Histoire du verre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

L'histoire du verre remonte à la Préhistoire : en 100 000 avant J.C, l'obsidienne, un verre volcanique naturel, est déjà taillée par l'homme pour former des pointes de flèches ; les tectites, billes de verre formées par des impacts avec des météorites, servent également de bijoux ; enfin, les fulgurites, petits tubes issus de la fusion du sable atteint par un éclair, sont connus.

Définition[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Verre.

Le verre est un corps dur, homogène, inaltérable, élastique, fragile, non cristallin, qui provient du refroidissement rapide de certaines substances après fusion. Il est opaque, translucide ou transparent, maléable à chaud et susceptible d'un poli parfait. Il est le type du cassant "comme du verre", du transparent, du lisse (miroir) et de l'inaltérable. Depuis quelques décennies, il sert de référence aux isolants thermiques "équivalents à telle épaisseur de laine de verre". C'est aussi un isolant électrique. Ses formes et ses applications sont innombrables.

Légendes[modifier | modifier le code]

représentation de Pline

Les différentes légendes qui parlent de l’apparition du verre se ressemblent beaucoup, en voici quelques-unes.

  • Selon Pline (Pline l'Ancien, 23-79 apr. J.-C.), ce seraient des marchands phéniciens qui, faisant cuire leurs aliments sur les rives du fleuve Bélus dans des marmites supportées par des blocs de natron, auraient vu couler une substance inconnue. Mais ceci n’est qu’une légende car l'élaboration du verre nécessite une température d'environ 1 300 °C.
  • Lorsque des marchands s'arrêtèrent pour se reposer et préparer leur repas, ils remarquèrent que sous les pierres de natron (carbonate naturel de sodium) sur lesquelles ils avaient placé leurs récipients pour cuire leur nourriture, sous la chaleur intense, un liquide visqueux inconnu était apparu. Ils l'appelèrent aussitôt verre. Plus tard, les Égyptiens, forts de cette découverte, se mirent à faire fondre le sable et le natron dans des fours appropriés afin de produire eux-mêmes du verre.

Le verre et la Bible[modifier | modifier le code]

vitrail d'un ange tenant la bible

Le mot verre n'apparaît qu'une fois dans l'Ancien Testament, dans Job 28:17.
À propos de la sagesse :
Ni l'or, ni le verre n'atteignent son prix. On ne peut l'avoir pour un vase d'or fin.

Le mot en hébreu qui désigne le verre זְכוֹכִית se prononce zkhourhit. Il a pour étymologie le mot Hébreu זכךְ voulant dire pur. C'est le même mot qui désigne le verre en hébreu moderne.

Dans la traduction grecque « la septante », le mot est traduit par cristal. Dans la Bible Martin, il est traduit par diamant.

Dans la Bible en latin du Ve siècle, on lit vitrum, qui signifie verre.
Job 28:17 non adaequabitur ei aurum vel vitrum nec commutabuntur pro ea vasa auri

Le verre était considéré comme une matière précieuse dans l'antiquité.

Selon certains commentaires, Deutéronome 33:19 fait allusion au pourpre ou au verre [1]:

Deutéronome 33:19 « Ils convieront des peuples au haut de leur montagne; là, ils immoleront des sacrifices conformément aux règles, par mer, ils draineront d'abondantes richesses et ils recueilleront les trésors enfouis dans le sable des plages » . «Il peut s'agir soit de la récolte de mollusques dont on tirait la pourpre, soit de l'exploitation du sable pour la fabrication du verre ».

Dans le Nouveau Testament, le mot grec protèrion, traduit par verre (à boire), désigne en fait une coupe en terre cuite ou en métal. Mr 9;41,Mt 10;42, Mr 7;4, Mt 23;25, Lu 11;39…

Dans certaines traductions de Apocalypse 4;6 et 15;2, on lit l'expression : « mer de verre » , ou « mer de cristal » ou « mer limpide comme du cristal ».
C'est l'image d'une mer transparente en grec (hyaline, du grec ancien hualos ὕαλος, «qui a la transparence du verre»).

