dans le légendaire de l'écrivain britannique J. R. R. Tolkien. Ils apparaissent pour la première fois dans le roman Le Hobbit et sont mentionnés dans Le Silmarillion, mais leur histoire est principalement racontée dans le roman Le Seigneur des anneaux, et plus particulièrement dans le prologue consacré aux Hobbits et à leur pays, la Comté.

Dans le cadre de ces récits, les Hobbits se caractérisent par leur petite taille, l'abondante pilosité qui croît sur leurs pieds, leurs oreilles légèrement pointues et leur visage rubicond. Avant d'arriver dans la Comté au milieu du Troisième Âge, ils vivaient dans les vallées de l'Anduin, et se divisaient en trois branches : les Pâles, les Forts et les Pieds velus. Ils accordèrent de moins en moins d'importance aux affaires du monde extérieur, et vécurent en paix jusqu'à la Guerre de l'Anneau, quand le magicien Saroumane envahit la Comté[1].

Tolkien en créant les Hobbits semble avoir puisé en partie son inspiration du livre pour enfants d'E. A. Wyke-Smith, The Marvellous Land of Snergs, où apparaissent des créatures semblables, les Snergs[2]. Dans un premier temps, Tolkien ne souhaite pas développer davantage ces personnages, mais le succès du Hobbit pousse son éditeur Stanley Unwin à lui demander une suite, et il commence à écrire Le Seigneur des anneaux[3], ce qui l'oblige à développer l'histoire de cette race[4],[5].

Ces personnages sont présents dans d'autres univers fantastiques, mais parfois sous d'autres dénominations, afin de ne pas plagier l'œuvre de Tolkien : halfelins, halflings, petites gens, etc.

Description[modifier | modifier le code]

« Représentant d'un peuple imaginaire, variété de petite taille de l'espèce humaine, qui donnait à ses membres ce nom (signifiant « habitant des trous »), membres qui étaient toutefois appelés Semi-Hommes par les autres peuples, puisque leur taille atteignait la moitié de celle d'un homme ordinaire[6]. »

— J. R. R. Tolkien

Tolkien décrit les Hobbits comme un peuple apparenté à la race des Hommes :

« Il est clair qu'en dépit d'un éloignement ultérieur, les Hobbits nous sont apparentés : ils sont beaucoup plus proches de nous que les Elfes ou même que les Nains. Ils parlaient autrefois la langue des hommes, à leur propre façon, et leurs goûts étaient très semblables à ceux des hommes dans leurs inclinations ou leurs aversions. Mais il est impossible de découvrir aujourd'hui notre relation exacte. L'origine des Hobbits remonte très loin dans les temps anciens, maintenant perdus et oubliés[1]. »

— J. R. R. Tolkien.

« Les Hobbits sont, bien entendu, vraiment conçus comme une branche du peuple spécifiquement humain (ce ne sont ni des Elfes ni des Nains) ; par conséquent les deux espèces peuvent vivre ensemble (comme à Bree) et sont simplement dénommées les Grandes Gens et les Petites Gens »

— Lettre à Milton Waldman, J. R. R. Tolkien[7].

Un hobbit

La principale caractéristique physique qui distingue les Hobbits est leur petite taille, entre soixante et cent vingt centimètres. À cause de leur taille proche du mètre, approximativement la moitié de la stature des Dúnedain, ils sont appelés par ces derniers et par les hommes du Gondor Semi-hommes (Halfling dans la version originelle anglaise) ou Periannath en sindarin. Les autres caractéristiques physiques particulières des Hobbits sont leur pilosité abondante sur le dessus du pied, leur absence de barbe, leurs cheveux frisés et souvent bruns, leurs oreilles légèrement pointues, moins que celles des Elfes.

Les Hobbits atteignent leur majorité à 33 ans et vivent en moyenne 80 ans mais ce n'est pas rare qu'un hobbit dépasse les 100 ans. Le Vieux Touque (Gérontius Touque de son vrai nom) vécut jusqu'à 130 ans et Bilbon Sacquet vécut jusqu'à 131 ans.

