Mutzig

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Mutzig
Mairie de Mutzig
Mairie de Mutzig
Blason de Mutzig
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Bas-Rhin
Arrondissement Molsheim
Canton Molsheim
Intercommunalité C.C. de la région de Molsheim-Mutzig
Maire
Mandat
Jean-Luc Schickele
2014-2020
Code postal 67190
Code commune 67313
Démographie
Gentilé Mutzigeois, Mutzigeoises
Population
municipale
5 703 hab. (2011)
Densité 712 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 32′ 22″ N 7° 27′ 18″ E / 48.5394, 7.45548° 32′ 22″ Nord 7° 27′ 18″ Est / 48.5394, 7.455  
Altitude Min. 180 m – Max. 397 m
Superficie 8,01 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-mutzig.fr/

Mutzig[1] est une commune française située dans le département du Bas-Rhin, en région Alsace.

Géographie[modifier | modifier le code]

Mutzig se situe au pied du Mutzigberg et à l'entrée de la vallée de la Bruche en bordure de la route nationale 420 qui relie Molsheim à St-Dié.

La gare de Mutzig se situe sur la ligne de Strasbourg-Ville à Saint-Dié.

Écarts et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Hermolsheim

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mutzig
Dangolsheim Soultz-les-Bains
Dinsheim-sur-Bruche Mutzig Molsheim
Gresswiller Rosenwiller Dorlisheim

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les premiers vestiges paléolithiques ont été découverts entre Mutzig et Gresswiller en 1890 lors de la construction de ce qui allait devenir la ligne de Strasbourg-Ville à Saint-Dié[2].

Le site de Mutzig est occupé depuis le Paléolithique moyen, époque où des chasseurs nomades Néandertaliens avaient organisé un campement. Des fouilles, organisées en 1992 et en 2010, ont mis en évidence l'étendue du site, un important matériel lithique, des ossements de gros herbivores et une stratigraphie du Pléniglaciaire moyen, ce qui fait du site de Mutzig et notamment du lieu-dit Rain[3] « un des plus importants de toute l'Alsace, voire de tout l'axe rhénan pour comprendre l'axe humain néanderthalien[4]. »

Antiquité[modifier | modifier le code]

Un atelier de poterie romain situé à Heiligenberg - Dinsheim le long de la voie Argentoratum - Donon qui traversait vraisemblablement la Bruche au niveau de Mutzig ainsi qu'un important cimetière mérovingien situé au lieu-dit Leimpel, au nord-ouest de Mutzig, laissent entrevoir l'importance des lieux à l'époque[2].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La première mention de la ville apparait dans la première moitié du Xe siècle lorsque les évêques de Strasbourg Richevin et Ruthardt donnèrent des vignes sises « in Muzzeca » à l’église Saint-Thomas de Strasbourg. Cette appellation devint Muzziche en 1263 puis Mutziche en 1286[2].

À cette époque, Mutzig était l’enjeu d’une longue lutte entre l’Empereur germanique et l’évêque de Strasbourg, lutte qui se conclut en 1308 par la victoire du dernier.

Renaissance[modifier | modifier le code]

Tout comme le reste de l'Alsace, Mutzig subit de nombreux conflits. En 1421, Mutzig réchappa d'une attaque des troupes strasbourgeoises. En 1444, elle battit les Armagnacs. Prise en 1454 par le duc de Deux-Ponts, elle fut libérée par les troupes strasbourgeoises. Elle n'eut par contre pas à souffrir de la guerre des Paysans allemands en 1525[2].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Après plus d'un siècle et demi de calme relatif, Mutzig subit durement la guerre de Trente Ans (1618-1648). En 1622, elle fut investie par les troupes d'Ernst von Mansfeld puis par les troupes suédoises en 1632. La peste noire s'ensuivit et provoqua trois-cents décès dont celui du noble Jacques de Landsberg. Au bout du compte, Mutzig ne comptait plus que 430 habitants mais ce n'était pas fini. La campagne de Turenne en Alsace et l’occupation successive de la ville par les troupes de Montecuccoli puis celles de Créqui et enfin celles de Monclar cloturèrent cette période noire.

La paix qui s'ensuivit amena la prospérité de Mutzig par le développement économique et démographique, brièvement troublée par l'incursion des Pandours en 1744[2].

À cette époque, Mutzig, qui était le siège du bailliage Mutzig-Schirmeck, était dirigée par un conseil composé du prévôt, de deux bourgmestres et de neuf conseillers. La bourgeoisie se répartissait en corporations et le principal revenu provenait du vignoble.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la suite de la Révolution, une manufacture d'armes s'installa à Mutzig dans le château et ses dépendances achetés par les frères Coulaux à cette fin en 1803. Cette manufacture allait produire les fusils Chassepot, leur nom provenant de leur inventeur Antoine Alphonse Chassepot, un natif de Mutzig.

