Histoire des Pays-Bas

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Préhistoire et protohistoire[modifier | modifier le code]

Les Pays-Bas ont été habités depuis la dernière période glaciaire.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Plusieurs peuplades habitaient le territoire actuel des Pays-Bas et de la Belgique. Outre les Belgae et les Frisons, les Francs et les Saxons, il y avait les Bataves[1], qui furent par la suite assimilés par les Francs saliens.

Jules César conquit les Pays-Bas autour de l'année 58 avant J.-C., ce qui en fit la frontière nordique de l'empire romain. Dans la Guerre des Gaules, Jules César ne fait aucune mention des Bataves[2]. La première référence aux Bataves remonte à l'an 12 avant J.-C.. Les Romains construisirent les premières villes et introduisirent, dans la région, l'écriture.

La partie nord des Pays-Bas, qui était en dehors de l'Empire romain et où les Frisons vivaient, fut également fortement influencée par son puissant voisin méridional.

Des invasions au royaume des Francs[modifier | modifier le code]

La civilisation romaine céda la place aux peuples germaniques qui fusionnèrent avec les habitants pour former trois peuples : les Frisons le long de la côte, les Saxons dans l'est et les Francs dans le sud.

La fin du royaume des Frisons survint en 734 à la bataille de Boarn, où les Frisons furent défaits par les Francs, qui conquirent la partie occidentale jusqu'à la Lauwers. Les Francs conquirent l'est du Lauwers en 785, quand Charlemagne battit Widukind.

Saint-Empire romain germanique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Saint-Empire romain germanique.

En 843, par le traité de Verdun, l'empire franc fut divisé en trois, la Francie occidentale (qui deviendra le royaume de France en 1205), la Francie médiane, du centre de l'Italie à la Frise, et la Francie orientale (communément nommée Germanie, noyau du futur Saint-Empire romain germanique). Le territoire des Pays-Bas actuels faisait partie de la Francie médiane. Celle-ci va rapidement disparaître : les terres néerlandaises contemporaines furent finalement annexées par l'Empire germanique (traités de Meerssen et de Ribemont).

La plupart des Pays-Bas était occupée par le Viking jutes Rorik de Dorestad aux environs de 840 à 880. La suprématie des Vikings fut stoppée en 920 quand le roi Henri Ier de Germanie libéra Utrecht. Les Pays-Bas sont alors réintégrés dans le Saint-Empire entre les Xe et XIe siècles.

Une grande partie de l'ouest des Pays-Bas était à peine habitée entre la fin de la période romaine et autour de 1100. Vers 1000, les fermiers flamands et d'Utrecht commencèrent à acheter les terres marécageuses, à les assécher et à les cultiver. Ce processus se produisit rapidement et le territoire inhabité fut occupé en quelques générations. Des fermes indépendantes qui ne faisaient pas partie de villages étaient construites, ce qui était alors une chose unique en Europe. Avant cette période, la langue et la culture de la majeure partie des personnes qui habitaient dans l'actuelle région de Hollande étaient frisons, connu comme Frise occidentale (Westfriesland). La conquête de ces nouvelles terres progressant, la région devint la région de Hollande au XIIe siècle. Des villes surgissent et s'épanouissent, particulièrement dans le Comté de Flandre et dans le Duché de Brabant.

Le Saint-Empire romain germanique ne pouvait pas maintenir l'unité politique. En plus de l'indépendance croissante des villes, les lois locales transformèrent les comtés et duchés en royaumes privés. Les divers états féodaux étaient dans un état de guerre presque continuelle.

Les Pays-Bas bourguignons[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pays-Bas bourguignons.

Les provinces formant actuellement les Pays-Bas furent progressivement rassemblées, par mariage, achat ou conquête par les ducs de Bourgogne.

Les Pays-Bas espagnols[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Pays-Bas espagnols.

