Hespérides

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Héraclès au jardin des Hespérides, péliké attique à figures rouges, 480-470 av. J.-C., musée du Louvre (M 11)
Mappemonde de Gilles Robert de Vaugondy (1752) indiquant les îles Hespérides situées aux Antilles.

Dans la mythologie grecque, les Hespérides (en grec ancien Ἑσπερίδες / Hesperídes, « fille d’Hespéris, l’Occident, le Couchant personnifié ») sont les nymphes du Couchant, filles d'Atlas et d'Hespéris (ou de Nyx (la Nuit), ou de Phorcys et Céto selon les versions), ou même d'Hespéros[1].

On en compte traditionnellement trois (les noms varient, mais ceux qui reviennent le plus souvent sont Églé, Érythie et Hespérie). Elles résident dans un verger fabuleux, le jardin des Hespérides, situé à la limite occidentale du monde (probablement sur les rives océaniques de l'Espagne ou du Maroc[2]).

Héra leur avait donné pour tâche de veiller sur les pommes d'or du jardin des Hespérides qu'elle leur avait confiées, et leur avait pour cela adjoint l'aide du dragon Ladon.

Par extension, les agrumes sont parfois appelés « hespérides » en référence aux travaux d'Hercule et à sa mission de cueillir les pommes d'or du jardin des Hespérides.

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Servius. ad Aen. 4,484.
  2. Selon Pline l'Ancien (V, 1, 3 et XIX, 22, 2, il se trouvait à proximité de la cité de Lixus, à l'actuel emplacement de la région se situant entre Tanger et Larache au Maroc. Cf. aussi Solin, XXV.