Hillion
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| Hillion | ||||||
Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Bretagne | |||||
| Département | Côtes-d'Armor | |||||
| Arrondissement | Saint-Brieuc | |||||
| Canton | Langueux | |||||
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération de Saint-Brieuc | |||||
| Maire Mandat |
Yvette Doré 2008-2014 |
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| Code postal | 22120 | |||||
| Code commune | 22081 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Hillionnais, Hillionnaise | |||||
| Population municipale |
4 082 hab. (2009[1]) | |||||
| Densité | 165 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | 25 m (min. : 0 m) (max. : 86 m) | |||||
| Superficie | 24,76 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor Géolocalisation sur la carte : Côtes-d'Armor Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Hillion [iljɔ̃] (Helion en breton) est une commune française, située dans le département des Côtes-d'Armor et la région Bretagne.
Ses habitants sont appelés les Hillionnais (Hilionad (Hilioniz), Hilionadez (-ed) en breton).
Sommaire |
Géographie [modifier]
Située au fond de la baie de Saint-Brieuc, Hillion présente les caractéristiques d'une presqu'île entourée par la Manche avec à l'ouest l'anse d'Yffiniac, au nord la baie et à l'est l'anse de Morieux dans lequel se jette le Gouessant. Sans grand relief, Hillion est traversé en plus du Gouessant par l'Évron et le Cré.
Avec un littoral d'environ 13 km, Hillion est au cœur de la zone humide d'intérêt international que constitue la baie de Saint-Brieuc, classée réserve naturelle le 28 avril 1998. La maison de la baie est située sur la commune à proximité de la plage de l'Hôtellerie.
Communes limitrophes [modifier]
Urbanisme [modifier]
Morphologie urbaine [modifier]
La commune regroupe deux bourgs Hillion et Saint-René qui regroupent 45 % de la population communale. La majorité de la population est dispersée sur une dizaine de hameaux : La Granville, Les Quilles, Lermot, Fortville, Les Ponts-Neufs, Pissoisson, Licantois, Licellion, Les Grèves, Carquitté.
Logements [modifier]
En 2009, les 1904 logements de la commune sont à 88,8 %[2] des résidences principales, uniquement des maisons. Les habitants sont majoritairement propriétaires (79,8 %) et 18,8 % sont locataires.
Plus de la moitié (57,3 %) des ménages en 2009 occupent leur résidence principale depuis dix ans ou plus. Sur le total des 1691 résidences principales, 986 (58,3 %) possèdent plus de cinq pièces. Le nombre moyen de pièces se situe à 4,8 en 2008. La très grande majorité des résidences (98,3 %) possèdent une salle de bain disposant d'une baignoire ou d'une douche. 81,1 % des résidences possèdent au moins un emplacement de stationnement et 89,8 % des ménages sont équipés d'au moins une automobile.
Entre 1999 et 2009, le nombre de logements est passé de 1617 à 1904 soit une augmentation de 287 logements. Sur la même période, le nombre d'habitants a augmenté de 3786 à 4082, soit un solde de 296 habitants. L'explication de ces chiffres proches (1 habitant par logement) n'est pas lié à une augmentation du nombre de résidences secondaires (de 122 à 146, +24), mais à l'évolution de la taille des ménages 27 % de ménage à 1 personne en 2009.
Projets d'aménagement [modifier]
En mars 2012, le projet de plan locale d'urbanisme a été présenté. La loi littoral s'appliquant sur la commune, les futurs lotissements seront situés sur les bourgs d'Hillion et de Saint-René.
Histoire [modifier]
Selon certaines sources,[Lesquelles ?] le nom de la commune viendrait du nom du camp romain qui y était installé, Iliacus Roboris (camp du Rouvre), sur les lieux de l'actuelle ferme de Carbien, qui en garde la forme générale et une enceinte fortifiée avec des tours d'angle, plus récentes, mais construites sur les anciennes limites du camp.
Les traces d'habitation sont cependant bien plus anciennes, comme en témoigne le menhir de Carquitté.
Administration [modifier]
Démographie [modifier]
L'évolution du nombre d'habitants depuis 1793 est connue à travers les recensements de la population effectués à Hillion depuis cette date :

Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2007, le revenu fiscal médian par ménage était de 18 997 €[4], ce qui place Hillion au 6 600e rang parmi les 30 687 communes de plus de 50 ménages en métropole, et le revenu net imposable moyen s'élevait à 24 621 €[4]. Au sein de la commune, 62,4 % des foyers fiscaux étaient imposables[4]. Les revenus déclarés étaient pour 60,7 % des revenus salariés, pour 24,4 % des pensions, retraites et rentes et pour 10,2 % des revenus non salariés[5].
