Histoires de mutants

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Histoires de mutants est le quatrième volume de la première série de La Grande anthologie de la science-fiction.

Préfacé par Gérard Klein, le recueil, publié en 1974, réunit seize nouvelles parues entre 1943 et 1961.

Publication[modifier | modifier le code]

Extrait de la préface[modifier | modifier le code]

« (…) c’est (…) de l’évolutionnisme que surgit le thème de l’être qui viendra après l’homme. En établissant l’existence d’ères « préadamiques », l’évolutionnisme postule la possibilité d’ères posthumaines. En proposant une histoire des espèces sur le modèle de celle des civilisations, il suggère que ce défilé des formes n’a aucune raison de s’interrompre, une fois levé le préjugé métaphysique qui fait de l’homme une forme achevée, ultime, divine, et que les causes matérielles qui ont été à l’œuvre depuis l’origine de la vie, sinon de l’univers, n’ont pas cessé d’agir. »

— Extrait de la préface

Nouvelles[modifier | modifier le code]

Un accouchement pas comme les autres[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Special delivery ; trad. de l’anglais par P. Soulas.
  • Nouvelle de Damon Knight, initialement parue dans Galaxy Science Fiction n°41, avril 1954.
  • Résumé :

Journal d'un Monstre[modifier | modifier le code]

L'Asile[modifier | modifier le code]

Ils étaient tous frères[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Who knows his brother ? ; trad. de l’anglais par Bruno Martin.
  • Nouvelle de Graham Door, initialement parue dans Startling Stories vol. 25 n°1, février 1952.
  • Résumé :

Le Protégé de Riya[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Riya’s foundling ; trad. de l’anglais par Frank Straschitz.
  • Nouvelle d'Algis Budrys, initialement parue dans Science Fiction Stories n°1, juin 1953.
  • Résumé : Après une guerre nucléaire, d'étranges animaux, ressemblant à des vaches ou des bisons, ont vu le jour. Le récit montre comment un enfant mutant (Phildee) de cette nouvelle espèce appréhende le monde, et décrit ses relations avec sa mère Riya.

Tranche de nuit[modifier | modifier le code]

On n'embête pas Gus[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Nobody bothers Gus ; trad. de l’anglais par Marcel Battin.
  • Nouvelle d'Algis Budrys, initialement parue dans Astounding Science Fiction n° 300, novembre 1955 sous le pseudonyme de Paul Janvier.
  • Résumé :

Délivrez-nous du mal[modifier | modifier le code]

Absalon[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Absalom ; trad. de l’anglais par Michel Rivelin.
  • Nouvelle de Henry Kuttner, initialement parue dans Startling Stories vol.14 n°2, automne 1946.
  • Résumé :

Projet[modifier | modifier le code]

Le Patient[modifier | modifier le code]

  • Titre original : The Patient ; trad. de l’anglais par Simone Hilling.
  • Nouvelle d'Edna Mayne Hull, initialement parue dans Unknown Worlds n°39, octobre 1943.
  • Résumé :

L'Amour du ciel[modifier | modifier le code]

Limite naturelle[modifier | modifier le code]

  • Titre original : Limiting factor ; trad. de l’anglais par Frank Straschitz.
  • Nouvelle de Theodore Cogswell, initialement parue dans Galaxy Science Fiction n°41, avril 1954.
  • Résumé : Deux catégories au sein de l'espèce humaine : les Ordinaires (la quasi-totalité de la population) et les Supérieurs (une infime minorité). Les Supérieurs, qui sont capables de télépathie, de lévitation et de voyage dans plusieurs dimensions, décident un jour de quitter la Terre et de s'établir sur une autre planète. Mais ils sont avertis par le représentant d'une autre espèce, venu de Fomalhaut, que leur projet est une erreur sur le long terme. En effet, s'ils sont supérieurs, c'est en raison de processus chimiques leur permettant de canaliser diverses forces de l'Univers, ce que ne savent pas faire les Ordinaires. Mais ces super-pouvoirs sont forcément limités par la Nature : ils ne sont pas illimités, et la limitation naturelle existe, ne serait-ce qu'en terme d'énergie et de volonté. Ainsi, prenons l'exemple du cri : on peut crier, hurler, le niveau du hurlement ne pourra jamais dépasser un certain niveau sonore ni durer pendant des jours. Leur interlocuteur explique que les Ordinaires, dans quelques décennies ou quelques siècles, parviendront à créer des machines qui égaleront puis surpasseront les pouvoirs des Supérieurs. Les pouvoirs des Supérieurs seront alors moins performants que les technologies qui seront découvertes, et les Supérieurs feront figure d'attardés, d'arriérés ! Les Ordinaires les dépasseront, cela est certain, et ce n'est qu'une question de temps. Que les Supérieurs commencent donc à anticiper comment ils adapteront leurs super-pouvoirs aux machines qui les concurrenceront, afin de pouvoir les utiliser au mieux !

Un monde de compassion[modifier | modifier le code]

Un monde de talents[modifier | modifier le code]

Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec Un homme de talent.
  • Titre original : A World of talents ; trad. de l’anglais par Marcel Battin.
  • Nouvelle de Philip K. Dick, initialement parue dans Galaxy Science Fiction n°47, octobre 1954.
  • Résumé :

Le Monstre[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]




La Grande Anthologie de la science-fiction
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