Herbert Gundelach

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Herbert Gundelach
Naissance
Metz, Reichsland Elsass-Lothringen
Décès
Hochdahl, Allemagne
Origine Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Allégeance Flag of Germany (3-2 aspect ratio).svg République de Weimar (jusqu'en 1933),
Flag of German Reich (1935–1945).svg Troisième Reich
Arme Heer
Grade Generalmajor
Conflits Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
Commandement Chef des Generalstabes (XXVIII. Armeekorps)
Distinctions Eisernes Kreuz (1939)
Deutsches Kreuz en Or

Herbert Gundelach (1899 - 1971) est un général allemand de la Seconde Guerre mondiale. Il reçut la Deutsches Kreuz en or en 1942 et fut Chef des Generalstabes à l’'état-major du XXVIIIe Armeekorps en 1944.

Biographie[modifier | modifier le code]

Herbert Gundelach naît le 15 juin 1899, à Metz, une ville de garnison animée du Reichsland Elsaß-Lothringen[1]. L'une des premières places fortes du Reich allemand[2] est alors une véritable pépinière de généraux et militaires allemands d'exception[note 1]. Comme son compatriote Joachim-Friedrich Lang, le jeune Herbert se tourne donc naturellement vers le métier des armes.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

À peine âgé de dix-huit ans, Herbert Gundelach s'engage le 22 juin 1917, comme Fähnrich, cadet, au Garde-Pionier-Ersatz-Bataillon. Un mois plus tard, il suit une formation d'élève gradé au Pionier-Ersatz-Bataillon Nr. 3, à Spanau. Envoyé immédiatement sur le front, Gundelach est promu leutnant, sous-lieutenant, le 27 février 1918. Affecté en juin 1918 à la 260e Pionier-Kompanie, il est blessé le 2 septembre 1918. Renvoyé sur le front, Gundelach se bat jusqu'à l'armistice de novembre 1918.

Entre-deux-guerres[modifier | modifier le code]

Herbert Gundelach reste dans l'armée allemande, d'abord au Reichswehr-Schützen-Regiment 15, puis au Reichswehr-Pionier-Bataillon 6 . En janvier 1921, Herbert Gundelach poursuit sa carrière dans la Reichswehr, l'armée allemande de la République de Weimar. Affecté au 5e Pionier-Bataillon, il est promu Oberleutnant, lieutenant, en août 1925. En 1932, Gundelach est affecté à l'état-major de la 3e division. Promu Hauptmann, capitaine, le 1er août 1933, il est affecté en 1935 à l'état-major de l'artillerie, puis à l'état-major de la 2e division, où il est nommé Generalstabsoffizier en second. Promu Major en janvier 1937, le commandant Gundelach prend la tête de la 3e compagnie du Pionier-Bataillons 31. En janvier 1938, Gundelach est breveté Erster Generalstabsoffizier , officier d'état-major. En mai 1939, le commandant Gundelach est affecté à l'état-major de la 16e Infanterie-Division[note 2], où il est promu Oberstleutnant, lieutenant-colonel, en août 1939.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Lorsque la guerre éclate, Gundelach est toujours à l'état-major de la 16e Infanterie-Division, faisant fonction de premier officier d'état-major. Promu Oberst, colonel, en février 1942, Gundelach fait fonction d' Oberquartiermeister dans la 1re armée allemande. Il est nommé chef du gouvernorat militaire d’Albanie-Monténégro. Gundelach est nommé ensuite commandant du 24e Grenadier-Regiment. Il est nommé ensuite Chef des Generalstabes à l’'état-major du XXVIIIe Armeekorps de février à octobre 1944. En novembre 1944, Gundelach est nommé à l'état-major des armées. dans cette position, Herbert Gundelach est promu Generalmajor, général de brigade, le 30 janvier 1945. Le général Gundelach termine la guerre en captivité, chez les Alliés. Il est libéré en septembre 1947.

Herbert Gundelach décédera le 4 novembre 1971, à Hochdahl, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

Grades[modifier | modifier le code]

  • Général de brigade (Generalmajor), le 30 janvier 1945.

Décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Plus d'une trentaine de généraux et des dizaines d'officiers supérieurs allemands, pour la plupart actifs durant la Seconde Guerre mondiale, verront le jour à Metz, avant 1918.
  2. La 16. Infanterie-Division est la future 16e Panzergrenadier Division.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L’Express, n° 2937, du 18 au 24 octobre 2007, dossier « Metz en 1900 »
  2. François Roth : Metz annexée à l’Empire allemand, in François-Yves Le Moigne, Histoire de Metz, Privat, Toulouse, 1986, (p.350).
  3. a et b Rangliste des Deutschen Reichsheeres, Hrsg.: Reichswehrministerium, Mittler & Sohn Verlag, Berlin 1930, (p.164).
  4. Klaus D. Patzwall und Veit Scherzer: Das Deutsche Kreuz 1941-1945, Geschichte und Inhaber Band II, Verlag Klaus D. Patzwall, Norderstedt, 2001 (p.154).

Sources[modifier | modifier le code]

  • Dermot Bradley: Die Generale des Heeres 1921-1945, Band 4: Fleck-Gyldenfeldt, Biblio Verlag, Osnabrück, 1996 (p. 493-495).