Cet ensemble passa par héritage aux Habsbourg, Marie de Bourgogne, la fille de Charles le Téméraire, ayant épousé l'empereur Maximilien Ier. La Frise, l'Utrecht, le Groningue et les Ommelanden, Drenthe et la Gueldre sont rattachés progressivement au domaine des Habsbourg après des décennies de relations conflictuelles avec le duc de Gueldre. Sous le règne de Charles Quint, empereur du Saint-Empire romain germanique et roi d'Espagne, la région faisait partie des 17 provinces des Pays-Bas espagnols qui comprenait également la Belgique et le Nord-Pas-de-Calais actuels.

La République des Provinces-Unies[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire des Provinces-Unies.
La prise de Schenkenschanz en avril 1636 par le prince Frédéric-Henri de Nassau

C'est en janvier 1579 que l'indépendance des Provinces-Unies est consacrée par l'Union d'Utrecht. La république ainsi créée comporte un ensemble de sept provinces (plus leurs dépendances) comportant chacune un parlement ainsi qu'un gouverneur. Ces provinces sont indépendantes les unes des autres, et peuvent lever les impôts ainsi que des armées séparément. La jeune république des Provinces-Unies ne sera reconnue qu'en 1596 par la France et en 1648 par l'Espagne. Au Sud des Provinces-Unies, le pays de la Généralité (comprend l'actuelle Zélande, Brabant du Nord) forme alors un glacis stratégique entre les Pays-Bas espagnols au sud (la future Belgique) et les Pays-Bas protestants et calvinistes au Nord conduits par Amsterdam.

Le cas des Provinces-Unies à la fin du XVIe siècle est tout à fait particulier, puisque c'est le jeune stathouder Guillaume d'Orange qui va mener une véritable révolution, connue sous le nom de Guerre de Quatre-vingts ans de 1568 à 1648, conduisant les Provinces-Unies à l'indépendance. Dès lors, les Pays-Bas vont entrer dans la période du « Gouden Eeuw », Siècle d'Or caractérisé par la prospérité économique et culturelle ainsi que par la fierté des Hollandais défiant les monarchies voisines (France et Angleterre notamment).

Les compagnies des Indes[modifier | modifier le code]

Prise de Kochi aux Portugais par la compagnie des Indes orientales en 1663

Au XVIe siècle, le Portugal et l'Espagne deviennent, grâce au colonialisme, les premières puissances européennes et des puissances mondiales. Dès 1580, les Néerlandais lanceront des raids sur le Brésil, et s'empareront du Nordeste de 1630 à 1661, ce qui leur permettra d'acquérir d'immense plantations de canne à sucre. Les Hollandais et les Zélandais sont de redoutables corsaires et arriveront maintes fois à détourner des marchandises de navires d´autres nations européennes.

En 1608, les Néerlandais forment des sociétés par actions (dont la Compagnie des Indes orientales et la Compagnie des Indes occidentales) qui se lancent dans le commerce des épices avec l'Insulinde et l'Inde mais aussi dans la traite négrière. Les Bataves s'empareront des comptoirs portugais en Angola, sur tout le pourtour de l'Afrique et dans l'océan Indien. Aux Amériques, ils sont beaucoup moins présents et n'assureront au total qu'à peine 4 % de la traite négrière dans l'ensemble de l'histoire de l'esclavage. Dès 1619, les Néerlandais fondent à Java le comptoir de Batavia et supplantent les Portugais dans le commerce des épices avec l'Insulinde et s´assurent un monopole.

En 1626, le navigateur Pierre Minuit achète l'île de Manhattan à des Indiens pour la valeur de 60 florins en colifichets et verroteries. Pendant une quarantaine d'année, les Néerlandais coloniseront la région comprise entre les fleuves Delaware et le Connecticut, la Nouvelle-Néerlande. À la suite de la Seconde Guerre anglo-néerlandaise les Anglais obtiennent la colonie nord-américaine néerlandaise alors peuplée de 7 000 à 10 000 colons, contre le Suriname anglais. Cet échange permet aux Néerlandais d'expulser une de leurs nation rivale alors juchée sur la Côte sauvage sud-américaine.

