Histoire de l'animation française

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En 1889, Émile Reynaud (1844-1918) met au point son théâtre optique avec lequel il propose au public du musée Grévin de véritables petits dessins animés, alors appelés pantomimes lumineuses, dès le 28 octobre 1892. Ce Français est l'inventeur du praxinoscope, du théâtre optique, du dessin animé non-cinématographique. Mais le plus ancien dessin animé filmé sur pellicule de cinéma connu à ce jour est Fantasmagorie ; ce film fut projeté pour la première fois le 17 août 1908. Il est l’œuvre du dessinateur et animateur français Émile Courtet dit Émile Cohl (1857-1938), qui est considéré comme l'inventeur du dessin animé cinématographique.

Un des réalisateurs de long métrage d'animation français les plus connus est Paul Grimault (1905-1994) avec des films comme La Bergère et le Ramoneur, plus connu sous sa version définitive nommée Le Roi et l'Oiseau, qui furent remarqués mondialement par la qualité de leur animation. En 1973, René Laloux réalise d'après les dessins de Roland Topor La Planète sauvage, premier long métrage d'animation français à recevoir un prix au festival de Cannes[1].

Mais déjà se posent les problèmes économiques, avec l'étroitesse du marché intérieur et le coût de production et de fabrication en France. À cette époque, les investisseurs français considèrent en général que les films d'animation sont uniquement pour le jeune public (ce qui en limite encore plus le marché). Pour résoudre les problèmes de rentabilité, la plupart des productions françaises sont obligées de se faire en coproduction ou de sous-traiter une partie du travail à d'autres pays.

Le succès de l'animation française doit beaucoup à celui de la bande dessinée franco-belge (Astérix, Tintin, Lucky Luke...), elle comporte aussi des créations originales comme Kirikou et la Sorcière qui ne sont pas forcément liées à la culture française.

Les films d'animation français ont acquis une véritable reconnaissance internationale et se placent aux premiers rangs européens. Et même avec le développement de l'informatique, l'animation française reste au meilleur niveau et la compétence de ses animateurs est reconnue mondialement[2]. La France est 1re productrice de films d'animation en Europe, et 3e dans le monde derrière le Japon et les États-Unis.

Sommaire

Les studios [modifier]

Un des studios d'animation français les plus connus est « La Fabrique » qui a été fondée en 1979 par Jean-François Laguionie (un disciple de Paul Grimault) dans une ancienne filature des Cévennes. Michel Ocelot, futur auteur de Kirikou, y séjourne un moment. Pour lutter contre l'évasion du travail hors d'Europe, La Fabrique s'associe à trois studios (un allemand, un anglais et un belge). Grâce à la coproduction avec ces trois pays, on voit naître un deuxième long métrage, Le Château des singes, une fable humaniste qui n'est pas sans rappeler l'esprit du maître, Paul Grimault.

Il existe d'autres studios connus, comme celui de « Folimage » fondé en 1984 par Jacques-Rémy Girerd, réalisateur du court-métrage L'Enfant au grelot et du long-métrage La Prophétie des grenouilles.

Le studio Armateurs se trouve à Angoulême au « Pôle Image » (centre de recherche, de formation et de production d'animation). Il a produit Kirikou et la Sorcière, Les Triplettes de Belleville, ainsi que le court-métrage La Vieille Dame et les pigeons.

Liste chronologie de la création de studio d'animation avec leurs fondateurs [modifier]


Liste des productions françaises [modifier]

Longs métrages [modifier]

Films des années 1930 aux années 1960 [modifier]

Films des années 1970 [modifier]

Films des années 1980 [modifier]

Films des années 1990 [modifier]

Films des années 2000 [modifier]

Films des années 2010 [modifier]

Moyens métrages [modifier]

Ces moyens métrages de 40 à 59 min peuvent considéré suivant les pays et comme long ou court métrage. En effet en France (CNC) la durée minimale d’un long métrage est de 60 minutes. Mais la définition du long métrage variant selon les textes en vigueur dans les différents pays, le critère retenus ici (40 min) sont ceux adoptés par le British Film Institute (BFI) et l’American Film Institute (AFI), pour la durée minimale d’un long métrage.

Courts métrages [modifier]

On considère qu’un court métrage fait moins de 40 min.

Des prémices aux années 1950 [modifier]

Les années 1960 [modifier]

Les années 1970 [modifier]

Les années 1980 [modifier]

Les années 1990 [modifier]

Les années 2000 [modifier]

Les années 2010 [modifier]

Séries [modifier]

Séries des années 1960 [modifier]

Séries des années 1970 [modifier]

Séries des années 1980 [modifier]

Séries des années 1990 [modifier]

Séries des années 2000 [modifier]

Séries des années 2010 [modifier]

Notes et références [modifier]

  1. Prix Spécial du jury en 1973.
  2. Article Images: pourquoi les Français ont la cote » du 3 décembre 1998 dans le Nouvel Obs

Voir aussi [modifier]

Liens externes [modifier]

Les pages Web de référence [modifier]

Les sites Web de référence [modifier]

  • AFCA - Association française du cinéma d'animation
  • Animeka - La maison francophone de l'animé
  • Cellulo - Site de Sébastien Roffat, spécialiste du cinéma d'animation
  • uniFrance Films - Site de référence du cinéma français donc l'animation et les courts-métrages.

Liste de studios [modifier]

A terme, la liste doit être remplacé par une liste de liens internes uniquement.