Herblay
| Herblay | ||
Herblay et son bourg ancien en bord de Seine |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Île-de-France | |
| Département | Val-d'Oise | |
| Arrondissement | Argenteuil | |
| Canton | Herblay (chef-lieu) | |
| Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Parisis | |
| Maire Mandat |
Patrick Barbe 2008-2014 |
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| Code postal | 95220 | |
| Code commune | 95306 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Herblaysiens, Herblaysiennes | |
| Population municipale |
25 984 hab. (2008) | |
| Densité | 2 040 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 25 m (min. : 20 m) (max. : 91 m) | |
| Superficie | 12,74 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | http://www.herblay.fr | |
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Herblay est une commune française située dans le département du Val-d'Oise et la région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Herblaysien(ne)s ou Herblaisien(ne)s[1].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation et communes limitrophes [modifier]
Situé sur la rive droite de la Seine, à la limite des Yvelines, Herblay est limitrophe de La Frette-sur-Seine, Montigny-lès-Cormeilles, Pierrelaye, Saint-Ouen-l'Aumône, Éragny, Conflans-Sainte-Honorine, Achères.
Voies de communication et transports [modifier]
Transports en commun [modifier]
La gare d'Herblay sur la ligne de Paris-Saint-Lazare à Mantes-la-Jolie par Conflans-Sainte-Honorine est desservie par les trains de la ligne J du Transilien.
Les bus circulant à Herblay sont exploités par le groupe Lacroix.
La ligne 95.20 relie Cormeilles-en-Parisis à la gare de Cergy-Préfecture.
La ligne 95.21 relie la gare d'Herblay à la gare de Montigny - Beauchamp.
La ligne 95.03 relie la gare de Montigny - Beauchamp à la gare de Cergy-Préfecture.
Réseau routier [modifier]
Climat [modifier]
Herblay comme toute l'Île-de-France est soumis à un climat océanique dégradé. La localisation de la commune au sein de l'agglomération parisienne provoque une très légère élévation de la température d'un ou deux degrés en fonction des conditions climatiques par rapport aux zones rurales d'Île-de-France. Cet écart est particulièrement notable au lever du jour par temps calme et anticyclonique, et la situation a tendance à s'accentuer au fil des années. La température moyenne annuelle est de 11 °C, le mois le plus le froid est janvier avec +4 °C ; les mois les plus chauds sont juillet et août avec +19 °C (moyenne journalière). Le nombre moyen de jours où la température dépasse 25 °C est de 40, dont 8 au-delà de 30 °C. Dans le sud du Val-d'Oise, depuis 1955, la durée moyenne annuelle d'ensoleillement est de 1719 heures[3].
| Mois | Janv | Fév | Mars | Avr | Mai | Juin | Juil | Août | Sept | Oct | Nov | Déc | Année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures maximales moyennes (°C) | 6 | 7 | 11 | 14 | 18 | 21 | 24 | 24 | 21 | 15 | 9 | 7 | 14,8 |
| Températures minimales moyennes (°C) | 1 | 1 | 3 | 6 | 9 | 12 | 14 | 14 | 11 | 8 | 4 | 2 | 7,1 |
| Températures moyennes (°C) | 4 | 4 | 7 | 10 | 14 | 17 | 19 | 19 | 16 | 12 | 7 | 5 | 11,2 |
| Source : Climatologie mensuelle - Aéroport de Roissy, France[4] | |||||||||||||
Quartiers [modifier]
Les quartiers d'Herblay sont :
- les Marronniers ;
- le Centre-ville ;
- le Village (résidence HLM) ;
- les Cailloux Gris ;
- l'Orme Macaire ;
- les Buttes Blanches ;
- le Runch ;
- les Bournouviers ;
- le Trou-Poulet ;
- les Chênes ;
- Les Fougères ;
- Le Hameau ;
- les Fontaines ;
- la Patte d'Oie d'Herblay ;
- le Val d'Herblay ;
- la Tournade ;
- les Quais de Seine ;
- les Naquettes ;
- les Copistes.
Héraldique [modifier]
Herblay
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Histoire [modifier]
Les origines [modifier]
Connu sous les noms d’Arbrelidum en 754, Erblay, Arblay.
Le village était partagé entre les seigneuries des abbés de Saint-Denis, du chapitre de Notre-Dame de Paris, et la famille Chaumont. Ce fut également le fief de Jean de Beauvais au XIVe siècle, au XVIe siècle, celui des Ailegrin[5].
L'église du XIIe siècle (Saint-Martin), classée monument historique le 6 juillet 1925), est bâtie sur l'emplacement d'une nécropole mérovingienne.
XIXe siècle [modifier]
À la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, grâce à l'arrivée du chemin de fer, la ville se développe fortement. De nombreuses familles bourgeoises s'installent dans cette campagne devenue si près de Paris. Ils commandent à des arcitectes locaux de belles villas imprégnées du gout de l'époque pour l'éclectisme et l'Art nouveau.
