Henri Grobon

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Henri Grobon

Naissance 1822
Montluel
Décès (à 72 ans)
Monaco
Nationalité française
Pays de résidence Drapeau de la France France
Profession
chef d'entreprise
Activité principale
industriel

Henri Grobon, né en 1822 à Montluel et mort le à Monaco[1], est un industriel français, qui fonda des usines de traitement d’étoffes et de teinture à Miribel dans l'Ain.

Il est inhumé à Miribel[1], au cimetière Saint-Martin.

Carrière[modifier | modifier le code]

Ses usines étaient réunies sous l'acronyme « T.I.A.G » (Teinture, Impression, Apprêt, Gaufrage)[1]  ; elles furent en service jusqu’en 1938[1] à Miribel. Elles étaient réunies dans un grand ensemble situé en bordure de canal de Miribel qui deviendra par la suite la « sacherie » (fabrication de sacs militaires) puis l’usine Coca-Cola de Miribel.

Maire de Miribel[modifier | modifier le code]

Le « Château Grobon », la mairie de Miribel, ici en avril 2013.

Henri Grobon fut maire de Miribel de 1865 à 1870[1]. La ville de Miribel racheta sa demeure[1] (appelée parfois « Château Grobon ») en 1930 pour en faire la mairie de Miribel.

Hommages[modifier | modifier le code]

Panonceau de la Rue Henri-Grobon, à Miribel.
Tombe d'Henri Grobon, au cimetière Saint-Martin.

Il y a, à Miribel, une place Henri-Grobon (sur laquelle se trouve le calvaire-fontaine de Miribel dont la fontaine est inscrite au titre des monuments historiques) et une rue Henri-Grobon.

En mai 2013, débute des travaux de réalisation d'un trompe-l'œil de 90 m2 (45° 49′ 25″ N 4° 57′ 06″ E / 45.823722, 4.95167) donnant sur la place Henri-Grobon ; il représente quatre personnalités liées à Miribel : Henri Deschamps, Jean Moulin, Joséphine Guillon et Henri Grobon[2].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil,‎ , 207 p. (ISBN 2-907656-27-9), p. 70. Consulté le 6 avril 2012.
  2. « Un mur en trompe-l'œil sur la place Grobon », Journal de la Côtière, no 888,‎ , p. 6.

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