Heuilley-Cotton

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Heuilley-Cotton
L'église de Heuilley-Cotton
L'église de Heuilley-Cotton
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Champagne-Ardenne
Département Haute-Marne
Arrondissement Langres
Canton Longeau-Percey
Intercommunalité Communauté de communes de la Vingeanne
Maire
Mandat
Francis Thirion
2014-2020
Code postal 52600
Code commune 52239
Démographie
Population
municipale
279 hab. (2011)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 46′ 27″ N 5° 21′ 59″ E / 47.7742, 5.3664 ()47° 46′ 27″ Nord 5° 21′ 59″ Est / 47.7742, 5.3664 ()  
Altitude Min. (La Mouillère) 310 m – Max. (Grigot) 407 m
Superficie 10,09 km2
Localisation

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Heuilley-Cotton

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Heuilley-Cotton

Heuilley-Cotton est une commune française, située dans le département de la Haute-Marne en région Champagne-Ardenne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village d'Heuilley-Cotton se trouve dans le sud haut-marnais. Il fait partie du canton de Longeau-Percey et appartient à l'arrondissement dont Langres est la sous-préfecture. C'est un village rural situé à 6 km de la nationale 74 (Langres / Dijon), à 12 km de Langres, à 6 km de Chalindrey au pied de la côte Sainte-Anne et de Vernois, sur le ruisseau Saint-Hubert qui deviendra le ru-de-Chassigny, affluent de la Vingeanne. Autrefois ce ruisseau faisait tourner deux moulins, l'un situé à la sortie nord-ouest du village -la rue porte le nom de rue du moulin-, l'autre détruit avant la révolution s'appelait « le moulin du Soc » et était situé à quelques centaines de mètres du village au sud-est.

Le territoire est de 1009 hectares (10,09 km²). Il est traversé par les routes D26, D241 et D122, la voie ferrée de Dijon à Culmont-Chalindrey et le canal de la Marne à la Saône.

Les communes limitrophes sont :

-Au nord : Noidant-Chatenoy,

-Au sud-est : Heuilley le Grand,

-Au sud : Chassigny,

-Au sud-ouest : Villegusien et Percey le Pautel,

-Au nord-ouest : Cohons.

Heuilley-cotton vue générale.jpg

La commune ne possède pas de bois. Autrefois les coteaux plantés de vignes, entre autres ceux de « Grigot » -point culminant avec 407 mètres-, produisaient un vin estimé. Les vignes ont complètement disparu faisant place aux bois des particuliers ou aux pâturages.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine du nom

L'étymologie est incertaine. Heuilley-Cotton, Eulleyum Cotho, Hulleyum, Huilleyum apud Cothonem, Eulleium Coton en 1225. La première partie proviendrait du patronyme Ullius ou Ollius, suivi du suffixe -acum désignant un domaine. Il s'agirait donc d'une villa gallo-romaine, domaine d'Ullius ou Ollius. C'est pour le distinguer d'Heuilley-le-Grand qu'on a ajouté à son nom celui du village voisin, Cohons, en latin du Moyen Âge, Cotho. Homonyme de Heuilley, Huillé, Huilly, Euilly, Œuilly, etc.

Une autre explication relative à Cotton pourrait être la suivante. Cotton remonte à Cotto, variante alémanique d'un Goddo francique. Le domaine d'Ullius ou Ollius ayant été démembré en deux paroisses, Heuilley le grand et Heuilley-Cotton, il s'agirait de la partie ayant échu au personnage Cotto.

Histoire

Le village ressortissait à la généralité de Champagne et pour le temporel à l'élection et au bailliage de Langres. La seigneurie appartenait au chapitre de la cathédrale qui percevait les dîmes. Le château fort d'Heuilley-Cotton, construit vers le 13e siècle, ayant été occupé par les ennemis, fut repris par les Langrois sous le règne de Charles VI et détruit, comme plusieurs autres des environs. Son emplacement diverge. Il était soit sur une butte au milieu du village appelée « le ressort », soit en bas du village (où se trouve d'ailleurs sur l'ancien cadastre, la rue du château). Quel qu'ait été son emplacement, il fut ensuite reconstruit et habité durant quelque temps par les gouverneurs de Langres. Il était entouré de fossés remplis d'eau. Enfin au début du XIXe siècle, on a trouvé, dans le village même, cinq cercueils en chêne de douze centimètres d'épaisseur, placés à cinq mètres de profondeur. Ils renfermaient des ossements humains près desquels on a trouvé dans l'un une vieille crosse d'évêque, et dans l'autre une épée oxydée. Ces trouvailles se sont rééditées il y a quelques années quand un habitant qui touche cette butte a voulu agrandir sa maison en entamant le versant est « du ressort ». Il a eu la surprise de trouver six squelettes de grande taille, bien empilés mais sans cercueil avec des dents intactes très blanches.

