Historique du parcours européen de l'Olympique de Marseille

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L'Olympique de Marseille est un club professionnel français de football basé à Marseille. Ils jouent leurs matchs à domicile au Stade Vélodrome depuis 1937.

Depuis sa fondation en 1899, l'Olympique de Marseille a participé à treize éditions de la Ligue des champions, qu'il a remporté en 1993 après avoir été finaliste en 1991. Les Marseillais ont aussi disputé trois éditions de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe, onze de la Ligue Europa (avec deux finales en 1999 et 2004) et deux de la Coupe Intertoto (une victoire en 2005).

Le premier match européen officiel du club phocéen est un seizième de finale aller de la Coupe des coupes 1969-1970, contre un adversaire tchèque, le Dukla Prague.


Historique[modifier | modifier le code]

Les campagnes européennes[modifier | modifier le code]

Débuts européens décevants (1962-1977)[modifier | modifier le code]

L'Olympique de Marseille fait ses débuts européens lors de la Coupe des villes de foires 1962-1963, sur invitation, alors que le club vient d'être promu en première division. Ils rencontrent pour le premier tour le club belge du Royale Union Saint-Gilloise et remportent le match aller sur le score de 1-0 grâce à un but d'Étienne Sansonetti. Malgré ce premier succès, l'OM est éliminé après une défaite 4-2 en Belgique. Six ans plus tard, les Marseillais reviennent sur la scène européenne en affrontant au premier tour de la Coupe des villes de foires 1968-1969 les Turcs du Goztepe Izmir. Les deux équipes s'étant neutralisés sur l'ensemble des deux matchs (0-2, 2-0), le qualifié est désigné à la pièce jetée ; l'OM est une nouvelle fois éliminé d'entrée de jeu.

À l'été 1969, les Phocéens disputent la Coupe Intertoto, encore appelée Coupe d'été Karl Rappan. Cette compétition européenne estivale n'est pas à l'époque sous l'égide de l'UEFA et s'arrête dès la fin de la phase de poules, pour ne pas rentrer en concurrences avec les compétitions officielles débutant à l'automne. Marseille termine troisième de son groupe composé du Malmö FF, du 1. FC Kaiserslautern et du Servette FC avant d'enchaîner sur la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe, à laquelle Marseille a le droit de participer grâce à sa victoire en Coupe de France de football 1968-1969. Pour la première fois, l'OM franchit un tour en éliminant le Dukla Prague après prolongation, avant d'être sorti par le Dinamo Zagreb. La Coupe Intertoto 1970 voit les Olympiens terminer premier de leur groupe où figurent l'AIK Solna, le Zagłębie Sosnowiec et le Lausanne Sports. Puis ils participent à la Coupe des villes de foires 1970-1971 où le Spartak Trnava les sort dès le premier tour aux tirs au but. Il s'agît du premier match européen se terminant sur une séance de tirs au but[1].

Les Marseillais sont champions de France 1971 et entament donc leur première participation à la plus prestigieuse des compétitions européennes, la Coupe des clubs champions européens (C1). Après avoir sorti les Polonais du Górnik Zabrze au premier tour, les Marseillais connaissent leur première grande confrontation au niveau européen en étant opposés à l'Ajax Amsterdam de Johan Cruijff. Après une défaite 2-1 au Stade Vélodrome (émaillé d'incidents), les Olympiens sont dépassés par les Hollandais à Amsterdam et perdent sur le score de 4-1. L'Ajax remportera sa deuxième Coupe d'Europe consécutive. L'OM est à nouveau champion de France en 1972 et affronte lors de cette nouvelle édition de la C1 le champion d'Italie, la Juventus FC au Stade de Gerland à Lyon, le Vélodrome étant suspendu à la suite du match OM-Ajax. Joseph Bonnel donne la victoire aux Marseillais mais le match retour voit les bleu et blanc perdre sur le score de 3 buts à rien.

