Histoire de la Savoie de 1945 à nos jours

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Au lendemain de la seconde Guerre Mondiale[modifier | modifier le code]

Au lendemain de la seconde Guerre Mondiale, la Savoie doit comme le reste de l'Europe panser ses plaies.

- Bilan humain et matériel

- L'épuration

- Le comité départemental de la Libération

La fin de la Savoie rurale[modifier | modifier le code]

- Des campagnes pauvres et arriérées

- La fin du tissu industriel issu de la IIIe République

- L'interventionnisme du Conseil général

En 1945, six communes de Savoie étaient encore inaccessibles en voiture : Jarrier, Montpascal, Bonvillard, Albanne, Beaune, Montdenis. Et en 1954, il y avait encore 91 villages de plus de vingt habitants sans liaison routière[1]. Le Conseil général lance de très importants travaux routiers de désenclavement et de modernisation (par exemple, seulement 80 % des routes sont goudronnées, contre 90 à 100 % dans les autres départements), de reconstruction, mais aussi de construction de routes touristiques vers les nouvelles stations (vallée de Belleville).

La construction de grands barrages[modifier | modifier le code]

La France lance de grands travaux afin, entre autres, d'asseoir son indépendance énergétique. De par sa situation montagneuse la Savoie offre un potentiel non négligeable en matière d'exploitation de l'énergie hydraulique, permettant l'alimentation (sans déperdition due au transport) d'importantes usines électrochimiques.

Au cours de la seconde moitié du XXe siècle, les reliefs savoyards vont devenir des lieux propices à l'érection de grands barrages. Durant l'année 1947, les travaux du barrage du Chevril sont lancés, noyant l'ancien village de Tignes. En 1955 débute la construction du Barrage de Roselend. Sa mise en eau a lieu en 1960 et a nécessité l'engloutissement du village d'alpage appelé Roseland.

Une économie de sports d'hiver[modifier | modifier le code]

- Courchevel, la vocation sociale

- Les stations de deuxième génération et les usines à ski

- Vers un tourisme vert

L'essor démographique[modifier | modifier le code]

- Évolution de la population depuis 1945, notamment depuis les années 1980 La Savoie connaît un taux de naissance supérieur à la moyenne française, et l'exode rural y est prononcé[2].

- Accroissement de la taille des villes

- La Savoie au cœur de l'axe européen

- Création d'une université (1979), puis de Technolac.

La modernisation de la Savoie[modifier | modifier le code]

- JO d'Albertville

- Modernisation des infrastructures routières et prise en compte de l'environnement

- Transformation des outils industriels, tertiaire et solaire

- Carrière de Michel Barnier puis Hervé Gaymard

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Conseil Général de la Savoie sous la IVe République », TER d’histoire, par Maurice Descollaz sous la direction d’André Palluel-Guillard, 1990.
  2. « Le Conseil général de Savoie sous la IVe République », TER soutenu par Maurice Descollaz, sous la direction d'André Palluel-Guillard, Chambéry, 1990.