Henri du Plessis-Guénégaud

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Guénégaud.

Henri du Plessis-Guénégaud, seigneur du Plessis-Belleville, marquis de La Garnache, (vers 1609 - 16 mars 1676), est un homme politique et lettré français. Il est secrétaire d'État de la Maison du Roi.

Origines familiales[modifier | modifier le code]

Il existait depuis le XIVème siècle une famille noble qui avait pour fief Guénégaud près de Saint-Pourçain en Auvergne et qui portait le nom de cette terre mais il n'existe pas de preuve que le secrétaire d'Etat en soit issu. En effet les généalogistes font observer que Claude de Guénégaud, son grandpère, avait été pourvu le 4 mai 1600 d'un office de secrétaire d'Etat, moyen utilisé par les roturiers pour accéder à la noblesse[1], .

Henri du Plessis-Guénégaud est le fils de Gabriel de Guénégaud, seigneur du Plessis-Belleville (natif de Saint-Pourçain[2], mort 6 février 1638)[3] trésorier de l'épargne de octobre 1626 à février 1638, et de et de Marie de la Croix dame du Plessis-Belleville (morte en janvier 1655), qui s'étaient mariés le 24 novembre 1604.

Il est le frère de

  • Claude (mort le 13[4] décembre 1686[5]), conseiller du roi en ses conseils, trésorier de l'épargne prête serment le 13 avril 1643[6], condamné par la chambre de justice de 1665, épouse Catherine Alfonsine Martel en 1637
  • François (né à Meudon le 10 septembre 1612[7], mort le 28 janvier 1661[8]) seigneur de Lonsac, reçu conseiller au parlement de Paris en la troisième chambre des enquêtes, le 2 mars 1640[9], reçu président aux enquêtes en 1645. Sans postérité
  • Renée qui épouse Jean de Sève, seigneur de Plottart, conseiller au parlement de Paris reçu le 9 juillet 1621, président en la Cour des Aides reçu le 18 décembre 1636
  • Marie (née le 24 novembre 1618[10], morte en 1644) qui épouse par contrat le 2 avril 1639[11] Claude Le Loup (mort à la bataille de Nordlinguen en 1645), sieur de Bellenave, maréchal des camps et armées du roi
  • Madeleine qui épouse le 6 février 1645[12] César Phoebus d'Albret (né en 1614, mort à Bordeaux le 3 septembre 1676), comte de Miossens, maréchal de camp en 1645, lieutenant-général en 1650, capitaine des gendarmes de la garde en 1652, maréchal de France par lettres du 15 février 1653, chevalier des ordres du roi le 31 décembre 1661, gouverneur de Guyenne en 1670[13], à qui Henri du Plessis-Guénégaud cède l'Hôtel d'Albret, au 29bis & 31 rue des Francs-Bourgeois
  • Jeanne (morte le 4 décembre 1689 à 69 ans) fait profession à l'Hôtel-Dieu sous le nom de Marie de la Croix le 24 août 1636, pourvue prieure de l'Hôtel-Dieu de Pontoise par résignation en sa faveur de Bonaventure de Dampont par le roi le 2 décembre 1643, prieure en exercice du 29 janvier 1647 au 4 décembre 1686[14]

Carrière[modifier | modifier le code]

Remarqué par le cardinal de Richelieu lors d'un voyage que la cour fait en Languedoc en 1632[15], il est pourvu le 1er juin 1632, de l'office de conseiller secrétaire du roi, maison, couronne de France et de ses finances à condition de survivance de son père Gabriel de Guénégaud[16]. Du 6 février 1638 à février 1643 il succède à son père dans les fonctions de trésorier de l’épargne.

Du 20 février 1643 au 16 février 1669 Henri du Plessis-Guénégaud succède à Henri Auguste de Loménie, sieur de Brienne comme Secrétaire d'État à la Maison du Roi[17]. Le 23 février 1669, il prête serment entre les mains du roi[18]. De son département dépendent Paris et l'Île-de-France, l'Orléanais et Blaisois, les parlements de Paris et de Pau, le clergé[19]. C'est donc tout naturellement qu'il est un des commissaires du roi aux assemblées générales du clergé de 1655, 1660 et 1665[20]. .