Marseille se qualifie pour la Coupe UEFA (qui succède à la Coupe des villes de foires) pour la saison 1973-1974. Après avoir étrillé l'Union Luxembourg sur un score cumulé de 12-1, les Marseillais sombrent à Cologne où ils sont défaits nettement sur le score de 6 buts à 0 (le match aller est gagné par Marseille sur le score de 2-0). L'OM est une nouvelle fois battu par un club allemand lors de la Coupe UEFA 1975-1976 en perdant tout espoir de qualification dès le premier tour aller, le FC Carl Zeiss Iéna s'imposant 3-0. Le match retour confirme la désillusion, les Marseillais perdant au Vélodrome 1-0. La saison suivante en Coupe des coupes est aussi médiocre pour les Phocéens, qui se font éliminer d'entrée par le Southampton FC avec une défaite 4-0 en Angleterre.

De l'Ajax à Milan : l'OM s'impose en Europe (1987-1994)[modifier | modifier le code]

Dix ans s'écoulent avant que les Marseillais ne reviennent sur la scène européenne, via la Coupe des coupes 1987-1988. Les Phocéens affrontent le club est-allemand du Lokomotive Leipzig, finaliste de l'édition précédente. Après un match nul et vierge en RDA, Klaus Allofs permet à l'OM de se qualifier pour le tour suivant grâce à son but inscrit à la huitième minute au match retour à Marseille. Le tour suivant voit l'Hajduk Split s'effondrer au Vélodrome par 4 à 0. Le retour est remporté sur tapis vert, après des jets de fumigènes des supporters yougoslaves à Split, alors que leur équipe menait pourtant 2-0. Marseille se qualifie donc pour les premiers quarts de finale européens de son histoire. Le RoPS Rovaniemi reçoit les Phocéens en Italie, à Lecce, le terrain des Finlandais étant gelé. Les Marseillais s'imposent 1 à 0 en Italie et 3 à 0 à domicile. Les demi-finales sont bien plus compliquées pour les Marseillais qui retrouvent l'Ajax Amsterdam. Marseille est balayé 3 à 0 au Vélodrome, et est éliminé aux portes de la finale malgré une victoire aux Pays-Bas sur le score de 2-1 grâce à un but de Klaus Allofs à la dernière seconde.

L'OM remporte le championnat de France en 1989 pour la 5e fois et participe à la Coupe des clubs champions européens 1989-1990. Les Danois du Brøndby IF sont battus au match aller sur le score de 3-0, ce qui assure à Marseille un match retour plus aisé, qui se conclut sur un nul (1-1). Le deuxième tour face à l'AEK Athènes est du même acabit, Jean-Pierre Papin et les siens remportant le match aller 2-0 et assurant le nul 1-1 en Grèce. Le FK CSKA Sofia de Hristo Stoichkov est lui aussi éliminé par les Phocéens en quarts de finale, mais les Olympiens y perdent leur gardien de but Gaëtan Huard qui se fracture la jambe, qui est remplacé pour la demi-finale par un Jean Castaneda en fin de carrière, finaliste de la Coupe des clubs champions européens 1975-1976 avec l'AS Saint-Étienne. La demi-finale oppose les Marseillais au Benfica Lisbonne. Au match aller, l'OM prend un but dès la dixième minute. Franck Sauzée égalise dans la foulée avant que Papin inscrive un but avant la mi-temps. La seconde mi-temps est de haute volée, notamment avec un grand Enzo Francescoli, malgré aucun but marqué. Le match retour se déroule dans l'ambiance étouffante du stade de la Luz. Après 83 minutes sans but, l'Angolais Vata Matanu Garcia marque de la main pour Benfica sans que l'arbitre ne l'invalide. Ce geste resté dans la mémoire marseillaise sous le nom de la « main du diable » prive les Olympiens d'une finale face au Milan AC.