Ils ont aussi d'habitude une figure rubiconde, ronde et ouverte, à cause de leur penchant pour la nourriture, la boisson et une vie sédentaire. Leur alimentation est basée sur six repas par jour en quantité abondante. Ils apprécient spécialement la bière et fumer la pipe, un art que, selon le légendaire de Tolkien, ils ont eux-mêmes inventé avant de l'enseigner aux Hommes de la Terre du Milieu.

Les Hobbits n'ont pas besoin d'utiliser des chaussures, puisque leurs pieds sont recouverts d'un cuir naturel qui les protège. Ils sont habiles avec leurs mains et ils se consacrent principalement à l'agriculture, à cause de la fertilité et de l'abondance de la Comté. Avant d'habiter ces terres, les Hobbits avaient l'habitude de parler les langues qu'utilisaient les Hommes avec lesquels ils étaient en contact. Cependant, après leur voyage à travers l'Eriador, ils adoptèrent la Langue Commune, le westron, apprise des Dúnedain, bien qu'ils conservent des mots venus d'une langue antérieure très semblable au rohirrique.

Ils ont l'habitude de vivre dans des trous qu'ils creusent dans le sol et qu'ils équipent comme une maison normale. En fonction de la richesse de la famille, la maison peut n'avoir aucune, une ou plusieurs fenêtres, rondes, de même que la porte. Les Hobbits les plus riches construisent des versions plus luxueuses de ces trous, appelées smials, comme des tunnels ramifiés. Parmi les plus grands smials, il y a Cul-de-Sac (Bag-end) à Hobbitebourg et Château-Brande (Brandyhall) à Chateaubouc. Les Hobbits construisent aussi des maisons au-dessus du sol, mais elles sont peu usitées.

Les Hobbits se caractérisent de plus par leur nature aimable et pacifique, ils détestent les guerres. Ils n'ont pas l'habitude d'utiliser les armes pour leur usage normal, qu'ils utilisent comme décorations pour leurs maisons, ou comme mathoms. Ce sont de bons vivants, amateurs d’herbe à pipe, de bière et de bonne chère. Ils sont accueillants mais se dissimulent souvent aux étrangers. Ils sont très hospitaliers et organisent des fêtes en toute occasion. Ils sont généreux et, pour eux, recevoir un cadeau est un véritable plaisir. Ils aiment d’ailleurs tellement festoyer qu’ils s’attablent souvent six fois par jour. Ils sont très habiles de leurs mains et fabriquent toutes formes d’outils, de meubles ou d’objets d’ornement pour leur confort.

Ils sont toujours joyeux et aiment d’ailleurs se parer de couleurs très vives comme le jaune ou le vert. La population hobbite est composée en grande partie de travailleurs manuels, et reste très pauvre en érudits, si ce n’est les experts en généalogie, dont ils sont très friands.

Branches distinctes[modifier | modifier le code]

Quand les Hobbits vivaient dans le Val de l'Anduin, ils se sont séparés en trois branches distinctes, avec des caractéristiques différentes.

  • les Pieds velus : ils sont les plus bruns de peau, les plus petits. Imberbes, ils vivent plus volontiers dans les hautes terres et les collines. C’est la branche hobbite la plus nombreuse. Ce sont les premiers à migrer du Val d'Anduin en 1050 du Troisième Âge. De leurs relations passées avec les Nains, ils ont gardé l’habitude de vivre dans des habitations souterraines (« smials »).
  • les Forts : ils sont les plus grands, les plus lourds. Leurs mains et leurs pieds sont plus larges et ils préfèrent vivre sur des terrains plats et aux bords des rivières (ils sont les seuls à ne pas avoir peur de l’eau et à savoir nager). Ils sont les seuls à avoir un soupçon de barbe. Ils quittèrent plus tardivement les bords de l’Anduin pour l’Eriador (1150 du Troisième Âge) et s’installèrent au sud, sur les rives de la rivière Bruinen (ou Sonoronne) avant de remonter vers le Nord.
  • les Pâles : c'est le groupe le moins nombreux, caractérisé par leur peau et leurs cheveux pâles, leur haute taille et leur finesse. Ils aiment les arbres et les forêts, ce qui fait qu'ils préfèrent la chasse à l'agriculture et qu'ils s'entendent bien avec les Elfes. Ils sont habiles à la parole et aiment chanter. À la fin du Troisième Âge, les familles Touque, Brandebouc et Bolger avaient du sang pâle.