En 1750, on comptait 80 feux et 340 communiants. L'église dédiée à saint Loup, du doyenné de Moge, était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres, avec Noidant-Chatenoy pour succursale. Le chapitre possédait cette église dès le XIIe siècle.

Source : « Le diocèse de Langres, histoire et statistique par L'ABBE ROUSSEL curé d'Ozières » édition de 1875 tome II, la Haute-Marne ancienne et moderne d'Emile JOLIBOIS édition de 1858 et « Il était une fois...Heuilley-Cotton » par F. Mauchamp, juin 1972.

Les différentes appellations

Au cours des siècles, le toponyme Heuilley-Cotton est attesté sous différentes formes, latinisées ou non :

Uleium en 1202 (Abbaye de Beaulieu)

Eulleium Coton en 1225 (Chapitre de Langres)

Euilleyum Cotho au XIVe (Longon Pouillés)

Eulley Cothon en 1416 (Complainte des Bourgeois de Langres)

Eullie Coton en 1433 (Lettres patentes)

Ulleyum Coton en 1436 (Longon Pouillés)

Eully Cothon en 1498 (Chapitre de Langres)

Heully Couthon en 1563 (Chapitre de Langres)

Heuilley Coton en 1675 (Archive de Haute-Marne)

Heuilley Cothon en 1735 (Pouillé de 1732)

Heuilley Cotthon en 1769 (Chalmandrier)

Heulley Cotton en 1770 (Archive de Haute-Marne)

Heuilley Cotton en 1889 (Annuaire de la Haute-Marne)

Source : « Il était une fois...Heuilley-Cotton » par F Mauchamp, juin 1972.

Noms des habitants

Les habitants s'appellent les Olliusseys de Ollius + Ey.

-ey est la forme communément prise par le suffixe -acum, dans cette partie de l'est de la France, mais aussi ailleurs (cf. Avranchin).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

  • 09/10/1791 : François Camus est élu maire.
  • 02/11/1792 (12 brumaire an I) : Joseph Miot est élu maire au troisième tour.
  • 24/12/1794 (4 nivôse an III) : Joseph Miot élu maire.
  • 16/12/1795 (25 frimaire an IV) : François Camus l'aîné est nommé agent municipal suite aux contestations des nominations du 11 brumaire et du 11 frimaire de l'an IV. D'autre part sont nommés François Miot : adjoint et François Bard : greffier.
  • 04/01/1796 (14 nivôse an IV) : Démission de François Camus l'aîné (Motif : « Étant cultivateur seul avec une femme et un domestique pour conduire mon chariot et me trouvant actuellement faible de santé pour pouvoir exercer la charge d'agent... déclare par la présente... que je fais ma démission de la charge d'agent.... ».
  • 19/01/1796 (29 nivôse an IV) : « Moi François Camus je déclare par le présent continuer la charge d'agent municipal de la commune d'Heuilley-Cotton jusqu'à ce qu'il soit pourvu à mon remplacement en vertu de ma démission en date du 14 présent du mois... ».
  • 25/03/1797 (5 germinal an V) : Pierre Bard est élu agent municipal, François Miot : adjoint.
  • 25/03/1798 (5 germinal an VI) : Nomination de l'adjoint : Pierre Gouriet.
  • 23/06/1799 (5 messidor an VII) : François Camus est élu agent municipal, Pierre Gouriet : adjoint.
  • 18/06/1800 (29 prairial an VIII) : Simon Bard est maire.
  • 05/02/1804 (15 pluviôse an XII). : Simon Bard est nommé maire.

Le dix nivôse an XIV, fin du calendrier républicain.

« Arrête le présent registre par nous maire soussigné de la commune d'Heuilley-Cotton, ce dix nivôse an quatorze, trente et un décembre mil huit cent cinq au soir.

Signé : S Bard ».