L'OM remporte le championnat de France en 1990 pour la sixième fois et participe à la Coupe des clubs champions européens 1990-1991. Au premier tour, le club albanais du Dinamo Tirana est éliminé facilement grâce à une victoire à l'aller 5 à 1 (triplé de Jean-Pierre Papin). Lors du deuxième tour, Marseille connait un match aller difficile en Pologne contre le Lech Poznań en étant bousculé pendant une heure de jeu, la réduction du score de Chris Waddle permettant à l'OM de conserver ses chances malgré la défaite (3-2). Lors du match retour au Vélodrome, une équipe marseillaise motivée (entraînée par le Kaiser Franz Beckenbauer) ne laisse aucune chance au club polonais avec un score de 6-1 et un triplé de Philippe Vercruysse. Le 1er janvier 1991, le Belge Raymond Goethals devient une première fois l'entraineur de l'Olympique de Marseille à la demande de Bernard Tapie en vue de faire décrocher au club la première Coupe d'Europe d'un club français. Le quart de finale oppose les Marseillais au Milan AC de Frank Rijkaard et Ruud Gullit double tenant du titre mais privé de Marco van Basten son attaquant vedette. Lors du match aller à San Siro, une mésentente entre Bernard Casoni et Carlos Mozer profite à Ruud Gullit qui ouvre le score à la 15e minute malgré la sortie de Pascal Olmeta. Le trio magique (Papin, Pelé, Waddle) réplique une dizaine de minutes plus tard avec l'égalisation de Jean-Pierre Papin. Le Vélodrome accueille dans une ambiance exceptionnelle le Milan AC pour le match retour, l’atmosphère est tendue et électrique mais l’OM arrive à maintenir l’avantage acquis au bénéfice du but à l'extérieur jusqu’à la 75e minute ou le trio magique fit chavirer le Vélodrome avec un but d’anthologie de Chris Waddle (dans un état second à la suite d'un coup reçu par Paolo Maldini) qui trompe Sebastiano Rossi d'une superbe reprise de volée a ras de terre. N’acceptant pas la réalité d’une élimination, les Milanais ont une réaction d’anti-jeu à la 88e minute et quittent le terrain à la suite de l'extinction accidentelle des projecteurs du stade. Le Milan AC perd finalement ce match sur tapis vert 3 à 0 et sera, à la suite de cet incident, exclu de toute compétition européenne la saison suivante. La demi-finale est une formalité pour un Olympique de Marseille au sommet de son art qui démontrera toute sa maîtrise face au Spartak Moscou avec deux victoires et un score cumulé de 5-2. L'OM accède donc pour la première fois de son histoire à une finale de Coupe d'Europe des clubs champions face à l'Étoile rouge de Belgrade avec un statut de favori. Le match qui a lieu à Bari en Italie est cadenassée, l'OM domine mais ne marque pas car son attaque est facilement contrôlée par les Yougoslaves. Lors du temps réglementaire, on remarque la performance de Basile Boli et les deux occasions de Chris Waddle. Raymond Goethals fait rentrer trop tardivement Pixie (Dragan Stojković, l'ancienne star de l’Étoile rouge) en prolongation. La finale est finalement gagné par les Yougoslaves aux tirs au but à la suite de l'échec de Manuel Amoros. Toute la déception de l'OM se retrouve dans les larmes de Basile Boli.

L'OM remporte le championnat de France en 1991 pour la septième fois et participe à la Coupe des clubs champions européens 1991-1992. Il retrouve le club de l’Union Luxembourg au premier tour et leur inflige en match aller-retour deux sévères défaites avec un score cumulé de 10 à 0 marqué notamment par cinq buts de Jean-Pierre Papin. Marseille sera éliminé prématurément au second tour par les tchèques du Sparta Prague : le match aller semble facile pendant une heure de jeu avec un score favorable de 3 à 0, JPP rate le penalty du 4-0 (but qui aurait pu qualifier le club) avant que deux penalties ne soient sifflés et marqués par les Tchèques à la suite de deux sorties risquées de Pascal Olmeta. Les Praguois font le nécessaire pour gagner (victoire 2-1) et se qualifier au match retour au bénéfice de leurs buts marqués à l'extérieur, la réduction du score d'Abedi Pelé en fin de match n'y changera rien. La fin de la saison 1991-1992 est marqué par le départ de JPP pour le Milan AC et le remplacement de Raymond Goethals par Jean Fernandez.