Fidèle à la régente et au cardinal Mazarin pendant la Fronde, il prend part aux décisions importantes du ministère et à leur exécution. Ce rôle politique attire sur lui la fureur populaire. Dans un placet adressé au roi le 7 février 16667, il rapporte qu'il a failli à trois reprises être écharpé par la foule, que ses meubles ont été pillés et sa famille, assiégée a cru sa dernière heure arrivée[21]. Son secrétaire Dubuisson-Aubenay, apporte son témoignage sur cette période difficile dans son Journal des gurerres civiles.

Les services rendus à la couronne lui valent de nombreuses récompenses et gratifications. Sa baronnie de La Garnache est érigée en marquisat en décembre 1652 par lettres enregistrée au parlement et en la chambre des comptes les 10 mai et 16 juin 1653. Le 9 décembre 1653, Henri du Plessis-Guénégaud a l'honneur de recevoir pour dîner dans son château de Fresnes Louis XIV qui se rend de La Ferté-sous-Jouarre à Paris[22]. En mai 1656, la baronnie de Plancy est érigée en marquisat en sa faveur et en celle de ses hoirs et ayant droit par lettres enregistrées au parlement le 15 janvier 1657 et la chambre des comptes le 17 mai 1658. Le 24 décembre 1656 Guenégaud devient Garde des Sceaux de l'ordre du Saint-Esprit et le 29 décembre 1661 trésorier de l'épargne du roi [23]. Le 29 juin 1659, le roi s'arrête une deuxième fois à Fresnes[24].

Mais Louis XIV ne fait pas grand cas des mérites de son ministre. Dans ses Mémoires pour l'instruction du Dauphin, il écrit « les deux autres secrétaires d'Etat, La Vrillière et Duplessis, étaient de bonnes gens dont les lumières paraissaient assez proportionnées à l'exercice de leurs charges, dans lesquelles il ne tombait rien de fort important »[25]. Il ne le nomme pas ministre d'Etat. Les bonnes relations entre Fouquet et Guénégaud l'indisposent. Aussi encourage-t-il les manoeuvres de Colbert pour obtenir la charge de secrétaire d'Etat de la maison du roi. Comme l'intéressé ne souhaite pas quitter le gouvernement, le contrôleur général des finances fait entamer contre lui un procès en restitution de sommes qui auraient été reçue pendant la surintendance de Fouquet. Guénégaud doit céder et envoyer sa démissionn au roi. Colbert est immédiatement pourvu de la charge moyennant 600.000 livres payées à Guénégaud[26]. Après sa disgrâce il vit tantôt à Paris, tantôt à Fresnes.

Le 27 septembre 1672, il fait son testament olographe. Il meurt le 16 mars 1676 et il est enterré à Saint-Paul de Paris. Son épouse teste à son tour le 13 octobre 1676[27]. La dépouille de Guénégaud est ensuite transferée dans un caveau de la chapelle de Saint-Laurent de Plancy[28]. Elle est profanée en 1793, son tombeau en plomb est fondu pour faire des munition et ses ossements dispersés[29].

Fortune[modifier | modifier le code]

Le 12 janvier 1641[30], il acquiert pour 289.500 livres la seigneurie de Fresnes-sur-Marne à François de Beauvillier comte de Saint-Aignan. Le 5 août 1644, Marguerite de Rohan, lui vend 15.803 livres, 6 sols et 5 deniers la baronnie de La Garnache[31]. Il la cède le 15 avril 1654 à Claude du Chastel. Le 6 septembre 1644 il achète le château de Chemault à Marie Charlotte de Balzac d'Entragues, dame de Bassompierre, « moyennant la somme de 90 000 livres tournois pour les immeubles et 10 000 livres pour meubles meublants et ustensiles dont elle avait gardé d'abord l'usufruit. » Il revend la terre et seigneurie de Chemault, fiefs, domaines et dépendances le 8 janvier 1648[32] à Hugues Guétaud, conseiller du roi pour 81 000 livres tournois plus 10 000 livres pour les meubles et ustensiles qui s'y trouvent[33]. Le 24 août 1645, il achète 21 arpents et demi à l'abbaye de Saint-Germain pour 60.000 tournois prix principal et une rente annuelle de 2 sols parisis par arpent[34].