La ville connut un développement industriel exceptionnel et de nombreuses petites industries prospérèrent. Ce développement reprit au cours de la période allemande, entre la guerre franco-prussienne de 1870 et la Première Guerre mondiale, époque durant laquelle furent construits deux casernes en ville et surtout la Feste Kaiser Wilhelm II. (le fort de Mutzig, voir infra) dont la construction et la modernisation s'étalèrent sur quasiment toute la période.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mutzig

Les armes de Mutzig se blasonnent ainsi :
« D'azur à Saint Maurice équestre, armé de toutes pièces d'or, tenant sur son bras senestre un écu de gueules à la croix d'argent et de sa dextre une lance à pennon aussi de gueules chargé d'une croix aussi d'argent, sa monture du même, le tout accompagné de trois corbeaux volants cousus de sable. »[5].

Le blason représente Saint Maurice, le saint-patron de la paroisse, portant sur son cheval une armure et un étendard.

Brasserie[modifier | modifier le code]

La brasserie de Mutzig a été créée en 1810 par Antoine Wagner. Elle a fusionné en 1969 avec d'autres brasseries de la région pour créer l'Albra (Alsacienne de brasserie), achetée par la société Heineken en 1972. Le groupe a fermé le site de production locale en 1989 mais continue de produire sous la marque Mützig une bière qui est brassée dans l'usine de Schiltigheim.

Garnison[modifier | modifier le code]

Mutzig devient une ville de garnison lors de l'annexion allemande. Aujourd'hui elle accueille le 44e régiment de transmissions caserné dans les quartiers Moussy et Clerc situés de part et d'autre de la voie ferrée et reliés par une passerelle. Une station d'écoute est également installée dans le fort de Mutzig.

Le quartier Moussy, ancienne caserne d'infanterie, est construit en 1897. Le quartier Clerc était destiné à un régiment d'artillerie, sa construction a débuté en 1912[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Muzzeca (913-933), Mucheche (1159), Muzecha (1163), Muezichen (1221), Muzziche (1263), Mutziche (1286).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1993 mars 2001 André Courtes    
mars 2001 5 novembre 2008[7],[8] Roger Niggel    
19 novembre 2008 6 avril 2014 Raymond Bernard[9]    
6 avril 2014 en cours Jean-Luc Schickelé    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 5 703 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 336 2 359 2 652 3 122 3 551 3 492 3 424 3 777 3 868
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
3 600 3 562 3 668 2 821 2 785 2 658 2 727 2 518 2 815
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 442 3 435 3 262 2 828 2 587 2 791 3 233 2 762 3 291
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
3 087 3 703 3 891 4 174 4 552 5 584 5 976 5 898 5 664
2011 - - - - - - - -
5 703 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2004[11].)
Histogramme de l'évolution démographique


Principaux lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le Fort de Mutzig[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Fort de Mutzig.

48° 33′ 16.75″ N 7° 27′ 17.91″ E / 48.5546528, 7.454975 Fortifications allemandes, construites à la fin du XIXe siècle (1893-1916) par l'empereur Guillaume II, dite Feste Kaiser Wilhelm II. Plus grande fortification allemande de l'époque, l'ouvrage barrait la plaine d'Alsace avec un minimum de troupes (6 à 8 000 hommes) contre une offensive sud-nord française afin de permettre l'offensive allemande par la Belgique (plan Schlieffen). Première fortification construite en Allemagne après la crise de l'obus à brisance (également connue comme « crise de l'obus-torpille »), il servit de prototype à un nouveau concept : la fortification éclatée ou le groupe fortifié appelé Feste. De nouvelles techniques furent inaugurées : le béton, le cuirassement et le courant électrique. La Feste Kaiser Wilhelm II était la plus vaste et la plus puissante fortification en 1914 en Europe. Le fort tira le 18 août 1914 en direction de la vallée de la Bruche, il bloqua les troupes françaises et permit aux troupes allemandes de reprendre la vallée de la Bruche[12].

La Feste (« fort ») est ouverte de mars à décembre pour des visites guidées[13].

Une partie du fort de Mutzig est utilisée aujourd'hui pour l'interception des communications satellites. Le fort est divisé en deux parties distinctes, la première accessible au public et visitable, en témoignage des anciennes batailles, et l'autre strictement interdite d'accès et sous protection militaire. Un certain nombre d'antennes et de systèmes d’interception y servent à intercepter les communications Internet et téléphones dans ce que l'on nomme communément le réseau d'écoutes « frenchelon ». La base de Mutzig fait partie des nombreuses installations militaires françaises destinées à l'écoute des communications ; d'autres sites militaires de télécommunication sont bien connus : Feucherolles, les Alluets-le-Roi, Domme (Périgord) ou Boullay-les-Troux[14].