L'OM remporte le championnat de France en 1992 pour la 8e fois et participe à la première Ligue des champions de l'UEFA 1992-1993. Au premier tour, le club irlandais du Glentoran Football Club est éliminé facilement grâce à une victoire en match aller-retour avec un score cumulé de 8 à 0. L'OM se qualifie lors du second tour face au club roumain du Dinamo Bucarest grâce à un doublé d'Alen Bokšić lors du match retour. Le club participe ainsi à sa première phase de groupe en compagnie du Glasgow Rangers, du FC Bruges et du CSKA Moscou dont seul sortira le premier du groupe qui disputera la finale de la Ligue des champions. Bernard Tapie profite de cette occasion pour rappeler le 16 novembre 1992 une seconde fois Raymond Goethals en espérant ainsi atteindre son objectif de toujours qui est de faire de l'Olympique de Marseille le premier club français à gagner la « Coupe aux grandes oreilles ». Le premier match a lieu en Écosse, Marseille marque deux buts par Bokšić et Völler et mène par 2 à 0 puis dans le dernier quart d’heure, les Écossais bousculent l’OM grâce à leur extraordinaire « fighting spirit » et réussissent par deux fois à marquer et à égaliser. Le deuxième match au Vélodrome contre le FC Bruges est une formalité avec une victoire 3 à 0 et un nouveau doublé d'Alen Bokšić. La double confrontation contre le CSKA Moscou donne un match nul à aller à Berlin et une écrasante victoire lors du match retour au Vélodrome ou l'OM soigne son goal-average avec un score de 6 à 0 et un triplé de Franck Sauzée. Lors du cinquième match Marseille sera de nouveau accroché par les Écossais avec un match nul 1 à 1, ce qui obligea l'OM à gagner son dernier match à Bruges grâce à un but d'Alen Bokšić pour se qualifier à la deuxième finale de coupe d’Europe de son histoire. Cette finale propose une nouvelle confrontation entre l'Olympique de Marseille et le Milan AC dans le stade Olympique de Munich le 26 mai 1993.

Retour sur la scène européenne (1999-2004)[modifier | modifier le code]

Un OM en quête de renouveau[modifier | modifier le code]

Résultats saison par saison[modifier | modifier le code]

Les matches sont présentés par décennie.

Légende

QT2 = Deuxième tour de qualification; QT3 = Troisième tour de qualification; grp. = groupe; a.p. = résultat après prolongation; t.a.b. = tirs au but

Bilan par compétitions[modifier | modifier le code]

Compétition Participations Matchs joués Victoires Matchs nuls Défaites Buts pour Buts contre Meilleure performance
Coupe des clubs champions / Ligue des champions 14 102 43 19 40 153 118 Vainqueur (1993)
Coupe des coupes (Compétition disparue) 3 14 8 2 4 19 13 Demi-finaliste (1988)
Coupe UEFA / Ligue Europa 11 69 29 21 19 95 76 Finaliste (1999 et 2004)
Coupe Intertoto (Compétition disparue) 2 8 4 3 1 16 9 Vainqueur (2005)
Total compétitions UEFA - 192 84 45 63 283 215 2 trophées UEFA

Mise à jour le 2 avril 2014.

Hommages[modifier | modifier le code]

Les dix ans de la victoire en Ligue des champions sont célébrés lors d'un hommage au cours de la saison 2002-2003. Des joueurs sont présents dont Jean-Christophe Thomas[6].

Une cérémonie d'hommage pour les vingt ans de la victoire en Ligue des champions se tient lors de la rencontre OM-Reims du 26 mai 2013, soit la date d'anniversaire jour pour jour. Le président de l'époque Bernard Tapie, des membres de son staff tels que Roger Propos ou Alain Soultanian et dix joueurs sont présents : Jocelyn Angloma, Basile Boli, Bernard Casoni, Jean-Philippe Durand, Jean-Jacques Eydelie, Jean-Marc Ferreri, Pascal Olmeta, Abedi Pelé, Franck Sauzée et Jean-Christophe Thomas. Les joueurs présentent la coupe dans le rond central lors de l'avant-match puis l'après-match est notamment marqué par un spectacle pyrotechnique et une reprise de We are the champions par Sophie Tapie[7]. Le quotidien sportif national L'Équipe réédite sa une Le jour de gloire du 27 mai 1993 qui est restée dans les mémoires pour les amateurs de football[8].