Les trois branches se séparèrent en entrant en Eriador, avant de se réunir dans la Comté, se mélangeant et rendant moins visibles ces différences, bien que certaines puissent encore être appréciées à la fin du Troisième Âge[1].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom que les Hobbits se donnent à eux-mêmes en westron, la Langue Commune de la Terre du Milieu, est kuduk, une contraction de la forme plus ancienne kud-dukan, qui signifie « habitants des trous » et qui se conserve en rohirrique, la langue de Rohan que Tolkien transcrivit au moyen de l'anglo-saxon, avec laquelle les Hobbits entrèrent en contact aux temps passés. La Langue Commune est représentée au moyen de la langue anglaise moderne, et dans celle-ci le terme Hobbit est utilisé, une possible forme avilie du mot anglo-saxon holbytla, qui signifie aussi « habitant des trous »[8].

Il n’y a pas ou plus de langue hobbite, ceux-ci ayant adopté le langage des Hommes. Toutefois, un certain nombre de mots leur sont propres (mathom, smial…), et d’aucuns pensent qu’ils les ont hérités des Forts, alors qu’ils habitaient près du pays de Dun, peuplé d’Hommes. Les Hobbits se sont eux-mêmes nommés ainsi, tandis que les Hommes les surnomment Halflings (Semi-Hommes), dénomination récusée par les intéressés de par sa connotation péjorative. Les Elfes les nomment Periannath (Perian au singulier, qui signifie Semi-Homme). Les Rohirrim les nomment holbytla ("bâtisseur souterrain"). C’est probablement de ce mot que tire son origine le nom "Hobbit", à l’époque où les Semi-Hommes vivaient plus au Sud.

Histoire interne[modifier | modifier le code]

L'origine des Hobbits remonte aux Jours Anciens, bien qu'on ne sache presque rien de leur histoire avant le Troisième Âge, hormis que les Forts, les Pâles et les Pieds velus vivaient ensemble dans les vallées du fleuve Anduin et là rencontrèrent les Éothéod, les ancêtres des Rohirrim, dont ils adoptèrent certaines coutumes et la langue. En l'an 1050 T.A., l'augmentation du nombre d'Orientaux qui préparaient une attaque contre le Gondor et l'apparition d'une ombre dans la Grande Forêt Verte, nulle autre que Sauron, causèrent le départ des Hobbits vers l'Eriador, par la traversée des Monts Brumeux, et là, les trois branches se séparèrent[1],[9].

Les Pieds velus furent les premiers arrivés en Eriador, s'établissant dans les terres proches d'Amon Sûl, la Cime des Vents. Cent ans plus tard, les Pâles arrivèrent ; certains se mêlèrent aux Pieds velus, et d'autres s'installèrent dans le village de Bree quelques années plus tard. Les Forts, qui avaient vécu de nombreuses années sur les rives de l'Anduin, arrivèrent à l'Angle, et quelques-uns poursuivirent jusqu'au Pays de Dun, bien que plus tard ils retournèrent avec les autres. Cependant un petit groupe de Forts s'installa dans les Champs aux Iris, et deux de leurs descendants eurent une importance notable dans les événements postérieurs de l'Histoire de la Terre du Milieu : Déagol et son cousin Sméagol (plus tard connu sous le nom de Gollum), qui découvrirent l'Anneau unique dans les profondeurs de l'Anduin[1],[9].