- Architecte Henri Lecœur (1867-1951) : 4, 6, 14 et 18 rue Maurice Berteaux ; 21 rue des Sablons.
- Architectes Paul et Albert Leseine et Coulon : 31 quai du Génie.
- Architecte P. Guignard : 17 et 19 rue des Sablons.
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 26 016 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].
Enseignement [modifier]
La ville d'Herblay relève de l’Académie de Versailles. Les établissements du secondaire sont :
- collèges : Jean Vilar (avec une SEGPA), Georges Duhamel ;
- lycée : Montesquieu ;
- privée : école Montaigne (enseignement secondaire de la sixième à la Terminale).
On compte également une école pour enfants précoces avec une classe de la maternelle à la fin du collège spécialisée pour enfants intellectuellement précoces, l'école Léonard de Vinci.
Sport [modifier]
La commune dispose d'un grand complexe sportif à la sortie d'Herblay comprenant, un terrain de football d'honneur avec tribune, un terrain de rugby d'honneur avec tribune et quelques terrains d'entraînement. Il existe, en outre, un terrain de baseball, une piscine, un club de tennis et un club de pétanque.
La ville possède un espace dédiée au sport aux alentours du Lycée Montesquieu, comprenant un gymnase, un dojo, un terrain de sport de balles (basket, handball, volley ), une piste de 60 m et des sautoirs, ainsi qu'une rampe.
Au centre du quartier de l'Orme Macaire, une enceinte pour le handball et la gymnastique le "COSEC", ainsi qu'une piste d'athlétisme et d 'un terrain de hand à l'extérieur.
Administration [modifier]
La commune fait partie de la juridiction d’instance de Sannois, et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[8],[9].
Budget et fiscalité [modifier]
Le budget 2007 se répartissait entre : 33 303 000 d'euros de fonctionnement consolidé et 15 503 500 d'euros d'investissement consolidé[10].
Tendances politiques [modifier]
Au deuxième tour des dernières élections présidentielles :
En 2002, les tendances politiques d'Herblay étaient plus pour Jacques Chirac que pour Jean-Marie Le Pen (83,52 % / 16,48 %). En 2007, elles étaient plus pour Nicolas Sarkozy que pour Ségolène Royal (55,35 % / 44,65 %). Et en 2012, elles étaient plus pour François Hollande que pour Nicolas Sarkozy (50,45 % / 49,55 %).
Les maires d'Herblay [modifier]
Économie [modifier]
La ville possède un centre-ville composé de rues ouvertes à la circulation, bordées par de nombreux commerces et services. La place du marché est aussi entourée de commerces. Le quartier de la gare est une zone économique, du fait du transit et regroupe de nombreuses administrations locales et publiques. Des regroupements de commerces et de services se trouvent à la jonction des différentes zones d'habitations de la ville.( exemples : aux Buttes Blanches, ou, entre les Chênes et l'Orme Macaire ). Les artisans sont disséminés sur tout le territoire de la ville. En outre, il existe une zone industrielle et commerciale, dynamique vers la Patte d'Oie d'Herblay.
Lieux et monuments [modifier]
Monument historique [modifier]
Herblay ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire.
- Église Saint-Martin, rue Jean-XXIII (inscrite monument historique par arrêté du 6 juillet 1925[11]) : Les différents éléments de cette église de plan cruciforme proviennent du XIe au XVIe siècle, avec quelques rajouts postérieurs. Le transept avec le clocher central s'élevant au dessus de la croisée du transept, témoigne de la transition du roman vers le gothique, et représente la partie la plus ancienne de l'édifice actuel, exception faite d'un nombre de vestiges. En effet, les chapiteaux et ornements sont encore romans, mais les deux hautes baies abat-son gémellées que le clocher présente sur chaque face sont déjà ogivales. Elles s'inscrivent sous des archivoltes et sont ornés par un cordon en dents de scie, motif qui se retrouve sur la corniche en haut du mur. Une colonne marque chacun des angles du premier étage du clocher ; deux paires de deux colonnes encadrent chaque face ; deux colonnettes supportent l'archivolte de chaque baie ; et chaque baie est également cantonnée de deux colonnettes ; avec toujours le même motifs de feuillages sur les chapiteaux. Les deux bras du transept sont couverts par des toits en appentis intégrés dans la toiture du chœur gothique flamboyant construit en 1535. Ce chœur se compose de trois travées inégales : la première est courte et trapèzoïdale afin de permettre un élargissement du chœur par rapport à la croisée du transept ; la seconde est presque carrée ; et la troisième est à pans coupés. Des chapelles latérales de deux travées également irrégulières flanquent la première et seconde travée du chœur, éclairé par treize baies vitrées au total. Ces dernières sont déjà en partie plein cintre et comportentun remplage Renaissance. Les bas-côtés de la nef de six travées ont été refaites à la même époque. Par ailleurs, le bas-côté nord devient de plus en plus large en direction du transept. La nef, d'un style très simple, est percé de baies ogivales à lancette simple, au nombre de six tant au nord que du sud. Les toits faiblement inclinés des bas-côtés ne les obstruent pas, comme c'est fréquemment le cas. Les voûtes de la nef et des bas-côtés ont été refaites en 1869. Quant au porche devant la façade occidentale, qui présente par ailleurs l'unique pigon de l'édifice, il date du XVIIe siècle et s'ouvre par une arcade ogivale. Ce porche est assez vaste pour avoir pu accueillir des réunions paroissiales[a 1].