Dans la Bible en latin vulgate du Ve siècle, on lit vitreum :
Ap 4;6 et in conspectu sedis tamquam mare vitreum simile cristallo et in medio sedis.
Ap 15:2 et vidi tamquam mare vitreum mixtum igne et eos qui vicerunt bestiam et imaginem illius et numerum nominis eius stantes supra mare vitreum habentes citharas Dei.

Premières utilisations de verre naturel : 100 000 ans av. J.-C.[modifier | modifier le code]

Le verre existe déjà naturellement depuis plusieurs centaines de milliers d’années. L’homme l’utilisa pour la première fois il y a 100 000 ans sous forme d’obsidienne (verre naturel d’origine éruptive) qu'il taillait alors grossièrement et de façon tranchante pour fabriquer des outils, des armes coupantes et, plus rarement, des bijoux. Les gisements naturels d'obsidienne étant en nombre limités, ce verre faisait alors l'objet de négoce[2].

Premières fabrications de matériaux vitreux : 5 000 ans à 3 000 ans av. J.-C.[modifier | modifier le code]

Les premiers verres fabriqués par l’Homme sont originaires de Mésopotamie (où le matériau vitreux existe depuis le Ve millénaire sous forme de glaçure, enduit vitrifiable posé à la surface d'une céramique), de Syrie ou d’Égypte, avec quelques extensions au Levant, à Chypre et en Mer Égée. Réalisés selon la technique du moulage, ils ne sont pas encore transparents ou translucides mais opaques, de couleur verte ou bleue comme le révèlent les colliers de perles opaques ou des baguettes de verre de cette époque[2].

Premières fabrications de verres translucides : 1 500 ans av. J.-C.[modifier | modifier le code]

Bracelet en perles de verre, nécropole de Prosnes (Marne) culture de La Tène, Ve siècle avant notre ère.

Les fours permettent d’obtenir de plus hautes températures, la matière est mieux affinée. La technique du verre formé sur noyau (technique dite de « l'enduction sur noyau » , encore appelée « alabastron » : matière vitreuse déposée dans un noyau d'argile et de sable dont elle épouse la forme ; après séchage, le noyau se rétracte et peut être ôté facilement) apparaît en Mésopotamie puis en Égypte. Le verre devient translucide et se développe alors un marché d’imitation de pierres précieuses (bijoux, pendentifs, amulettes) bien que le verre reste encore à cette époque un matériau rare et précieux[2]. Les premières pièces en verre creux (amphorisques, arybales) apparaissent au même moment.

L’émail apparaît vers 1 500 avant J.-C. C’est une substance vitreuse qui est constituée d'un produit incolore, le fondant, que l'on teint dans la masse en ajoutant certains oxydes métalliques. Les verriers en Égypte antique appliquent des émaux de couleur ssur des poteries, toujours pour imiter l'incrustation de pierres précieuses[2]. L'art de la fabrication du verre translucide est très certainement issu de l'art de la céramique. L'émaillage excessif des terres cuites donne des coulures qui se détachent et forment des gouttes colorées plus ou moins transparentes sur la sole du four.

Les premiers objets en verre à vocation utilitaire (petites bouteilles, gobelets) apparaissent en Égypte à cette époque[3].

Apparition du verre transparent et multicolore : époque hellénistique[modifier | modifier le code]

À la fin du VIe siècle av. J.-C., la technique du verre sur noyau se développe en Méditerranée orientale. L'application de fils de verre façonnés en zigzag ou en guirlande sur un corps en argile, permet de décorer des contenants à huile parfumée ou à vin, telle l'œnochoé. Au IIIe siècle av. J.-C., l'Égypte joue un rôle important dans l'invention développe la vaisselle en verre mosaïque (verre souvent improprement appelé millefiori), technique qu'elle a inventé deux siècles plus tôt[4].

Durant l'époque hellénistique sous le règne de Philippe II de Macédoine, le verre est rendu transparent par l'adjonction de dioxyde de manganèse qui purifie le verre en éliminant les oxydes qui le coloraient jusque-là. La technologie permet de fabriquer de grosses pièces, notamment des articles de table, ou de verser du verre visqueux sur un moule pour réaliser des plats et le « millefiori » créant un effet de mosaïque multicolore[5]. Alexandrie est alors le centre de la verrerie de l'empire, ses maîtres verriers réalisant plusieurs innovations techniques : verre sandwich or (feuille d'or gravée placée entre deux couches de verre), verre reticello (en) (entrecroisement de fils qui forment une résille ou un filet), développement de la technique des verres polychromes[4].