En l'an 1601 T.A.[9], les frères Pâles Marchon et Blancon, qui habitaient Bree, obtinrent la permission du roi d'Arthedain Argeleb II de coloniser les terres dépeuplées du centre de l'Eriador, jusque-là utilisées comme coteaux de chasse. Argeleb II posa trois conditions à cette concession : qu'ils reconnaissent la majesté du roi, qu'ils aident les messagers et qu'ils maintiennent en bon état les ponts et chemins de leur nouvelle terre, baptisée la Comté[1].

En l'an 1630 T.A., les Forts vinrent dans la Comté et s'établirent dans le Quartier Sud et dans le Quartier Est. Réunis de nouveau, les Hobbits tombèrent amoureux de leur nouvelle terre et donnèrent moins d'importance aux affaires à l'extérieur de leurs frontières, sortant très rarement de celles-ci. Six années après, la Grande Peste dévasta la Comté et, malgré de grandes pertes, les Hobbits survécurent. En l'an 1974 T.A., quelques archers Hobbits luttèrent dans la bataille de Fornost pour éviter la déroute de l'Arthedain et, après la chute du royaume, les chefs des différentes familles hobbites élurent un gouvernant, qu'ils nommèrent Thain, comme représentant du roi jusqu'à son retour[1],[9].

Les Hobbits vécurent en paix durant plus d'un millénaire, protégés par les Rôdeurs du Nord. En 2747 T.A., quand un groupe d'Orques mené par Golfimbul essaya d'envahir la Comté par le Quartier Nord, un groupe de Hobbits mené par Bandobras Touque les expulsa au cours de la bataille des Champs Verts[1]. Plus tard, durant la Guerre de l'Anneau, survenue à la fin du Troisième Âge, le magicien Saroumane envahit la Comté et commença son industrialisation, amenant à une misère générale des Hobbits et détruisant leur terre. Peu après, Frodon Sacquet, Samsagace Gamegie, Meriadoc Brandebouc et Peregrin Touque menèrent à la bataille une troupe de Hobbits et parvinrent à libérer la Comté dans la bataille de Lézeau, instaurant à nouveau la paix[10]. Les Hobbits réparèrent tous les dommages subis et l'année 3020 T. A. fut la plus prospère de leur histoire[9].

Hobbits remarquables[modifier | modifier le code]

Plusieurs Hobbits sont des personnages très présents dans les romans, en particulier :

  • Bilbon Sacquet (Bilbo Baggins) : porteur de l'Anneau et protagoniste du Hobbit, roman dans lequel Bilbon s'embarque dans une aventure avec le magicien Gandalf et en compagnie de douze nains menés par Thorin Écu-de-Chêne. Dans cette aventure il découvre l'Anneau Unique du Seigneur des Ténèbres Sauron, dont la destruction est racontée dans le Seigneur des anneaux.
  • Frodon Sacquet (Frodo Baggins) : porteur de l'Anneau et protagoniste du Seigneur des anneaux. Neveu de Bilbon, celui-ci lui lègue l'Anneau et il est chargé de l'amener jusqu'à la Montagne du Destin afin de le détruire.
  • Samsagace Gamegie (Samwise Gamgee) : jardinier et ami de Frodon, un des neuf membres de la Communauté de l'Anneau et l'unique qui parvint avec le Porteur jusqu'à l'Orodruin pour détruire l'Anneau. Après la Guerre de l'Anneau il fut réélu maire de la Comté six fois.
  • Meriadoc le Magnifique "Merry" Brandebouc (Meriadoc the Magnificient "Merry" Brandybuck) : ami de Frodon et un des neuf membres de la Communauté de l'Anneau. Séparé du reste du groupe avec son fidèle ami Pippin, il combat dans la Guerre de l'Anneau et postérieurement est nommé Maître du Pays de Bouc.
  • Peregrin I "Pippin" Touque (Peregrin I "Pippin" Took) : ami de Frodon et un des neuf membres de la Communauté de l'Anneau. Séparé du reste du groupe avec son fidèle ami Merry, il combat dans la Guerre de l'Anneau et postérieurement est nommé Thain de la Comté.
  • Sméagol/Gollum : c'est un ancien Hobbit corrompu par l'Anneau Unique, qui guida Frodon et Sam jusqu'au Mordor.
  • Marchon et Blancon : deux frères Pâles, fondateurs de la Comté.
  • Tobold Sonnecor (Tobold "Old Toby" Hornblower) : inventeur et agriculteur originel de l'herbe à pipe sur la Terre du Milieu.
  • Bandobras Touque (Bandobras "Bullroarer" Took) : dirigeant des Hobbits au cours d'une des deux batailles livrées dans la Comté, la Bataille des Champs Verts.
  • Gerontius Touque dit Le Vieux Touque (Gerontius "The Old" Took) : grand-père de Bilbon.