Les Néerlandais ont laissé nombre de connaissances en géographie, cartographie et dans la construction navale et d'autres navigateurs hollandais laisseront leurs noms dans l'histoire et la géographie : Abel Tasman, qui explora le sud de l'Australie et à qui la mer de Tasman doit son nom, Willem Schouten qui découvrit le cap Horn, Hudson, Baffin, Abel Dirrecksen, etc.

Les navigateurs néerlandais[modifier | modifier le code]

Bataille de Focchies, où s'affrontent une flotte combinée de vaisseaux néerlandais et vénitienne contre l'Empire ottoman durant la guerre de crête en 1656

En 1652, en Afrique du Sud, les explorateurs néerlandais trouvèrent commode d'installer un comptoir permanent pour y faire escale lors des retours en provenance des Indes Orientales, et c'est ainsi que Le Cap fut fondé. La côte sud-africaine fut rebaptisée par la suite : Windhoek (« le coin venteux ») en Namibie, Franshoek ("le coin des Français") ou Vereniging ("réunion") en Afrique du Sud, pôles majeurs du futur État du Transvaal où les Boers ("fermiers") séjourneront et établiront les bases raciales de l'apartheid.

Le commerce des épices dans l'Empire des Indes se révèle lucratif, à tel point que la Compagnie néerlandaise des Indes orientales devient une menace pour le royaume, dont elle rachète allègrement les colonies (Aruba) afin d'étendre ses compétences. À la tête de cette compagnie, les "Messieurs Douze", véritables gouverneurs dont le pouvoir politique est immense. En 1625 est fondée la Compagnie Néerlandaise des Indes Occidentales, spécialisée dans le commerce des fourrures venues d'Amérique du Nord notamment. L'essor colonial favorise la création de manufactures, raffineries de sucre. On fabrique tissu, armes, verre pour l'échanger contre des esclaves. L'action des Néerlandais aura ruiné le Portugal, qui pour se protéger aura fait appel à l'Angleterre. En contre-partie les Anglais obtiendront des monopoles commerciaux avec le Portugal et le Brésil. Le Brésil fera désormais partie de l´empire invisible britannique.

L'Empire des Indes évolue lui aussi : la ville de Batavia (actuellement Jakarta) est bâtie à l'image d'Amsterdam, (canaux, pignons de style hollandais), de même pour Bandoeng (en français Bandung). Au XVIIe siècle, les navires hollandais sont les mieux armés du monde, en partie grâce au succès de la Compagnie des Indes.

Culture et patrimoine : l'héritage du siècle d'or[modifier | modifier le code]

Carte des Pays-Bas datant de 1748

C'est au Siècle d'Or que s'expriment tous les talents : dans le domaine maritime, les Provinces-Unies sont pionnières en matière de technologies. Le sextant (inventé au XVIIe siècle par un pasteur calviniste d'Amsterdam), le yacht (abusivement prononcé à l'anglaise) ainsi que de nombreux termes de marine (foc, etc.) sont autant de témoignages de la créativité des Provinces-Unies au Siècle d'Or. De plus, les Hollandais sont les seuls au XVIIe siècle à maîtriser l'armement de navires de manière aussi rapide, ce qui fait d'eux des ennemis redoutables en plus de marins expérimentés (amiraux Tromp et de Ruyter notamment).

Amsterdam devient un haut lieu de culture et de recherche scientifique, ce qui est permis notamment par la grande liberté de mœurs propre aux Hollandais et à leur héritage calviniste. Les scientifiques européens viennent à Amsterdam pour pouvoir y étudier les sciences de l'anatomie (cf. La Leçon d'anatomie de Rembrandt), que Descartes viendra étudier en 1625 entre autres. Descartes, qui a vécu en plusieurs endroits aux Pays-Bas, a essayé de faire accepter sa philosophie aux universités des Pays-Bas, mais il a rencontré une résistance farouche du côté des théologiens hollandais. La philosophie est aussi représentée par le fameux Spinoza, qui, lui, vivait tranquillement à Rijnsburg sans chercher ouvertement les conflits, mais dont c'étaient plutôt les adhérents et amis qui ont réussi à diffuser sa philosophie panthéiste (ou athée, selon certains) à partir de ce pays. De nombreuses religions sont tolérées à Amsterdam qui rassemble aussi bien protestants (les Français viennent notamment s'y réfugier en 1685 après la révocation de l'édit de Nantes par Louis XIV) que catholiques, sectes (marranes, Juifs du secret). La puissante république dont l'économie ne semble limitée que par le manque de bras, est un réceptacle pour l'immigration juive (dits juifs du Portugal et d'Espagne), allemande, scandinave et des Pays-Bas espagnols. Dans ce contexte, les Néerlandais montrent une grande tolérance pour l'époque.

