Henry Morton Stanley

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Henry Morton Stanley

Description de cette image, également commentée ci-après

Henry Morton Stanley en 1884.

Nom de naissance John Rowlands
Naissance
Dinbych, Pays de Galles
Décès (à 63 ans)
Londres, Angleterre
Nationalité Britannique
Profession Journaliste et explorateur
Conjoint
Tennant Dorothy
Signature de Henry Morton Stanley

Henry Morton Stanley, né John Rowlands[1] le à Dinbych[2] (pays de Galles[1]) et mort le à Londres, est un journaliste et explorateur britannique. Il est connu pour son exploration de l'Afrique et sa recherche de David Livingstone.

Jeunesse (1841-1856)[modifier | modifier le code]

Le registre d'état civil de la ville de Denbigh signale la naissance le 28 janvier 1841 d'un enfant naturel  : « John Rowlands, bâtard ». Henry Morton Stanley allait souffrir toute sa vie de cette naissance hors des liens du mariage. Sa mère, Elizabeth (Betsy) Parry, qui travaillait comme servante, donna naissance à quatre autres enfants naturels au cours des années qui suivirent. Elle ne lui révéla jamais qui était son père ; il pouvait s'agir de John Rowlands, bien connu à Denbigh pour s'adonner à la boisson, ou d'un avocat marié répondant au nom de James Vaughan Home.

La mère laissa l'enfant à la garde du grand-père. À la mort de celui-ci, John Rowlands qui avait à l'époque 5 ans, fut confié par son oncle à la garde d'une famille, puis, lorsqu'il ne fut plus en mesure de payer sa pension, le plaça dans une « maison de travail », équivalent des maisons de correction en France, la St. Asaph's Union Workhouse.

En 1847, l'année où il y entrait, une enquête indiquait que les résidents adultes de la St. Asaph's Union Workhouse « commettaient toutes sortes de délits ». Le directeur, un alcoolique, « prenait toutes sortes de libertés vis-à-vis des occupantes ». Les enfants partageaient des lits à deux, et, quand ils n'étaient pas maltraités par les adultes, ils étaient les victimes d'enfants plus âgés qu'eux. John Rowlands, sa vie durant, en éprouva la peur de la proximité physique et de la sexualité.

Cependant, les années passées dans cette institution lui permirent d'atteindre un bon niveau d'instruction. Bon élève, il était en particulier intéressé par la géographie. En récompense de ses résultats scolaires il reçut une bible avec une dédicace de l'évêque.

Pendant cette période, John Rowlands ne vit sa mère qu'une seule fois, à l'âge de 9 ans, alors qu'elle amenait deux autres enfants à St. Asaph.

L'Amérique (1856-1861)[modifier | modifier le code]

À 15 ans, il quitte volontairement la « maison de travail » – soit différemment de la version qu'il donne. Il travaille comme journalier dans plusieurs places et embarque finalement à l'âge de 17 ans sur le Windermere, un bateau faisant voile vers La Nouvelle-Orléans.

Une fois arrivé là, il cherche du travail et se présente à un négociant en coton, à qui il fait impression grâce à la bible reçue en prix. Ce négociant se nomme Henry Hope Stanley.

Les descriptions que donne Rowlands de cette époque – et pas seulement celles-ci – divergent de la réalité. Il écrit qu'il a logé chez les Stanley, qu'il fut adopté par le couple, et qu'il les accompagna en voyage. Or la femme d'abord, et son époux ensuite, seraient décédés subitement en 1861. Selon les registres d'état civil de La Nouvelle Orleans, le vieux Stanley est mort seulement en 1878, dix-sept ans plus tard[3]. Son épouse et lui avaient bien adopté deux enfants, cependant toutes deux étaient des filles. Son jeune employé Rowlands n'avait pas non plus logé chez lui et, de plus, Henry Hope Stanley et Rowlands s'étaient à ce point querellés qu'ils cessèrent tout contact.