Le 29 janvier 1646, devant Crespin et Lemercier notaires au Châtelet, il signe avec Hierosme de Sannazare, comte, sénateur et conseiller d'Etat de Montferrat, député plénipotentiaire de Charles de Gonzague II, duc de Mantoue, un contrat de vente pour la somme d'un million de livres « du fonds et propriété de l'Hôtel de Nevers sis à Paris, paroisse Saint-André des Arts entre le Pont Neuf et la Porte de Nesle  »[35], sur la rive gauche de la Seine. Là, il fait percer la rue qui porte son nom rue et, dans le rectangle irrégulier compris entre cette voie nouvelle, le quai et le collège des Quatre-Nations, il fait construire par François Mansart l'hôtel de Guénégaud[36].

En 1653, il est seigneur engagiste des terre, seigneurie et châtellerie du comté de Montbrison et du comté de Forez[37]. Dans la succession de son frère François de Guénégaud (en 1661), il obtient un hôtel à Meudon estimé à 25 000 livres qui s'ajoute à des biens qu'il possède déjà dans cette ville: un moulin et nombre de terres labourables, prairies et bois[38].

Le 30 avril 1670, devant Me Beauvais, notaire, il cède l'Hôtel Guénégaud à Anne-Marie Martinozzi, nièce de Mazarin, veuve d'Armand de Bourbon, prince de Conti[39] en échange de 1er) « la terre, fief et seigneurie du Bouchet Valpetit, baronie de Valgrand et fiefs en dépendant réunis sur ledit titre de baronnie de Valgrand... situés es paroisse de Valpetit et Valgrand ... Plus le fief, terre et seigneurie de Montaubert situé en la paroisse de Valgrand » et 2nd) « la maison et Hôtel de Conti [...] sur le quai de la rivière de la Seine »[40].

Mariage et descendance[modifier | modifier le code]

Il épouse par contrat du 22 février 1642[41] Isabeau de Choiseul (née vers 1610, morte le 9 août 1677), fille du maréchal Charles de Choiseul-Praslin (1563-1626). La dot s'élève à 56 000 livres tournois, et la mariée renonce à tous ses droits au profit de son frère François, marquis de Praslin depuis la mort de leur père. Pour sa part, le jeune homme apporte les 200 000 livres de don en avance d’hoirie de la part de sa mère, Marie de La Croix[42]. De cette union naissent :