Les Provinces-Unies deviennent également le siège des artistes : Rembrandt de Leyde, Vermeer de Delft et Frans Hals de Haarlem qui vont s'imposer comme les grands maîtres de l'école hollandaise du XVIIe siècle, Pieter de Hooch, Jan van Goyen, Van Ostade, Willem Claeszoon Heda (natures mortes), les Van de Velde père et fils (scène de batailles marines), Gerrit Berckheyde (vues de villes), Pieter Saenredam (intérieurs d'églises), Jan Steen (scènes d'intérieur), Van Ruysdael (paysages), Meindert Hobbema, les peintres de l'école caravagesque d'Utrecht

Le siècle d'Or des Pays-Bas s'est imposé comme la période charnière de l'histoire des Pays-Bas : siècle de prospérité tant économique et culturelle que militaire. Le modèle social hollandais qui n'a pourtant aucune prétention à s'exporter en Europe va cependant susciter la jalousie des États voisins, notamment la France de Louis XIV qui déclarera la guerre aux Provinces-Unies à la fin du XVIIe siècle (siège de Maastricht où périra d'Artagnan, capitaine des mousquetaires du Roi), scellant par là la fin de la période de gloire et de prospérité des Provinces-Unies.

La période franco-batave[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : République batave et Royaume de Hollande.

En 1793, la Convention nationale française déclare la guerre à l'Angleterre et aux Provinces-Unies. Après une première tentative de Dumouriez, les armées françaises commandées par Pichegru envahissent en 1795 le Brabant, Utrecht et la Hollande à la faveur de l'hiver qui gèle les canaux. Le stathouder Guillaume V d'Orange fuit le 19 janvier. Les patriotes bataves se soulèvent dans les grandes villes et épurent les administrations municipales. Ils fondent la République batave. Alliée à la France dans la guerre contre l'Angleterre, la République batave devient rapidement un de ses satellites. L'influence française sur le pays se fera sentir jusqu'en 1813.

La première Assemblée nationale se réunit le 1er mai 1796 et travaille à l'élaboration d'une constitution. Un premier projet est rejeté par référendum en août 1797. Le 22 janvier 1798, un coup d'État épure l'Assemblée qui rédige un nouveau projet inspiré par la constitution française de l'an III qui est adopté en avril. Le 12 juin, un nouveau coup d'État chasse du pouvoir les rédacteurs de la constitution, d'inspiration jacobine, et place au gouvernement des modérés. En 1801, un troisième coup d'État a lieu pour imposer une nouvelle constitution, moins jacobine et plus fédérale. Fatigué par les oppositions rencontrées par son ambassadeur Sémonville avec le gouvernement batave, Napoléon Bonaparte confie à Rutger Jan Schimmelpenninck la tâche de rédiger une nouvelle constitution, qui est promulguée en avril 1805. Schimmelpenninck devient le chef de l'État, le grand-pensionnaire.

Un an plus tard, Napoléon force la disparition de la République batave en replaçant le grand pensionnaire par son frère Louis Bonaparte, qui devient roi de Hollande. Jusqu'en 1810, le nouveau roi essaie de résister aux exigences de son frère mais il finit par abdiquer en juillet. La Hollande est alors annexée par la France et divisée en départements français.