Soldat et écrivain (1861-1867)[modifier | modifier le code]

En 1861, le jeune homme, qui s'appelle maintenant Henry Stanley – il y ajoutera Morton plus tard –, rejoint l'armée de la Confédération, afin de combattre dans la guerre de Sécession. En avril 1862, il est fait prisonnier lors de la bataille de Shiloh au Tennessee, et est conduit dans un camp de prisonniers de guerre près de Chicago. Celui qui passait aux troupes de l'Union pouvait quitter le camp. Le typhus régnant, Stanley se décide à agir de la sorte. Il tombe malade dans l'armée des États nordistes et est réformé en conséquence.

Il participe ainsi, avec réticence, à cette guerre tour à tour comme soldat sudiste puis nordiste[2], avant de travailler comme navigateur et de devenir journaliste[2]. Il s'engage tout d'abord sur différents bateaux de la marine marchande et, en 1864, à nouveau dans la marine militaire de l'Union. Étant donné sa belle écriture, il devient l'écrivain-rapporteur du bateau (doute sur la traduction) le Minnesota. Juste avant la fin de la guerre en 1865, il déserte et se rend à St. Louis, où il est engagé comme correspondant indépendant d'un journal local. Il envoie des nouvelles de l'Ouest : Denver, Salt Lake City, San Francisco. À la suite du général major Winfield Scott Hancock, il participe aux guerres indiennes. Bien que l'année où il était « journaliste » soit marquée par des négociations de paix, il rédige des articles décrivant des batailles pleines de fureur, ce que son journal attendait. De cette manière, il attire l'attention de James Gordon Bennett Jr., le patron du New York Herald, un journal à sensation. En 1867, il devient correspondant pour ce quotidien[2] et couvre notamment une affaire en Abyssinie (Éthiopie)[1].

New York Herald (1867-1878)[modifier | modifier le code]

Bennet se rend compte des talents journalistiques de Stanley et l'envoie comme correspondant de guerre en Abyssinie, afin de rendre compte des troubles dans ce pays. Durant son voyage en Égypte, Stanley soudoie le chef télégraphiste et s'assure ainsi que ses récits du front soient télégraphiés avant d'autres articles pourtant remis avant[4]. Jouant de chance, le jour où a lieu une des seules batailles importantes, le câble assurant la liaison avec Malte se rompt alors que son article, le seul rapportant l'événement, vient d'être transmis.

Le Herald en fait son correspondant spécial attitré et l'envoie par la suite en Espagne, pour rendre compte de la guerre civile qui s'y déroule – à l'occasion de laquelle la reine Isabelle II perdit son trône[réf. nécessaire]. C'est à Madrid – du moins c'est ce que dit Stanley – qu'il reçoit le 16 octobre 1869 un télégramme de Bennett le rappelant. C'est alors que celui-ci lui donne comme mission : « Trouvez Livingstone ! »

« Draw a thousand pounds now, and when you have gone through that, draw another thousand, and when that is spent, draw another thousand . . . and so on; but find Livingstone! [5] »

Comment j'ai retrouvé Livingstone (1870-1871)[modifier | modifier le code]

Sa réputation grandit et, en 1869, le rédacteur en chef du New York Herald l'envoie en Afrique équatoriale, avec pour mission de retrouver David Livingstone, parti à la recherche de la source du Nil et porté disparu depuis 1866[2]. Il lui faudra de longs mois pour découvrir le célèbre explorateur. Depuis son départ en 1866, on était sans signe de vie du docteur David Livingstone, missionnaire écossais qui menait des explorations en Afrique. Bien que Stanley ait ultérieurement conté l'histoire de manière très théâtrale, ce n'est qu'au bout d'un an qu'il se lancera à sa recherche : entre-temps il rédige des articles consacrés à l'ouverture du canal de Suez, à des fouilles à Jérusalem et à Istanbul. C'est seulement en 1870 qu'il quitte Bombay pour partir à la recherche de Livingstone.