  • Gabriel (né le 13 octobre 1643, mort le 9 décembre 1668), grièvement blessé à Candie le 24 novembre 1668 d'une grenade[43] ou il servait comme volontaire [44]
  • Roger (né le 13 septembre 1645[45], mort au château de Fresnes le 7 septembre 1672) mestre de camp du Régiment Royal , Cavalerie
  • Claire Bénédicte (née le 12 novembre 1646, morte le 16 décembre 1675), épouse par contrat le 24 mars 1665 Just-Joseph-François d'Ancézune Cadar[46], duc de Caderousse (né le 26 mars 1645, mort à Paris le 27 février 1730) aide de camp du roi Louis XIV, créé duc de Caderousse par le pape Alexandre VII le 18 septembre 1665, reçu dans cette dignité à Avignon le 12 décembre 1665 se remarie le 22 août 1679 à Nogent-le-Roi, avec Marie Renée de Rambures (morte à Courtenay le 24 avril 1710), fille de Charles de Rambures et de Marie Bautru de Nogent
  • Henry Guénégaud (né le 17 novembre 1647, mort le 22 mai 1722), marquis de Plancy, chevalier de Malte le 31 octobre 1669[47], enseigne de la compagnie du comte de Marchin en 1673, baron de Cazillac 7 juillet 1673[48], épouse le 11 octobre 1707 Marie-Anne-Françoise de Mérode (morte le 21 janvier 1723), seconde fille de Claude François Baron, puis comte de Mérode, marquis de Treslon, comte de Beaucarmés, baron d'Argenteau et de Diodonnée de Fabert[49]
  • Elisabeth-Angélique (née vers 1648, morte le 10 janvier 1710 à Paris à l'âge de 63 ans[50]), épouse le 12 janvier 1671 François III, comte de Boufflers (mort le 14 février 1672)
  • César Phoebus (né vers 1649, mort en 1668 âgé de 18 ans), vicomte de Sémoine, soutient des thèses grecques et latines au collège royal de Navarre le 10 juillet 1667[51].
  • Emmanuel (né vers 1650, mort à Paris le 7 septembre 1652, à l'âge de 17 mois[52]
  • Emmanuel (né vers 1652, mort à Paris le 5 avril 1706) chevalier de Malte le 5 mars 1668[53], capitaine lieutenant des gendarmes de Bourgogne et maréchal de camp, blessé au combat de Senef en 1674, enseigne de la Compagnie des Flandres après son frère le 24 février 1676, sous-lieutenant de la même Compagnie le 19 février 1689, mestre-de-camp de cavalerie par commission du 25 avril 1690, capitaine-lieutenant de la Compagnie des Cheveaux-légers de Bretagne le 1er novembre 1693, chevalier de Saint-Louis le 3 mars 1700, brigadier de cavalerie par brevet du 29 janvier 1702, grièvement blessé à la bataille de Hochstett en 1704, maréchal de camp par brevet du 26 octobre 1704[54],[55]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. J.-B. Bouillet, Nobiliaire d'Auvergne, 1848, t.3, p.225
  2. Lainé, Dictionnaire véridique des origines des maisons nobles ou anoblies du royame dec France, 1819, t.2, p.127
  3. François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, Dictionnaire de la noblesse : contenant les généalogies, l'histoire et la chronologie des familles nobles de France, 1867, t.10, p.3
  4. Mercure galant, décembre 1686, p.314
  5. Louis Moreri, Le grand dictionnaire historique, ou Le mélange curieux de l'histoire sacrée et profane, 1759, t.5, p.426
  6. Gazette, n°47, 1643, p.312
  7. [Michel Popoff, Prosopographie des gens du parlement de Paris (1266-1753), 2003, t.1, p.625]
  8. Commission des antiquités et des arts du département de Seine-et-Oise, 1884, p.131
  9. François Blanchard Les presidens au mortier du parlement de Paris , leurs emplois, charges, qualitez, armes, blasons et genealogies, depuis l'an 1331 jusques à present. Ensemble un catalogue de tous les conseillers selon l'ordre des temps & de leurs receptions : enrichy du blason de leurs armes, & de plusieurs remarques concernans leurs familles. Le tout justifié par les registres du parlement, tiltres domestiques, chartes d'eglise, epitaphes, & autres preuves authentiques, 1647, p.128
  10. Site internet gw.geneanet.org
  11. Louis de Sainte-Marthe Histoire généalogique de la maison de France: revue et augmentée 1647, t.1, p.828
  12. Archives historiques de la Saintonge et de l'Aunis, 1881, t.9, p.413
  13. Revue d'Aquitaine : journal historique de Guienne, Gascogne, Béarn, Navarre..., 1868, p.352
  14. Mémoires de la Société historique et archéologique de l'arrondissement de Pontoise et du Vexin, 1937, t.46, p.49
  15. Mercure français, avril 1706, p.360
  16. A. Tessereau, L'Histoire chronologique de la Grande Chancellerie de France, 1710, t.1, p.373
  17. Thierry Sarmant, Mathieu Stoll, Régner et gouverner Louis XIV et ses ministres, 2010, p.576
  18. Gazette, n°26, 1643, p.172
  19. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k65610182/f179.image.r=guenegaud.langFR Brienne, Mémoriaux du Conseil de 1661, 1905, t.1, p.61]