Conception et évolution[modifier | modifier le code]

« Dans un trou, vivait un hobbit[11]… »

C'est par cette phrase qu'apparaît le terme hobbit pour la première fois dans les écrits de Tolkien. Dans une lettre à W. H. Auden[12], il indique que le roman The Marvellous Land of Snergs d'Edward Wyke-Smith (1927) lui inspira peut-être inconsciemment plusieurs caractéristiques des Hobbits : les Snergs sont des créatures de petite taille, aimant les fêtes et la nourriture, tout comme les Hobbits.

Au début, Tolkien disait que le mot "hobbit" lui avait été inspiré par le roman Babbitt, de l'écrivain Sinclair Lewis (1922), dans lequel le protagoniste, George F. Babbitt, « tiene la misma estrechez burguesa que los Hobbits y su mundo es el mismo lugar limitado[2] ». Cependant, avec la publication du Seigneur des anneaux, Tolkien établit l'origine du mot par l'anglo-saxon holbytla. Le terme apparaît en fait dès le XIXe siècle, dans un recueil de traditions folkloriques intitulé The Denham Tracts (1895). Le nom « hobbit » est inclus dans une longue liste de créatures magiques, et y est défini comme étant « une classe d'esprits »[13].

Critique et analyse[modifier | modifier le code]

Adaptations[modifier | modifier le code]

Après Tolkien[modifier | modifier le code]

Avec les Nains et les Elfes, les Hobbits sont devenus une des figures les plus communes de nombreux genres fantastiques, aussi bien de crayon et papier que de jeux de rôle et de jeux vidéo. Quelques exemples de jeux incluant des Hobbits : Disgaea: Hour of Darkness, Ultima et Donjons et Dragons. Cependant, le mot « hobbit » est une marque commerciale gérée par le Tolkien Estate[réf. nécessaire] et, pour cette raison, les autres œuvres de fantasy font référence aux Hobbits sous d'autres noms, couramment comme « Semi-hommes » (Halflings en anglais).

Le mot « hobbit » a également été utilisé par des ouvrages de vulgarisation scientifique pour désigner l'Homme de Florès, une espèce d'hominidé de petite taille.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Le Seigneur des anneaux, « Prologue ».
  2. a et b Anderson 2012, p. 20-22.
  3. Carpenter, « Le nouveau Hobbit ».
  4. La Formation de la Terre du Milieu, « Prologue »
  5. The Peoples of Middle-earth, « The Prologue and Appendices to The Lord of the Rings ».
  6. Lettres, no 316.
  7. Lettres, note de la lettre 131, page 158.
  8. Le Seigneur des anneaux, « Appendice F » Sur la traduction – Note sur trois noms : Hobbits, Gamagie et Brandevin.
  9. a, b, c, d et e Le Seigneur des anneaux, « Appendice B : le Compte des Jours ».
  10. Le Seigneur des anneaux, « La restauration de la Comté ».
  11. Lettres, lettre n°163, p.305.
  12. Lettres, lettre n°163, p.305, note de bas de page.
  13. Anderson 2012, p. 23.

Bibliographie[modifier | modifier le code]