Les finales[modifier | modifier le code]

Vainqueur[modifier | modifier le code]

Date Compétition Équipe Score Équipe Buteurs Stade
26 mai 1993 Ligue des champions 1992-1993 Olympique de Marseille 1 - 0 AC Milan Boli But inscrit après 44 minutes 44e Olympiastadion, Munich
9 août 2005 Coupe Intertoto 2005 Olympique de Marseille 0 - 2 Deportivo La Corogne - Stade du Riazor, La Corogne
23 août 2005 Olympique de Marseille 5 - 1 Deportivo La Corogne Ribéry But inscrit après 5 minutes 5e, Meïté But inscrit après 65 minutes 65e,
Niang But inscrit après 74 minutes 74e, But inscrit après 88 minutes 88e, Oruma But inscrit après 90'+3 minutes 90'+3e
Stade Vélodrome, Marseille

Finaliste[modifier | modifier le code]

Date Compétition Équipe Score Équipe Buteurs Stade
29 mai 1991 Coupe d'Europe des clubs champions 1990-1991 FK Étoile rouge de Belgrade 0 - 0 (5 - 3 t.a.b.) Olympique de Marseille - Stadio San Nicola, Bari
12 mai 1999 Coupe UEFA 1998-1999 Parme AC 3 - 0 Olympique de Marseille - Stade Loujniki, Moscou
19 mai 2004 Coupe UEFA 2003-2004 Valence CF 2 - 0 Olympique de Marseille - Stade Ullevi, Göteborg

Statistiques[modifier | modifier le code]

Statistiques générales[modifier | modifier le code]

  • Adversaires les plus rencontrés : Liverpool FC, Ajax Amsterdam et Spartak Moscou, avec six rencontres.
  • Adversaire le plus défait : Union Luxembourg, avec quatre revers.
  • Adversaire le plus perméable : Union Luxembourg, avec vingt-deux buts encaissés.
  • Adversaire le plus victorieux : Real Madrid, avec quatre victoires.
  • Adversaire le plus prolifique : Ajax Amsterdam, avec treize réalisations.
  • Nombre d'adversaires à 100 % de victoires contre l'OM : 7 sur 74.
  • Nombre d'adversaires à 100 % de matchs nuls contre l'OM : 4 sur 74.
  • Nombre d'adversaire à 100 % de défaites contre l'OM : 11 sur 74.
  • Nombre de nationalités rencontrées : 33.
  • Nationalité la plus rencontrée : Drapeau : Angleterre Angleterre, avec sept adversaires.
  • Nationalité la plus jouée : Drapeau : Angleterre Angleterre, avec vingt-quatre rencontres.

Adversaires européens[modifier | modifier le code]

Des 74 clubs européens rencontrés, l'OM reste invaincu face à 34 d'entre eux avec des adversaires tels que le CSKA Moscou, les Glasgow Rangers ou encore le Werder Brême. Les Phocéens n'ont par contre jamais gagné face à 18 clubs comme le Real Madrid CF, le FC Porto ou le Bayern Munich.

Le club dispute une confrontation franco-française contre l'AS Monaco en Coupe UEFA 1998-1999 lors des huitièmes de finale et se qualifie pour le tour suivant à la suite d'un match nul deux buts partout à l'aller au Stade Louis-II puis une victoire un à zéro au retour au Stade Vélodrome[9],[10],[11].

Meilleur buteur olympien[modifier | modifier le code]

Jean-Pierre Papin a inscrit le plus grand nombre de buts en Coupes d'Europe pour l'Olympique de Marseille avec 23 buts[12]. Il est aussi le meilleur buteur en Ligue des champions avec 19 buts marqués et avec Klaus Allofs le meilleur buteur en Coupe des coupes avec 4 buts marqués. Mamadou Niang est le meilleur buteur olympien en Ligue Europa (9 buts marqués) et en Coupe Intertoto (5 buts marqués).