L’église Saint-Maurice[modifier | modifier le code]

Église Saint-Maurice.

L'église néo-gothique construite en 1879-1880, financée par des quêtes réalisées de 1856 à 1876, est l'œuvre du curé Hasselmann. Elle est édifiée d'après les plans de l'architecte Charles Winkler et se présente comme une basilique à trois nefs avec transept et chœur pentagonal dans le style gothique du début du XIIIe siècle. L'intérieur retient l'attention par son mobilier néo-gothique homogène, conçu pour l'essentiel par les ateliers Klem de Colmar entre 1884 et 1900[15].

L'Hôtel de Ville[modifier | modifier le code]

Clocher de la mairie de Mutzig.

Cet édifice municipal a été construit en 1746 d'après les plans de l'architecte Joseph Massol. C'est un bâtiment assez sobre dont la façade est ornée d'un avant-corps surmonté d'un fronton triangulaire. La date de 1851 indique un réaménagement du second étage. L'hôtel de ville se signale surtout par une curieuse tour à bulbe. Placé dans une ouverture du beffroi, un automate représentant une tête grimaçante ouvre la bouche et remue les oreilles quand l'horloge sonne[16],[17].

La Place de la Fontaine[modifier | modifier le code]

L'actuel fût de colonne de style renaissance, à riche décor végétal, surmonté d'un globe est une copie. L'original de 1667 se trouve au Musée de Mutzig. Le bassin de la fontaine est reconstruit à l'identique en 1911, d'après les plans de Johann Knauth, architecte de l'Œuvre Notre-Dame de Strasbourg[18].

Le Foyer[modifier | modifier le code]

Sous l'impulsion du curé François-Xavier Pfister, un foyer paroissial est construit sur les fondations d'une cave de l'ancienne brasserie Kuntz. Il est édifié d'après les plans de l'architecte Johann Knauth. Il a été inauguré le 16 juillet 1905.

Porte de Strasbourg[modifier | modifier le code]

Porte de Strasbourg

C'est l'un des principaux vestiges des anciennes fortifications. En 1775 la porte remplace son barbacane par un arc géant qui lui sera démoli en 1894. C'est depuis lors que saint Maurice orne la face sud de cette tour. Le premier étage servira de prison municipale jusqu'à la première guerre mondiale. Les deux maisons qui étaient attenantes à cette tour sont détruites en 1940[19].

Synagogue[modifier | modifier le code]

Synagogue

C'est à l'initiative d'Aaron Meyer que le bâtiment fut édifié ; il conserve toujours son état d'origine. De l'extérieur, la construction est du même style que les grandes maisons bourgeoises ; ce qui fait penser à un lieu culturel sont les fenêtres hautes et les colonnes toscanes de la façade. Le témoin de l'importante communauté juive de Mutzig est le rideau de l'arche sainte qui est le plus ancien de ce type en Alsace[20].

Château des Rohan[modifier | modifier le code]

Château des Rohan

C'est au XIVe siècle que le château de type Wasseburg commence à défendre l'entrée de la vallée de la Bruche. Le château est en forme de fer à cheval avec des tours carrées aux angles. La chapelle qui s'éleve au sud-est des bâtiments fut détruite en 1942. Passé de mains en mains depuis la Guerre de Trente Ans, ce lieu finira par être acquis en 1962 par la ville de Mutzig, où il sera converti en centre culturel. S'y trouvent entre autres le cinéma, la bibliothèque et l'école de musique[21], [22].

Musée municipal[modifier | modifier le code]

Ce musée se trouvant dans le château des Rohan a été inauguré le 2 février 1996, au même moment qu'une exposition temporaire sur une intéressante station du Paléolithique moyen trouvé au pied du Felsbourg. Au rez-de-chaussée, des éléments lapidaires y sont regroupés. Une salle est consacrée à l'époque romaine avec des poteries et à l'époque mérovingienne avec un squelette et un couvercle de sarcophage pour sépulture multiple. Des pierres bornes, des emblèmes de la famille de Müllenheim ainsi qu'un linteau de porte de la chapelle Saint-Jacques complètent l'étage. Le second niveau est consacré entièrement aux armes du Premier et du Second Empire ainsi que des cuirasses qui parachèvent cet ensemble. S'y trouvent également les collections de fusils fabriqués à la Manufacture d'Armes de Mutzig, ainsi que Chassepot et son célèbre fusil.