Autres éléments du patrimoine [modifier]
- Vestiges des fortifications du village, chemin des Côtes-de-la-Frette, du XVIe siècle[a 2] ;
- Tourelle, rue de Montigny, du XVIe siècle[a 2] ;
- Rue de l'Enfer, seule à conserver l'aspect des issus du village fortifié [a 2] ;
- Mur du Roy, rue des Grosses-Eaux et chemin du Val-de-Gaillon, datant de 1663 à 1683. Reliant les terrasses de Saint-Germain-en-Laye à Poissy par La Frette-sur-Seine, il servait à empêcher le gibier de la forêt royale de pénétrer sur les cultures, tout en lui permettant de s'abreuver dans la Seine[a 3] ;
- Croix Martinière, 1 place du Général-Leclerc, de 1618[a 3] ;
- Château de l'Église, 5 rue Jean-XXIII, du XIXe siècle[a 4]. ;
- Mairie, 43 rue du Général-de-Gaulle, du XIXe siècle[a 5]. ;
- Puits-tour, parc de la Mairie, du XIXe siècle, ayant supporté une éolienne pour pomper l'eau[a 6] ;
- Chapelle de la maison de retraite, 42 rue du Général-de-Gaulle, de 1867[a 6] ;
- Colombier du colonel Monteil, 8-12 quai du Génie, de la fin du XIXe siècle[a 6] ;
- Croix Thévenin, rue de Paris / boulevard des Ambassadeurs, offert par le maire en 1868[a 7]. ;
- « Château », 50 rue de Paris, de 1900, aujourd'hui clinique, et porche du château de la fin du XVIe siècle[a 8] ;
- Kiosque en bois, 2 rue des Sablons, vers 1902[a 9].
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Les frères Étienne Fourmont (1683-1745) et Michel Fourmont (1690-1746), premiers sinologues européens, sont nés à Herblay.
- Edme Jean Leclaire (1801-1872), entrepreneur de peinture et militant social, maire d'Herblay de 1865 à 1869.
- Théodore Frédéric Salmon (1811-1876), peintre, est décédé à Herblay.
- Jean Allemane (1843-1935), communard, fondateur du Parti ouvrier socialiste révolutionnaire, député de la Seine, est mort à Herblay.
- Paul Louchet (1854-1936), peintre, a été maire d'Herblay.
- André Lorulot (1885-1963), penseur et anarchiste français, est mort à Herblay.
- Jacqueline Brumaire (1921-2000) née Jacqueline Thévenin, artiste lyrique, est né à Herblay.
- Jacqueline Danno (1931-), comédienne et chanteuse, habite Herblay.
- Pierre Pincemaille (1956-), organiste de la basilique Saint-Denis, professeur au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, concertiste international, habite Herblay depuis 1993.
- Alain Wodrascka (1964-), écrivain et biographe, habite Herblay depuis 1999.
- Stéphane Diagana (1969-), a habité Herblay.
- Maxime Chattam (1976-), romancier français, est né à Herblay.
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références [modifier]
- http://www.capeutservir.com/postaux/index.php
- Communes limitrophes d'Herblay sur Géoportail.
- Météo France - Climatologie
- L'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle distant de 25 kilomètres à l'est en plaine constitue la station de référence pour le département du Val-d'Oise.
- Dictionnaire historique des environs de Paris du docteur Ermete Pierotti
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
- Ministère de la justice - Conseil Départemental de l'Accès au Droit du Val-d'Oise
- Site municipal - Herblay en bref
- Notice no PA00080091, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Collectif, Le patrimoine des communes du Val-d'Oise : Herblay, 1999 (voir dans la bibliographie)
- p. 387-391.
- p. 392.
- p. 393.
- p. 397.
- p. 398-399.
- p. 400.
- p. 401.
- p. 402.
- p. 403.
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Claude Adam, Gilbert Forget, Jacques Hitier et Valérie Jacquemin, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Herblay », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I, octobre 1999, p. 384-403 (ISBN 2-84234-056-6)
- Jean-Pierre Denis, « Henri Lecœur, architecte du Parisis des années 1900 », Vivre en Val-d'Oise, no 118, novembre à décembre 2009, p. 28-33 (ISSN 1146-2191)
Articles connexes [modifier]
- Anciennes communes du Val-d'Oise
- Communes du Val-d'Oise
- Patte d'Oie d'Herblay
- Gare d'Herblay
- Canton d'Herblay