  20. Antoine Fauvelet Du Toc, Histoire des secrétaires d'Etat contenant l'origine, le progrès et l'établissement de leurs charges, avec les éloges, les armes, blasons et généalogies de tous ceux qui les ont possédées jusqu'à présent, 1668, p.259
  21. Léo Mouton, Le manoir de Jean Bouyn et l'école des Beaux-arts... : un coin du Pré-aux-Clercs, 1912, p.50
  22. Bulletin de la Société d'archéologie, sciences, lettres et arts du département de Seine-et-Marne, 1869-1872, t.6, p.110
  23. Père Anselme, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, 1732, t.9, p. 306
  24. Bulletin de la Société d'archéologie, sciences, lettres et arts du département de Seine-et-Marne, 1869-1872, t.6, p.113
  25. Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin, édit. Charles Dreyss, 1860, t.2, p.391
  26. : Jacques-Amédée Le Paire, Journal d'Olivier Lefèvre d'Ormesson et extraits des mémoires d'André Lefèvre d'Ormesson publiés par M. Chéruel, 1861, t.2, p. 563
  27. Léo Mouton, Le manoir de Jean Bouyn et l'école des Beaux-arts... : un coin du Pré-aux-Clercs, 1912, p.52
  28. Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube, 1864, t.14, p.476
  29. Baron G. de Plancy, « Le marquisat de Plancy sous les Guénégaud », in Revue de Champagne et de Brie : histoire, biographie, archéologie, documents inédits, bibliographie, beaux-arts, 1895, p. 186
  30. Baronnie de Montjay-La-Tour et l'ancien doyenné de Claye, p.251
  31. Annuaire départemental de la Société d'émulation de la Vendée, 1861, 8e année, p.193
  32. Mémoires de la Société archéologique de l'Orléanais, 1855, t.3, p.25
  33. Mémoires de la Société archéologique de l'Orléanais, 1858, t.4, p.24
  34. Adolphe Berty, Topographie historique du vieux Paris. Région du Faubourg Saint-Germain, 1882, p.207
  35. Bibliothèque de l'Instit, Fonds Godefroy T. 190 p.190-191, cité par Henri Cordier, « Annales de l'Hôtel de Nesle (Collège des Quatre-Nations Institut de France) » Mémoires de l'Institut de France, 1920, t.41, p.116
  36. Auguste Vitu, « La Mansarde de Bonaparte au quai Conti », Bulletin de la Société historique de la ville de Paris, novembre-décembre 1884, p.8
  37. Louis Pierre Gras, Répertoire héraldique, ou Armorial général du Forez : dressé d'après les monuments, suivi de la description des blasons de la Diana, etc., 1874, p.133
  38. Revue de Champagne et de Brie : histoire, biographie, archéologie, documents inédits, bibliographie, beaux-arts, 1895, t.7, p.114
  39. Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris 17 février 1920, p.713
  40. Léo Mouton, Le manoir de Jean Bouyn et l'école des Beaux-arts... : un coin du Pré-aux-Clercs, 1912, p.49
  41. MC/ET/XC/65 inventorié sur le site internet des Archives Nationales voir aussi aux Archives Nationales le document Y182 fol.62 verso, cité par Léon Lecestre dans son édition critique des Mémoires de Gourville, t.1, 1646-1669, 1894, p.162
  42. Élie Haddad, « Faire du mariage un acte favorable. L'utilisation des coutumes dans la noblesse française d'Ancien Régime », Revue d’histoire moderne et contemporaine, 2011/2 (n° 58-2), p.30
  43. Jean-François-Louis d' Hozier, 1875, L'impôt du sang, ou La noblesse de France sur les champs de bataille, tome 2,Partie 1, p.194
  44. Recherches historiques de l'Ordre du S. Esprit, 1710, t.2, p.29
  45. Anselme de Sainte-Marie, Le Palais d'honneur ou la science héraldique du blason, 1686, p.465
  46. Mémoires de l'Académie de Vaucluse, 1917, t.17 p.119
  47. René Aubert de Vertot, Histoire des Chevaliers hospitaliers de S. Jean de Jérusalem, appellez depuis les Chevaliers de Rhodes, et aujourd'hui les Chevaliers de Malte, 1726, t.4, p.122
  48. Bulletin de la Société scientifique historique et archéologique de la Corrèze, 1905, t.27, p.504
  49. Simon Lamoral Le Pippre de Noeufville, Abrégé chronologique et historique de l'origine, du progrès et de l'état actuel de la maison du roi et de toutes les troupes de France, tant d'infanterie que de cavalerie et dragons, 1734, t.2, p.415
  50. Mercure galant, avril 1710, p.253
  51. Gazette 1667, n°83, p.714
  52. François-Nicolas Baudot Dubuisson-Aubenay, Journal des guerres civiles, 1885, t.2, p.285)
  53. Archives Nationales, Minutier Central, LXXXVIII/207 cité par le site internet geneawiki.com
  54. Jean-François-Louis d'Hozier, L'impôt du sang, ou La noblesse de France sur les champs de bataille, 1875, Tome 2, Partie 1, p.194
  55. M. Pinard, Chronologie historique-militaire, contenant l'histoire de la création de toutes les charges, dignités et grades militaires supérieurs, De toutes les personnes qui les ont possédés ou qui y sont parvenus depuis leur création jusqu'à présent. des troupes de la maison du Roi. Les lieutenants généraux des armées du Roi du 25 juillet 1762 et les maréchaux de camp jusqu'en 1715, 1763, t.6, p. 561-562