Activités économiques [modifier]
La mytiliculture est une activité importante puisque 10 % des moules françaises, soit environ 3 000 à 4 000 tonnes, sont issues de la production hillionnaise. Il s'agit d'une production par élevage sur bouchots situés à l'est de la Pointe des Guettes. L'accès à la zone est située sur la plage de Bon Abri. Les espèces présentes sont la Mytilus galloprovincialis, adaptée au climat, et la Mytilus edulis.
L'activité agroalimentaire est présente sur la commune avec le société Jean Stalaven.
Culture locale et patrimoine [modifier]
- Le Colombier
- Le viaduc des Pont-Neufs
- Le Pont-Roland
- L'église Saint-Jean-Baptiste
Inscrit MH (1970) - L'ancienne église paroissiale Saint-Ronan, à Saint-René[6]
- La Croix de Bonabry
Classé MH (1951) - Le Calvaire
- Le menhir de Carquitté
- La fontaine Saint-Maur
- La chapelle Saint-Laurent
- La centrale hydroélectrique et le barrage du Pont-Rolland
- Les châteaux de Bonabry et des Marais
- Le château des Aubiers
Inscrit MH (2007) - La chaussée romaine des Ponts-Neufs
- "les grêves d'Hillion" endroit de vacances préféré de Bernard Thibault secrétaire général de la CGT
- le manoir de Licantois
Héraldique [modifier]
| Blasonnement : |
Personnalités liées à la commune [modifier]
- saint Ronan (dont le nom a été francisé en saint René) aurait vécu un temps dans la commune (d'où l'église Saint-Ronan et l'ancienne paroisse de Saint-René)[7].
- Le père Tanguy, marchand de couleurs de Vincent Van Gogh et portraituré par lui, était marié à une native d'Hillion.
- Le philosophe Georges Palante (° 1862 – † 1925), « nietzschéen de gauche », avait sa résidence secondaire à La Grandville, commune d'Hillion. C'est là qu'il s'est suicidé le 5 août 1925. Il est enterré dans le cimetière d'Hillion et la nouvelle salle porte son nom.
- Hillion est aussi chère au cœur de plusieurs personnalités, notamment de Louis Guilloux, Jean Grenier, Raymond Hains.
- Le footballeur Patrice Carteron (entraîneur de Dijon Football Côte d'Or ) y a vécu.
- L'historienne de renom Yannick Hillion, spécialiste des chartes des chanoines bretons du Bas Moyen-Age. (Ouvrages consultables au CRBC ; contact: Jean-François Simon).
Jumelage [modifier]
Transports [modifier]
Hillion est relié au reste de l'agglomération grâce à la ligne 60 des Transports urbains briochins (TUB).
Galerie [modifier]
Notes et références [modifier]
- Populations légales 2009, sur INSEE. Consulté le 10 juillet 2012
- Recensement de la population en 2009, sur INSEE. Consulté le 10 juillet 2012
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 22 janvier 2010
- Résumé statistique de la commune d'Hillion, sur INSEE. Consulté le 2 mai 2010
- Dossier local de la commune d'Hillion, sur INSEE. Consulté le 2 mai 2010
- http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-L-abbe-Connan-consacre-un-livre-a-l-histoire-de-Saint-Rene-_22081-avd-20101217-59569508_actuLocale.Htm
- Jacques Baudouin, "Grand livre des saints: culte et iconographie en Occident", éditions Créer, 2006, [ISBN 978-2-84819-041-9], consultable http://books.google.fr/books?id=6Hwa38EjyoAC&pg=PA417&lpg=PA417&dq=Saint-Ren%C3%A9-du-Bois+Locronan&source=bl&ots=LFoSzzCH_I&sig=uXNfPNc9HK0LUh2kqrpGuShabzI&hl=fr&ei=7VdGTcPmOIav4AakrNVB&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=8&ved=0CEgQ6AEwBw#v=onepage&q=Saint-Ren%C3%A9-du-Bois%20Locronan&f=false
Voir aussi [modifier]
Archives [modifier]
- Pièces justificatives d'une requête au Conseil d'État de Jean-Baptiste Lefebvre, conseiller au parlement de Bretagne, pour la construction d'une digue entre la côte d'Hillion et celle de Cesson, près de Saint-Brieuc, 1759-1763. (Procès-verbal de visites des juges et ingénieurs de l'Amirauté de Saint-Brieuc, 1762). Cote 15 J 189 > Fonds de Langle (15 J), Archives I&V.