Apparition du verre soufflé : Ier siècle av. J.-C.[modifier | modifier le code]

production d'objet du quotidien en verre de l'époque romaine
souffleur de verre à murano
Article détaillé : Soufflage du verre.

On attribue l'invention de la technique de soufflage du verre aux Phéniciens ou aux Babyloniens[3] grâce à l’invention de la canne à souffler qui permet de fabriquer des objets en verre plus facilement, plus rapidement et donc à moindre coût, ce qui démocratise l'usage du verre pour les récipients et pour les premiers vitrages de maisons ou d'édifices publics. Cette découverte entraîne la naissance d’une forte industrie de verre creux. Le verre sur noyau est toujours utilisé à cette époque dans la décoration des demeures (tesselles de mosaïque), la bijouterie (incrustations)[4].

Le verre est vraisemblablement élaboré alors dans des « fours primaires » situés dans la partie orientale de la Méditerranée (Égypte, Syrie), puis il est acheminé par bateaux dans tout le bassin méditerranéen. Il est ensuite refondu dans des « fours secondaires » pour la mise en forme par soufflage.

La variété des formes est typique du verre romain, tant pour les récipients à boire que pour ceux destinés à la conservation ou pour le service des mets. Les différents décors sont obtenus par moulage ou façonnage à chaud de l'objet, grâce à l'application de filets, pastilles ou autres appendices en verre coloré ou non. D'autres techniques comme la gravure, la dorure, la taille en camée existent également.

Grâce au soufflage à la canne, l’artisan est à bonne distance de la source de chaleur et il peut donner forme à des pièces de plusieurs dizaines de centimètres. De la Phénicie, cette méthode se répand sous l'Empire romain, puis en Gaule et en Espagne avant de conquérir l'Europe entière[4].

Au même moment, du verre transparent est produit à Sidon (Phénicie) [réf. nécessaire], probablement en raison de la pureté des sables de la région et de la présence de natron, et des formes complexes de verre, décorée en relief, sont réalisés au Proche-Orient par la technique du soufflage dans un moule[4].

Le verre incolore apparaît alors et se répand à partir du IIIe siècle. Il est obtenu en ajoutant du manganèse, qui joue le rôle de purificateur. La teinte naturelle du verre, bleu verdâtre, est due à la présence d'oxydes métalliques contenus dans le sable qui sert à sa fabrication.

Premières traces du verre coulé plat (5 à 6 mm). Ce verre de transparence relative fut utilisé pour vitrer les fenêtres (Pompéi). Auparavant, on utilisait de minces plaques de mica ou d’albâtre et très probablement de corne, malheureusement périssable[3].

Le verre au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Apparition du verre plat soufflé : entre le Ve et le Xe siècle[modifier | modifier le code]

Deux techniques sont apparues conjointement et furent utilisés durant tout le Moyen Âge pour la fabrication des vitraux :

  • le soufflage en couronne : produit dans l’Ouest de la France (technique normande de la cive) et en Angleterre où sa production dura jusqu’au XIXe siècle. Le verre plat ne prit son essor qu’à partir de l’invention de ce nouveau procédé. Il s’agit d’abord d’un vase soufflé à fond plat que l’on fait ensuite tourner face à l’ouverture d’un four, la force centrifuge transformant la paraison en un plateau circulaire. Ce procédé est utilisé jusqu'au XIXe siècle en Angleterre.
  • le soufflage en manchon : produit dans l’Est de la France et en Europe centrale (technique bohémienne ou lorraine). C’est un cylindre de verre obtenu par l’allongement de la paraison cueillie par le verrier, puis fendue, ramollie et aplatie sur une « étenderie ». Ce procédé est utilisé jusqu'au début du XXe siècle et est encore employé dans la fabrication artisanale du vitrail.