  • 28/04/1808 : Simon Bard, renouvellement quinquennal.
  • 25/03/1813 : Simon Bard réélu.
  • 20/03/1815 : François Camus élu maire au 2e tour.
  • 04/11/1815 : Simon Bard est maire.
  • 25/09/1821 : Simon Bard est réélu. Démission pour raison d'âge en 1822.
  • 04/10/1822 : François Bard (fils de Simon) est nommé par le préfet.
  • 27/02/1826 : François Bard est nommé maire par le préfet de la Haute-Marne.
  • 12/01/1832 : François Miot.
  • 05/01/1835 : François Vervin maire, Pierre Macheret adjoint.
  • 21/04/1844 : François Gouriet maire, François Vervin démissionnaire.
  • 15/11/1846 : François Bard élu pour 6 ans.
  • 02/10/1848 : La moitié des conseillers sont sortants donc nouvelles élections, François Gouriet est élu maire au deuxième tour avec 7 voix.
  • 14/10/1849 : Démission de François Gouriet, Jean-Pierre Camus, maréchal-ferrant est élu maire au premier tour avec 9 voix.
  • 20/07/1852 : Jean-Pierre Camus maire, installation du conseil municipal le 19/09/1852.
  • 28/06/1855: Jean-Pierre Camus maire, conseil élu le 22/07/1855.
  • 31/07/1860 : Jean-Pierre Camus maire (« je jure obéissance à la constitution et fidélité à l'empereur »).
  • 23/07/1865 : Installation du nouveau conseil municipal, Jean-Pierre Camus maire le 27/08/1865.
  • 07/08/1870 : Jean-Pierre Camus est réélu au premier tour (élection régulière). Jean-Pierre Camus étant décédé le 18/11/1872, c'est François Camus qui fait par intérim les fonctions de maire.
  • 06/02/1873 : François Babouot maire élu par 6 voix, installation de deux conseillers élus le 12/01.
  • 21/02/1874 : François Babouot.
  • 29/01/1876 : Jean-Pierre Normand en remplacement de François Babouot démissionnaire.
  • 08/10/1876 : Pierre Camus maire, élu au troisième tour de scrutin à la faveur du plus âgé.
  • 01/12/1876 : François Camus-Argenton élu au premier tour en remplacement de Pierre Camus démissionnaire.
  • 21/01/1878 : François Camus-Argenton réélu (élection régulière) avec 8 voix sur 9.
  • 23/01/1881 : Alexandre Sellier avec 5 voix (François Camus 4 voix).
  • 11/10/1881 : François Babouot élu lors d'une séance extraordinaire.
  • 18/05/1884 : François Babouot.élu (élection régulière).
  • 20/09/1887 : Alexandre Sellier.élu au troisième tour (élection régulière).
  • 12/05/1888 : François Camus-Argenton.
  • 15/05/1892 : François Camus-Argenton.
  • 17/05/1897 : François Camus-Argenton.
  • 20/05/1900 : François Camus-Argenton.
  • 15/05/1904 : François Camus-Argenton.
  • 17/05/1908 : François Camus-Argenton.
  • 19/05/1912 : François Camus-Argenton.
  • 29/06/1916 : Décès de François Camus-Argenton. Mammès Camus Huguenot adjoint fait fonction de maire jusqu'au 10/12/1919.
  • 10/12/1919 : Mammès Camus Huguenot.
  • 17/05/1925 : Louis Camus élu avec 8 voix.
  • 19/05/1929 : Louis Camus élu au premier tour avec 9 voix (élection régulière).
  • 19/05/1935 : Louis Camus élu au premier tour avec 8 voix (élection régulière), adjoint : Onésime Plubel.
  • 23/04/1936 : Onésime Plubel adjoint préside la séance et fait fonction de maire.
  • 22/05/1936 : Onésime Plubel élu maire.
  • 18/05/1945 : Onésime Plubel.
  • 09/02/1947 : Célestin Mocquard élu avec 6 voix. Pas d'élection d'adjoints, s'agissant d'une élection non régulière.
  • 31/10/1947 : Célestin Mocquard élu avec 8 voix. Élection régulière.
  • 10/05/1953 : Odette Dautrey élue avec 6 voix. Adjoint Pierre Thirion.
  • 22/03/1959 : Maurice Huve élu au premier tour avec 7 voix. Élection annulée suite aux problèmes rencontrés lors du dépouillement.
  • 26/05/1959 : Maurice Huve élu avec 7 voix.
  • 28/03/1965 : Maurice Maillefert élu au premier tour avec 6 voix. Maurice André adjoint 6 voix.
  • 27/03/1971 : Maurice Maillefert. élu au premier tour avec 7 voix. Décédé le 15/01/1977. Maurice André adjoint assure les fonctions de maire jusqu'en mars 1977.
  • 26/03/1977 : Raymond Cardinau élu au premier tour avec 9 voix, Roland Louis 1er adjoint.(9 voix), François Roger 2e adjoint (9 voix).
  • 17/03/1983 : Colette Minot. élue au premier tour avec 9 voix, Francis Thirion 1er adjoint (9 voix), José Moisson 2e adjoint (9 voix).
  • 18/03/1989 : Colette Minot. élue au premier tour avec 9 voix, Francis Thirion 1er adjoint (10 voix), José Moisson 2e adjoint (9 voix).
  • 23/06/1995 : Colette Minot élue au premier tour avec 8 voix, Francis Thirion 1er adjoint (9 voix), Bernard Perrin 2e adjoint (9 voix).
  • 23/03/2001 : Francis Thirion : élu au 1er tour avec 6 voix, Bernard Perrin 1er adjoint (7 voix), Claude André 2e adjoint (6 voix).
  • 03/2008 : Francis Thirion, élu au 1er tour, Bernard Perrin 1er adjoint, Laurent Antoine 2e adjoint.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 279 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
500 485 519 503 506 545 531 517 531
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
477 477 500 476 495 905 501 432 423
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
630 380 342 318 290 274 282 326 282
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
309 269 270 272 307 270 272 279 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • 1931: Crash d'un avion sur Heuilley-Cotton!

