Hercule (film, 1997)

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Hercule
Titre original Hercules
Réalisation John Musker et Ron Clements
Scénario Ron Clements, Barry Johnson,
Irene Mecchi, John Musker,
Bob Shaw et Donald McEnery
Musique Alan Menken
Société de production Walt Disney Pictures
Société de distribution Buena Vista Pictures Distribution
Budget environ 70 000 000 US$
Format Couleurs - Dolby stéréo
1,66:1 (1,85:1 étendu)
Durée 89 min
Sortie 1997
Langue(s) originale(s) Anglais
Pays d’origine États-Unis États-Unis

Hercule est le 50e long-métrage d'animation et le 35e « Classique d'animation » des studios Disney.

Sorti en 1997, il s'inspire du personnage d’Hercule dans les mythologies grecque et romaine.

Sommaire

[modifier] Synopsis

Alors que tous les dieux de l'Olympe fêtent la naissance du petit Hercule, Hadès le dieu des Enfers prépare un terrible plan qui fera de lui le maître de tous les dieux : attendre que les planètes soient alignées pour libérer les Titans. Un seul problème peut survenir : le petit Hercule, doué d'une force surhumaine. Il charge donc les démons Peine et Panique de le kidnapper et le rendre mortel en lui faisant boire une potion magique. Mais le bambin n'avale pas toute le potion (les deux démons laissent tomber la dernière goutte), ce qui lui permet de conserver sa force légendaire. Abandonné sur Terre, il est recueilli par deux fermiers "mortels" qui, n'ayant pu avoir d'enfant, l'élèvent comme s'il était leur propre fils. Mais Hercule sent qu'il n'appartient à ce monde car il est bien trop différent des autres jeunes de son âge. Ses parents adoptifs lui révèlent alors qu'il n'est pas leur véritable fils et qu'il a été trouvé avec un médaillon portant le symbole des dieux. Hercule décide de partir à la recherche de ses origines. Confronté à de nombreuses épreuves, il commence à forger sa légende...

[modifier] Fiche technique

Note: La liste des "crédités" au générique étant trop longue pour être citée in exenso ici, ne sont repris que les principaux contributeurs.

[modifier] Distribution

[modifier] Voix originales

[modifier] Voix françaises

[modifier] Voix québécoises

[modifier] Chansons du film

  • Le Gospel pur I ou La vérité pure I au Québec (The Gospel Truth I) - Les Muses
  • Le Gospel pur II ou La vérité pure II au Québec (The Gospel Truth II) - Les Muses
  • Le Gospel pur III ou La vérité pure III au Québec (The Gospel Truth III) - Les Muses
  • Le monde qui est le mien ou Je crois en mon destin au Québec (Go the Distance) - Jeune Hercule
  • Le monde qui est le mien ou Je crois en mon destin au Québec (Go the Distance) (reprise) - Jeune Hercule
  • Il me reste un espoir ou Une dernière fois au Québec (One Last Hope) - Philoctète
  • De zéro en héros ou Zéro à héros au Québec (Zero to Hero) - Les Muses
  • Jamais je n'avouerai ou Les raisons du cœur au Québec (I Won't Say) - Meg et les Muses
  • Une étoile est née (A Star Is Born) - Les Muses
  • Go the Distance (générique de fin) - Michael Bolton

[modifier] Récompenses et nominations

  • Nomination au Golden Globe de la "Meilleure chanson originale" (Alan Menken et David Zippel pour Go the distance)

[modifier] Sorties cinéma

[modifier] Sorties vidéo

  • 3 février 1998 - VHS (Québec)
  • Août 1998 - VHS et Laserdisc avec recadrage 4/3 (1,33:1).
  • 9 novembre 1999 - DVD (Québec) avec format respecté (1,66:1)
  • 1er aout 2000 - VHS et DVD (Québec) dans la Collection « classique or » avec recadrage 4/3
  • 15 octobre 2002 - VHS et DVD avec format 4/3.

[modifier] Le saviez-vous ?

  • John Musker et Ron Clements furent attirés par l'aspect mythologique du film et décidèrent à l'automne 1993 de réaliser le film et de le produire, aidés en cela par Alice Dewey[1]. Musker et Clements passèrent neufs mois à définir la ligne directrice, élaborer le script initial, et concevoir avec Andy Gaskill l'aspect visuel général ; ce dernier supervisa ensuite la direction artistique[1]. Des animateurs passèrent l'été 1994 en Grèce afin de s'inspirer des décors naturels et des sites archéologiques, tandis que le caricaturiste et dessinateur de presse politique britannique Gerald Scarfe, apporta son aide à la création des personnages. [1] L'animation débuta au début de 1995 et nécessita près de 700 artistes, ainsi que le premier usage chez Disney du morphing numérique (assisté par ordinateur)[1].
  • Les décors des chansons Je crois en mon destin et Jamais je n'avouerai sont très semblables à ceux de la chanson Ce rêve bleu (Un Nouveau monde au Québéc) d'Aladdin (1992), lorsqu'il vole au dessus d'un jardin grec.
  • Quand Phil entend la conversation entre Mégara et Hadès, il sort sa tête à la manière des sept nains quand ils découvrent Blanche-Neige pour la première fois.
  • Lorsque Hercule se fait peindre sur un vase avec une peau de lion sur le dos, on peut remarquer que cette peau est celle de Scar, le méchant principal du Roi Lion (1994). Il est possible que ce soit un clin d'œil de l'animateur Andreas Deja supervisant le personnage de Scar, qui était également l'animateur chargé de superviser Hercule.
  • Dans la mythologie grecque, il y a neuf muses ; cependant dans le film elles ne sont que cinq : les seules muses représentées dans le film sont : Calliope (poésie épique), Clio (histoire), Melpomène (tragédie), Terpsichore (danse) et Thalie (comédie).
  • Quand Phil entre dans sa hutte en compagnie d'Hercule, celui-ci se cogne la tête sur le mât de l'Argo. Ironiquement, dans la mythologie grecque, Jason, le capitaine de l'Argo, mourut quand le mât lui tomba sur la tête.
  • Sur la carte de paiement d'Hercule, on peut lire VI V XI XIV XV XVI IV, ex. IV M BC, membre depuis I M BC, ce qui signifie « 6 5 11 14 15 16 4, expire avril 1000 avant Jésus-Christ, membre depuis janvier 1000 avant Jésus-Christ ».

[modifier] Titre en différentes langues

[modifier] Voir aussi

[modifier] Notes et références

  1. abcdef (en) Dave Smith, Disney A to Z: The Updated Official Encyclopedia p.262
Longs-métrages d'animation de la Walt Disney Company
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