En 1813, les armées françaises sont chassées des départements hollandais et le fils du dernier stathouder débarque à Scheveningue. Il devient roi des Pays-Bas en 1815 sous le nom de Guillaume Ier.

Le royaume des Pays-Bas[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Royaume des Pays-Bas (1815-1830).
Carte des Pays-Bas en 1843 après rétrocession de Maastricht et du Limbourg oriental par la Belgique.

Le royaume des Pays-Bas a été fondé lors du congrès de Vienne de 1815 sous le nom de « Royaume-Uni des Pays-Bas ». Il rassemblait alors les actuels territoires du Benelux ainsi que les colonies néerlandaises, dont la plus importante était les Indes orientales néerlandaises, actuelle Indonésie. Son premier roi fut Guillaume d'Orange-Nassau, un des vainqueurs de la bataille de Waterloo. Le royaume avait 2 capitales : Amsterdam et Bruxelles.

En 1830, la Belgique, peuplée de catholiques qui supportaient mal le règne du protestant Guillaume Ier, se souleva et obtint son indépendance du royaume pour former le nouveau royaume de Belgique, qui intégrait également la moitié occidentale du Luxembourg. La moitié orientale resta unie au royaume des Pays-Bas jusqu'en 1839, date à laquelle elle fut érigée en État indépendant, le grand-duché de Luxembourg, membre de la confédération germanique. Le Luxembourg et le royaume des Pays-Bas restèrent toutefois jusqu'en 1890 en union personnelle, c'est-à-dire partageant le même souverain.

La Seconde Guerre mondiale qui vit l'effondrement de l'armée néerlandaise et le contrôle de ses colonies orientales par les Japonais, marqua le déclin de l'antique puissance commerciale néerlandaise. En 1945 l'indépendance de l'Indonésie fut proclamée par Sukarno, poussé par les Japonais se retirant du pays. S'ensuivit un conflit de quatre ans au terme duquel les Pays-Bas furent conduits à reconnaître l'indépendance indonésienne. En 1948, les Pays-Bas approuvèrent le principe d'une autonomie des Antilles néerlandaises, autonomie qui fut proclamée en 1954. Le royaume compte depuis cette date plusieurs entités autonomes égales en droit et comportant chacune une constitution propre. En 1975 la Guyane néerlandaise, actuel Suriname, prit son indépendance du royaume. Enfin en 1986, l'île d'Aruba se détacha des Antilles néerlandaises pour former la troisième entité du royaume.

Les Pays-Bas depuis la Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

L'histoire des Pays-Bas depuis l'attaque allemande.

Le couronnement de la reine Béatrix des Pays-Bas, célébré le 30 avril 1980, à Amsterdam fut marqué par des incidents majeurs, les émeutes du couronnement qui sont aujourd'hui considérés comme l'un des pires épisodes d'émeutes ayant eu lieu en temps de paix dans l'Histoire du pays[3].

Notes[modifier | modifier le code]

  1. qui furent par la suite considérés, selon des vues nationalistes, comme les ancêtres des Néerlandais, comme le montre le choix du nom de la République batave
  2. L'allusion relevée dans le Livre IV est « considérée comme apocryphe » (Christophe de Voogd, p. 29 Hatier)
  3. (nl) Inhuldigingsrellen, Archives de la ville d'Amsterdam. Consulté le 13 septembre 2013.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pascal Dayez-Burgeon, Belgique Nederland Luxembourg, Éditions Belin Sup, 1994
  • Christophe de Voogd,Histoire des Pays-Bas
    Première édition : Hatier, 1992, (ISBN 9782218038522[à vérifier : ISBN invalide])
    Nouvelle édition : Paris, Fayard, 2003. (ISBN 2213615667)
  • Mark Edward Hay: "Van Rusland naar Arnhem. De militaire operaties in Nederland in de context van de Zesde Coalitieoorlog: conflicterende belangen, moeilijkheden van bondgenootschappelijke oorlogvoering, zelfredzaamheid", in ''Arnhem 1813. Bezetting en Bestorming''. Verloren, Hilversum, 2013. ISBN 9789087043797

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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