En ce dimanche de septembre 1931, jour de la fête patronale à Cohons, Monsieur Arthur Thirion avait invité à sa table quelques amis de l'Aéro-club de Haute-Marne, quand, au début de l'après-midi, arrive hors d'haleine et complètement affolé, un homme qui hurle : « Un avion vient de s'écraser sur votre maison à Heuilley-Cotton ». Le premier moment de stupeur passé, chacun saute dans sa voiture et fonce vers les lieux de l'accident.

Effectivement, sur la place, face à l'église, un avion est planté dans la toiture d'une ferme et seule, la queue de l'appareil émerge de la brèche creusée au milieu des tuiles.

Le pilote, penaud, est descendu avec précaution et, sans perdre une minute, Arthur Thirion le transporte vers l'hôpital de Langres. Fort heureusement, il n'est atteint que de blessures superficielles et, seul son amour propre aura à souffrir vraiment de cette aventure.

En réalité, l'avion n'est pas un de ceux appartenant à l'Aéro-Club, mais au centre d' entraînement civil de Dijon, centre auquel appartenait, comme plusieurs de ses collègues haut-marnais, le pilote de réserve G. et qui, à ce titre, étaient admis à faire chaque année, un certain nombre d'heures d'entraînement. Bien entendu, les consignes n'autorisaient pas les réservistes à s'écarter de l'aérodrome au-delà de limite strictement fixées, et Heuilley-Cotton se trouvait situé hors de la zone prescrite.

En dépit de ces instructions formelles, il avait déjà survolé au cours de la matinée, la commune de Noidant le chatenoy, passant, avaient déclaré, les fidèles assistant à la messe, au niveau des vitraux de l'église.

Fort de ces performances il était revenu l'après-midi saluer ses amis d 'Heuilley-Cotton qui se trouvaient réunis au café du village, situé derrière l'église. Effectuant des passages de plus en plus bas, le dernier lui fut fatal, puisque l'accrochage du coq surmontant le clocher le fit basculer puis, traversant la place, s'enfoncer dans la toiture de la ferme qui lui faisait face.

Cette démonstration, dont l'auteur n'avait pour but que d'épater la galerie, aurait pu se terminer par une catastrophe, compte tenu, d'une part, que quelques minutes avant ce bouquet final, c'était la sortie de Vêpres et de nombreuses personnes se trouvaient sur le parvis de l'église. D'autre part, qu'un incendie, le plus souvent inévitable dans ce genre d'accident (l'essence traversant le fourrage entreposé au grenier, s'écoulant lentement sur le sol de la grange) aurait pu entraîner la destruction de plusieurs bâtiments.

Un mystère plana longtemps sur la commune. Qu'était devenu le coq? ....Malgré les recherches, il était introuvable.

Plus tard, bien plus tard, il fut enfin retrouvé, mais où et dans quelles circonstances?

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011