Le centre de production de Cologne développe au Ve siècle le pastillage, décoration de pastilles colorées appliquées par pression sur la surface du verre[4]. La technique du verre en cives est perfectionnée dans le centre verrier de Rouen en 1330[6].

On assiste depuis quelques années, de la part des archéologues travaillant sur al-Andalus, à une prise de conscience de l'intérêt des Andalous pour le verre, c'est un aspect original du legs d'al-Andalus[7].

Déclin[modifier | modifier le code]

Exemple de production au Moyen Âge, une rosace de la Cathédrale Notre-Dame de Chartres classée comme Patrimoine mondial par l'UNESCO

Pendant le Moyen Âge, la cessation quasi complète des échanges entre Orient et Occident entraîne un fort déclin de l'utilisation du verre, l'Orient fournissant les sables nécessaires, voire les verres déjà formés. Il est pourtant utilisé au moins à partir du VIe siècle pour faire des vitraux, surtout en France. Il faut apprendre empiriquement à s'accommoder des sables de moindre pureté qu'on pouvait trouver sur place, en dosant les divers additifs : oxydes métalliques qui sont les colorants (et décolorants) de l'oxyde de fer que contient le sable. Pour faciliter la fusion du sable, on utilise les cendres de plantes marines riches en soude. Mais celle-ci produisent une coloration involontaire.

Néanmoins, plusieurs centres verriers existent à cette époque, comme les verreries en Toscane du Sud (Montaione, Gambassi Terme) qui produient dès le XIIe siècle des verres standardisés sans pieds, les « Gambassini »[8] ou en Ligurie comme à Altare[9].

Le verre à vitre[modifier | modifier le code]

Usage moderne de verre à vitre, un pare brise de voiture

L’usage du verre à vitre était connu des Romains mais fut peu répandu dans l’architecture civile jusqu’au XVe siècle. On se prémunit du vent et des intempéries par des moyens rudimentaires : volets de bois, toiles cirées, peaux ou papiers huilés qu’il valait mieux protéger de grillages. Durant le Moyen Âge, il y eut une longue stagnation du verre à vitre dans les maisons où les fenêtres, dont la taille diminua, n'étaient presque plus vitrées.

À partir du Xe siècle, le verre à base de potasse remplace progressivement le verre à base de soude dans les régions germaniques, rendant le verre transparent au XVe siècle, ce qui favorise le développement de l'industrie du verre à vitre[4].

La première verrerie à vitre en France naît en 1330 à Bézu-la-Forêt dans l'Eure et les feuilles planes (« plats de verre ») sont inventées par Philippe Cacqueray, noble « gentilhomme verrier » qui reçoit ce privilège par le roi Philippe VI[10].

Regain à la Renaissance[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

À partir du XVe siècle, les verreries vénitiennes (par exemple Murano) parviennent à éliminer, par lessivage, les éléments colorants contenus dans les cendres végétales. Ce nouveau procédé permet d'obtenir un verre clair, le cristallo. Celui-ci assure à Venise, pendant deux siècles, la domination du marché du verre. Cet art florissant s'illustre par exemple en la personne du maître verrier Angelo Barovier, actif au XVe siècle , dont le savoir-faire a été transmis au sein de la famille Barovier de génération en génération jusqu'à nos jours.

En France, la Manufacture royale de glaces de miroirs[modifier | modifier le code]

Période moderne[modifier | modifier le code]

Vitrail contemporain

Avec le début de la traite atlantique, les Européens échangeant souvent colliers de verre contre esclaves avec les ethnies africaines, la fabrication de verre augmente, mais la raison en est bien sûr très différente.

Au XVIIe siècle, les Allemands mettent au point des verres à la chaux de potasse plus fins, plus faciles à graver et plus durables : le verre de Bohème. En 1698, au château de Saint-Gobain, Louis Lucas de Nehou mit au point le coulage des glaces.

Le verre cristal, destiné à imiter l'éclat du cristal, et contenant un fort pourcentage de plomb, est inventé en Angleterre en 1676 par Georges Ravenscroft, marchand anglais. Il faut attendre 1781 pour que la méthode soit redécouverte en France aux cristalleries Saint-Louis. Il est toujours largement utilisé pour la verrerie d'art.

