Henri Ier de Bourgogne

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Eudes-Henri[1], dit Henri le Grand, comte d'Autun, d'Avallon et de Beaune, duc de Bourgogne, né vers 948, mort le 15 octobre 1002, est le fils d'Hugues le Grand, duc de France et d'Hedwige de Saxe. Il est le frère du roi Hugues Capet.

D'abord prénommé Eudes, il est clerc lorsque meurt son frère Otton, duc de Bourgogne (965). Les comtes bourguignons le choisissent alors comme duc et il prend alors le nom d'Henri.

Il épouse :

  1. en 971, Gerberge, comtesse de Mâcon, fille de Létald Ier, comte de Mâcon et d'Ermengarde III de Chalon ;
  2. en 998, Dame Mahaut de Chalon de Donzy, fille de Lambert, comte de Chalon-sur-Saône, Beaune et Autun et d'Adélaïde, comtesse de Chalon dite de Vergy.

On lui attribue deux paternités, sans certitude :

  • Eudes de Beaune, d'où descendrait la lignée robertienne des Vergy ;
  • Aremburge de Vergy de Bourgogne (de Dame Mahaut de Chalon de Donzy) qui aurait épousé Dalmace de Semur.

En 990, Foucher prieur du prieuré Saint-Léger près de Pontarlier porte plainte contre l'abbé Guillaume de Volpiano de l'Abbaye Saint-Bénigne de Dijon au sujet du bois de Haute-Serve à Cessey-sur-Tille devant Henri, duc de Bourgogne, avoué de Saint-Léger, Otte-Guillaume de Bourgogne, comte de Mâcon et de Bourgogne, avoué de Saint-Bénigne, et Brunon de Roucy, évêque de Langres. Les parties sont invitées à procéder à la vue du bois, en présence du comte Richard de cives de Dijon, et de plusieurs nobles, chargés de trancher le débat. Ceux-ci prescrivent un combat singulier. Au jour fixé, le prieur de Saint-Bénigne , comparut, mais son adversaire se déroba[2].


Il assiste le 5 mai 999 à l'Abbaye Saint-Marcel-lès-Chalon à une grande cérémonie au cours de laquelle, en présence du roi de France: Robert II de France dit le Pieux, le comte de Chalon et évêque d'Auxerre fait don de Paray-le-Monial à l'abbé de Cluny :Odilon de Mercœur.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Généalogie de Eudes sur le site FMG
  2. Chevrier et Chaume, Chartes et documents de Saint-Bénigne de Dijon, n°215, p.17 (990-1002) cité par Yvonne Bonger, Recherches sur les cours laïques du XIe au XIIIe siècle, éd.Harmattan, 2012, pp.71-72/318.p.

Source[modifier | modifier le code]