Tenant compte de ce que lui a enseigné la guerre en Abyssinie, il apporte un grand soin à l'équipement, en préparant cette expédition qu'il mène à la tête d'un groupe de 190 hommes – des porteurs africains et seulement deux autres Britanniques. Parti de Zanzibar, en janvier 1871, il rejoint les rives du lac Tanganyika, en Tanzanie, dernière destination connue de Livingstone[2]. Là, à Ujiji le [2], il retrouve Livingstone malade[2] et à court de vivres.

Plus tard, Stanley publiera le récit de cette aventure qu'il intitulera  : Comment j'ai retrouvé Livingstone ; ce sera un succès de librairie. On retient souvent l'anecdote selon laquelle il se serait adressé à Livingstone en ces termes empreints d'une politesse de salon très « british »  : « Dr Livingstone, I presume? »[2] (« Docteur Livingstone, je suppose ? »), ce à quoi Livingstone aurait répondu  : « Yes, that is my name » (Oui, c'est mon nom). Le dialogue est peut-être reconstruit ; Livingstone lui-même n'en parle pas et les pages correspondantes du carnet de Stanley ont disparu[6].

Les deux hommes étaient très différents  : le missionnaire Livingstone aimait l'Afrique et les Africains, parlait leur langue et ne tirait pas profit de ses voyages ; Stanley, lui, n'hésitait pas à dire qu'il détestait ce continent de tout son cœur (archives Stanley, musée de l'Afrique centrale, Tervueren, Belgique, tiré de Ontdekkingsreiziger in Afrika, de James L. Newman, éd. Lannoo, p. 73)[7].

La Royal Geographical Society l'accueillit avec froideur, car elle avait également lancé une expédition pour retrouver Livingstone, mais trop tard. L'authenticité des lettres émanant de Livingstone fut mise en question, et la reine Victoria, qui l'avait bien reçu, déclara par la suite que c'était un « affreux petit bonhomme ».

À travers le continent mystérieux (1878)[modifier | modifier le code]

Henry Morton Stanley
Les routes suivies par Stanley

Après cette expédition couronnée de succès et la mort de Livingstone en 1873[2], Stanley poursuit ses explorations de l'Afrique équatoriale, qu'il traverse d'est en ouest en partant de Zanzibar en 1874. L’expédition, financée par le Daily Telegraph[1] et le New York Herald[2], mobilise plus de 230 personnes, porteurs et soldats, et même un bateau de treize mètres en pièces détachées[1], le Lady Alice. Elle part de Zanzibar le [1]. Stanley doit recruter d’autres compagnons en cours de route. Il gagne le lac Victoria par l'itinéraire de John Hanning Speke, et effectue la circumnavigation du lac. Il visite le Buganda, passe par le lac Albert découvert en 1864 par Samuel White Baker et explore la totalité des rives du lac Tanganyika du 11 juin au 31 juillet.

Stanley rencontre Tippo Tip à Kasongo. Ensemble, ils montent une expédition forte de 400 hommes pour explorer l'Ouest. Ils quittent Nyangwe le 5 novembre et pénètrent dans la forêt équatoriale. Après cinquante jours, Tippo Tip renonce, mais Stanley continue vers l'ouest. Pour traverser ces régions, comme le bassin du Congo, où les échanges sont organisés selon les règles strictes du commerce par relais, Stanley doit forcer le passage à plusieurs reprises. Le 20 décembre, 150 personnes réparties sur 23 bateaux entament la descente du fleuve. Le , ils sont bloqués par les chutes Boyoma, qu'ils mettent vingt jours à éviter. Le 1er février, au confluent avec l'Aruwimi, ils combattent contre les Basoko. Le 14 février, ils affrontent les Bangala. Le 9 mars, ils atteignent le confluent avec le Kasaï, et Ntamo le 12 mars, future implantation de Léopoldville (Kinshasa).