Par la suite, la révolution industrielle s'étend à la fabrication des verres, tandis que se développent des méthodes d'étirage, de laminage et de fonte en continu.

Fin XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Fin XVIIIe siècle, le verre est une matière transparente dont on garnit l'intérieur des croisées et autres châssis. On connaît de plusieurs qualités de verre: le blanc, le demi-blanc et le vert. On distingue aussi plusieurs sortes de verre par rapport à sa forme ou aux lieux de sa fabrication[V 1].. On distingue:

  • Verre en plat ou à boudine - Pièce de verre ronde de 36 à 40 pouces de diamètre, ayant un nœud ou boudine au milieu - La qualité de ce verre est plus commune, et on n'en fait presque plus usage[V 1].
  • Verre en manchon ou en feuille - Verre qui se souffle de toutes les mesures que l'on désire, et qui se vend en feuilles[V 1].
  • Verre d'Alsace - Nom que l'on donne au verre commun et qui se vend en feuille - On en distingue de trois sortes; le verre ordinaire, le verre teinte blanche ou demi-blanc, et le verre double[V 1].
  • Verre en table ou verre de Bohême - Verre le plus blanc comme le plus épais de tous - Il se fabrique dans diverses parties de la France, et on en connaît de trois qualités en raison de sa.plus forte ou de sa moindre épaisseur[V 2].
  • Verre de couleur - Une qualité de verre semblable à celui dit de Bohême pour l'épaisseur, et que l'on colore en rouge, jaune, bleu,, etc.[V 2].
  • Verre double - Par ce mot on désigne le verre de Bohême qui est plus épais que le verre de Bohème ordinaire[V 2].
  • Verre à estampe - Verre de Bohème le plus mince[V 2].
  • Verre en paquet - La manière de livrer le verre blanc qui lui fait donner le nom dans le commerce - Chaque paquet est du même prix et contient plus ou moins de feuilles[V 2].
  • Verre layé - Celui qui est calciné et privé en partie de sa transparence; ce défaut n'existe que dans le verre blanc - On le nomme aussi verre gras[V 2].
  • Verre à vitre - Ainsi que l'on nomme le verre commun dit verre d'Alsace[V 2].
  • Verre dépoli - Celui dont on à détruit le vernis en frottant sa surface avec du sable ou de l'émeri et une molette de grès[V 2].

Fenêtre à croisée

  • Vitrage - Terme général par lequel on désigne toutes les vitres d'un bâtiment[V 2].
  • Vitre - Nom que l'on donne au verre coupé par compartiment dont on remplit les panneaux, et aux petits carreaux qui occupent les croisillons des croisées ou autres châssis[V 2].

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Les progrès réalisés permettent de couler le verre sous forme de fibre, pour la réalisation de Laine de verre, de tissus de verre ou encore de Fibre optique.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. | commentaires de Deutéronome 33
  2. a, b, c et d Lise Pathé, « L'histoire du vitrail en Occident: de l'opacité à la transparence », 28 juillet 2010
  3. a, b et c Petite histoire du verre
  4. a, b, c, d, e, f et g Les voyages du verre
  5. (en) R.W. Douglas et Susan Frank, A history of glassmaking, Henley-on-Thames : G T Foulis & Co Ltd,‎ 1972, 213 p. (ISBN 0854291172)
  6. Entre légendes et réalités. Contribution à l'étude des innovations dans l'industrie du verre plat, des origines à aujourd'hui
  7. El vidrio en al-Andalus, Par Patrice Cressier, Fundación Centro Nacional del Vidrio, Casa de Velázquez, P 10 books.google.fr
  8. Art du verre à Montaione
  9. Corine Maitte, Les chemins de verre - Les migrations des verriers d'Altare et de Venise (XVIe-XIXe siècles), Presses Universitaires de Rennes,‎ 2009, 377 p.
  10. La Verrerie de La Haye (près de Bézu-la-Forêt - Eure)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Morisot J.M., Tableaux détaillés des prix de tous les ouvrages du bâtiment (verrerie), Carilian,‎ 1814 (lire en ligne)

  1. a, b, c et d p. 7
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j p. 8

Liens externes[modifier | modifier le code]