Hespérie saoudienne

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Spialia doris

L’Hespérie saoudienne (Spialia doris) est un insecte lépidoptère de la famille des Hesperiidae, de la sous-famille des Pyrginae, du genre Spialia.

Taxonomie[modifier | modifier le code]

Spialia orbifer a été décrit par Francis Walker en 1870 sous le nom initial de Nisoniades doris[1].

Noms vernaculaires[modifier | modifier le code]

L'Hespérie saoudienne se nomme Aden Skipper ou Desert Grizzled Skipper en anglais[1],[2].

Sous-espèces[modifier | modifier le code]

  • Spialia doris doris
  • Spialia doris amenophis (Reverdin, 1914); présent dans le nord de l'Égypte
  • Spialia doris daphne Evans, 1949; présent dans le sud-ouest du Maroc
  • Spialia doris evanida (Butler, 1880); présent dans le sud de l'Iran et de l'Ouzbékistan[1].

Description[modifier | modifier le code]

L'Hespérie saoudienne est un petit papillon au dessus de couleur marron, avec aux ailes antérieures et postérieures une frange marginale blanche entrecoupée et une ornementation de taches blanches en lignes parallèles à la marge[3].

Le revers est beige avec des taches blanches et aux postérieures une tache en e7 séparée de la macule discoïdale.

Biologie[modifier | modifier le code]

Période de vol et hivernation[modifier | modifier le code]

L'Hespérie saoudienne vole en deux génération de fin mars à fin mai, puis de fin août à fin septembre[3].

Plantes hôtes[modifier | modifier le code]

Les plantes hôtes de sa chenille sont des Convolvulus, Convolvulus lanatus (en Égypte), Convolvulus caputmedusaeet Convolvulus tralustianus, ainsi que Ipomoea stolonifera dans le Sinaï[1],[3].

Écologie et distribution[modifier | modifier le code]

L'Hespérie saoudienne est présente au Maroc, dans le nord de l'Égypte, dans le sud de l'Iran et de l'Ouzbékistan et en Inde[1],[3].

Biotope[modifier | modifier le code]

L'Hespérie saoudienne réside sur les vallons chauds et secs[3].

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Protection[modifier | modifier le code]

Pas de statut de protection particulier.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e « Spialia », sur funet.fi (consulté le 7 septembre 2012)
  2. « Spialia doris », sur eurobutterflies.com (consulté le 7 septembre 2012)
  3. a, b, c, d et e (Tolman et Lewington 1997)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Tom Tolman et Richard Lewington, Guide des papillons d'Europe et d'Afrique du Nord, Paris, Delachaux et Niestlé,‎ 1997, 381 p. (ISBN 978-2-603-01649-7), p. 326-327.