Les cinq chapelles[modifier | modifier le code]

Chapelle St Jacques
  • Chapelle St Wendelin : élevée en 1566 par Adam de Landsberg, la chapelle est à l'origine dédiée à la Vierge. Les vestiges ornant l'intérieur de la chapelle sont encore visibles aujourd'hui bien qu'abimés par les travaux de rénovation qui ont été effectués[23].
  • Chapelle des Sept Douleurs : à l'origine, une vierge dominait de sa niche le site de Hermolsheim. La chapelle date de 1780 et aurait été construite par un luthérien guéri lors d'un pèlerinage[24].
  • Chapelle Notre-Dame de Lorette : C'est en 1666 que fut élevée cette chapelle adossée à l'église conventuelle des Récollets[25].
  • Chapelle de la Trinité : Elle date de 1740[26].
  • Chapelle St Jacques : c'est à l'emplacement du village disparu de Wege que la chapelle fut construite en 1626[27], [28].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Festivités de la ville[modifier | modifier le code]

  • Marché de Pâques.
  • Défilé des sans-culottes, 13 juillet au soir.
  • Marché aux Puces, fin août.
  • Fontaine de la bière, début septembre.
  • Marché annuel, le mardi suivant la fontaine de la bière.
  • Marché de Noël, les week-ends de décembre.

Patronyme[modifier | modifier le code]

Le nom de famille Mutzig est peu courant et lié historiquement à la région de Mutzig. La généalogie complète remonte à 1660 (Wendling Mutzig de Balbronn) mais de nombreuses traces écrites remontent à une lignée de petite noblesse (Mutziche) jusqu'au début du XIIe siècle. Beaucoup de documents ont malheureusement été détruits dans l'incendie du tribunal de Strasbourg durant la guerre de 1870-71, ce qui rend extrêmement difficile la reconstitution de l'historique.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. parfois écrit Mützig en graphie germanique mais d'habitude prononcé Moutssig (ü allemand = u français, u allemand = ou français), Motsi ou Métsiè dans le dialecte alsacien
  2. a, b, c, d et e Page « Histoire de Mutzig » sur le site de la mairie de Mutzig.
  3. « Le lieu-dit Rain », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. « Sur les traces de l'homme de Néandertal », site de la Société d'histoire de Mutzig et environs, consulté le 24 octobre 2011.
  5. Jean-Paul de Gassowski, « Blasonnement des communes du Bas-Rhin », sur http://www.newgaso.fr (consulté le 24 mai 2009)
  6. Casernes Moussy et Clerc à Mutzig.
  7. [PDF] Liste des maires au 1er avril 2008 sur le site de la préfecture du Bas-Rhin.
  8. Arrêt du mandat à la suite de la mort de Roger Niggel. Article des DNA
  9.  [PDF] Rapport de l'assemblée générale annuelle du 19 décembre 2008 de l'« association des maires du département du Bas-Rhin ».
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  12. [PDF] « Fort de Mutzig Feste Kaiser Wilhelm II : dossier pédagogique », sur http://www.mutzig.net/.
  13. « Fort de Mutzig, 1893-1918, Feste Kaiser Wilhelm II », sur http://www.fort-mutzig.eu/.
  14. « Notice no IA67011542 », base Mérimée, ministère français de la Culture Forteresse de Mutzig, dite Feste Kaiser Wilhelm II
  15. « Notice no IA67011471 », base Mérimée, ministère français de la Culture Église paroissiale Saint-Maurice
  16. « Notice no IA67011477 », base Mérimée, ministère français de la Culture Hôtel de ville
  17. « Notice no PA00084815 », base Mérimée, ministère français de la Culture Hôtel de ville : Façade principale, toiture et beffroi : inscription par arrêté du 21 avril 1934
  18. « Notice no IA67011478 », base Mérimée, ministère français de la Culture Fontaine (J)
  19. « Notice no IA67011484 », base Mérimée, ministère français de la Culture Fortification d'agglomération
  20. « Notice no IA67011474 », base Mérimée, ministère français de la Culture Synagogue
  21. « Notice no PA00084814 », base Mérimée, ministère français de la Culture Ancien château de Rohan
  22. « Notice no IA67011487 », base Mérimée, ministère français de la Culture Château épiscopal, Château des Rohan
  23. « Notice no IA67011539 », base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle Saint-Wendelin
  24. « Notice no IA67011540 », base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, dite Heilig Hiesel
  25. « Notice no IA67011537 », base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle Notre-Dame-de-Lorette
  26. « Notice no IA67011472 », base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle de la Sainte-Trinité
  27. « Notice no PA00084812 », base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle Saint-Jacques : inscription par arrêté du 29 avril 1931
  28. « Notice no IA67011541 », base Mérimée, ministère français de la Culture Chapelle Saint-Jacques Chapelle Saint-Jacques