Joueurs les plus capés[modifier | modifier le code]

Steve Mandanda possède le record de matchs joués avec l'OM en Coupes d'Europe avec 66 rencontres[13].

  1. Steve Mandanda, 66 rencontres (du 18 septembre 2007 au 11 décembre 2013).
  2. Benoît Cheyrou, 58 rencontres (du 3 octobre 2007 au 11 décembre 2013).
  3. Mathieu Valbuena, 58 rencontres (du 15 juillet 2006 au 11 décembre 2013).

Classement UEFA[modifier | modifier le code]

Classement UEFA 2013-2014 [14]
Rang
2013
Rang
2012
Évolution
Club
Coefficient
21 35 en augmentation +14 Drapeau : Suisse FC Bâle 73,565
22 22 en stagnation = Drapeau : Angleterre Manchester City 72,835
23 15 en diminution -7 Drapeau : France Olympique de Marseille 70,233
24 42 en augmentation +18 Drapeau : Allemagne Bayer Leverkusen 70,185
25 37 en augmentation +12 Drapeau : Russie FK Rubin Kazan 69,399
Meilleur classement en 1992-1993 [15]
Rang
1993
Rang
1992
Évolution
Club
Coefficient
3 7 en augmentation +4 Drapeau : Italie Juventus 7,291
4 16 en augmentation +12 Drapeau : Italie AC Milan 7,005
5 6 en augmentation +1 Drapeau : France Olympique de Marseille 6,936
6 5 en diminution -1 Drapeau : Belgique RSC Anderlecht 6,760
7 12 en augmentation +5 Drapeau : Portugal FC Porto 6,483

Compétitions non organisées par l'UEFA[modifier | modifier le code]

Coupe des villes de foires (1955-1971)[modifier | modifier le code]

Coupe Intertoto (avant 1995)[modifier | modifier le code]

Galerie d'images[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Mario Albano, « Tirs au but : de la trouille au bonheur », sur www.laprovence.com,‎ 28 février 2009 (consulté le 28 février 2009)
  2. Match joué à Lyon, le Stade Vélodrome étant suspendu par l'UEFA à la suite d'incidents lors du match OM-Ajax de la saison précédente.
  3. Sur tapis vert. Split menait 2-0 sur leur terrain lorsque le match fut arrêté à la suite de jets de fumigènes.
  4. Sur tapis vert. L'OM menait 1-0 à la 88e minute, quand les Milanais quittèrent le terrain après l'extinction accidentelle des projecteurs du stade Vélodrome à la 88e minute. Le Milan AC sera aussi exclu de toute compétition européenne la saison suivante.
  5. Match joué à Berlin.
  6. Bruno Angelica, « Boli : “L’OM ne pense pas assez à ses anciens” », sur www.ledauphine.com,‎ 27 mai 2013 (consulté le 27 juin 2014)
  7. Emmanuel Jean, « C'était la fête des héros de Munich », sur www.om.net,‎ 27 mai 2013 (consulté le 27 juin 2014)
  8. Emmanuel Jean, « Les journaux à l'heure du 26 mai 93 », sur www.om.net,‎ 26 mai 2013 (consulté le 27 juin 2014)
  9. Résumé de la saison 1998-1999
  10. Fiche du match Monaco-OM, huitième aller de Coupe UEFA 1998-1999
  11. Fiche du match OM-Monaco, huitième retour de Coupe UEFA 1998-1999
  12. coll., 50 ans de Coupe d'Europe, L'Équipe, 2005, p. 271
  13. « Les olympiens en coupes européennes », OM Stats Club (consulté le 2 décembre 2013)
  14. Bert Kassies, « Classement UEFA 2013-2014 des clubs de football », sur xs4all.nl (consulté le 2 avril 2014)
  15. Bert Kassies, « Classement UEFA 1992-1993 des clubs de football », sur xs4all.nl (consulté le 10 novembre 2008)
  16. Marseille est éliminé par tirage au sort.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Collectif, 50 ans de coupes d'Europe, L'Équipe,‎ 2005 (ISBN 295196059X)

Lien externe[modifier | modifier le code]