Les chutes Livingstone constitueront le plus redoutable des obstacles  : cinq mois seront nécessaires pour couvrir les quelques centaines de kilomètres qui les séparent de Boma, Alexandre Delcommune recueillant finalement une expédition décimée. Stanley est le dernier des quatre Européens encore vivants, et des 356 compagnons africains seulement 115 parviennent à la côte atlantique en août 1877[2].

Malgré les difficultés, l'exploit est historique. Stanley décrit ce voyage extraordinaire dans un ouvrage publié en 1878, À travers le continent mystérieux (Through the Dark Continent)[2].

Son œuvre pour Léopold II[modifier | modifier le code]

Le roi Léopold II de Belgique aussi lisait ses articles. Soucieux de la sauvegarde et du prestige de son petit pays coincé entre deux grandes puissances ennemies, la République française et l'Empire allemand, le jeune monarque cherchait à acquérir des colonies. Plusieurs essais pour en obtenir avaient déjà été tentés en vain. L'Afrique était alors la chasse gardée de la France et du Royaume-Uni. Léopold commença par fonder une Société philanthropique pour l'exploration du Congo. En septembre 1876, il organisa une grande conférence géographique à Bruxelles, où il fut question de ce thème.

Lorsque Stanley revient en Europe en janvier 1878, deux délégués du roi Léopold II, le baron Greindl et le général Sanford, l'accueillent à Marseille et lui font part des projets du roi de créer un État dans le bassin du Congo. Ayant des difficultés à obtenir du soutien chez les Britanniques[2], il accepte. Le 10 juin 1878 Léopold II rencontre Stanley et les deux hommes passent un marché. Stanley va acquérir le Congo pour le roi, Léopold II s'occupe de faire en sorte que cela soit en ordre sur le plan formel. Ils passent un accord pour cinq ans. Stanley obtient un financement du roi, mais doit cependant se trouver des moyens additionnels pour financer ses expéditions. Il donne donc des conférences et obtient de sociétés missionnaires qu'elles le financent.

C'est durant un de ses séjours à Londres en 1878 qu'il pose pour la statuaire française Charlotte Besnard qui réalisera un buste célèbre[8].

Entre-temps, Stanley multiplie les contrats d'achat de terres autour du fleuve. Les chefs de tribus, à qui l'on faisait signer des documents dans une langue inconnue d'eux, ignoraient ce à quoi ils s'engageaient. Une clause des contrats indiquait que non seulement le sol mais aussi la force de travail des habitants devenaient possession de Léopold II.

Pendant cinq années, Stanley est le représentant officiel de Léopold II au Congo. Il entame la construction d'une piste à l'embouchure du fleuve Congo, le long des chutes, sur deux cents kilomètres, jusqu'au Stanley Pool (aujourd'hui Pool Malebo) à partir duquel le Congo est navigable. Au cours de la réalisation de ce projet de nombreux indigènes recrutés de force trouvent la mort. Le comportement souvent brutal de Stanley fut fortement critiqué en Angleterre et lui valut le surnom africain de Bula Matari (celui qui fend les rochers“)

De petits bateaux à vapeur sont acheminés et construits au Stanley Pool. En 1884, il modifie le nom du village de Kintambo, sur le Pool Malebo, le rebaptisant Léopoldville, qui deviendra la capitale du Congo léopoldien (aujourd'hui Kinshasa). Entre 1879 et 1884, Stanley installe une série de comptoirs commerciaux le long du Congo pour le compte de Léopold II[2]. Tout cela étant fait – en tous les cas, ainsi est-ce présenté – au service de la science et pour lutter contre l'esclavage. Il use de la force pour atteindre son but[2]. Ses missions pour Léopold II sont racontées dans son livre The Congo and the founding of Its Free State. Malgré toutes ces violences Stanley et Léopold II conservent, dans un premier temps, leur bonne réputation.

Avec les intérêts des nations européennes en Afrique, la conférence de Berlin a lieu le pour définir des règles officielles de colonisation[2].

Stanley participa à cette conférence organisée par Bismarck. Le Congo est attribué comme possession personnelle à Léopold II, dans le but d'en assurer le développement. Après cinq années les routes de Stanley et de Léopold II se séparent de manière officielle, cependant Stanley demeure secrètement à la solde du roi.

Bracelet offert par Léopold II à Stanley

En 1889 a lieu à Bruxelles une grande conférence contre l'esclavage. Traditionnellement les marchands d'esclaves étaient des commerçants arabes, en conséquence cette conférence ne posait pas de problèmes aux participants européens. Léopold II y convie Stanley, afin de renforcer sa position, et d'obtenir parallèlement du Parlement belge un crédit de 25 millions de francs. L'action de Stanley permet qu'une personne privée – Léopold II – devienne propriétaire de 2,5 millions de kilomètres carrés ainsi que de la force de travail de ses habitants.

Poursuite des expéditions[modifier | modifier le code]

De 1886 à 1889, il prend congé de l'État indépendant du Congo pour diriger l'expédition de secours à Emin Pasha, la dernière grande expédition privée au cœur de l'Afrique. Il entreprendra une ultime expédition en 1890.

Retour au Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

Tombe de Stanley

À son retour au Royaume-Uni, il se marie et relate ses voyages[2]. Il est élu à la Chambre des communes pour Lambeth, poste qu'il occupera de 1895 à 1900[2]. Il est chargé des affaires coloniales et internationales.

Anobli en 1899[2], il meurt le 10 mai 1904 à Londres[2].

Ses archives complètes, documents d’une grande valeur historique, sont conservées au musée royal de l'Afrique centrale à Tervuren, en Belgique.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Henry Morton Stanley, Comment j'ai retrouvé Livingstone, trad. de Mme H. Loreau, abrégé par J. Belin de Launay, Librairie Hachette, série Voyages », 1876.
  • Henry Morton Stanley, Dans les ténèbres de l'Afrique (Gallica), Paris, 1890, récit de l'expédition de secours à Emin Pacha.
  • Henry Morton Stanley, À travers le continent mystérieux (Gallica).
  • Henry Morton Stanley, The Congo and the Founding of Its Free State.
  • Henry Morton Stanley, Autobiographie de Henry M. Stanley, publiée par sa femme Dorothy Stanley, tome I : 1843-1862, tome II : 1862-1904.
  • James L. Newman, Stanley: Ontdekkingsreiziger in Afrika, éd. Lannoo, Tielt, 2006, 384 p. (ISBN 90-209-6765-7) ; titre original : Imperial Footprints. Henry Morton Stanley's African Journeys, éd. Potomac Books, Herndon (Virginie).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f Anne Hugon, L'Afrique des explorateurs, p. 94
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t et u « Henry Stanley (1841 - 1904) », Historic Figures, sur bbc.co.uk, BBC (consulté le 17 juillet 2009)
  3. (en) Robert T. Edgerton, The Troubled Heart of Africa, New York, St. Martin's Press,‎ 2002, 1e éd. (ISBN 978-0-312-30486-7, LCCN 2002069933), p. 35
  4. Stanley, Ontdekkingsreiziger in Afrika, James L. Newman, Lannoo, 2006, p. 41
  5. Oliver Carlson, The Man Who Made News: James Gordon Bennett (1942)
  6. Tim Jeal, Stanley: The Impossible Life of Africa's Greatest Explorer, Faber and Faber 2007, ISBN 0-571-22102-5
  7. Cette présentation apparaît aussi dans l'article Wikipedia en allemand, sans citation de source).
  8. Vente Sotheby's, Londres, 02/06/2010

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Philippe Lebocq, Denis Peronne et Benjamin Aflallo, Boula Matari, éditions Ben More 2003, avec plusieurs pages consacrées à Stanley et aussi la photo de sa tombe.
  • Adolphe Burdo, Stanley : sa vie, ses aventures, ses voyages, Magellan & Cie, 2008.
  • Anne Hugon, L'Afrique des explorateurs : Vers les sources du Nil, Paris, Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard »,‎ 1991, 176 p. (ISBN 2-07-053130-9)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]